Avant le débat des chefs, André Boisclair a dû se sentir comme ces pauvres astronautes d'Apollo 13 à qui un contrôleur de la NASA avait dit: "L'échec n'est pas une option!" <p>Les prochains sondages nous diront s'il aura réussi sa propre mission de mi-campagne: stopper l'hémorragie au Parti Québécois. Car à moins de 30 % dans les intentions de vote avant le débat, voilà bien où en est le chef du PQ.<p>Ayant vu leur chef "performer" plutôt bien au débat, c'est sûr que les péquistes qui ne demandaient qu'à espérer pouvoir éviter le désastre – voir le PQ relégué au rang de 3e parti – doivent respirer un peu mieux. <p>Devant le péril appréhendé, on peut s'attendre aussi à ce qu'un certain nombre de souverainistes se bouchent le nez, sans enthousiasme délirant, et votent pour le PQ. (M'est avis qu'avec Jean Charest, bien des libéraux s'astreindront aussi à la délicate discipline du "bouchage de nez" le jour du vote…)<p><b>LA MOINDRE DES CHOSES</b><p>Comment dire? Qu'André Boisclair fasse des efforts pour au moins sauver les meubles, c'est bien la moindre des choses. Mes humbles excuses à certains coeurs péquistes sensibles, mais si Boisclair doit aujourd'hui travailler à "ramener au bercail" ses brebis égarées et déçues, c'est que c'est sous sa gouverne qu'elles sont allées brouter ailleurs.<p>L'hémorragie qu'il tente de stopper, c'est son leadership problématique qui l'a provoquée. À son élection comme chef en novembre 2005, le PQ dominait nettement chez les francophones – un avantage qui s'est depuis effrité lentement, mais sûrement.<p>Aujourd'hui, selon les derniers sondages – on verra pour les prochains -, le PQ a non seulement chuté sous la barre des 30 %, mais il s'est retrouvé en début de campagne dans une lutte à trois. Et ce, doit-on le rappeler, malgré un taux élevé d'insatisfaction envers le gouvernement Charest, qui ne s'est pas démenti depuis quatre ans.<p>Bref, quand on a brisé un vase précieux, c'est la moindre des choses d'au moins tenter d'en recoller quelques morceaux.<p>Si le chef du PQ est entré dans cette campagne affaibli, c'est parce qu'il s'était entêté à suivre son fameux "plan de match": attendre l'élection pour exposer ses idées et sa plateforme. Si tant d'électeurs ont fini par croire qu'il était sans contenu, en voilà la raison. Si les Québécois connaissent si peu Boisclair, c'est qu'il les a trop fait languir avant de se dévoiler. Avant de demander une population en mariage, si l'on peut dire, il est préférable de la fréquenter, et d'échanger avec elle un peu plus assidûment avant de se pointer avec une bague de fiançailles…<p>Cette longue attente fait aussi que dès qu'il fait un bon coup, lance une belle attaque ou un bon mot – ce qui devrait aller de soi pour un chef qui aspire à gouverner un État et à le rendre indépendant -, les gens en sont surpris.<p>Et ces observations que l'on réserve habituellement plus à un élève qu'à un professeur: il "s'améliore", il "performe mieux qu'on le pensait", il est en "mode apprentissage", etc.: pas tout à fait ce qu'on dit d'un grand leader.<p>Et sur la question centrale de la souveraineté, lorsqu'il répète la formule obligée du "référendum le plus tôt possible", on cherche en vain la passion, l'émotion, le coffre – le vrai coffre, pas le coffre à outils!<p>Si les Québécois croyaient Boisclair sur la souveraineté, la campagne aurait été nettement plus polarisée sur cette question et Mario Dumont aurait eu plus de difficulté à se faufiler entre les deux.<p>Vous croyez que le constat est trop dur? Le jour même du débat, dans un cégep, Gilles Duceppe s'est fait demander à plusieurs reprises pourquoi il n'était pas le chef du PQ. Et d'un étudiant de poser LA question qui tue: si Boisclair était vraiment l'homme de la situation, comment expliquer la baisse des intentions de vote pour le PQ depuis son arrivée?<p><b>PAS LES GROS CHARS</b><p>À la décharge de Boisclair, il faut avouer que ses faiblesses sont un peu dans l'air du temps. Sans trop verser dans la nostalgie, et au-delà de la campagne, du débat des chefs ou de la couleur des cravates, il flotte l'impression généralisée d'un leadership faiblard. Au PQ et ailleurs. <p>Côté leadership, on ne peut pas dire que l'année 2007 aura été un grand cru. Comment alors s'étonner de cette possibilité d'un gouvernement minoritaire, quel qu'il soit?<p>Jusqu'à maintenant, le message des électeurs aux trois chefs est assez dévastateur: "Messieurs, aucun de vous ne mérite un gouvernement majoritaire!"<p>On verra le 26 mars si l'électorat le pense toujours. <p>

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  • 15 mars 2007 · 10h01 kaa

    Va-t-on voter pour le meilleur candidat ou pour le moins pire de la gang? Je vais y aller de facon directe dans mes prochains propos. Au débat Jean Charest avait l`air constipé dans son suit, André Boiclair avait l`air arrogant et avait un air chien, Mario Dumont avait l`air perdu et pas trop au courant de ce qui se passait. Êtes-vous d`accord avec moi? Avouez que nos candidats présents (oui parce qu`il n`y a pas qu`eux qui se présentent, je tiens a le rappeller) était plutôt en train de se taper dessus comme des enfants d`école du genre « aux racks a bicycle a 3h! » à se lancer leurs défauts à la figure plutôt que de dire ce qu`ils avaient à dire pour nous convaincre de voter pour eux. Au lieu de rabaisser l`autre en disant ce que que les libéraux n`ont pas fait durant leur mandat, M. Boiclair, ca n`aurait pas été une meilleure idée de vanter votre parti? Personnellement c`est tout ce que j`ai retenu du débat. Boisclair qui essayait de descendre Charest en lui lancant ses quatres vérité, Dumont avec la fameuse lettre magique du pont de la Concorde, et Charest… Qu`est-ce qui c`est passé au juste avec Charest? Pas grand chose. C`est peut-être une nouvelle tactique qui sait? En dire le moins possible pour faire le moins de gaffes possible?

  • 15 mars 2007 · 10h08 Robert Boulay

    Lors du débat des chefs, 64% des spectateurs ont choisi Jean Charest pour avoir été le plus mal conseillé dans sa tenue vestimentaire, complet noir et cravate unie (unis pour réussir, nouveau slogan pour obtenir un 2ième mandat) pourtant la cravate rayée(pour rayé de la carte) lui irait bien mieux, il ne mérite pas un deuxième mandat, au mieux minoritaire de grâce. Super Mario Dumont, un complet régulier sans plus, et une cravate à petits pois, car seul il ne fait pas le poids, il fait des vagues mais ce n’est pas la mer à boire, la grande région de Montréal ne fera pas de virage à droite, tout au plus je lui prédis de faire élire de nombres de députés nécessaires pour couvrir ses dépenses, pour ne pas se retrouver encore assis entre deux chaises. André Boisclair c’était mon choix lors de la convention à la chefferie, c’est encore mon choix aujourd’hui, il est très beau, très instruit, très intelligent, très présentable tant ici qu’à l’étranger, il fait des envieux car il est au-dessus de la moyenne, certains le trouvent snob avec ses complets Dubuc, c’est le méconnaître, il faut aller chercher les qualités et les compétences de ce candidat au-delà de sa belle apparence, il pourrait porter le noeud papillon au lieu de la cravate de ses concurrents et c’est même chemise ouverte qu’il pourrait nous guider vers la liberté complète.

  • 15 mars 2007 · 10h10 Shirley Noël

    J’en arrive à la même conclusion que vous « Messieurs, aucun de vous ne mérite un gouvernement majoritaire! ». Aucun des trois chefs ne m’a impressé dans cette campagne, à date. Est-ce parce qu’ils réagissent en enfant, en décriant ce que l’autre fait de pas correct. Comme un enfant qui va bavasser à sa mère les mauvais coups de son frère. Il a pas tenu ses promesses maman! Lui, il a un candidat qui parle contre les femmes! etc… Ça va faire. Parlez-nous de vos programmes, ne nous mentez pas, et sortez-nous des chiffres. C’est tout ce qu’on demande. Soyez le plus naturel possible, et que le meilleur administre. Pas que le plus beau parleur l’emporte, ni le plus hypocrite, et encore moins, le moins mauvais qui l’emporte par défaut.

    Personnellement, j’ai regardé André Boisclair aller, et il manque de charisme. Il est rigide lorsqu’il se présente aux gens, surtout à la télé. Je comprends qu’il a été échaudé à se laisser aller, mais tout de même. Pour ce qui est de la question de souveraineté. Je sais qu’il doit parler de référendum, car c’est une partie intégrante de son parti. Mais pour gagner, il devrait plutôt parler ainsi. « Nous allons vous montrer ce qu’on peut faire comme gouvernement, si vous nous mettez au pouvoir. Et si vous êtes satisfait de où on s’en va, on va alors parler d’un référendum pour la souveraineté ». Car comment penser à se séparer, si leur gouverne va mal!! C’est ridicule.

    Alors messieurs, allez faire vos devoirs et montrez-nous que vous êtes des leaders, pas de fils à maman!

  • 15 mars 2007 · 10h13 Jean Desjardins

    Moi, ce à quoi je m’attends d’un chef de parti c’est qu’il soit rassembleur. Et en cela, André Boisclair a répondu à mes attentes.

    Aucun chef, peu importe le parti (PLQ, ADQ ou PQ), ne fait l’entière unanimité au sein même de son propre parti. Par contre ce que les membres peuvent faire, c’est de se rallier à ce chef, c’est bien la moindre des choses après tout.

