Caméra au poing, une cégépienne (Sarah Hansen, criarde) et ses amis (Monroe Black, Matthew Raudsepp, Vanessa Matsui, Ryan Robertson, Mackenzie Rio Davis, peu subtils) partent en voyage de canot-camping. S’ensuivent des événements troublants où chacun devra faire des choix moraux. Dans plusieurs scènes de The Hat Goes Wild, les personnages s’écrient tour à tour qu’il vaudrait mieux effacer les images et oublier tout ce qui s’est passé. Eh bien, c’est exactement ce qu’on souhaite faire en sortant de la projection. Premier long métrage de fiction de Guy Sprung, ce pénible drame en forêt sur la génération post-loi 101 emprunte sans imagination à The Blair Witch Project et à Deliverance. Dans un double rôle, le talentueux Normand D’Amour peine à élever le niveau de ce qui finit par ressembler à un laborieux pastiche de slasher des années 70.

Des tortues et des jeunes Critique par - 2012-04-26
Cote: 1.5

Hat Goes Wild, The

Réalisateur : Guy Sprung

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