Jocelyne Montpetit est la première occidentale à faire partie d’une troupe de butô. Cette chorégraphe et interprète a conservé du Japon une façon différente d’aborder le temps et l’espace sur scène. Sa danse, d’une rare intensité, est la synthèse de son travail avec Kazuo Ohno, Min Tanaka et Tatsumi Hijikita et de son expérience des… [ + infos ]
Jocelyne Montpetit est la première occidentale à faire partie d’une troupe de butô. Cette chorégraphe et interprète a conservé du Japon une façon différente d’aborder le temps et l’espace sur scène. Sa danse, d’une rare intensité, est la synthèse de son travail avec Kazuo Ohno, Min Tanaka et Tatsumi Hijikita et de son expérience des arts de la scène et du cinéma. À son retour au Québec, à la fin des années 1980, Jocelyne Montpetit fonde sa compagnie et poursuit une démarche de création qui fait l’objet d’un intérêt soutenu de la part des diffuseurs nationaux et internationaux. Parmi ses ouvres marquantes : « Lettre à un homme russe » (1992) et « La ligne invisible » (1996) diffusées au Canada, en France, au Mexique, en Allemagne et en Russie. Depuis 1998, elle poursuit sa carrière en soliste et compose, en association étroite avec le concepteur d’éclairages Axel Morgenthaler, d’éblouissants dialogues entre la danse et la lumière : « Transverbero et Icône » (1998), « À quoi rêvent les aveugles » (1999) et « Vol d’âme » (2000).