    À ceux et celles qui ne sont pas convaincus je tiens à leur rappeler ce moment juteux du débat, où André Boisclair a servi à Jean Charest un « Jean Charest » (pour lui servir de sa propre médecine, rappelez vous le débat avec Bernard Landry et l’incident Jacques Parizeau) : « N’oubliez pas (en parlant de la souveraineté) Jean Charest a dit lui-même que nous en avions les moyens! « 

  • 15 mars 2007 · 11h11 Suzy Lebel

    Je suis de tout coeur avec Boisclair. Il a été extraordinaire pendant le débat des chefs.
    Pour ce qui est des sondages c’est toujours la même histoire : faut pas s’y fier ! Puis si les gens ont été assez stupides pour voter Jean Charest la première fois, j’espère qu’ils ne feront pas la même bêtise deux fois. Si les paroles de Mario Dumont lors du débat des chefs ne vous a pas fait paniquer c’est que vous ne l’avez pas écouté attentivement.
    Il me semble qu’il n’y a qu’un seul choix logique. Qu’un seul choix sensé. Qu’on soit séparatistes ou non. Ceux qui s’empêche d’écouter la raison tout ça parce qu’ils ont peur d’un Oui ben ils devraient penser qu’ils auront toujours le loisir de voter Non. Le PQ c’est plus qu’un référendum quand même !

  • 15 mars 2007 · 11h11 Lyne Gauthier

    Oui le Parti Québécois connaît une baisse dans les plus récents sondages, mais je pense que le débat des chefs nous aura montré un André Boisclair qui contrôlait bien la situation. Il ne s’énervait pas pour rien et on voyait qu’il était bien préparé, ce qui ne semblait pas toujours le cas des deux autres candidats. Tout n’a pas été drôle pour André Boisclair ces derniers mois, mais il doit tout faire pour charmer les troupes dans les jours qui viennent et ainsi faire en sorte que le Parti Québécois ne termine pas troisième. Quoiqu’avec la bourde de Mario Dumont, ça me surprendrait qu’André Boisclair soit troisième!! On verra bien assez vite ce que les gens auront décidé, mais je pense bien voter pour le Bloc cette année.

  • 15 mars 2007 · 11h19 Jean Turcotte

    Du débat des chefs, vous optez madame Legault pour une analyse de la performance du chef du PQ en l’examinant de manière plus globale. Vous avez raison. On arrive à un débat en venant de quelque part. Et ce quelque part d’André Boisclair, personne ne pourra dire qu’il ne l’a pas chosi. Des trois, il est le seul qui aura vraiment eu le temps et l’énergie pour s’y préparer. Élu en novembre 2005 à la tête de son parti, il a choisi de se présenter à l’Assemblée Nationale après, dit-il, avoir parcouru le Québec pour refaire la base du PQ et se faire connaître des Québécois. C’est ici que sa préparation au débat devait commencer.
    Il nous a donné l’impression, durant ces quelques mois, de vouloir sourire à belles dents et de surfer sur un vent de jeunesse qui n’a, je crois, jamais tenu ses promesses.
    Il a voulu tout chambarder alors qu’il entrait (sans doute le savait-il!) dans une arène parmi les plus conservatrices qui soit. Rares les partis politiques qui demeurent rivés à des idées de base sans les bousculer ou les remettre en question selon les intérêts du jour. Il devait savoir qu’il n’a pas l’étoffe pour modifier de long en large la bible péquiste et que la seule chose qu’il risquait c’était justement l’hémorragie.
    Pour Boisclair, le débat devenait l’occasion de regagner tout le temps perdu alors que ses adversaires, eux, étaient dans l’action. Il ne pouvait donc faire pire figure que l’opinion généralement répandue dans la collectivité, à savoir d’un attentiste emprisonné dans une coquille vide. Ce ne sont pas les sursauts d’un soir qui feront de lui un leader dans la lignée de ceux que le PQ nous a donnés.
    La perfusion dont il a un urgent besoin viendra des Parizeau, Landry et Duceppe. Mais on sent que c’est déjà un peu forcé et que le patient entre plutôt dans un pré-coma qui, au lendemain de l’élection générale, l’amènera aux soins intensifs avec un pronostic très peu encourageant en terme de survie.
    Une soirée de sursaut ne rachète pas des mois d’inertie.

  • 15 mars 2007 · 11h25 François-Olivier Marquis-Duval

    Pour qui voter. Ou on réélit quelqu’un qui n’a pas tenu la moitié de ses engagements, ou on repart pour un nouveau référendum, ou on essaie avec quelqu’un dont on ne sait pas du tout ce que cela va donner. Un gouvernement minoritaire aurait au moins le crédit de ne laisser passer que les lois intelligentes, au moins approuvé par deux partis. Juste pour la question constitutionnelle, cela enverrait un message à Ottawa. On vous laisse un chance pour que tout cela s’arrange un fois pour toute mais on commence à être au bout du rouleau. Si l’idée d’autonomie de Dumont ne passe pas, on reviendra qu’à deux choix.

    Je ne suis pas indépendantiste convaincu et c’est pourquoi je m’abstiens de voter pour Boisclair. Advenant un référendum, peut-être que je voterais oui. Mais il y a d’autres priorités et alternatives, je pense, avant de se réengager tête baissée dans un tel processus. Ce n’est donc pas l’homme qui m’empêche de voter PQ mais bien l’idée d’un référendum coûte que coûte.

    Et le PLQ m’a déçu durant son mandat. Ne reste donc qu’à essayer un beau risque.

  • 15 mars 2007 · 11h29 Frédéric Sauvageau

    Suite au débât des chefs, je trouve qu’il est faux de dire que la côte de popularité du Chef du PQ, André Boisclair a augmenté. Celui-ci a connu un débât correct, mais n’a pas donné une performance qui lui aurait permis de sortir du lot. À mon avis, le grand gagnant de ce débât est Mario Dumont, celui-ci a bien montrer ses intentions et celle de son parti. Je ne voterai pas pour l’ADQ, car pour moi ce n’est pas le Parti qui pourrait faire avancer les choses. Ils sont inexpérimenté et n’ont pas une base aussi solide que les autres. Par contre, je dois dire que leur chef leur a fait gagné quelque points lors du débât. La fin du débât a été difficile pour Mario Dumont mais c’est celui qui a été le plus agressif en ouverture et qui a le mieux parru. André Boisclair interompait toujours ;es autres et cela a surement été mal percu par quelque téléspectateurs. Personnellement, cela ne m’a pas affecté mais en revanche je dois dire que Monsieur Boisclair n’est pas capable de me rejoindre lorsqu’il parle. À chaque fois que je l’entend faire ses discours j’ai envie de changer de chaîne, ce que j’ai fait à quelque reprises durant le débât (American Idol étant beaucoup plus intéressant que les projets de rêveurs de cet homme qui essaie de dire quoi penser aux québécois). Pour sa part, Jean Charest a fait comme prévu, il a jouer au Premier-Ministre répondant aux questions de ses adversaires. Il n’a mis personne hors de ses gons cette fois-ci et le Chef du PQ n’a pas cassé sa montre sur son lutrin comme son prédécesseur. L’actuel PM a été réservé mais a tout de même bien paru. Je conclus donc que ce fut une partie nul entre Charest et Dumont qui ont bien fait leurs devoirs respectifs. Le débât n’a pas changer mon vote, il n’a pas eu l’importance que je croyais qu’il aurait. Tout de même ce fut divertissant et on a mieux connu la campagne des partis politiques. Je crois que les sondages vont tout de même changer et la popularité de l’ADQ devrait accroître, le PLQ ne bougera pas !

  • 15 mars 2007 · 11h58 Paul Proulx

    Comme vous, je suis à la loupe les chefs politiques. Mon regard n’a pas l’acuité du vôtre, car je n’ai pas accès à toutes les sources pour peaufiner mon jugement. Cependant l’âge d’or auquel j’appartiens me fournit un rétroviseur, peut-être un peu déformant, mais révélateur de ce qui se passe en amont. Au Parti québécois, le problème ne relève pas du leadership. Ce sont les membres eux-mêmes qui ont jeté le discrédit sur l’option qu’ils défendent. Ils sont incapables de se rallier derrière un chef, peu importe lequel. Pierre-Marc Johnson, qui avait la stature d’un chef pourtant, a dû quitter le parti ainsi que Lucien Bouchard et Bernard Landry. Les bonzes péquistes se tirent dans le pied en ne formant pas chorus autour de leur chef. Quand voyons-nous André Boisclair entouré des membres influents de son parti ? On dirait qu’on s’en dissocie pour travailler uniquement sur son terrain électoral. Tout le monde veut être chef dans ce parti. On l’a noté lors de la course à la chefferie. Que neuf candidats se présentent pour le poste indique déjà un profond malaise au sein du parti. Et que l’on se serve du choix de son propre chef pour ternir la réputation d’un postulant est le comble de l’opprobre. Le Parti québécois s’est donné perdant pour la présente campagne électorale. Demander à André Boisclair de réparer les pots que les membres ont cassés sur son dos est un défi qui exige une humilité à toute épreuve. Pas facile de chanter La Vie en rose quand on doit monter sur une scène que l’on a minée. Comme on ne vote pas pour une option politique mais pour le charisme d’un chef, il est bien difficile de se faire valoir quand les membres d’un parti ont sapé celui du cocher qui doit les conduire à bon port. Demande d’un grand-père : donnez-moi un beau « portrait » du petit-fils politique de René Lévesque.

  • 15 mars 2007 · 12h03 Sylvain Pichette

    Je crois que, comme une grande partie des Québécois, nous sommes dus pour un gouvernement minoritaire au Québec. Comme lors des deux dernières élections fédérales, le choix qui nous est proposé n’est pas des plus intéressants, les trois partis ne nous proposant qu’une vision affairiste et comptable de la gestion du Québec. À croire que nos chefs politiciens ont tous réussi leur MBA et qu’ils n’écoutent que les membres du CPQ et de l’IEDM et de privatiser l’état Québécois, comme si ces derniers étaient les propriétaires de cette entreprise privée que serait devenu le Québec et que nous ne sommes que des clients, et non plus des être humains.

