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	<title>Commentaires sur : Huffington Post Québec : Un super plan d&#8217;affaire et encore plus de bénévoles.</title>
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	<description>Le blogue de Simon Jodoin</description>
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	<item>
		<title>Par : Bienvenue, Huffington Post Québec &#8211; Fagstein</title>
		<link>http://voir.ca/cyberboom/2011/12/18/huffington-post-quebec-un-super-plan-daffaire-et-encore-plus-de-benevoles/#comment-627</link>
		<dc:creator>Bienvenue, Huffington Post Québec &#8211; Fagstein</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Feb 2012 03:32:49 +0000</pubDate>
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		<description>[...] for the sole profit of the giant AOL empire. (A feeling echoed by La Presse&#039;s Nathalie Collard.) The fallout from that led to some people who had agreed to blog for free (notably Québec solidaire&#039;s Amir Khadir) to [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] for the sole profit of the giant AOL empire. (A feeling echoed by La Presse&#039;s Nathalie Collard.) The fallout from that led to some people who had agreed to blog for free (notably Québec solidaire&#039;s Amir Khadir) to [...]</p>
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	<item>
		<title>Par : Alexandre Demers</title>
		<link>http://voir.ca/cyberboom/2011/12/18/huffington-post-quebec-un-super-plan-daffaire-et-encore-plus-de-benevoles/#comment-328</link>
		<dc:creator>Alexandre Demers</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 20:50:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://voir.ca/cyberboom/?p=59#comment-328</guid>
		<description>Ce que je note dans ce textes et bien des commentaires plus bas, c&#039;est qu&#039;on oublie de faire la différence entre le journaliste payé pour livrer de l&#039;information (en respectant du mieux qu&#039;il peut les codes du métier), et le blogueur qui écrit de temps à autre gratuitement pour livrer de l&#039;information ou dire des inepties. Selon l&#039;article du Devoir parut le 20 décembre, on dit que le mode d&#039;affaires du Huffington Post comprend AUSSI des journalistes payés. Si c&#039;est vrai, pour quelle raison ce fait a t&#039;il été ignoré dans tous les textes publiés précedemment sur le sujet? À en lire ces textes, on croirait que le HuffPost ne publie que des blogueurs? Et selon un journaliste du &quot;Guardian&quot; «Le contenu, en grande partie basé sur une agrégation immodérée et des légions de blogueurs non payés, demeure médiocre, mais personne ne semble s&#039;en soucier».

