Issu d’une fin de siècle, Akuma perpétue un rock de combat en marge d’une culture prête à consommer. Safwan (chant, guitare), Sylva (batterie), Yannick (guitare) et Sébastien (basse) prennent le maquis de l’autonomie pour une action terrorock revendiquée. Alors qu’on célèbre une prétendue relève dans les galas et les tribunes médiatiques, le groupe montréalais prononce… [ + infos ]
Issu d’une fin de siècle, Akuma perpétue un rock de combat en marge d’une culture
prête à consommer. Safwan (chant, guitare), Sylva (batterie), Yannick (guitare) et Sébastien
(basse) prennent le maquis de l’autonomie pour une action terrorock revendiquée.
Alors qu’on célèbre une prétendue relève dans les galas et les tribunes médiatiques,
le groupe montréalais prononce sa dissidence avec la parution de son troisième
album … Des Cendres et du désespoir.
Baptisé en décembre 1998 sous les salves de Madball, Akuma nourrit sa réputation
sur les planches. Dans la foulée de la tournée Polliwog de l’été 1999, le groupe arpente
les clubs du Québec. Après plusieurs apparitions sur des compilations, 100 DEMONS
(mars 2001) reproduit sur disque le sentiment d’urgence qui émane de ces premières
prestations. Sa nature militante, exprimée tant en français qu’en anglais, positionne
d’emblée Akuma dans la fraction dure de la scène. Sans trahir les origines «old-school»
de son punk-rock, cet album emprunte également aux autres musiques bruyantes. Il
s’en dégage une énergie insatiable, brute de décoffrage, qui s’exprime jusqu’aux grands
événements (Festival d’été de Québec, Warped Tour). De vocation internationaliste, la
formation profite du printemps 2002 pour écumer la France et la Suisse. Partisan de la
guérilla, Akuma se fait alors oublier pour mieux réapparaître: à l’invitation des grands
frères, le groupe dévoile son deuxième opus Subversion (juillet 2004) à l’occasion de
la Fiesta Bérurière de Québec.
Source: www.akuma.ca