Nouvelle part de la scène anglophone de Montréal, Gentlemen’s club se considère comme héritier des bands américains des années soixante et cite l’influence de Fleetwood Mac sur sa musique. Éric Passmore et Andrew Johnston ont fait connaissance par l’entremise du groupe No Shirts dans leur Ottawa natal. De 2000 à 2002, le duo s’est installé… [ + infos ]
Nouvelle part de la scène anglophone de Montréal, Gentlemen’s club se considère comme héritier des bands américains des années soixante et cite l’influence de Fleetwood Mac sur sa musique.
Éric Passmore et Andrew Johnston ont fait connaissance par l’entremise du groupe No Shirts dans leur Ottawa natal. De 2000 à 2002, le duo s’est installé à Montréal pour étudier en musique à Concordia. C’est à ce moment que se fait l’enregistrement de l’album «The Servant», qui allie le piano et des rythmes folk-pop. Profondément marqué par l’état d’esprit d’un Passmore souffrant de douleurs chroniques dues à un problème du système nerveux (il a composé tout l’album pendant 2 ans avec seulement deux doigts), les textes et musiques qui en ressortent marque les débuts du groupe The Gentlemen’s club. L’enregistrement, auquel s’ajoutent pour l’occasion Angus McLachlin à la batterie, Adam Dipenta, Phillip Shaw Bova et quinze autres musiciens, va se faire au Oscar Peterson Concert Hall de l’Université Concordia ainsi qu’au studio Red Room dont le groupe s’est désormais doté.
Si la sortie de «The Servant» ne s’est faite que récemment, The Gentlemen’s club est déjà en train de fignoler son prochain effort, «The Golden Age».