Lisez l&#039;article du Devoir ici : http://bit.ly/uYCNDe 

Je me pose la question : devrais-t&#039;on s&#039;en plaindre que ce contenu n&#039;ai aucune valeur? Aussi bien publier dans nos pages ou sur notre plate-forme d&#039;information des communiqués de presses tels quels et bourrés de fautes?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce que je note dans ce textes et bien des commentaires plus bas, c&#8217;est qu&#8217;on oublie de faire la différence entre le journaliste payé pour livrer de l&#8217;information (en respectant du mieux qu&#8217;il peut les codes du métier), et le blogueur qui écrit de temps à autre gratuitement pour livrer de l&#8217;information ou dire des inepties. Selon l&#8217;article du Devoir parut le 20 décembre, on dit que le mode d&#8217;affaires du Huffington Post comprend AUSSI des journalistes payés. Si c&#8217;est vrai, pour quelle raison ce fait a t&#8217;il été ignoré dans tous les textes publiés précedemment sur le sujet? À en lire ces textes, on croirait que le HuffPost ne publie que des blogueurs? Et selon un journaliste du &laquo;&nbsp;Guardian&nbsp;&raquo; «Le contenu, en grande partie basé sur une agrégation immodérée et des légions de blogueurs non payés, demeure médiocre, mais personne ne semble s&#8217;en soucier».</p>
<p>Lisez l&#8217;article du Devoir ici : <a target="_blank" href="http://bit.ly/uYCNDe"  rel="nofollow">http://bit.ly/uYCNDe</a> </p>
<p>Je me pose la question : devrais-t&#8217;on s&#8217;en plaindre que ce contenu n&#8217;ai aucune valeur? Aussi bien publier dans nos pages ou sur notre plate-forme d&#8217;information des communiqués de presses tels quels et bourrés de fautes?</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : jean-claude bourbonnais</title>
		<link>http://voir.ca/cyberboom/2011/12/18/huffington-post-quebec-un-super-plan-daffaire-et-encore-plus-de-benevoles/#comment-326</link>
		<dc:creator>jean-claude bourbonnais</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 15:29:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://voir.ca/cyberboom/?p=59#comment-326</guid>
		<description>Parmi tous ceux qui veulent s&#039;intégrer au nouveau modèle Huffington, je note la présence de personnages connus issus de différentes disciplines médiatiques et artistiques.
Si j&#039;étais journaliste de profession, je serais sidéré. Sidéré de voir que Steven Guilbault et Jean Barbe s&#039;y trouvent à l&#039;aise, tout autant que madame Harel et Philippe Couillard!!!
Alors quoi? C&#039;est quoi un journaliste, maintenant, parmi tout ce mélange. Ne se sentira-il pas menacé, et voire même, marginalisé très bientôt à l&#039;intérieur des médias où il bosse?
Tout autant que j&#039;ai mon voyage de tous ces chroniqueurs patentés qui se lancent dans le roman, très généralement médiocre, croyant y trouver une consécration recherchée de leur superbe intelligence.
Au fond, Simon Jodoin s&#039;insurge contre  l&#039;invasion dans son métier d&#039;une ribambelle d&#039;opportunistes, d&#039;aventuriers du Sens Perdu dans un nouveau monde, totalement  imprévisible, qui ne va pas dans les voies érigées en dogme par eux en politique, en art, en environnement, en morale, etc.
Si c&#039;est vrai, alors faudrait vite que tous les Simon Jodoin de la profession se lèvent et dénoncent tous ces intrigants qui finiront par leur voler leur job et surtout par abolir leur devoir unique de nous dire la seule vérité qui compte et qui définit leur travail: la vérité des faits bruts!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Parmi tous ceux qui veulent s&#8217;intégrer au nouveau modèle Huffington, je note la présence de personnages connus issus de différentes disciplines médiatiques et artistiques.<br />
Si j&#8217;étais journaliste de profession, je serais sidéré. Sidéré de voir que Steven Guilbault et Jean Barbe s&#8217;y trouvent à l&#8217;aise, tout autant que madame Harel et Philippe Couillard!!!<br />
Alors quoi? C&#8217;est quoi un journaliste, maintenant, parmi tout ce mélange. Ne se sentira-il pas menacé, et voire même, marginalisé très bientôt à l&#8217;intérieur des médias où il bosse?<br />
Tout autant que j&#8217;ai mon voyage de tous ces chroniqueurs patentés qui se lancent dans le roman, très généralement médiocre, croyant y trouver une consécration recherchée de leur superbe intelligence.<br />
Au fond, Simon Jodoin s&#8217;insurge contre  l&#8217;invasion dans son métier d&#8217;une ribambelle d&#8217;opportunistes, d&#8217;aventuriers du Sens Perdu dans un nouveau monde, totalement  imprévisible, qui ne va pas dans les voies érigées en dogme par eux en politique, en art, en environnement, en morale, etc.<br />
Si c&#8217;est vrai, alors faudrait vite que tous les Simon Jodoin de la profession se lèvent et dénoncent tous ces intrigants qui finiront par leur voler leur job et surtout par abolir leur devoir unique de nous dire la seule vérité qui compte et qui définit leur travail: la vérité des faits bruts!</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : BananeDouce</title>
		<link>http://voir.ca/cyberboom/2011/12/18/huffington-post-quebec-un-super-plan-daffaire-et-encore-plus-de-benevoles/#comment-325</link>
		<dc:creator>BananeDouce</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 15:10:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://voir.ca/cyberboom/?p=59#comment-325</guid>
		<description>Personne ne force les personnes mentionnées à donner leur travail gratuitement à HuffPo. Que ce travail génère ensuite des profits pour de quelconques actionnaires internationaux (AOL peut être acheté de partout) je ne vois pas exactement quel est le problème. 

De toute évidences, les personnes concernées considèrent que de la plateforme dont il bénéficieront est plus un service qu&#039;un travail, en ce sens qu&#039;il s&#039;agira pour eux d&#039;un organe de relation publique servant à cultiver une base militante / idéologique. 

Est-ce que le problème serait réglé si, par exemple, les actionnaires étaient les créateurs de contenu eux-mêmes? Ou s&#039;ils maintenaient un site lequel ne leur donnerait aucune rémunération mais qui ne réaliserait aucun profit? 

