Centaur Theatre

  • Site webhttp://www.centaurtheatre.com/
  • Fondé par la Centaur Foundation for the Performing Arts, la Centaur Theatre Company est la plus grande compagnie théâtrale de langue anglaise au Canada. Maurice Podbrey, un comédien d’Afrique du Sud, directeur et ancien professeur de l’École nationale de théâtre, est le premier directeur artistique de la compagnie. Il occupe ce poste jusqu’à sa retraite… [ + infos ]

    Fondé par la Centaur Foundation for the Performing Arts, la Centaur Theatre Company est la plus grande compagnie théâtrale de langue anglaise au Canada.

    Maurice Podbrey, un comédien d’Afrique du Sud, directeur et ancien professeur de l’École nationale de théâtre, est le premier directeur artistique de la compagnie. Il occupe ce poste jusqu’à sa retraite en 1997, date à laquelle Gordon McCall lui succède.
    Depuis sa création en 1969, la compagnie monte en moyenne une pièce classique par année, mais peu de Shakespeare, qui coûte cher. Sa production d’Antoine et Cléopâtre en 1996 est la première pièce de Shakespeare montée par la troupe en 20 ans.
    La programmation du Centaur est principalement contemporaine et internationale avec des auteurs tels qu’Edward Albee, Brian Friel, David Mamet, Tom Stoppard et Paula Vogel. L’une des plus grandes réalisations de Podbrey en tant que directeur artistique est de faire connaître au public canadien le dramaturge sud-africain Athol Fugard, en présentant People Are Living There (1975), Sizwe Banzi Is Dead (1976), The Island (1978), A Lesson From Aloes (1980) et The Road To Mecca (1988).
    Le Centaur encourage des dramaturges canadiens en présentant leurs ouvres comme celles de David Fennario, qui constitue une des plus importantes contributions de la compagnie au théâtre canadien. Plusieurs pièces de Fennario y sont présentées en premières mondiales, dont : «On The Job» (1975), «Nothing To Lose» (1976), «Toronto» (1978), «Moving» (1983), «The Death of René Lévesque» (1990) et «Balconville» (1979 et 1992), présentée en tournées canadienne et européenne.
    Bien que la compagnie ait monté avec succès des versions anglaises de pièces françaises telles que «Encore une fois, si vous le permettez» («For the Pleasure of Seeing Her Again») de Michel Tremblay (1998), on lui reproche ouvertement d’en présenter trop peu et de ne pas participer suffisamment à la culture francophone. Une réalité que reflète le public du Centaur qui demeure principalement anglophone. Lucien BOUCHARD a d’ailleurs choisi le Centaur, en mars 1996, pour prononcer son premier discours post-référendaire destiné à la communauté anglophone.
    Sous la direction artistique de McCall, le Centaur réoriente son mandat artistique en tentant de mieux assumer ses responsabilités envers les artistes et le public montréalais. C’est ainsi que la compagnie ajoute à son mandat la production d’oeuvres de dramaturges montréalais et canadiens, dont «Having »(1999) de la dramaturge résidente Kit Brennan et «Very Heaven »(1999) de la dramaturge montréalaise Ann Lambert.
    Source : Encyclopédie Canadienne

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