La page à peine tournée sur 2012, la saison des remises de prix s’avançant à grands pas, regardons ensemble ce que nous réservent les premiers mois de 2013. 

Catimini, de Nathalie Saint-Pierre (25 janvier)

Dans son deuxième long métrage, la réalisatrice de Ma voisine danse le ska s’intéresse au destin de quatre jeunes filles de 6 à 18 ans prises en charge par la DPJ. Isabelle Vincent et Roger La Rue campent les parents d’une famille d’accueil qui en verront de toutes les couleurs lors d’une célébration où ils retrouveront toutes les fillettes ayant séjourné chez eux.

Hansel and Gretel: Witch Hunters, de Tommy Wirkola (25 janvier)

Cette relecture du célèbre conte des frères Grimm par le réalisateur de Dead Snow, comédie d’horreur infestée de zombies nazis, met en vedette Jeremy Renner et Gemma Arterton en pourfendeurs de sorcières. Comédie loufoque carburant à l’hémoglobine ou navet indigeste à fuir à tout prix?

Liaison royale, de Nikolaj Arcel (25 janvier)

Au Danemark, en 1770, un médecin allemand (Mads Mikkelsen) chargé de s’occuper du roi mentalement instable (Mikkel Boe Folsgaard) s’éprend de la reine (Alicia Vikander) avec qui il fomente une révolution s’inspirant des Lumières, Voltaire et Rousseau en tête, laquelle motivera le peuple français quelques années plus tard. Une page d’histoire romantique et tourmentée parfaite pour le grand écran.

Stand Up Guys, de Fisher Stevens (1er février)

Les critiques sont plutôt tièdes pour cette comédie mettant en vedette trois acteurs oscarisés, mais l’envie de voir Al Pacino, Christopher Walken et Alan Arkin en tueurs à gages chargés d’une mission pour laquelle ils devront mettre de côté leur amitié l’emporte.

Side Effects, de Steven Soderbergh (8 février)

Dans ce thriller que Steven Soderbergh affirme être son avant-dernier film avant sa retraite, Rooney Mara incarne une femme qui gobe des pilules afin de gérer son angoisse à l’idée de retrouver son mari (Channing Tatum) fraîchement sorti de prison. Bientôt, les effets secondaires desdites pilules plongeront son thérapeute (Jude Law) dans l’embarras. Catherine Zeta-Jones complète la distribution.

Astérix et Obélix – Au service de Sa Majesté, de Laurent Tirard (15 février)

Après l’abominable Astérix aux Jeux olympiques de Langmann et Forestier, le réalisateur du Petit Nicolas a la tâche ingrate de surpasser, sinon d’égaler, le jouissif Mission Cléopâtre de Chabat. Inoubliable interprète d’Otis, Édouard Baer se prend ici pour Astérix auprès de la nouvelle star du cinéma russe, Gérard Depardieu, qui enfile de nouveau les braies d’Obélix. Tous deux prêteront main-forte à la reine de Bretagne (Catherine Deneuve) dans sa lutte contre César (Fabrice Luchini).

Les manèges humains, de Martin Laroche (1er mars)

Lancé l’été dernier à Karlovy Vary, ce drame intimiste tourné en caméra subjective met en vedette Marie-Evelyne Lessard dans le rôle d’une Québécoise d’origine africaine ayant été excisée durant son enfance. Tournant un documentaire sur le parc d’attractions ambulant où elle travaille, la jeune femme est bientôt confrontée à son douloureux passé.

Oz – The Great and Powerful, de Sam Raimi (8 mars)

Un magicien de cirque malhonnête (James Franco) est transporté par une tornade du Kansas jusque dans un pays merveilleux où il rencontre trois sorcières (Rachel Weisz, Michelle Williams et Mila Kunis) à qui il devra prouver qu’il est un grand enchanteur. Prequel du film-culte de 1939 d’après le roman de L. Frank Baum.

L’homme qui rit, de Jean-Pierre Améris (25 mars)

Dans cette adaptation d’un récit de Victor Hugo par le réalisateur des Émotifs anonymes, Marc-André Grondin tient le rôle d’un jeune homme défiguré par une cicatrice lui donnant un sourire sardonique en permanence qui devient la vedette d’un spectacle forain. Gérard Depardieu, Christa Theret et Emmanuelle Seigner lui donnent la réplique.

The Great Gatsby, de Baz Luhrmann (10 mai)

Près de 40 ans après l’adaptation inoubliable de Jack Clayton, avec Robert Redford et Mia Farrow, le réalisateur de Moulin Rouge! s’attelle à son tour au grand roman des Années folles de F. Scott Fitzgerald. Leonardo DiCaprio et Carey Mulligan y interprètent les amoureux malheureux Gatsby et Daisy. Le Festival de Cannes débutant le 15 mai, c’est à se demander si la date de sortie ne pourrait pas être déplacée de quelques jours… 

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