Si je me fis au premier texte, le vrai problème semble être que HuffPo te fera compétition.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Personne ne force les personnes mentionnées à donner leur travail gratuitement à HuffPo. Que ce travail génère ensuite des profits pour de quelconques actionnaires internationaux (AOL peut être acheté de partout) je ne vois pas exactement quel est le problème. </p>
<p>De toute évidences, les personnes concernées considèrent que de la plateforme dont il bénéficieront est plus un service qu&#8217;un travail, en ce sens qu&#8217;il s&#8217;agira pour eux d&#8217;un organe de relation publique servant à cultiver une base militante / idéologique. </p>
<p>Est-ce que le problème serait réglé si, par exemple, les actionnaires étaient les créateurs de contenu eux-mêmes? Ou s&#8217;ils maintenaient un site lequel ne leur donnerait aucune rémunération mais qui ne réaliserait aucun profit? </p>
<p>Si je me fis au premier texte, le vrai problème semble être que HuffPo te fera compétition.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Steve Boudrias</title>
		<link>http://voir.ca/cyberboom/2011/12/18/huffington-post-quebec-un-super-plan-daffaire-et-encore-plus-de-benevoles/#comment-324</link>
		<dc:creator>Steve Boudrias</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 03:38:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://voir.ca/cyberboom/?p=59#comment-324</guid>
		<description>Toute ces histoires de &quot;masse à rejoindre&quot; à tous prix pour faire &quot;avancer&quot; ou &quot;connaître&quot; des idées me font penser aux réflexions de Dany Laferrière à propos du lecteur téméraire, ce lecteur de qualité recherché par toute personne qui écrit et cherche à convaincre pour changer l&#039;état du monde ou enchanter le monde.

Par exemple, ici, il élabore sur le sujet: http://www.ledevoir.com/culture/livres/311130/eloge-du-lecteur

Cela étant dit, rejoindre la masse n&#039;a JAMAIS été un gage de réussite pour des idées complexes ou des concepts révolutionnaires.

Que vous réussissiez à rejoindre un million de personnes apathiques, qu&#039;est-ce que ça donne si ça ne vous permet pas de les faire bouger, évoluer ou réfléchir?

De plus, le lecteur qui se magasine une opinion pas chère, qui - ô scandale! - s&#039;achète (quelle horrible expression!) une idée, votre idée ou l&#039;idée d&#039;un politicien; qu&#039;est-ce que ce lecteur ou cette lectrice ordinaire et tout à fait inconscient(e) réussira à faire de vos textes GRATUITS?

La violence est gratuite. Les idées le seraient également, maintenant?

Non, à part la violence ou les attaques personnelles, rien n&#039;est gratuit ou fortuit dans la vie.

Autrement dit, cette quête incessante du plus vaste public est compréhensible pour des entrepreneurs politiques opportunistes.

Mais pour des révolutionnaires, des idéalistes ou des objecteurs de conscience tranquille, non, jamais la &quot;gratuité&quot; prétendue d&#039;un texte quelconque ne fera changer quoique ce soit à l&#039;ordre des choses actuelles.

L&#039;ordre des choses actuelles ne peut être bousculé que par des hommes et des femmes qui se rejoignent dans les marges, s&#039;aperçoivent entre les lignes ou entre les interstices d&#039;une série d&#039;intertitres, ou bien dans des zones d&#039;expression libres au sein desquelles la pensée prend racine parce qu&#039;elle n&#039;est pas dépossédée d&#039;elle-même avant de s&#039;offrir au plus offrant des marchands de saucisses virtuelles.

Enfin, on pourra qualifier ce point de vue d&#039;élitiste, de snob ou de discours de puriste, etc. N&#039;empêche que les moyens par lesquels on communique une idée, un concept, un projet, sont tout aussi importants que l&#039;idée, le concept et le projet qu&#039;on défend.

Bref, on en revient au fameux adage: ce n&#039;est pas tant ce qu&#039;on dit mais la manière dont on le dit qui fait le style, la classe et la pertinence du message qu&#039;on adresse avec plus ou moins d&#039;adresses internet au public.