    J’aimerais aussi que, contrairement aux prévisions de Chantal Hébert à l’émission « Tout le monde en parle », Québec Solidaire et le Parti Vert puissent faire élire quelques députés. Les trois partis traditionnels (ADQ, traditionnel?) comprendraient peut-être enfin quelque chose.

  • 15 mars 2007 · 12h04 David Bellemare

    «Tout va très bien, Madame la Marquise.»

    Tout va très bien !!!

    En fait, la mission des électeurs est de ramener le Québec sur Terre sain et sauf !

    ——————–

    Jim Lovell, Jack Swigert et Fred Haise, «ces pauvres astronautes d’Apollo 13» sont devenus encore plus célèbres que si deux d’entre eux avaient mis les pieds sur la Lune !!!

    Jim Lovell a fait le voyage vers la Lune 2 fois, sans jamais y mettre les pieds. Déjà que peu de gens peuvent se vanter d’y être aller une fois.

    Il y a des gens qui disent que les hommes ne sont jamais allés sur la Lune. que le tout a été filmé dans des studios.

    Avez-vous vu le film «Capricorn One» ? Ce film met en vedette Elliott Gould et James Brolin, on peut aussi y voir Telly Savalas, O. J. Simpson. Il est vrai que le film fait référence à une mission sur Mars et non sur la Lune, mais il s’agit d’un suspense à couper le souffle et en fin de compte la question est de savoir si le grand public va un jour connaître la vérité !!!

    Est-ce que je pense qu’ils ont mis le pied sur la Lune pour vrai ? Je crois que oui, mais en même temps John F. Kennedy, celui qui avait promis la Lune, a été assassiné le 22 novembre 1963 et on nous a dis que Lee Harvey Oswald avait été le seul et unique tueur.

    ——————–

    Revenons maintenant aux élections provinciales 2007.

    «Tout va très bien, Madame la Marquise.»

    Tout va très bien !!!

    Après nous avoir dis haut et fort qu’il était prêt alors qu’il ne l’était pas, Jean «je suis prêt» Charest affirme maintenant avoir l’équipe qu’il faut, une équipe forte.

    Je le répète, la mission des électeurs est de ramener le Québec sur Terre sain et sauf !

    Se boucher le nez et se fermer les yeux n’est pas la solution !!!

    Il est temps que le Québec passe à l’action et change les choses. Ce ne sera pas parfait avec l’ADQ, mais ce sera un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité. euh un grand pas pour le Québec !!!

    Mario est le meilleur chef…

  • 15 mars 2007 · 16h17 Marc Routhier

    Je suis toujours allé voter par le passé. C’est la première fois où je jongle avec la possibilité de ne pas aller faire mon devoir citoyen. Voter pour Charest? C’est exclus! Dumont? Pas fiable comme premier ministre! Boisclair? Pas sûr. Le candidat péquiste de mon comté(Louis-Hébert) est loin de m’inspirer confiance. Reste les tiers partis. Peut-être. Mais peut-être aussi que je n’irai pas voter.

  • 15 mars 2007 · 16h24 Marc Audet

    Je ne sais pas si j’ai vu le même débat des chefs que bien d’autres l’ayant vu aussi ce soir-là, mais il m’a semblé que ce qui était en cause sur le fond était la pertinence d’un gouvernement ayant pour mandat de réaliser un programme de gouvernance. Or à ce titre, la performance d’André Boisclair a permis à ce que le chat sorte du sac de malices de Mario Dumont. Qui, après des tentatives répétées pour obtenir des réponses claires de ce dissimulateur invétéré qu’est Mario Dumont n’aura pas été à même de constater l’inanité des propositions du chef de L’ADQ et cela dans ces deux domaines majeurs qui sont ceux de la santé d’une part et de l’éducation d’autre part. En santé, alors que Mario Dumont reconnaît la pénurie de personnel soignant, il persiste et signe à vouloir privatiser le réseau public, donc les clientèles à plus faible revenu, des ressources qui passeraient forcément au privé avec ces formules de privatisation. En éducation, il avance une formule qui ferait en sorte de confier à des organismes qui n’en veulent pas, soit les municipalités, une mission pour laquelle elles ne sont pas compétentes. Qui plus est, cela ferait en sorte de différencier encore davantage les clientèles scolaires selon la richesse des villes responsables. Ne parlons pas de cette option vide qu’est l’autonomie provinciale de l’ADQ.

    Quant au chef libéral, l’essentiel de son message était de vouloir faire porter l’échec de son gouvernement sur les épaules du gouvernement précédent, comme si André Boisclair en avait été le chef sans partage. Ces arguments puérils pour un chef qui a été à la tête d’un gouvernement durant plus de quatre ans sonnent faux, comme ces tentatives de gamins qui disent que c’est de la faute d’un autre quand ils sont pris la main dans le sac.

    L’heure n’est plus aux choix des mots et des images qui passent à l’écran, mais à celle de crever les écrans derrière lesquels se réfugient deux chefs, le libéral et l’adéquiste, pour masquer leur incohérence.

  • 15 mars 2007 · 16h27 Martin Rochon

    Malgré le fait que leadership est vraiment absent des partis poltiques québécois depuis le départ de Bernard Landry, je crois que la population vote maintenant plus pour un parti que pour l’homme à l’exception de l’ADQ qui est le parti d’un seul homme. C’est triste de voir que le débat politique fut plus un combat de cravate qu’un combat d’idée. Depuis quand la politique québécoise est devenue celle d’une campagne électorale de salissage. Peu importe le parti, disons que les programmes ne viennent jamais en tête de liste, peut-être un peu plus pour Boisclair, mais ce dernier manque d’intélligence affective pour bien diffuser ses informations. C’est triste de voir que quelqu’un de si intelligent ne peut se faire aimer. Charest a su au travers les années devenir charismatique, Dumont tente toujours d’être l’homme du peuple, mais c’est une recette déjà dépassée et il restera le p’tit gars de Rivière-du-Loup.

    La politique a besoin d’être revitalisée dans le sens de la communication. Au lieu de discuter de couleur de cravate, on devrait parler des programmes… je n’ai pas vu, entendu ou lu une comparaison directe des programmes des différents partis. C’est triste de voir que les médias diffusent seulement le sensasionnalisme au lieu de diffuser le débat d’idées que les électeurs méritent.

    C’est vrai que ça manque d’action, mais qui s’intéresse vraiment à ça au Québec… il y a encore 45% des électeurs qui pourraient changer d’idées avant le 26 mars, alors c’est pas un priorité pour tout le monde! Disons que le Québécois moyen n’est pas un citoyen modèle!

  • 15 mars 2007 · 16h33 Stéphanie Robinson

    Avec l’arrivée d’un jeune poulain comme Boisclair, avec pourtant pas mal d’expérience, j’aurais cru que l’image que l’on se fait du PQ se serait amélioré. Par contre, le contraire s’est produit. Les gens se sont vite fatigués de son sourire faux, de piètre façon d’essayer d’avoir de la sympathie en sortant son homosexualité quand ça fait son affaire. En fait, avoir un premier ministre homosexuel n’a rien avoir avec son habileté à faire son travail.. Je crois que l’on commence à se rendre compte que ce n’est peut-être pas la meilleure figure de chef pour nous représenter, de plus que sa performance désuète au débat des chefs en a déçu plusieurs. Ses nombreuses attaques sans fondements ainsi que son incapacité à admettre les faits et à répondre à des simples questions me font réfléchir sur une question: voudrais-je vraiment d’un homme visiblement incapable, n’ayant aucune intention de dire la vérité, fausse ou vraie, de répondre par soi-même à la tête du gouvernement de ma province. NON!

    Mario Dumont, en qui j’avais beaucou d’espoir m’a aussi déçu, mais je crois que si Boisclair l’aurait laisser répondre aux questions qu’il posait lui-même, on aurait eu une image plus claire de ce qu’il propose.

    Jean Charest a malheureusement été le seul, à mon avis, à livrer une marchandise intéressante qui valait la peine d’être écoutée attentivement, et à souvent bien répondu aux aboiements du caniche Boisclair. Peut-être que le PQ devrait lui offrir des cours de dressage ou changer de chef!

  • 15 mars 2007 · 16h53 Réjean Asselin

    A part René Levesque et aussi le fait que j’en étais a mes pemières élections, je n’ai réellement jamais voté en fonction de la personnalité du chef !

    Levesque avait un charisme et un enthousiasme contagieux, il était porteur d’un message de fierté et de réalisation de soi important. Aujourd’hui les politiciens sont beaucoup plus vendeurs dus à la phobie des sondages , des médias envahissant et du culte de l’image ! René Levesque avait il une belle image ? René Levesque avait il une batterie de faiseux d’images à ses trousses ! Et pourtant !

    Je suis souverainiste, je voterai pour Boisclair pour une seule et unique raison, LA SOUVERAINETÉ ! Je suis totalement INCAPABLE d’imaginer un Québec en pleine possession de ses moyens avec des Charest et le PLQ devenu une succursale des Conservateurs, et Mario Dumont et son projet RIDICULE qu’il nomme AUTONOMISTE dont la MAJORITÉ des Québécois n’ont aucune idée de « quossé que cé « ….!!!!

    Boisclair est un bon politicien ! Le meilleur ? Mais qui l’est ?

    Et j’espère que l’avenir du Québec ne se fera pas sur un match de gros bras comme un débat télévisé !!!!

