Né au Saguenay, Clement Jacques est attiré par la musique depuis son jeune âge. Dès son entrée à l’école secondaire, il s’investit à fond dans différentes formations rock. Quelques années plus tard, il entre au Département de musique du Collège d’Alma et se concentre sur l’apprentissage de la batterie. Son parcours académique se poursuit avec… [ + infos ]
Né au Saguenay, Clement Jacques est attiré par la musique depuis son jeune âge. Dès son entrée à l’école secondaire, il s’investit à fond dans différentes formations rock. Quelques années plus tard, il entre au Département de musique du Collège d’Alma et se concentre sur l’apprentissage de la batterie. Son parcours académique se poursuit avec une formation en chant jazz à l’Université de Laval à Québec. C’est aussi dans la capitale, qu’il obtient un permis d’amuseurs publics et écume la rue Saint-Jean avec sa guitare, ou encore se produit dans les bars et auberges dans le cadre de spectacles-hommages.
Au début de la vingtaine, Clement prend un virage folk et, appuyé d’un producteur indépendant, lance un EP de cinq titres, Smile for a while (2006), vendu à 3000 exemplaires. Sur la foi des réactions positives à ce mini-album s’ensuit une tournée de spectacles acoustiques à travers tout le Québec.
Après une parenthèse en 2007, au cours de laquelle l’artiste a l’occasion d’effectuer des stages d’écriture à Los Angeles avec Tim Bader, Clement s’engage avec le réalisateur et ex-Okoumé Éloi Painchaud dans un intense processus de création et d’enregistrement. Cette aventure studio a pour résultat le très inspiré Consumed and Guilty, un disque en anglais qui paraît en février 2009 sous l’étiquette Audiogram.
Après une fructueuse année de tournée à travers la province, Clement Jacques entreprend un nouveau virage. En 2010, il choisit de s’installer à Montréal et se joindre à l’étiquette Sphere Musique. Il démarre alors un cycle de création, en français cette fois, qui s’articule autour des rencontres amoureuses, un thème en résonance avec sa propre quête personnelle.
Ce travail d’écriture est suivi par l’enregistrement de 13 nouvelles pièces. Avec son complice Éloi Painchaud, qui cosigne les arrangements et la réalisation, il crée Le Maréographe, un album intimiste qui évoque les marées du cour ressenties par un homme à la recherche de la femme idéale. Totalement investi dans le processus de production, Clement joue la plupart des instruments qu’on entend sur le disque.
Avec sa manière toute à lui de raconter, Clement Jacques nous fait entrer ici dans un univers où se côtoient mélancolie et espoir. On y retrouve les qualités qui ont fait sa marque : une plume à la fois sensible et vraie, une voix prenante, un sens indéniable de la mélodie et une constante recherche sonore.
Le Maréographe, disponible dès le 30 août 2011.