Un public rare, éveillé, conscient de sa valeur et aussi vigilant dans la manière qu&#039;il a de s&#039;informer. Et ce, sans le faire au détriment de ceux et celles qui cherchent à le faire en maintenant une certaine valeur ajoutée à cet ouvrage ingrat: Informer, stimuler et rapprocher les consommateurs de culture... sans y perdre ni la face, ni sa chemise.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Toute ces histoires de &laquo;&nbsp;masse à rejoindre&nbsp;&raquo; à tous prix pour faire &laquo;&nbsp;avancer&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;connaître&nbsp;&raquo; des idées me font penser aux réflexions de Dany Laferrière à propos du lecteur téméraire, ce lecteur de qualité recherché par toute personne qui écrit et cherche à convaincre pour changer l&#8217;état du monde ou enchanter le monde.</p>
<p>Par exemple, ici, il élabore sur le sujet: <a target="_blank" href="http://www.ledevoir.com/culture/livres/311130/eloge-du-lecteur"  rel="nofollow">http://www.ledevoir.com/culture/livres/311130/eloge-du-lecteur</a></p>
<p>Cela étant dit, rejoindre la masse n&#8217;a JAMAIS été un gage de réussite pour des idées complexes ou des concepts révolutionnaires.</p>
<p>Que vous réussissiez à rejoindre un million de personnes apathiques, qu&#8217;est-ce que ça donne si ça ne vous permet pas de les faire bouger, évoluer ou réfléchir?</p>
<p>De plus, le lecteur qui se magasine une opinion pas chère, qui &#8211; ô scandale! &#8211; s&#8217;achète (quelle horrible expression!) une idée, votre idée ou l&#8217;idée d&#8217;un politicien; qu&#8217;est-ce que ce lecteur ou cette lectrice ordinaire et tout à fait inconscient(e) réussira à faire de vos textes GRATUITS?</p>
<p>La violence est gratuite. Les idées le seraient également, maintenant?</p>
<p>Non, à part la violence ou les attaques personnelles, rien n&#8217;est gratuit ou fortuit dans la vie.</p>
<p>Autrement dit, cette quête incessante du plus vaste public est compréhensible pour des entrepreneurs politiques opportunistes.</p>
<p>Mais pour des révolutionnaires, des idéalistes ou des objecteurs de conscience tranquille, non, jamais la &laquo;&nbsp;gratuité&nbsp;&raquo; prétendue d&#8217;un texte quelconque ne fera changer quoique ce soit à l&#8217;ordre des choses actuelles.</p>
<p>L&#8217;ordre des choses actuelles ne peut être bousculé que par des hommes et des femmes qui se rejoignent dans les marges, s&#8217;aperçoivent entre les lignes ou entre les interstices d&#8217;une série d&#8217;intertitres, ou bien dans des zones d&#8217;expression libres au sein desquelles la pensée prend racine parce qu&#8217;elle n&#8217;est pas dépossédée d&#8217;elle-même avant de s&#8217;offrir au plus offrant des marchands de saucisses virtuelles.</p>
<p>Enfin, on pourra qualifier ce point de vue d&#8217;élitiste, de snob ou de discours de puriste, etc. N&#8217;empêche que les moyens par lesquels on communique une idée, un concept, un projet, sont tout aussi importants que l&#8217;idée, le concept et le projet qu&#8217;on défend.</p>
<p>Bref, on en revient au fameux adage: ce n&#8217;est pas tant ce qu&#8217;on dit mais la manière dont on le dit qui fait le style, la classe et la pertinence du message qu&#8217;on adresse avec plus ou moins d&#8217;adresses internet au public.</p>
<p>Un public rare, éveillé, conscient de sa valeur et aussi vigilant dans la manière qu&#8217;il a de s&#8217;informer. Et ce, sans le faire au détriment de ceux et celles qui cherchent à le faire en maintenant une certaine valeur ajoutée à cet ouvrage ingrat: Informer, stimuler et rapprocher les consommateurs de culture&#8230; sans y perdre ni la face, ni sa chemise.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Pascal Lapointe</title>
		<link>http://voir.ca/cyberboom/2011/12/18/huffington-post-quebec-un-super-plan-daffaire-et-encore-plus-de-benevoles/#comment-322</link>
		<dc:creator>Pascal Lapointe</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 01:41:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://voir.ca/cyberboom/?p=59#comment-322</guid>
		<description>Simon, vous résumez parfaitement bien le dilemme de l&#039;information que nous sommes nombreux à appréhender depuis des années: si un éditeur veut du contenu &quot;gratos&quot;, peu importe la qualité, et si le public ne voit pas la différence, alors pourquoi l&#039;éditeur s&#039;en priverait-il?

Ce qui nous ramène à l&#039;autre question fondamentale, celle que nous esquivons: nous, comme société, attachons peu de valeur à l&#039;information. 

