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	<title>Commentaires sur : De la friture sur la langue</title>
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		<title>Par : Dave Marcheterre</title>
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		<dc:creator>Dave Marcheterre</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Jul 2012 21:24:48 +0000</pubDate>
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		<description>Wow ! Quel beau texte.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Wow ! Quel beau texte.</p>
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		<title>Par : pierre</title>
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		<dc:creator>pierre</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Jul 2012 19:27:26 +0000</pubDate>
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		<description>Merci pour ce beau et bon texte.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour ce beau et bon texte.</p>
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		<title>Par : eddynat</title>
		<link>http://voir.ca/chroniques/desjardins/2012/07/04/de-la-friture-sur-la-langue/#comment-32737</link>
		<dc:creator>eddynat</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Jul 2012 10:27:51 +0000</pubDate>
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		<description>Alors pourquoi ne pas l&#039;avoir tout écrit en texto cet  édito, on aurait tous compris !  Non ???</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Alors pourquoi ne pas l&#8217;avoir tout écrit en texto cet  édito, on aurait tous compris !  Non ???</p>
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	<item>
		<title>Par : Maggie B.</title>
		<link>http://voir.ca/chroniques/desjardins/2012/07/04/de-la-friture-sur-la-langue/#comment-32733</link>
		<dc:creator>Maggie B.</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Jul 2012 21:50:44 +0000</pubDate>
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		<description>Monsieur Carbonneau, je suis à 100 % d&#039;accord avec vous, en particulier relativement à la mission de Radio-Canada, à Espace Musique, qu&#039;on nous a cavalièrement imposé, et au sommet d&#039;insignifiance que représentent Miss McQuade et son émission.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Monsieur Carbonneau, je suis à 100 % d&#8217;accord avec vous, en particulier relativement à la mission de Radio-Canada, à Espace Musique, qu&#8217;on nous a cavalièrement imposé, et au sommet d&#8217;insignifiance que représentent Miss McQuade et son émission.</p>
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	<item>
		<title>Par : Paul Carbonneau</title>
		<link>http://voir.ca/chroniques/desjardins/2012/07/04/de-la-friture-sur-la-langue/#comment-32722</link>
		<dc:creator>Paul Carbonneau</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Jul 2012 19:59:19 +0000</pubDate>
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		<description>Bravo! Un texte qui montre bien combien nous sommes en train de nous enfoncer dans  le vide. La culture, au yeux de biens du monde se résume aux diivertissements que nous procure notre société de consommation..,  C&#039;est comme l&#039;Art qui pour bien du monde, rien d&#039;autre que de la décoration... 
Prenez par exemple ce qu&#039;est devenu Radio Canada, quand on connaît  ce qu&#039;elle a été dans le passé pour  la naissance de la culture québécoise.  A part quelques émissions d&#039;information, on est dans le divertissement et le placottage  comme c&#039;est pas possible. Comme vous le disiez aussi dans l&#039;une de vos chroniques récentes,  on veut se rapprocher du monde  en se mettant à leur niveau, alors qu&#039;une télévision et une radio d&#039;État justifie son existence jutement pour relever ce niveau. On ne demande pas çà à TVA ou à V. Pouvez vous-vous supporter Pénélope McQuade (avec sa coiffure ridicule et son cabot ) plus que 10 minutes? 
J&#039;ai écouté Radio-Canada FM pendant plusieurs années. Maintenent avec  Espace Musique, on  est dans l&#039;insignifiance la plus complète  et  dans  la &quot;plogue&quot; perpétuelle du dernier album d&#039;une  telle ou d&#039;un tel, avec  un remarquable point commun: des gens  qui n&#039;ont rien à dire,. autant les textes de leurs &quot;tounes&quot; que leurs entrevues. 