  • 16 mars 2007 · 09h09 Noël Rodrigue

    C’est ce qui manque à ce chef André Boisclair. Ne pas dire clairement où il s’en allait dès sa nomination n’a pas été une idée de génie. N’en faire qu’à sa tête comme chef de parti non plus.
    Faut dire que M.Landry a quitté promptement le parti en ayant 76% des appuis de son parti ce n’est pas rien. Cela veut dire que la majorité des membres l’appuyait ce qui n’est pas le cas de son successeur que l’on est obligé de subir.
    Se positionner à l’encontre des Québécois et Québécoises et de leurs parents et ancêtres en disant que tous les accommodements raisonnables le sont, ce n’est pas son meilleur coup non plus. Autant pour les Québécois (es) de souche que pour ceux qui sont ici parce que leur pays leur enlevait leur liberté et qu’il la voit menacée par les propos d’André Boisclair.
    Au débat ne pas écouter les réponses aux questions qu’il posait pas fameux non plus. Nous étions habituez à avoir des chefs solides et bien ancrés dans leurs valeurs et leurs convictions. Là nous ne sentons pas cela. C’est un parti sans un chef solide et d’expérience, qui lance des flèches en l’air sans réfléchir aux conséquences.
    Une bonne question au débat qui fût sans réponse, elle s’adressait à M.Charest: »Pourquoi le cadeau de millions de dollar aux banques et aux compagnies d’assurance???? Alors que les besoins sont criant en santé et en éducation.
    Mais cela ne sera pas suffisant pour ramener les gens au bercail.
    Même au niveau visuel on a peut-être voulu faire des changements drastiques, mais il y a plus de pancartes oranges et vertes que de pancartes de candidats. C’est à peine si on arrive à savoir qui se présente et dans quel comté?????
    Cela fait bien des choses qui vont à l’encontre de lui dans cette campagne.
    Parlons cravate pour finir, c’etait la première fois que le chef du Parti Qébécois ne portait pas une cravate avec du bleu mais verte aux couleurs de l’Islam.
    Essayez que l’on puisse tous s’identifier à lui maintenant!!!!!

  • 16 mars 2007 · 09h20 Hélène Lajeunesse

    Je n`ai pas rêvé:selon Jean Charest, tout va très bien et son gouvernement a fait des miracles…..mais dites-moi où s.v.p.!!!!!!Justement parce qu`il ose encore affirmer qu`ils ont fait beaucoup et pour le mieux, ce parti n`aura pas mon vote. Je crois qu`il a un peu de brume dans ses lunettes notre Jean Charest……

  • 16 mars 2007 · 09h28 Yves Bolduc

    Je sais pas si vous avez vu ce film où 3 morons notoires se prennent pour des héros en essayant de sauver la veuve et l’orphelin avec leurs habits tirés d’une mauvaise comédie musicale et leurs fusils gossés dans un vieux bout de bois moisi. Pas un grand film, je vous l’accorde. Mais j’ai pas pu m’empêcher de trouver que nos trois cheufs ressemblaient pas mal à ces personnages burlesques.

    Mauvaise comédie vous dites? Ils ont tous eu l’air plus fou l’un que l’autre. Charest en faisant des gestes insignifiants avec ses grosses mains devant lui, comme un pape sorti tout droit de l’asile. C’est moi ou il avait l’air d’un gros empoté, genre plante décorative en plastoc? Et de tout ce qu’il a dit, il ne me reste qu’un bruit sourd. Comme dans ces western-spaghetti où on voit la balle de paille rouler sur le sable. Du vent, du vide.

    Et puis Boisclair. Bordel qu’il passe mal. Si les membres du PQ voulaient se donner un air de jeunesse en le choisissant comme chef, faudra qu’ils m’expliquent. Jamais vu un jeune avoir l’air aussi vieux. Plus coincé que ça, tu fais partie d’un film en noir et blanc de l’ONF et tu roule tes rrrr en décrivant la vie pénible des draveurs. Vieille manières de vieux politiciens de vieux partis. Pas capable de croire que ce gars là puisse avoir de nouvelles idées. Que le ronron du discours académique souverainiste. Pas d’âme, pas d’instinct.

    Quant à Dumont, j’ai cru qu’on était revenu à l’époque des créditistes. Manquait que le béret blanc et le missel. Que des vociférations contre les libéraux et les péquistes. Pas l’ombre, de la copie d’une idée réalisable. N’importe quoi. Jusqu’aux attaques perfides et au lapin sorti d’un chapeau trop grand pour lui. Si ce type devient premier ministre, faudra s’attendre au retour du chapelet en famille. La droite religieuse populiste avec tous ses préjugés et ses coins ronds. S’il y en a que ça excite, pas moi.

    À la fin, je crois bien que je vais voter romantique. Le comique, j’ai assez donné.

  • 16 mars 2007 · 09h38 Jean-François Garneau

    Y en a marre de peaufiner toutes sortes d’excuses! Nous sommes en train de nous « peinturer dans l’coin » collectivement en cherchant des poux aux individus, alors que notre problème est systémique. Boisclair a sans doute évincé Mme Marois trop vite, mais l’orientation historique d’une nation dépasse le choix des dirigeants de ses partis politiques.

    Notre système électoral à un tour pose un problème lié à l’incontournable loi des nombres. Même si les comtés avaient tous un nombre égal d’électeurs, ceux qui votent pour d’autres candidats que le gagnant ne sont pas représentés par la personne de leur choix. Comme les comtés régionaux sont sur-représentés par rapport aux comtés plus populeux des villes, les votes y pèsent lourd et permettent à des formations comme l’ADQ, qui n’ont jamais accompli le travail de base que le PQ a fait au fil des ans, de grimper dans les sondages. Québec Solidaire et le Parti Vert méritent beaucoup plus de votes que la démagogique ADQ, mais seule cette dernière peut profiter de l’indécente distorsion de système. Le jeu des majorités régionales pourrait faire perdre assez de comtés au PQ pour qu’il passe au rang de tiers-parti. Ainsi va ce système, c’est mathématique. Quand le PQ a rallié les votes nationalistes, l’Union nationale essoufflée a disparu en deux élections. L’ADQ, anomalie dans sa longévité liée à la popularité régionale de Mario Dumont, aurait dû s’effriter après son dernier dégonflage. Les cafouillages péquistes et l’arrogance libérale l’ont replacée en selle, comme un troisième choix valable, du moins pour cette fois. C’est une dangereuse illusion d’optique. L’ADQ n’a pas de vraie base démocratique, elle est l’équivalent politique de la télé réalité, et son chef celui du gagnant du Loft.

    Souhaitons que l’isoloir inspire aux électeurs une saine réflexion et qu’ils expriment leur choix selon une reconnaissance des enjeux historiques, et ce, malgré l’absurde loi des nombres de notre système à bascule systématique…

  • 16 mars 2007 · 10h04 Jean-François Couture

    Le psychodrame autour de Boisclair génère l’ascension tragi-comique de Dumont.

    Le petit démagogue et arriviste crasse a prouvé, lors du débat, qu’il est le fils spirituel de Réal Caouette, Camille Samson et autres guignols régionalistes issus du bassin de gnochons ignares laissés pour contre par notre système d’éducation et savamment engraissés par le dirigisme retord de nos médias corporatifs.

    À la question sur la marge de manoeuvre du budget québécois; la vraie réponse était : Je l’ignore, je veux remettre la caisse de la nation à un lobbyste du patronat car je suis incapable de m’extirper du lançage de bouette médiatique en capsules de 6 secondes qui fait le bonheur de Mindfuck Inc.

    Il faut souligner que ce sinistre wanabe a donné une note de 85% à Harpeur pour s’être rangé à droite de la junte Bush. Il se rend coupable, par association, de crimes contre l’humanité. Bravo Ducon !

    Les profits de la guerre : un crime ?
    http://www.centpapiers.com/spip.php?article1082

    Les Québécois pacifistes ? Pffft… joke !

    « We are watching a poorly staged rendition of Wag the Dog, interpreted for the morbidly stupid and performed by the criminally insane. » – Jules Carlysle

    Et le cadeau de $350 millions sur une marge de manoeuvre de $700 millions que le frisé veut donner aux banques (elles ne font pas assez de profits ?) et aux compagnies d’assurance (Power Corp et satellites)…

    ON EN PARLE OU ?

    Pas chez Gesca, pas chez Québécor, pas à la télé ni à la radio… NULLE PART !

    PERSONNE N’EN PARLE… bien trop occupé avec le cirque démagogique de Dumont…

    Cette aberration montre bien qui porte les culottes au Québec !

    Il est plus facile et payant de dresser des ti-clins à l’aliénation débilitante post-catho que d’engender des citoyens bien informés. Hum…

    « La politique, c’est l’art de consulter les gens sur ce à quoi ils n’entendent rien, et de les empêcher de s’occuper de ce qui les regarde. » – Paul Valéry

    MERCI MINDFUCK INC. !

  • 16 mars 2007 · 11h27 Claude Stordeur

    Le défaut du PQ est sa qualité d’avoir plusieurs courants d’influences en ses murs. Le défaut le plus visible est ce mensonge du référendum. Tout le monde sait qu’il aura pas lieu, la majorité est pas là, alors pourquoi ne pas dire comme avant… « On fera un référendum gagnant quand les gens seront prêts a accepter ce changement ». La est la vérité, et en face des menteurs de service du parti libéral, le PQ serait au moins honnête avec lui même. La branche radicale du PQ est trop influente et ne comprend pas qu’on fait moins avaler des couleuvres aux électeurs qu’avant.
    Les 3 partis nous font miroiter des mirages, mais l’ADQ à le plus d’idées irréalisables mais tentantes.
    Une fois dans l’isoloir j’ose espérer que les gens mettrons assez de voix au PQ pour qu’on aille un gouvernement minoritaire PQ avec l’ADQ comme 2e….
    Ça donnerait le temps a la classe politique de refaire ses devoirs… et à Charest de revenir au fédéral… qu’il n a jamais quitté… En remplacement de Dion pour changer un peu de ses amis actuels conservateurs.

  • 16 mars 2007 · 11h31 Richard Marenger

    Je fais partie de ces souverainistes de la vieille garde qui ont cru longtemps au beau rêve mais qui sont désabusés, car nous ne voyons pas le jour où une grande partie de la population du Québec décidera que la fleur de lys est plus belle que la feuille d’érable.

    On reproche à André Boisclair d’être trop loin de son électorat et de ne pas parler le même langage. J’avoue que j’aurais moins de gêne à l’interpeller Dédé que je n’aurais jamais oser dire Coco à Jacques Parizeau qui avait plus l’air d’un lord anglais. C’était évident vendredi dernier quand Boisclair répondait aux questions des citoyens. On lui demandait : qui êtes vous vraiement et lui de répondre : un bon gars.