En d&#039;autres termes, le nombre de lecteurs prêts à payer pour une information différente, originale, inédite, de qualité, est trop petit au Québec. Sans une intervention gouvernementale (subventions) ou de mythiques mécènes, la qualité de l&#039;information va continuer de se dégrader, et la diversité avec. Oh, c&#039;est sûr qu&#039;il y aura toujours abondance de gens prêts à écrire gratuitement: les uns se donneront l&#039;étiquette de journalistes citoyens, de blogueurs, etc. Mais qui fera le suivi de l&#039;information à long terme, qui prendra le temps d&#039;aller chercher une information plus difficile à trouver, qui pourra bâtir des dossiers fouillés, faire des recherches de longue haleine? Certainement pas des bénévoles faisant ça le soir entre leur vrai job et leur famille.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Simon, vous résumez parfaitement bien le dilemme de l&#8217;information que nous sommes nombreux à appréhender depuis des années: si un éditeur veut du contenu &laquo;&nbsp;gratos&nbsp;&raquo;, peu importe la qualité, et si le public ne voit pas la différence, alors pourquoi l&#8217;éditeur s&#8217;en priverait-il?</p>
<p>Ce qui nous ramène à l&#8217;autre question fondamentale, celle que nous esquivons: nous, comme société, attachons peu de valeur à l&#8217;information. </p>
<p>En d&#8217;autres termes, le nombre de lecteurs prêts à payer pour une information différente, originale, inédite, de qualité, est trop petit au Québec. Sans une intervention gouvernementale (subventions) ou de mythiques mécènes, la qualité de l&#8217;information va continuer de se dégrader, et la diversité avec. Oh, c&#8217;est sûr qu&#8217;il y aura toujours abondance de gens prêts à écrire gratuitement: les uns se donneront l&#8217;étiquette de journalistes citoyens, de blogueurs, etc. Mais qui fera le suivi de l&#8217;information à long terme, qui prendra le temps d&#8217;aller chercher une information plus difficile à trouver, qui pourra bâtir des dossiers fouillés, faire des recherches de longue haleine? Certainement pas des bénévoles faisant ça le soir entre leur vrai job et leur famille.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Tristan McKenzie</title>
		<link>http://voir.ca/cyberboom/2011/12/18/huffington-post-quebec-un-super-plan-daffaire-et-encore-plus-de-benevoles/#comment-321</link>
		<dc:creator>Tristan McKenzie</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 18:17:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://voir.ca/cyberboom/?p=59#comment-321</guid>
		<description>Ouais ben Bravo pour ce texte. Je trouve même la plume bien douce pour ce qui est en fait un réel scandale. Curzi, Drainville, Amir etc qui ont un salaire de député peuvent bien écrire gratos pour AOL et vendre de la pub...

Drainville aurait-il oublié qu&#039;un média, ça vend un public à des annonceurs. Le reste n&#039;est que mal nécessaire. Ici le &quot;mal&quot; est devenu gratuit et cet ex-journaliste y collabore. C&#039;est grave.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ouais ben Bravo pour ce texte. Je trouve même la plume bien douce pour ce qui est en fait un réel scandale. Curzi, Drainville, Amir etc qui ont un salaire de député peuvent bien écrire gratos pour AOL et vendre de la pub&#8230;</p>
<p>Drainville aurait-il oublié qu&#8217;un média, ça vend un public à des annonceurs. Le reste n&#8217;est que mal nécessaire. Ici le &laquo;&nbsp;mal&nbsp;&raquo; est devenu gratuit et cet ex-journaliste y collabore. C&#8217;est grave.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : P. Lagassé</title>
		<link>http://voir.ca/cyberboom/2011/12/18/huffington-post-quebec-un-super-plan-daffaire-et-encore-plus-de-benevoles/#comment-320</link>
		<dc:creator>P. Lagassé</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 16:50:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://voir.ca/cyberboom/?p=59#comment-320</guid>
		<description>Le problème avec la liberté de presse dans le modèle économique actuel de grande concentration est que &quot;La liberté de presse n&#039;existe que pour ceux qui en possède une&quot;.
Quand deux empires médiatiques contrôlent presque tous les médias au Québec (quotidiens, revues, journaux locaux, une chaîne de TV, des radios, maisons de sondages, Institut économiuqe de Montréalet autres &quot;think tank&quot;, etc.) et même une grande part du monde du spectacle, cela pause des problèmes.
Entre autres, ces deux empires n&#039;ont aucune difficulté à faire circuler leurs idées...et à &quot;bloquer&quot; les idées contraires.
Comment lutter, faire passer ses idées quand le gros des médias nous sont bloqués ? C&#039;est le dilemme moral de tous les progressistes: quand on lutte à armes inégales, doit-on refuser se désarmer encore plus en refusant de pactiser avec un diable ? Doit-on se condamner à la marginalité pour rester pur ?

