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  • 5 décembre 2012 · 16h27 Claude Perrier

    Le maire par intérim Michael Applebaum n’est pas du genre qu’apprécient les caricaturistes ou les humoristes. Il manque de relief, est peu coloré, plutôt discret et à son affaire. Rien qui prête flanc à la rigolade.

    Voilà plus de quinze ans déjà, alors que je tentais de mettre sur pied un site internet local pour le quartier Notre-Dame-de-Grâce – un projet s’étant révélé trop prématuré au milieu des années 90 – j’avais rencontré M. Applebaum dans les bureaux du courtier immobilier (avenue Monkland) d’où il opérait.

    Un gars correct, un peu distant, pas particulièrement affable. Je l’avais interviewé à titre de… je ne sais plus trop… peut-être de personne connaissant bien le quartier NDG ou parce qu’il entamait (concurremment à ses activités en immobilier) un début de percée du côté politique.

    Mais, alors que j’avais déjà beaucoup d’expérience à interviewer des présidents ou vice-présidents de très grosses entreprises, parvenant toujours à tirer de ces rencontres des tas de renseignements intéressants, avec M. Applebaum j’étais reparti bredouille. Rien qui mérite d’écrire à ses lecteurs, ni même à sa mère…

    D’ailleurs, la caricature ici-même illustre la grande difficulté à trouver comment aborder ce maire par intérim. Une caricature qui ne va nulle part, qui tombe à plat, qui fait la démonstration que le «sujet» n’a rien pour soulever qui que ce soit.

    Nous sommes bien loin du maire Drapeau… Un maire grâce à qui Montréal est devenu une vraie grande ville, avec un métro moderne, une Exposition universelle en 1967, et même des Jeux olympiques en 1976. Oui… je sais… tout ça nous a coûté une fortune… Mais nous avons au moins eu quelque chose de très valable en échange. Ce qui s’avère beaucoup mieux que ces dernières années où ça nous a également coûté une fortune, mais avec rien en contrepartie.

    Pour le moment, un maire fade – mais capable de remettre un peu d’ordre dans la place – est probablement de loin préférable à un maire plus coloré. Et puis, si on en vient à s’ennuyer, on peut toujours jeter de temps à autre un coup d’œil du côté de Québec. Tant du côté de la mairie que de l’Assemblée nationale. Du grand guignol à répétition, par là…

    • 5 décembre 2012 · 17h19 le calinours bienveillant

      « …un maire fade – mais capable de remettre un peu d’ordre dans la place – est probablement de loin préférable… »

      qu’est-ce qui peut bien te faire croire qu’un éminent élu d’union montréal, parti politique de corrompus s’il en est un, puisse « remettre de l’ordre dans la place » claude? non mais tu es d’une naïveté des fois claude. c’est touchant.

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