    Sa venue comme chef du PQ me fait penser à ce joueur étoile de hockey junior qui arrivant dans la grande ligue se contente de quelques buts alors que l’on attendait le sauveur. Nous devons nous poser de sérieuses questions, car à son arrivée il avait devant lui un Jean Charest par terre et des députés qui avaient honte de se dire libéraux. Bizarre que le parti moribond ressucite. Cela inaugure mal pour un référendum.

    Par contre la grande question se pose : quand on lui montrera la porte, qui va le remplacer ? Un obscur politicologue inconnu ? Gilles Duceppe ?

  • 16 mars 2007 · 11h36 Johanne Brodeur

    Je dis cela car il y a un chroniqueur dont j’oublie le nom qui a dit de la campagne électorale qu’elle était aussi drabe qu’une tranche de fromage Kraft, ça m’a fait drôlement rigoler. Je le dis également dans le sens que l’heure est grave, en tout cas pour M. Boisclair. Je partage votre avis quant à sa responsabilité.

    Il n’a vraiment pas l’étoffe d’un chef d’État, son look peut-être mais pas sa personnalité. Il manque de conviction. On dit que pour bien convaincre les autres, il faut d’abord et avant tout être convaincu soi-même et sur ce point à mon avis c’est le vide. C’est peut-être ce qui explique la question posée à M. Duceppe car si on cherche une personne convaincue et convaincante c’est bien lui. C’est dommage pour le parti que ce ne soit pas M. Duceppe qui soit devenu chef du parti car les chances pour qu’il devienne Premier Ministre auraient été considérables.

    Les gens aujourd’hui sont fatigués de la politicaillerie et ce qu’ils veulent ce sont des gens capables de vraiment les représenter et les respecter. Si à l’heure actuelle aucun parti n’a le mérite de la majorité c’est peut-être parce que la game est fausse et que le temps de tout gober tant au niveau des mensonges que des manigances pour avoir à tout prix le pouvoir. est révolu. Ce n’est pas parce que l’on a qu’un X à faire que ça fait de nous des illettrés. Si ça se trouve on peut toujours le faire à une place que ça ne fera pas leur affaire.

  • 16 mars 2007 · 11h43 Serge Lefrançois

    Et boule de gomme serais-tu devenu un homme ?

    Après la coke et l’homosexualité, Boisclair doit relever sa personne et reprendre ses airs de roi. Pas facile, quand on traîne le nouveau venu dans la boue, en lui cherchant toutes sortes de puces. Pire qu’un viaduc qui s’effondre, la route sinueuse a besoin de reprendre sa ligne droite, loin de la neige.

    Ayant apprécié son attitude lors du débat des chefs, assez posé, laissant plus gémir ses adversaires, sans grandes manifestations. Mais cette émission est une véritable risée, où les pectoraux se gonflent et s’essouflent pour des riens.

    Quant aux sondages qui disent la bonne aventure, très peu pour moi. On a déjà vu Dumont l’emporter par le passé et glisser soudainement. Comme on a vu le référendum gagnant de 1995 pointer du nez et plonger sur la ligne d’arrêt.

    Quant à l’hémorragie, on coule du sang pour rien. Les fausses guerres des partis politiques, plus amis qu’autrement, ne font que mettre de la poudre aux yeux. Personne ne pleurera pour la défaite. Et tout ce beau monde regagnera le Parlement avec son chèque de paie et les beaux dîners reprendront calmement au Parlementaire ou ailleurs, les parties de pêche et le « friendly correct » très acceptable.

  • 16 mars 2007 · 11h46 Robert Rage

    Une fois de plus Mme Legault, je suis très déçu de votre éditorial.

    Au lieu de commenter l’actualité telle qu’elle est, vous remâchez un discours vieux de plusieurs mois. Votre chasse aux sorcières vis-à-vis M. Boisclair est déplorable et sans fondements réels.

    Le Parti Québécois a baissé dans les sondages?

    Primo : vous et vos collègues médiatiques ne cessez de l’attaquer partout, sur tous les fronts, peu importe ce qu’il fait, peu importe le degré de qualité de son travail. D’ailleurs, sa performance au débat des chefs a été fort adéquate, bien au-delà de la petite politique fuyarde de M. Dumont – qui évitait les questions et saupoudrait les quelques dollars que son parti utilise pour acheter des votes – et l’ombre de M. Charest – qui s’est fait le plus discret possible pour éviter les coups.

    Secundo : les sondages médiatisés sont bidons! 300 personnes pour le débat des chefs? 500 personnes pour la région de Québec? Comment 500 coups de téléphone dont on ne peut même pas attester la validité peuvent déterminer l’avenir du Québec (et de la région de Québec)? Certains de vos collègues ont même écrit qu’il fallait au moins 1,000 personnes pour « assurer la viabilité des sondages »! Comment pouvez-vous brandir des chiffres truffés d’erreurs?!

    C’est de la démagogie médiatique!!!

    Arrêtez de vous servir d’instruments inefficaces et très peu scientifiques pour nous vendre des idées qui déforment la réalité. On veut des idées, pas des mensonges.

    Ah et, si vous voulez essayer un jeu qui met en doute l’impartialité des médias, essayez « Prime Minister Forever ». Bizarrement, on y fait des liens directs et clairs entre plusieurs gros médias et les principaux partis fédéraux…

  • 16 mars 2007 · 13h38 Myriam Sainson

    Josée Legault a bien raison. Qui va stopper l’hémorragie au P.Q? André Boisclair est victime de son éducation et de son manque de populisme. Il va se montrer incapable de freiner sa descente aux enfers…si enfer il y aura. Le P.Q ne sera plus l’opposition officielle. Seuls les militants, devront prendre sur eux, la responsabilité d’avoir choisi André Boisclair, au lieu de Madame Marois, qui elle, aurait eu la victoire… Quant au Premier Ministre, Jean Charest, sa campagne est insignifiante et pépère. Pas étonnant, et, on le voit dans les sondages, que le vent de fraicheur de Mario Dumont, berce le visage d’une majorité de québécois. Son enthousiasme de début de campagne, allié à ses coups d’audace, nous séduisent et, nous font réaliser qu’il est temps de donner la chance à ce jeune téméraire que rien ne destabilise et, qui nous propose, il faut nous l’avouer, des idées révolutionnaires…

  • 16 mars 2007 · 13h51 Francine Joly

    C’est évident que l’on a fait les mauvais calculs en choisissant Boisclair comme chef du parti québécois. Et l’on a mal calculé bien avant Boisclair. Quelles sortes de membres retrouve-t-on dans un parti où certains ont rejeté Monsieur Bernard Landry en ne votant pas pour lui lors de la course à la chefferie simplement pour qu’il ne rentre pas trop fort, alors que c’était pourtant leur choix? Des enfantillages!

    Monsieur Landry n’a pas trouvé le pourcentage des votes assez élevé pour qu’il reste au parti. Et je le comprends. Le parti québécois est un parti de fortes têtes, vraiment pas facile. Monsieur Landry se devait d’avoir un fort appui de ses membres pour se sentir soutenu par eux sans craindre d’y laisser sa peau en se retrouvant au cour de chicanes de clochers. Les membres doivent aujourd’hui, en voyant la piètre performance de Boiclair, s’en mordre les doigts.

    On a choisi une grande-gueule plutôt qu’un homme de conviction. On a choisi un prétendu rassembleur plutôt qu’un homme de conviction. On a choisi Boiclair plutôt que Monsieur Bernard Landry parce qu’on ne lui trouvait pas assez de charisme. Monsieur Landry avait tout pour nous mener vers notre pays, mais je pense que les Québécois se sont trompés sur les qualités d’un bon chef.

    J’ai regretté longtemps le départ de Monsieur Landry. Et puis, j’ai vu combien sa présence pouvait être plus avantageuse en n’étant lié à aucun parti, plus libre de dire et même peut-être plus crédible pour certains. Et aujourd’hui je me dis : «Je le verrais bien Monsieur Bernard Landry dans la barque du parti Québec Solidaire».

    Et aujourd’hui, les Québécois n’ont plus que le PQ pour les emmener à l’indépendance. Et c’est bien tant mieux.

    Alors, on peut encore rêver.

  • 17 mars 2007 · 14h49 Martin Julien

    Vous aviez vu juste! Le dernier sondage indique bel et bien que le PQ stagne à 30% dans les intentions de vote. Il comporte également d’autres caractéristiques inquiétantes pour les souverainistes… Je pense notamment à l’incompréhensible 4% que récolte Québec Solidaire. Ce qui me consterne le plus cependant, c’est que la majorité des francophones jettent leur dévolu sur un parti fédéraliste, l’ADQ.(Remarquez bien, il se trouve peut-être quelques français partisans de Le Pen dans cette catégorie, l’expression « québécois de souche » m’aurait semblée plus appropriée…)

    Je ne saisis pas… Je lui en ai voulu à Boisclair, je lui en veux encore d’ailleurs car je le tiens pour responsable(avec raison je crois…) de la déconfiture du PQ. Les choses ont toutefois changé drastiquement après la pseudo-tentative de putsh qui aurait avortée… Dès lors, il s’est réconcilié avec les syndicats, est apparu comme un être beaucoup plus préoccupé par la justice sociale, l’environnement, et surtout, a renchéri son désir de faire la souveraineté tellement que ses adversaires n’arrivent plus à l’ébranler…

    Charest a menacé de revenir le « hanter » sur sa consommation de cocaine, quelques-uns se sont risqués sur son homosexualité, ça s’est retourné contre eux… Au débat, le premier ministre a tenté de l’attaquer sur sa performance à titre de ministre de l’environnement sous Lucien Bouchard, ce à quoi il a répliqué que son gouvernement avait été jugé, c’était maintenant au tour des libéraux. Dumont, lui, a essayé de vendre l’idée qu’hormis la souveraineté, Boisclair-Charest, c’est du pareil au même; ce qui n’est plus du tout vrai… En fait, il a fallu qu’on aille jusqu’au Rwanda pour trouver de quoi à reprocher au PQ!

