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4 cotes

Départs

Articles

  • Voir recommande
  • Cote de Voir3.5
  • PaysJapon

  • Année2008

  • Sortie14 août 2009

  • Sortie DVD12 janvier 2010

  • Année131 min.

  • GenreComédie dramatique

  • ClassementGénéral

  • RéalisateurYôjirô Takita

  • Mettant en vedetteMasahiro Motoki, Tsutomu Yamazaki, Ryoko Hirosue

  • Sommaire
    À la dissolution de l'orchestre dans lequel il jouait, un violoncelliste trouve un nouvel emploi: la préparation des morts pour leur dernier "voyage". Mais il hésite à révéler la nature de ce travail à ses proches.

Articles

  • 27 janvier 2011 · Manon Dumais
    Édition : saguenay

    La bête humaine

    Par son souci d’authenticité, son esthétique réaliste et son approche sans fard de l’horreur quotidienne d’une jeunesse en détresse, 10 ...

  • 28 octobre 2010 · Manon Dumais
    Édition : estrie, gatineauottawa, quebec et montreal

    La bête humaine

    Par son souci d’authenticité, son esthétique réaliste et son approche sans fard de l’horreur quotidienne d’une jeunesse en détresse, 10 ...

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  • 25 septembre 2011 · 22h43 Christian Boisvert

    Un jeune garçon qui a 10 ans et demi se retrouve en centre d’accueil, après qu’il ait posé des gestes disgracieux face à un autre enfant. Au centre, il est souvent en proie à des crises de nerfs et rend la vie des éducateurs et des autres enfants invivable. L’homme qui en est responsable, le traite avec fermeté au départ, mais il aura la curiosité d’en apprendre plus sur l’enfance du garçon, via son père, qui vit du bien être social, et cela l’amènera à réviser ses façons de faire et son attitude envers ce jeune qui ne l’a pas eu facile.

    On reconnaît immédiatement la signature de Podz dans ce film: la caméra nerveuse, les plans intimistes, le don d’aller chercher les émotions des acteurs, une absence de musique… le tout concoure à nous offrir un film qui est dur à regarder à plusieurs occasions, mais qui est essentiel, surtout que, quelque part, on est convaincu qu’il exprime bien ce que certains jeunes peuvent vivre en centres d’accueil.

    Comme plusieurs avant moi, je ne peux qu’encenser la performance de Claude Legault et surtout du jeune Robert Naylor. Ce dernier est bouleversant dans son interprétation du jeune Tommy qui est continuellement en crise.

    Ce film est magistralement bien réalisé et essentiel, pour une meilleure compréhension de la vie au quotidien des centres d’accueil. C’est également une leçon quant à la complexité des situations que peuvent vivre et avec lesquels doivent composer les travailleurs sociaux de ces centres.

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