La corde du sénateur Boisvenu
9 février 2012
Alberte La Burquette
La chronique de Burquette est présentée par l'ONF dans le cadre du projet interactif Burquette sur le web : onf.ca/burquette
Alberte La Burquette
La chronique de Burquette est présentée par l'ONF dans le cadre du projet interactif Burquette sur le web : onf.ca/burquette
Est-ce que M. Boisvenu aurait dit la même chose si sa fille était morte par suicide plutôt que par homicide ?
C’est une autre preuve que le Sénat doit être aboli. M. Boivenu nous parle d’un temps passé où les gens devaient se faire juges et justiciers.
Aujourd’hui nous pouvons quand même ressentir de la haine et un désir légitime de vengeance envers un criminel mais nous savons aussi que notre système de justice reflète ce que notre société actuelle pense et en a décidé.
On peut comprendre un instinc de vengeance mais on ne peut pas l’approuver dans une société évoluée comme la nôtre.
Tuer ou faire mourir un meurtrier ne soulagerais pas la peine de la perte d’un être cher mais nous changerait nous aussi en sociétée de durs à cuir!
Tuer,ne soulage jamais…à moins que l’on tue des poules…
pour les manger…
Je suis avec le sénateur Boisvenu, il dit tout haut ce que pense tout bas le petit peuple qui vit l’insécurité chaque jour
Parlez pour votre propre compte Sait-Grous, pas pour tout le monde SVP.