    J’imagine qu’il faut que le temps fasse son oeuvre, Boisclair part de loin… mais j’ose croire qu’au fil d’arrivée, les gens réaliseront que le bilan de Charest est indéfendable et que la plate-forme de l’ADQ est inapplicable…

  • 17 mars 2007 · 14h51 Claire David

    Il est vrai que M. Boisclair a accumulé plusieurs gaffes – avant la compagne électorale…
    Mais il est aussi vrai que la conduite de Pauline Marois, i.e. sa longue « chasse », contre M. Landry, pour obtenir la tête du PQ a donné un sale coup de vieux au Parti Québécois qui aujourd’hui a malheureusement de la barbe.

    Le PQ, depuis 1995, continue lentement à perdre sa raison d’être. Les chicanes intestines qui divisent sa gauche de sa droite achèvent de le couler… Je pense qu’il ne faut pas oublier que ce parti a rassemblé non seulement des souverainistes mais aussi des insatisfaits. Or, aujourd’hui, oh ! pas de surprise !, le PQ engendre aussi des insatisfaits.

    L’hémorragie est « non stoppable » et les torts sont plus partagés qu’on veut bien nous le laisser croire. Il est vrai que M. Boisclair, malgré son intelligence manifeste, n’a pas de charisme mais il est surtout « urbain » et dans ses gestes et dans son discours…
    Quand aurons-nous un « parti vraiment québécois » ?

    Si la moitié des Québécois vivent dans la grande région métropolitaine, combien y sont-il vraiment satisfaits et heureux ?

  • 17 mars 2007 · 14h56 Nadine Thauvette

    J’ai regardé le débat des Chefs pratiquement du début à la fin. Au début je voulais le regarder un peu ici et là en faisant autre chose, en zappant d’un poste à l’autre. Mais, j’ai été curieuse de voir où cela aller mener et j’ai finalement déposé la télécommande pour l’écouter.

    J’ai trouvé le débat comme à l’habitude: une bataille de coqs voulant se faire élire au détriment des autres. Puis, le lendemain, en lisant les critiques et en écoutant les commentaires à la radio, je me suis rendu compte que je ne m’y connais pas du tout en politique..du moins pas de la même façon que les autres. Les critiques affirment que Dumont et Boisclair se sont bien défendu au débat. Personnellement, j’aurai juré le contraire. Je m’attendais à ce que Boisclair se fasse ramasser de par son agressivité et son harcèlement lors du débat, ne laissant pas la chance aux autres de répondre. Puis, pour ce qui est de Dumont, je trouvais qu’il faisait pitié cherchant constamment dans ses notes pour être en mesure de répondre. Puis, lorsqu’il a commencé à parler du sujet de l’éducation je me suis dis, ca y est, il est foutu. Charest lui je le trouvais calme, leader. Morale de cette histoire: je ne comprends rien en politique et je vais donner mon vote au leader qui selon moi a été le meilleur dans le débat: M. Scott McKay

  • 17 mars 2007 · 15h08 David Lépine

    L’industrie de la constitution au Québec est somnolente. Le PQ promet un référendum en début de mandat. Seuls les vieux barbus fumeurs de pipe qui étaient au Centre Paul Sauvé en novembre 76 y croient encore.

    Quand Boisclair a interpelé Dumont sur sa stratégie face à Ottawa, c’est Boisclair qui a eu l’air stupide. Sans référendum, quelle est la stratégie du PQ? Nous le savons déjà, c’est la même que celle du Bloc. Cela consiste à toujours essayer d’illustrer l’incapacité des institutions canadiennes à servir les intérêts profonds du Québec. Cela finit toujours par un affaiblissement du Québec. C’est une stratégie de loosers. En mettant tellement d’energie dans ce projet, le Québec s’affaiblit économiquement ce qui mène inéluctablement à son affaiblissement démographique et politique.

    Le grand paradoxe c’est que les souverainistes qui disent vouloir un Québec fort et indépendant provoquent exactement l’effet contraire. Le Québec mérite mieux mais le PQ est pris avec ses vieux démons et est incapable de changer de stratégie. Penser à la saison des idées de Landry. Qui peut nommer une seule idée intelligente qui en est resortie? Alors on change le vendeur en chef (Parizeau, Bouchard, Landry, Boisclair) en espérant que le produit sera plus populaire et non, c’est pas le chef le problème c’est le programme.

    Une défaite cuisante du PQ serait salutaire pour le projet de souveraineté, cela obligerait à un réel examen de conscience et une évaluation des objectifs et stratégies qui manquent cruellement au PQ en 2007.

  • 17 mars 2007 · 17h16 Maurice Leboeuf

    … trois tubes de pâte a dents pour votre vote. Chacun possède une belle dentition mais la plus remarquable est celle d’André. Je crois que son image était plus reluisante lors de son élection comme chef du Parti Québécois. Et comme je ne suis pas un militant, je croyais voir Pauline a la barre du P. Q. Je suis déçu d’André parce qu’il n’a pas parlé aux gens de la même façon qu’il l’avait faite a ses militants. Alors pour les mois et les années qui s’en viennent, il y aura beaucoup de ruminations dans ce parti qui se cherche.

  • 17 mars 2007 · 19h32 Marc Pilon

    J’avais confiance à M Boisclair. Je me disais enfin ! Non, au débat, il a craqué. Pas fort le petit homme. Avant le débat, il était bien parti. Il semblait parti pour gagner beaucoup de votes.

    Je cherche un politicien qui va répondre à mes besoins. je suis une personnes handicapée de 42 ans. Un seul politicien a pensé à nous. M Dumont a promis d’augmenter ma prestation de 20 % sur les ondes de TVA à L’émission de Claude Charon. Va-t-il respecter sa promesse ? Au moins il a parlé de nous.

  • 17 mars 2007 · 19h37 Serge Bouchard

    Le jour de l’élection,devrai-je faire le choix en jouant au jeu de la pâquerette,vous savez le jeu ou on enlève un pétale à la fois (chaque pétale correspondant au nom d’un chef chacun son tour) en laissant le dernier pétale déterminer cet important choix !
    C’est vrai que quand je me mets à y réfléchir;dans le passé,rare ont été les fois oû je pouvais mettre mon vote résolument et avec conviction sur un candidat en particulier car à chaque fois je trouve que les candidats ne sont pas vraiment à la hauteur du poste réclamé.
    Je ne sais pas pour vous,mais j’irais même jusqu’à dire que sans être insatisfaisants,les candidats passent à peine la barre.
    Quand est-ce que je verrai vraiment quelqu’un qui se démarque au dessus de la mêlée,c’est pourtant leur domaine de travail et comme dans chaque sphère de la société,il y a toujours des étoiles quelque part mais pour X raison en politique,j’en ai rarement vu!
    J’espère qu’un de ces jours à l’instar de certaines étoiles de la société par exemple Mario Lemieux,Tiger Woods,Elvis Presley,Céline Dion etc. le choix sera difficile à faire pas parce que les candidats sont tous de calibre mais parce qu’ils sont tous de haut calibre.

  • 17 mars 2007 · 19h39 Piero Lavoie

    1. Parce que c’est le dernier émergé sur le devant de la scène politique.
    2. Parce que certains ne lui ont pas donné de chances : les médias et Charest. Charest en faisant de la session d’automne une des sessions les plus courtes du parlement. Les médias en l’ignorant. Vous doutez de ce que je dis ? Vivons-nous nous dans la même région? Écoutons nous les mêmes émissions?
    3. Certains médias locaux maintenant font une campagne de salissage d’Andrée Boisclair, le 93,3 avec Sylvain Bouchard et Jean Casault entre autres. Exemple, l’autre jour au téléjournal de Radio-canada, plus subtilement, a présenté un seul reportage sur le scandale des « Yeux bridés gate ». T*b*rn*k.

    On verra si le parti Québécois a fait une erreur stratégique le 26 mars en n’exprimant pas leurs idées plutôt, sauf qu’il ne faut pas oublier que le PLQ devait monter dans les sondages pour que Charest déclenche les élections.

    Boisclair semble avoir fait le choix stratégique de faire des promesses qu’il juge responsables. Ça sert la crédibilité du parti Québécois à long terme je crois.

    Dumont doit peut-être s’attendre à vivre des jours difficiles avec tout ce qu’il a promis de farfelu. Même s’il me semble avoir un fond de gros bon sens et que je peux vivre avec son élection, j’espère qu’il ne réalisera pas beaucoup de ses promesses.

  • 18 mars 2007 · 12h19 Frédérick Marceau

    Encore en 2007, de pauvres gens demandent que le Québec se sépare du Canada. Je savais qu’il y avait encore de ces rêveurs, mais je ne savais pas qu’il en restait autant. Pas étonnant me direz-vous lorsque l’on regarde les cotes d’écoute ‘du banquier’ et de toutes ces émissions de télé-réalité, mais ça fesse quand même.

    Les indépendantistes affirment qu’Ottawa leur vole de l’argent. Le Québec est l’un des états les plus surimposés en Amérique du nord, c’est vrai, mais comment expliquer que ce n’est pas le cas de l’Ontario, de l’Alberta ou du Manitoba? Mais parce que le Québec est l’une des seules, sinon la seule province de ce grand pays qui paie des impôts à deux paliers de gouvernement. Et qu’est-ce que ça donne?
    Payer autant et avoir des routes dans un tel état et des hôpitaux où la majorité des gens ont peur de mettre les pieds. C’est honteux, honteux! Et vous voulez faire un pays avec ça?

    Les libéraux et les péquistes cognent sur l’ADQ sans vergogne. Ils veulent vous faire peur, parce que la peur fonctionne avec les québécois. Pas parce que Mario Dumont refuse de présenter ses chiffres, pas parce que son équipe est inconnue du grand public [le même public qui écoute 'le banquier'], mais bien parce qu’ils réalisent que bientôt, une nouvelle génération va prendre notre destiné en main. Les vieux de la veille commence à voir que leur emprise sur le petit peuple diminue, que bientôt, tout ce beau monde va se réveiller et les virer à coups de pompes dans le derrière. Ça c’est la réalité.