Il n&#039;existe aucune solution simple. D&#039;un côté, trahir une partie de ses idéaux pour avoir une petite chance de lutter pour faire connaître ses idées. De l&#039;autre, s&#039;assurer que nos idées ne seront pas connues (et même victimes de propagande massive à large diffusion de la part des &quot;adversaires&quot;).
Comment concilier idéal et efficacicté ? Jusqu&#039;où peut-on aller ?

Problème moral que ne subissent pas ceux qui ne pensent qu&#039;à leur intérêt et qui peuvent écraser, sans avoir de problème de conscience et même sans se faire accuser de &quot;trahir leur idéal&quot; (puisqu&#039;il n&#039;en ont pas), les adversaires en les étouffant et à coups de propagande (par définition mensongère).

Ce n&#039;est pas facile de vouloir être intègre.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le problème avec la liberté de presse dans le modèle économique actuel de grande concentration est que &laquo;&nbsp;La liberté de presse n&#8217;existe que pour ceux qui en possède une&nbsp;&raquo;.<br />
Quand deux empires médiatiques contrôlent presque tous les médias au Québec (quotidiens, revues, journaux locaux, une chaîne de TV, des radios, maisons de sondages, Institut économiuqe de Montréalet autres &laquo;&nbsp;think tank&nbsp;&raquo;, etc.) et même une grande part du monde du spectacle, cela pause des problèmes.<br />
Entre autres, ces deux empires n&#8217;ont aucune difficulté à faire circuler leurs idées&#8230;et à &laquo;&nbsp;bloquer&nbsp;&raquo; les idées contraires.<br />
Comment lutter, faire passer ses idées quand le gros des médias nous sont bloqués ? C&#8217;est le dilemme moral de tous les progressistes: quand on lutte à armes inégales, doit-on refuser se désarmer encore plus en refusant de pactiser avec un diable ? Doit-on se condamner à la marginalité pour rester pur ?</p>
<p>Il n&#8217;existe aucune solution simple. D&#8217;un côté, trahir une partie de ses idéaux pour avoir une petite chance de lutter pour faire connaître ses idées. De l&#8217;autre, s&#8217;assurer que nos idées ne seront pas connues (et même victimes de propagande massive à large diffusion de la part des &laquo;&nbsp;adversaires&nbsp;&raquo;).<br />
Comment concilier idéal et efficacicté ? Jusqu&#8217;où peut-on aller ?</p>
<p>Problème moral que ne subissent pas ceux qui ne pensent qu&#8217;à leur intérêt et qui peuvent écraser, sans avoir de problème de conscience et même sans se faire accuser de &laquo;&nbsp;trahir leur idéal&nbsp;&raquo; (puisqu&#8217;il n&#8217;en ont pas), les adversaires en les étouffant et à coups de propagande (par définition mensongère).</p>
<p>Ce n&#8217;est pas facile de vouloir être intègre.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Nicolas Calvé</title>
		<link>http://voir.ca/cyberboom/2011/12/18/huffington-post-quebec-un-super-plan-daffaire-et-encore-plus-de-benevoles/#comment-319</link>
		<dc:creator>Nicolas Calvé</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 16:15:58 +0000</pubDate>
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		<description>Tim Armstrong, le PDG D&#039;AOL, a été payé 15,3 millions de dollars en 2010, soit assez pour embaucher 306 journalistes à 50 000 dollars par an. Il a ainsi touché une rémunération de 7355 dollars l&#039;heure.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tim Armstrong, le PDG D&#8217;AOL, a été payé 15,3 millions de dollars en 2010, soit assez pour embaucher 306 journalistes à 50 000 dollars par an. Il a ainsi touché une rémunération de 7355 dollars l&#8217;heure.</p>
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		<title>Par : Vincent Courcy</title>
		<link>http://voir.ca/cyberboom/2011/12/18/huffington-post-quebec-un-super-plan-daffaire-et-encore-plus-de-benevoles/#comment-318</link>
		<dc:creator>Vincent Courcy</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 14:04:14 +0000</pubDate>
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		<description>*la profitabilité de leur écrits vient PAR la visibilité de ceux-ci.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>*la profitabilité de leur écrits vient PAR la visibilité de ceux-ci.</p>
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