Carbone 14

  • Site webhttp://www.usine-c.com/fr/carbone14
  • Le carbone 14 est l’élément radioactif qui permet de dater et de mieux comprendre l’histoire de l’humanité. Et c’est exactement ce que tente d’atteindre la compagnie théâtrale du même nom. Fondée en 1980 par le chef de file de la mise en scène Gilles Maheu, la compagnie CARBONE 14 (d’abord nommée Les Enfants du Paradis)… [ + infos ]

    Le carbone 14 est l’élément radioactif qui permet de dater et de mieux comprendre l’histoire de l’humanité. Et c’est exactement ce que tente d’atteindre la compagnie théâtrale du même nom.
    Fondée en 1980 par le chef de file de la mise en scène Gilles Maheu, la compagnie CARBONE 14 (d’abord nommée Les Enfants du Paradis) développe un langage théâtral différent et original sous influence de l’école européenne du mime corporel. En 1980 la troupe cofonde le Théâtre Espace Libre et abandonne progressivement le théâtre de rue pour concentrer sa recherche sur l’écriture scénique et le jeu de l’acteur. Presque toutes les productions de Carbone 14 y seront jouées de 1980 jusqu’en 1994. En mars 1995, la troupe fonde et inaugure un nouvel espace théâtral, l’Usine C.
    Les productions de la compagnie s’articulent autour de la critique d’archétypes sociaux contemporains par le développement d’une nouvelle écriture scénique où s’intègrent textes, danse, musique et film. Ainsi, Pain blanc (1981) se révèle une parodie de la société de consommation, Le Rail (1983-1984), une dénonciation de la brutalité physique et morale, Le Dortoir (1988) une véritable incursion dans le monde de l’enfance, de même que Les Âmes mortes (1996), qui constitue une réflexion par l’image sur le « cocooning » et la fuite dans la drogue, pour ne nommer que ceux-là.
    Au cours de ses trente ans d’existence, CARBONE 14 s’est mérité plusieurs prix dont le Masque pour la « Production de l’année » et celui des « Éclairages » pour les Âmes mortes au Gala des Masques 1996, le grand prix 94 du Conseil des Arts de la Communauté Urbaine de Montréal, le prix spécial du Centre National des Arts, décerné en 1992 dans le cadre des Prix du Gouverneur général pour les arts de la scène, et en 1990 le prix spécial de l’Association québécoise des critiques de théâtre accordé à Gilles Maheu pour sa « trajectoire expérimentale qui a marqué les années 80″

    Depuis ses débuts, l’USINE C a présenté plus de 1 000 performances qui ont attiré plus de 220 000 spectateurs.

    Source: site officiel

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