    Il ne faut pas se laisser embrouiller par ces dinosaures. Si vous ne connaissez pas l’équipe de Dumont, c’est bon signe; ils sont jeunes, ont soifs de réussite et surtout, ne se font pas endoctriner par ces histoires vieilles de trente ans. Le monde change, mais pas les momies de la politique. Oubliez pas, le 26, les foyers de personnes âgées vont se vider. Allez les jeunes, prenons les choses en main! Avant que notre avenir soit vraiment compromis, il faut aller voter.

  • 18 mars 2007 · 15h13 Andrée Proulx

    J’ai confiance qu’une fois les partis traditionnels répartis à néant, un gouvernement minoritaire fera réfléchir. Il existe des élans citoyens qui promettent. Les résultats de l’élection pourront peut-être faire changer le présent mode de scrutin qui avantage des régions presque désertiques ayant un poids électoral équivalent à des régions densément peuplées. Un scrutin proportionnel permettrait à des électeurs ne votant pas pour des partis traditionnels d’être représentés au parlement.

    Ceux qui vont se boucher le nez pour voter, soit PLQ, soit PQ, pourraient songer à voter Québec Solidaire. N’oublions pas que le Parti Québécois n’était pas non plus en position de pouvoir en 1973. Si je fais le saut avec QS, c’est que le PQ m’a déçue. Depuis sa fondation, j’ai milité pour l’avènement d’un pays souverain, j’ai applaudi des chefs et des ministres à la stature inégalée. Mais le coeur ni la raison n’y sont plus.

    Lorsqu’un chef de parti doit se débattre avec des attaques de vieilles commères avant de prendre son envol, c’est normal qu’il soit k.o. et ne se relève pas. Tant pis si Bernard Landry c’est désisté trop vite et si les délégués ont choisi André Boisclair au lieu de Pauline Marois. Plutôt que d’entretenir la pensée magique que Mario Dumont, à genoux devant Harper, sauvera le Québec, je préfère que des candidatEs tel Françoise David, Amir Khadir ou François Saillant qui militent depuis des décennies pour le bien commun et le développement durable puissent rallier l’Assemblée nationale.

    Québec Solidaire étant aussi un parti souverainiste, le jour où les Québécois décideront de s’unir pour régler la question nationale, l’hémorragie aura cessé. La division actuelle n’est pas que le fait d’un mécontentement généralisé mais révèle une absence totale de vision. Si les Québécois avaient eu la détermination de se donner un pays, ils l’auraient massivement signalé en 1995. Et on en serait à débattre des véritables enjeux du XXIe siècle.

  • 19 mars 2007 · 10h12 Myriam Panneton

    Nous avons le gouvernement que l’on mérite. Mes parents me l’ont toujours dit; nous avons le gouvernement que l’on mérite en tant que société.

    Et cette élection me fait franchement peur! Peut-être que lors de la dernière élection, j’avais moins peur, même en voyant la popularité de Charest, peut-être que je voyais comme normal que les libéraux montent au pouvoir, comme ils semblaient réprésenter la société que je connaissait, malheureusement. Même si tout cela n’allais pas avec mes valeurs.

    Mais bon, cette année, sérieusement…Ouf. D’abord;les libéraux. Si la majorité de notre société qui va voter (parce qu’il y a un sérieux problème de désertage!!) donne une chance de 2e mandat à celui qui a menti, trahi la population et qui remplit les poches des banques et des assurances, je suis complèment découragée.

    Encore pire, si le québec choisit de voter pour Mario Dumont, je crois que je vais avoir envie de déménager! Voter pour cet homme c’est carrément se jeter dans le vide. L’homme a une geule de chef, complètement d’accord. Mais, est-ce que les gens qui votent pour lui regarde sincérement ce qu’il propose?? Ou votent-il pour une geule? Parce que c’est insultant de voir comment il niase la population avec des trucs tellement vagues, qui ne tiennent pas, beaucoup de beaux projets,oui, mais aucun moyen de les réaliser! C’est ridicule.

    Et le reste. Parti Vert, bravo pour l’environnement, mais le reste? Québec Solidaire, bravo pour toute la mentalité, c’est merveilleux, mais encore, le reste? L’économie? Le monde roule quand même à l’argent. Et c’est un peu comme annuler son vote, laisser les autres décider qui aura le pouvoir.

    Il reste le PQ. Oui, le chef. Mettre l’éducation comme priorité me semble le gros bon sens. Surtout quand on sait que c’est prouvé que plus les gens sont instruits, mieux la santé du pays se porte. Alors, on veut quoi au Québec, l’éducation et la santé? Le PQ c’est plus qu’un chef et un référendum.

    Alors, qu’est-ce qu’on mérite?

  • 19 mars 2007 · 10h28 Claudine Fortier

    Je vais comparer ces élections un peu comme une simple partie de hockey!
    Mais comme les chroniqueurs sportifs ne peuvent prévoir d’avance les résultats d’une partie, je crois que les sondages nous donnent des réponses superflus, mais ça motive à percister, d’écouter et de suivre la route de nos 3 chefs, qui selon moi ceux qui se tiennent à l’arrière pourront un jour se tenir plus près de l’avant.
    Ce qui nous est offert restant du pareil au même, sans ni-plus ni-moin. Je vais quand même me déplacer le 26 car c’est dans mon devoir de conserver ma voie.
    Loin d’être sympathique, monsieur Boisclair me semble pris dans la bataille et il ne réussi point à convaincre les électeurs, hypocritement il ne sait que dire pour me rassurer. Un peu comme l’arbitre du jeu, nous sommes encore sans offre d’accomodement raisonable ou quoi? Je suis assise dans les bancs et je continue à écouter, mais toujours rien pour nous les familles à faible revenu et même si on a tout fait pour élever nos enfants qui sont maintenat devenus des adultes. NON, nous on est comme si rien n’était, on a jamais volé et toujour à l’écoute de nos proches et on doit attendre pour voir le jour qu’un offre raisonable nous sera offerte!
    Que le meilleur gagne et surtout qu’il essaie de tenir ses promesses quelque chose que l’on nous montre et que l’on enseigne à nos enfants du moment qu’ils connaissent les différences entre le OUI et le NON.
    Bonne chance car il reste de notre devoir de participer si le résultat est pour ou contre notre choix du mieux on aura encore le droit de critiquer!

  • 19 mars 2007 · 11h21 Pierre-Luc Lamarre

    C’est drôle, mais je crois qu’André Boiclair a bien fait de rester discret avant la campagne. Je ne sais pas si vous vous souvenez de la dernière campagne en 2003, mais l’ADQ était favorite dans les premières semaines des élections. Qu’es-ce qui arrive lorsque l’on est favoris ? Ont est attaquer de toutes parts par les partis rivaux et par les médias.

    Donc, la discrétion du parti Québécois sera peut-être payante parce que présentement, le parti libéral et l’ADQ sont entrain de s’entre déchiré et les médias participent à la fête. Pendant ce temps là, le parti Québécois gagne des points. Mais bon, nous verrons le 26 si cette stratégie aura été favorable.

  • 19 mars 2007 · 14h57 Jean-Claude Bourbonnais

    Ah!le messie,la mère salvatrice,le père fondateur,et quoi encore,
    nous espérons encore rescusciter sans avoir à venir au monde.
    Cette campagne électorale est un grand bluff ou tout un chacun
    dit le contraire de ce qu’il pense dans le but évident de provoquer son vis-à-vis,
    son alter égo,et de l’amener ainsi à contrario à repenser à l’endroit.
    La donnée la plus importante de cette élection, révélée dans tous les sondages
    c’est le 45% d’électeurs qui peuvent encore changer d’avis.
    Du jamais vu.Le bluff,il est tout entier contenu dans ce chiffre.
    Madame Legault semble nous dire que Boisclair n’a pas l’étoffe d’un chef d’Etat
    alors qu’en réalité,elle voudrait bien qu’on lui écrive le contraire dans nos commentaires,
    pour faire plaisir à son 45% de doute intérieur.
    VLB,dans son épître aux électeurs,n’agit pas autrement,qui cherche par là à se rappeler à notre bon souvenir,lui et sa saga sur James Joyce,à nous faire comprendre qu’un peuple qui déserte son territoire pour la grande ville risque de perdre toute mémoire vivante de ce qu’il est.VLB qui voudrait peut-être qu’on lui réponde que le plus grand danger qui guette l’écrivain,c,est celui d’aller se perdre dans les fictions de ses personnages.
    Nous tous qui jetons l’opprobe sur Boisclair dont le grand défaut serait sa différence
    radicale par rapport à nous,quelle réplique pourrait nous ramener à la raison?

    « Si nous ne faisons pas de LA MORT DE DIEU,un GRANDIOSE renoncement et une
    PERPÉTUELLE victoire sur nous-mêmes,nous aurons à supporter LA PERTE. »
    (Nietzsche in « Fragements)
    Remplacez Dieu par Réné Lévesque,dans cette citation,et nous voici revenus au Québec et à tout notre esprit lucide.
    Et LA PERTE, c’est peut-être le Québec dans l’isoloir,si le bluff se continue jusque là et
    nous fait voter contre nous-mêmes.
    Nous n’avons jamais été aussi seuls devant le monde.
    Et c’est nous qui l’avons voulu ainsi.