Vous aurez compris que je n&#039;ai plus l&#039;âge des expéditeurs de textos, et que suis d&#039;une époque où on valorisait la connaissance et la culture générale et la langue qui les véhicule. J&#039;apprécie  grandement  qu&#039;il se trouve encore des gens comme vous pour sonner l&#039;alarme!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bravo! Un texte qui montre bien combien nous sommes en train de nous enfoncer dans  le vide. La culture, au yeux de biens du monde se résume aux diivertissements que nous procure notre société de consommation..,  C&#8217;est comme l&#8217;Art qui pour bien du monde, rien d&#8217;autre que de la décoration&#8230;<br />
Prenez par exemple ce qu&#8217;est devenu Radio Canada, quand on connaît  ce qu&#8217;elle a été dans le passé pour  la naissance de la culture québécoise.  A part quelques émissions d&#8217;information, on est dans le divertissement et le placottage  comme c&#8217;est pas possible. Comme vous le disiez aussi dans l&#8217;une de vos chroniques récentes,  on veut se rapprocher du monde  en se mettant à leur niveau, alors qu&#8217;une télévision et une radio d&#8217;État justifie son existence jutement pour relever ce niveau. On ne demande pas çà à TVA ou à V. Pouvez vous-vous supporter Pénélope McQuade (avec sa coiffure ridicule et son cabot ) plus que 10 minutes?<br />
J&#8217;ai écouté Radio-Canada FM pendant plusieurs années. Maintenent avec  Espace Musique, on  est dans l&#8217;insignifiance la plus complète  et  dans  la &laquo;&nbsp;plogue&nbsp;&raquo; perpétuelle du dernier album d&#8217;une  telle ou d&#8217;un tel, avec  un remarquable point commun: des gens  qui n&#8217;ont rien à dire,. autant les textes de leurs &laquo;&nbsp;tounes&nbsp;&raquo; que leurs entrevues.<br />
Vous aurez compris que je n&#8217;ai plus l&#8217;âge des expéditeurs de textos, et que suis d&#8217;une époque où on valorisait la connaissance et la culture générale et la langue qui les véhicule. J&#8217;apprécie  grandement  qu&#8217;il se trouve encore des gens comme vous pour sonner l&#8217;alarme!</p>
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	<item>
		<title>Par : alain a</title>
		<link>http://voir.ca/chroniques/desjardins/2012/07/04/de-la-friture-sur-la-langue/#comment-32703</link>
		<dc:creator>alain a</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jul 2012 19:29:05 +0000</pubDate>
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		<description>Comme vous le dites si bien, la langue sculpte la pensée, la creuse, l’approfondit. C’est l’être entier qui se  transforme au gré du langage. Avec les paroles vides, avec le langage des affaires et du commerce, l’adulte surf sur la vie mais il s’abrutira si parallèlement le langage ne retrouve pas ses fonctions premières : l’expression de soi, la réflexion et la connaissance de soi et du monde (des choses bien peu populaires, finalement).

 Nous avons un double problème au Québec, d’abord une langue qui est en perte de vitesse et d’allure démodée, puisque que le nouveau paradigme mondial semble être le modèle Anglo-saxon. Ensuite, nous n’écrivons pas la langue que nous parlons, ou vice-versa. Comment expliquer à un enfant qu’il doit écrire du français alors qu’il entend un créole approximatif plus ou moins régional. Notre français n’est pas la seule langue qui a cette particularité mais ce fait nous fragilise énormément, petite Gaule que nous sommes au cœur de l’empire Britannique. 

Une langue vivante ne pourra jamais rester collée sur un traité de grammaire, c’est certain. Je pense donc que nous avons un gros défi : ne pas craindre de s’éloigner du français de France tout en veillant à conserver les bases d’une langue qui fut autrefois celle de la poésie et des lumières. La vitalité de la langue assure la vitalité de la culture. La langue anglaise a conquis le monde des affaires parce qu’elle s’est modelée en vue de cette fonction. Nous, nous voulons quoi ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comme vous le dites si bien, la langue sculpte la pensée, la creuse, l’approfondit. C’est l’être entier qui se  transforme au gré du langage. Avec les paroles vides, avec le langage des affaires et du commerce, l’adulte surf sur la vie mais il s’abrutira si parallèlement le langage ne retrouve pas ses fonctions premières : l’expression de soi, la réflexion et la connaissance de soi et du monde (des choses bien peu populaires, finalement).</p>
<p> Nous avons un double problème au Québec, d’abord une langue qui est en perte de vitesse et d’allure démodée, puisque que le nouveau paradigme mondial semble être le modèle Anglo-saxon. Ensuite, nous n’écrivons pas la langue que nous parlons, ou vice-versa. Comment expliquer à un enfant qu’il doit écrire du français alors qu’il entend un créole approximatif plus ou moins régional. Notre français n’est pas la seule langue qui a cette particularité mais ce fait nous fragilise énormément, petite Gaule que nous sommes au cœur de l’empire Britannique. </p>
