Pour la chanteuse Marie-Chantal Toupin, le chemin qui mène à la gloire n’est pas de tout repos. Née dans le quartier Rosemont à Montréal le 14 juillet 1971, la jeune femme vit une enfance difficile marquée entre autres par l’alcoolisme paternel et des déboires financiers. Très vite, son talent pour le chant est remarqué par… [ + infos ]
Pour la chanteuse Marie-Chantal Toupin, le chemin qui mène à la gloire n’est pas de tout repos. Née dans le quartier Rosemont à Montréal le 14 juillet 1971, la jeune femme vit une enfance difficile marquée entre autres par l’alcoolisme paternel et des déboires financiers.
Très vite, son talent pour le chant est remarqué par un professeur à l’école primaire qui multiplie les prétextes pour la faire chanter. Puis, les occasions d’exercer sa voix seront nombreuses alors que la petite, gérée par son père, fait la tournée des bars pour y effectuer son tour de chant, en dépit de son très jeune âge, et gagne quelques concours locaux. Plusieurs obstacles viendront cependant se poster sur la route de Marie-Chantal Toupin, comme la mort subite de son père ainsi que la banqueroute familiale qui va forcer la jeune fille de 14 ans à travailler pour subvenir aux besoins de la maisonnée.
Quelques années plus tard, elle est remarquée par un ingénieur du son qui lui donne la carte d’un gérant à la recher d’artistes lors d’un spectacle à la banque Royale où elle est employée. Ce sera alors le début d’une interminable ronde pour l’aspirante chanteuse qui cherche sa voie et refuse même de participer à «Starmania» sous prétexte de la trop longue durée du contrat.
En 1997, elle se fixe finalement chez Tacca musique qui produit son album «Après tout». Le deuxième extrait du disque, «Droit dans les yeux», est marqué par la controverse : une affiche géante apparaît sur le pont Jacques-Cartier montrant Marie-Chantal Toupin en tenue sexy avec la mention «Regarde-moi droit dans les yeux». Le panneau devient à la fois l’objet des vandales et des mauvaises langues, ce qui éclabousse la réputation de la chanteuse. Peu de temps après, le contrat avec Tacca est rompu à l’amiable.
Marie-Chantal Toupin passe donc chez l’étiquette Tox en 2000 pour la création d’un album éponyme, aux sonorités beaucoup plus rocks et contenant notamment un duo avec Boom Desjardins, «Les faits contraires». Après une tournée de 150 spectacles, elle s’attaque à son troisième album «Maudit bordel». La chanson-titre, écrite par Pier Béland, devient rapidement un succès et passe sur toutes les radios.
Avec l’aide de son gérant Eduardo Da Costa, la chanteuse démarre finalement sa propre maison de disque nommée «La Québécoise» en 2005 et se remet à la tâche pour son album «Non-négociable» auquel participe entre autres Andrée Watters, Paul Daraîche et Rick Allison. L’album est vendu à 100 000 exemplaires et elle obtient un Félix pour l’Album rock de l’année 2005.
Le prochain album de Marie-Chantal Toupin est prévu pour février 2008.