  • 19 mars 2007 · 15h09 Claude Perrier

    Le portrait que vous nous tracez d’André Boisclair, madame Legault, pourrait presque être qualifié d’assassin – sauf que, de quelque camp que l’on soit politiquement, on ne peut qu’être d’accord avec votre constat. Comment le Parti Québécois a-t-il pu commettre la bourde d’élire un tel chef! Quelle souveraine désillusion pour tout le monde! Mais ne s’est-on pas déjà suffisamment attardés sur ce triste cas? Surtout que la partie tire à sa fin et que deux autres protagonistes se disputent âprement le ballon…

    Laissons donc André Boisclair qui, après dix de perdus, se console avec un de retrouvé, et penchons-nous plutôt sur les deux autres plans de match sur le terrain. Commençons par Mario Dumont qui, possiblement faute d’avoir une équipe pour le seconder, joue à toutes les positions, en misant fortement sur la carte de la crédulité. Ainsi, ce qu’il avance n’a nul besoin d’être souhaitable ou financièrement réalisable. Ce qui importe pour ce politicien faisant aujourd’hui dans la politicaillerie, c’est de marquer. Que l’on s’aperçoive plus tard que son jeu était sévèrement entaché de manoeuvres d’illusionniste, tant pis pour les naïfs qui n’y auront vu que du feu!

    De son côté, Jean Charest doit contrer les prétentions pour la plupart absurdes de Mario Dumont en mettant de l’avant une tactique de fair-play, en misant sur la crédibilité. Car Jean Charest a personnellement vu de quoi il retourne vraiment aux cuisines. Le menu qu’il présente ne semble peut-être pas aussi copieux que le festin genre « ne-regardons-pas-à-la-dépense » du prestidigitateur Mario Dumont, mais il a le grand mérite de pouvoir nous rassasier en tenant compte des véritables moyens du bord. Mais, malheureusement, Jean Charest ne l’a pas facile, cette fin de partie. Pendant que Mario Dumont multiplie sans vergogne les lapins, il doit garder le cap sans trop broncher. Et André Boisclair? Son feu de paille s’est depuis longtemps éteint dans une souveraine désillusion, apparemment…

  • 19 mars 2007 · 15h17 Eric Deguire

    Depuis son arrivée à la tête du Parti québécois en novembre 2005, on le sait tous bien que le PQ est en déclin dans les sondages, au détriment des libéraux qui font un retour auquel personne croyait après leur mandat faible. Depuis ce temps-là, suivi par l’élection de Stephen Harper, les choses vont mieux pour Jean Charest, donc pire pour André Boisclair.

    Au-delà des flèches classiques que l’on lance à André Boislair, le critiquant d’être immature ou pas apte à gouverner, André Boisclair n’a pas su montrer aux Québécois clairement ce qu’il est. On l’a cru progressiste sur une question comme le Mont Orford, mais il dit vouloir recentrer les politiques péquistes; avant la campagne il a dénoncé les associations du PQ avec les centrales syndicales, mais s’est finalement lié à la FTQ pour poursuivre la tradition péquiste. Et pour renforcer le fait qu’André Boisclair vogue sans direction sur l’échiquier politique, en discussion avec Mario Dumont lors du débat mardi passé, il n’a pas complètement fermé la porte aux soins de santé privés et a refusé le désir unanime de l’équipe péquiste de nationaliser l’énergie éolienne,

    Le chef péquiste est passé de la gauche à la droite en passant par le centre pour se retrouver dans le néant maintenant. Son engagement souverainiste manque de plus de limpidité, il affirme vouloir faire un référendum dans le cas d’une minorité péquiste, mais Lucien Bouchard a repoussé l’idée en 1998 ayant tout de même reçu 43% des voix et une majorité. Et il est en contradiction avec certains membres de son équipe, comme Pierre Curzi, quand il dit que le prochain référendum (s’il y en a un) sera suivi par d’autres référendums dans le cas d’une défaite du camp du oui.

    Cela démontre qu’André Boisclair n’est que rien qu’un opportuniste qui ne maintient pas des positions claires et sérieuses et qui veut simplement profiter des chances politiques et électorales qui lui sont présentées.

  • 19 mars 2007 · 15h24 Patrick Lainesse

    J’ai bien hâte de voir le taux de participation à ces élections-là…
    C’est quand même fou cette année… Des trois principaux partis, voilà ce qu’on nous offre: d’abord un chef de gouvernement qui fait une campagne vraiment étrange, et qui ne donne vraiment pas l’impression qu’il a envie d’un autre mandat tellement il a l’air à côté de ses souliers. Ensuite le chef d’un parti qui devrait normalement faire contrepoids, et venir remplacer celui désavoué qui dirige pour l’instant. Le problème, c’est que de plus en plus en ont assez du souverainisme récurrent, cette idée dans leur programme se fait de moins en moins vendeuse alors que l’on sait tous très bien que nous ne sommes pas en présence de « conditions gagnantes ». Ajoutez à cela que ce chef n’a vraiment pas la cote auprès de ses propres militants.

    Et puis le chef du troisième parti, qui n’a pas une équipe apte à bien diriger un gouvernement, presque victime de sa popularité soudaine.

    Que ça peut être décourageant parfois…

  • 19 mars 2007 · 17h38 Michèle Bourgon

    La présente campagne pourrait porter ce titre de film. Évidemment, pour chacun d’entre nous, les rôles sont joués par une personne différente.

    Le PQ est sous la barre des 30%. Incroyable! Le PLQ est le gouvernement qui a causé le plus d’insatisfaction. Le PQ aurait dû écraser ce parti. Mais non. Le voilà dans une lutte à trois. Depuis quand le parti cotoie-t-il une telle misère ? Pour quelles raisons la situation est-elle ainsi?

    André Boisclair a essayé de redresser les choses…depuis deux semaines…Il est trop tard. Trop tard pour un gouvernement majoritaire et s’il l’obtient, ce sera parce que les gens en ont marre du PLQ ou ont peur de l’ADQ; pas grâce à ses qualités de leader. Je ne sais pas si on se relèvera jamais de la coke, de sa prestation dans la parodie de Brokeback Mountain, de son refus de rouvrir la loi 142, de sa volte-face avec la FTQ, cette façon de faire des discours en utilisant le JE, JE, JE…. Bref…

    Oui, le parti est une hydre difficile à diriger, mais on aurait pu s’occuper de cela après.

  • 20 mars 2007 · 11h21 Christian Boisvert

    Franchement, je trouve qu’on critique facilement Boisclair, dans cette campagne! On cherche un coupable et c’est lui qu’on trouve sur notre chemin, alors c’est facile de le prendre comme cible!!

    Mais c’est quand même incroyable que bon nombre de québécois puissent voter pour quelqu’un comme Charest, qui nous a carrément menti pendant de nombreux mois. Des fois, je trouve que les québécois « Ne se souviennent pas », contrairement à ce que dit la devise. Combien de commentaires négatifs ai-je lu sur ce site quelques mois après l’élection de Charest criant haut et fort son incompétence! Souvenons-nous des tarifs d’électricité qui ont monté en flèche, comme le cout du transport en commun alors que les impôts ne baissaient pas! Qu’on se souvienne de la saga du CHUM à Montréal, dont on n’a pas encore vu la première pelletée de terre! C’est sans parler des écoles juives, d’Orford ou encore de l’accomodement raisonnable.

    Dumont, pour sa part, n’a simplement pas d’équipe! Qu’il ait la balance du pouvoir dans un gouvernement minoritaire ne serait pas pour me déplaire. De plus en plus, je considère qu’aucun parti, au provincial comme au fédéral, ne mérite le chèque en blanc que nous donnions avant à tout un chacun. Les partis minoritaires nous garantissent que chacun ne pourra pas gouverner comme il l’entend en se foutant de ses promesses et de ses électeurs. En ce sens, c’est peut-être ce qui serait le mieux pour les québécois!

  • 21 mars 2007 · 08h27 Sylvie Bourgon

    Je regarde,je lis et j’écoute et plus la date des élections approche et plus j’ai l’impression d’assister à de la politique spectacle calquée sur le modèle d’un match d’impro.Il y a l’équipe des Rouges(libéraux),des Bleus(péquistes),des Bleus pâles(adéquistes),des Noirs(Québec solidaire)et des Verts;chacune reçoit sa donne et dispose de tant de minutes pour faire son tour de piste.Les spectateurs/électeurs se prononcent après chaque prestation sur la qualité du sketch et élisent un gagnant.Stoïquement,j’observe ce jeu quotidien dont le point culminant a été le débat des chefs.

    Jour1:aujourd’hui Charest a bien performé:il est vraisemblablement apte à gouverner.Jour 2:Boisclair montre les dents:assurément il a du potentiel.Jour 3:Dumont flatte les régions: tiens!il pourrait nous venger de tous ces « plateauistes » à la con qui nous méprise.Jour 4: bonne réponse de Françoise David sur les frais de scolarité:décidément elle a le mérite de la foi.Jour 5:Scott McKay pourfend les pollueurs:s’il pouvait faire disparaître les 4X4 du paysage,quelle joie!

    Jour après jour,chacun d’entre eux marque ou perd des points et la masse des indécis fluctue autant que les cours de la Bourse.Les « gagnés à la cause » eux, surveillent anxieusement la performance de leur poulain comme s’ils avaient pris un pari à Blue Bonnet…

    Pour montrer qu’ils peuvent mêler les cartes aussi bien que les croupiers du Casino,les plus gros joueurs y vont de leur coup d’éclat,de VLB converti en adéquiste à Harper et sa manne à Charest une semaine avant les élections.Maudit bon show!

    Y a-t-il encore une conviction dans la salle?J’en doute de plus en plus.Discours démagogiques,coups en bas de la ceinture,squelettes sortis des placards,intérêts personnels(fusion/défusion,gel/dégel,accommodements/malcommodes,régions/montréalistes),il n’y a plus guère de place pour les vrais débats de société et les grands perdants seront ceux qui croient encore qu’ils sont indissociables d’un pays à bâtir…

  • 21 mars 2007 · 15h49 France Hardy

    Il est vrai que le parti québécois a perdu des plumes depuis l’arrivée de M.Boisclair, il a beau vouloir se mettre en avant plan, faire des pieds et des mains pour rehausser son image mais le peuple n’embarque pas, le peuple ne le sent pas crédible, le peuple ne le sent pas près de lui.
    Quant à sa campagne il est effectivement très discret, voire même prudent, tellement que vu de dehors on perçoit que ce chef n’a rien à dire. Ce qui ne lui donne pas de bons points en sa faveur.

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