<p>Une langue vivante ne pourra jamais rester collée sur un traité de grammaire, c’est certain. Je pense donc que nous avons un gros défi : ne pas craindre de s’éloigner du français de France tout en veillant à conserver les bases d’une langue qui fut autrefois celle de la poésie et des lumières. La vitalité de la langue assure la vitalité de la culture. La langue anglaise a conquis le monde des affaires parce qu’elle s’est modelée en vue de cette fonction. Nous, nous voulons quoi ?</p>
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	<item>
		<title>Par : Roch</title>
		<link>http://voir.ca/chroniques/desjardins/2012/07/04/de-la-friture-sur-la-langue/#comment-32702</link>
		<dc:creator>Roch</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jul 2012 18:00:57 +0000</pubDate>
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		<description>La langue, en effet, ce n&#039;est pas une histoire de règles, mais de normes. Par définition, une norme se détermine par le milieu, ce qui est acceptable dans le mileu où la langue est utilisée. Autrement dit, on peut avoir une norme pour le texto, une autre pour une poésie de l&#039;âme,etc. Mais quand j&#039;entends même à Radio-canada une animatrice demander qu&#039;est-ce qui se passe (sic)  bla bla pis que (sic)  bla bla, dans une même phrase, quelle norme est-on en train de rendre acceptable? Les enseignants peuvent faire beaucoup pour la langue, mais ne seront pas en mesure de défaire ce qu&#039;on donne comme acceptable en abandonnant la norme d&#039;un français correct, qui respecte les règles qu&#039;on avait collectivement  déterminées au Québec. Le vrai danger, c&#039;est qu&#039;on donne à la norme acceptée dans notre quotidien la primauté en abolissant toutes les autres. Il faut au contraire sensibiliser la jeunesse à connaître la pluralité des normes de même que l&#039;espace où convient chacune d&#039;elles.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La langue, en effet, ce n&#8217;est pas une histoire de règles, mais de normes. Par définition, une norme se détermine par le milieu, ce qui est acceptable dans le mileu où la langue est utilisée. Autrement dit, on peut avoir une norme pour le texto, une autre pour une poésie de l&#8217;âme,etc. Mais quand j&#8217;entends même à Radio-canada une animatrice demander qu&#8217;est-ce qui se passe (sic)  bla bla pis que (sic)  bla bla, dans une même phrase, quelle norme est-on en train de rendre acceptable? Les enseignants peuvent faire beaucoup pour la langue, mais ne seront pas en mesure de défaire ce qu&#8217;on donne comme acceptable en abandonnant la norme d&#8217;un français correct, qui respecte les règles qu&#8217;on avait collectivement  déterminées au Québec. Le vrai danger, c&#8217;est qu&#8217;on donne à la norme acceptée dans notre quotidien la primauté en abolissant toutes les autres. Il faut au contraire sensibiliser la jeunesse à connaître la pluralité des normes de même que l&#8217;espace où convient chacune d&#8217;elles.</p>
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	<item>
		<title>Par : Maxime Tremblay</title>
		<link>http://voir.ca/chroniques/desjardins/2012/07/04/de-la-friture-sur-la-langue/#comment-32699</link>
		<dc:creator>Maxime Tremblay</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jul 2012 16:27:21 +0000</pubDate>
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		<description>Quel excellent texte David, tu saisis parfaitement le noeud du problème, et au lieu de déresponsabiliser les responsables, tu frappes au bon endroit. Bravo, je partage assurément !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quel excellent texte David, tu saisis parfaitement le noeud du problème, et au lieu de déresponsabiliser les responsables, tu frappes au bon endroit. Bravo, je partage assurément !</p>
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	<item>
		<title>Par : Marc</title>
		<link>http://voir.ca/chroniques/desjardins/2012/07/04/de-la-friture-sur-la-langue/#comment-32698</link>
		<dc:creator>Marc</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jul 2012 14:53:16 +0000</pubDate>
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		<description>Friture sonore... j&#039;aime bien l&#039;image. 

Il est futile de croire que ces voix insignifiantes vont finir par se taire. Il faut plutôt s&#039;inventer une vie où on ne les écoute plus. Le silence en français, quoi.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Friture sonore&#8230; j&#8217;aime bien l&#8217;image. </p>
<p>Il est futile de croire que ces voix insignifiantes vont finir par se taire. Il faut plutôt s&#8217;inventer une vie où on ne les écoute plus. Le silence en français, quoi.</p>
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