Chanteuse à la voix douce et berçante, Marie-Michèle Desrosiers est l’une des «grandes dames de la chanson québécoise». Elle a débuté comme chanteuse et claviériste dans le groupe Beau Dommage au cours des années soixante-dix. La popularité inattendue du groupe montréalais, qui a grandement contribué au renouveau de la chanson populaire québécoise dans les années… [ + infos ]
Chanteuse à la voix douce et berçante, Marie-Michèle Desrosiers est l’une des «grandes dames de la chanson québécoise». Elle a débuté comme chanteuse et claviériste dans le groupe Beau Dommage au cours des années soixante-dix. La popularité inattendue du groupe montréalais, qui a grandement contribué au renouveau de la chanson populaire québécoise dans les années 1970, a rapidement fait connaître les membres de la formation. À l’époque, on remarque la jeune fille de Saint-Eustache pour son interprétation originale des textes du compositeur Robert Léger dans le groupe Beau Dommage. À la dissolution du groupe, la chanteuse partage son temps entre le théâtre ainsi que son métier de choriste et de chanteuse. En 1980, quelques-unes de ses compositions «Les graffitis en fleurs» et «Plus fort» la font connaître en tant que soliste. À l’été 1985 Marie-Michèle Desrosiers signe la chanson thème du film inspiré d’un roman d’Yves Beauchemin, «Le Matou». Parallèlement à quelques tournées musicales au Québec et à l’étranger, la chanteuse est aussi animatrice pour des émissions télévisées (Charivari, Star d’un soir) et comédienne (Peau de banane). Dans les années 1990, le groupe Beau Dommage se reforme en 1992, le temps d’un spectacle consacré au 350e anniversaire de la ville de Montréal, de la sortie de l’album «Beau Dommage» et d’une tournée de plus d’un an. À la suite de ces retrouvailles, la chanteuse aura l’occasion d’enregistrer ses propres albums solos. À l’été 1996, le disque «Marie Michèle Desrosiers chante les classiques de Noël» est réalisé par André Gagnon à Prague. La même année, l’album est certifié platine et obtient le Prix Juno pour l’Album francophone de l’année 1997. Peu avant l’an 2000, la chanteuse fait l’adaptation d’une sélection de chansons d’auteurs québécois en collaboration avec le réalisateur Simon Leclerc. On a pu entendre notamment Charlebois, Gauthier, Leclerc, Cohen, Julien, mais aussi les sours McGarrigle sur le disque intitulé «C’est ici que je veux vivre». Après 2000, en plus d’animer l’émission «Un air de famille» à la télévision, Marie Michèle Desrosiers enregistre un album dédié aux fêtes de Noël de différentes traditions. «Marie Michèle Desrosiers chante Noël avec le Chour de l’Armée Rouge» paraît en 2002. En 2005 déjà, la chanteuse sort l’album «Mes mélodies du bonheur», qui réunit diverses pièces, soit québécoises ou issues de trames sonores. Durant l’année 2006, Marie Michèle Desrosiers écrit et monte un spectacle, dans lequel ses compositions et celles de Clémence Desrochers sont mises en musique par une foule de collaborateurs, tels Michel Rivard, François Cousineau, Robert Léger, Ariane Mofatt, Pierre Bertrand, etc. En 2007, la chanteuse réalise une tournée à travers le Québec et enregistre un nouvel album.