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	<title>Commentaires sur : Objectivité, deuxième</title>
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		<title>Par : jean-claude bourbonnais</title>
		<link>http://voir.ca/hugo-prevost/2012/04/30/objectivite-deuxieme/#comment-23</link>
		<dc:creator>jean-claude bourbonnais</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 May 2012 18:11:15 +0000</pubDate>
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		<description>l&#039;objectivité journalistique, ça dépend d&#039;où elle descend et contre qui elle monte. Quand Martineau  fait ses niaiseries sur Twitter, il n&#039;engage que lui. Mais quand une éditorialiste d&#039;un quotidien montréalais traite de &quot;nombril&quot; un individu seul,un étudiant qui obtient une injonction lui permettant de retourner en classe, elle éructe au nom de son journal.
C&#039;est beaucoup plus grave. Et on peut se demander alors si une caution si lourdingue ne s&#039;approche pas un peu de la provocation, de l&#039;intimidation, de l&#039;insulte pure et simple. Mais allez donc porter plainte au Conseil de Presse, juste pour voir. Une vraie farce, ce &quot;Conseil&quot;!!!
Vaste question en effet!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>l&#8217;objectivité journalistique, ça dépend d&#8217;où elle descend et contre qui elle monte. Quand Martineau  fait ses niaiseries sur Twitter, il n&#8217;engage que lui. Mais quand une éditorialiste d&#8217;un quotidien montréalais traite de &laquo;&nbsp;nombril&nbsp;&raquo; un individu seul,un étudiant qui obtient une injonction lui permettant de retourner en classe, elle éructe au nom de son journal.<br />
C&#8217;est beaucoup plus grave. Et on peut se demander alors si une caution si lourdingue ne s&#8217;approche pas un peu de la provocation, de l&#8217;intimidation, de l&#8217;insulte pure et simple. Mais allez donc porter plainte au Conseil de Presse, juste pour voir. Une vraie farce, ce &laquo;&nbsp;Conseil&nbsp;&raquo;!!!<br />
Vaste question en effet!</p>
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		<title>Par : Claude Perrier</title>
		<link>http://voir.ca/hugo-prevost/2012/04/30/objectivite-deuxieme/#comment-22</link>
		<dc:creator>Claude Perrier</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Apr 2012 19:59:51 +0000</pubDate>
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		<description>Vous venez de mettre sur la table, peut-être sans vous en douter vraiment, l’élément crucial, le plus déterminant d’entre tous relativement au conflit étudiant qui perdure encore et encore, Monsieur Prévost.

Je préciserai, après ce passage de votre billet:

«Si les journalistes sont sensés se poser en défenseurs de la démocratie et de la circulation de l’information, a-t-on un devoir moral de s’impliquer dans des causes «justes», quitte à outrepasser la barrière de l’objectivité journalistique?»

Le mot-clé ci-dessus étant - à mon avis - le mot «démocratie», ce concept si souvent bousculé et piétiné ailleurs, là-bas…  dans certaines contrées barbares et incultes éloignées (desquelles nous parviennent de temps à autre des histoires d’horreur) - mais un concept tellement prisé ici qu’il constitue la clef de voûte de notre société, jamais n’accepterions-nous sciemment et sans pousser les hauts cris de le voir ce concept de «démocratie» faire les frais d’une idéologie, quelques soient les mérites présumés de ladite idéologie.

Et pourtant, même ici, la «démocratie» a été écrasée et méprisée.

Croyez-vous que le conflit étudiant aurait pu durer plus de deux semaines si des votes en isoloirs avaient été tenus lors de toutes les assemblées étudiantes?  Si la «démocratie» avait partout été au rendez-vous?

Votre questionnement, à savoir si un journaliste a «un devoir moral de s’impliquer dans des causes «justes» », surtout lorsque la cause «juste» a trait au fondement même de notre société, que cette cause «juste» se trouve au cœur de nos valeurs les plus précieuses, que cette cause «juste» s’avère être la «démocratie» elle-même, eh bien ce questionnement ne saurait que pousser tout journaliste consciencieux à «s’impliquer» en faveur de la défense de cette cause «juste» entre toutes.

Sans même avoir «à outrepasser la barrière de l’objectivité journalistique».

Il ne saurait jamais y avoir le moindre scrupule à défendre bec et ongles le concept de «démocratie», Monsieur Prévost.  Surtout que, ce faisant, vous ne prenez pas partie et maintenez donc votre objectivité.  Aucune «barrière» à sauter…</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous venez de mettre sur la table, peut-être sans vous en douter vraiment, l’élément crucial, le plus déterminant d’entre tous relativement au conflit étudiant qui perdure encore et encore, Monsieur Prévost.</p>
<p>Je préciserai, après ce passage de votre billet:</p>
<p>«Si les journalistes sont sensés se poser en défenseurs de la démocratie et de la circulation de l’information, a-t-on un devoir moral de s’impliquer dans des causes «justes», quitte à outrepasser la barrière de l’objectivité journalistique?»</p>
<p>Le mot-clé ci-dessus étant &#8211; à mon avis &#8211; le mot «démocratie», ce concept si souvent bousculé et piétiné ailleurs, là-bas…  dans certaines contrées barbares et incultes éloignées (desquelles nous parviennent de temps à autre des histoires d’horreur) &#8211; mais un concept tellement prisé ici qu’il constitue la clef de voûte de notre société, jamais n’accepterions-nous sciemment et sans pousser les hauts cris de le voir ce concept de «démocratie» faire les frais d’une idéologie, quelques soient les mérites présumés de ladite idéologie.</p>
<p>Et pourtant, même ici, la «démocratie» a été écrasée et méprisée.</p>
<p>Croyez-vous que le conflit étudiant aurait pu durer plus de deux semaines si des votes en isoloirs avaient été tenus lors de toutes les assemblées étudiantes?  Si la «démocratie» avait partout été au rendez-vous?</p>
<p>Votre questionnement, à savoir si un journaliste a «un devoir moral de s’impliquer dans des causes «justes» », surtout lorsque la cause «juste» a trait au fondement même de notre société, que cette cause «juste» se trouve au cœur de nos valeurs les plus précieuses, que cette cause «juste» s’avère être la «démocratie» elle-même, eh bien ce questionnement ne saurait que pousser tout journaliste consciencieux à «s’impliquer» en faveur de la défense de cette cause «juste» entre toutes.</p>
<p>Sans même avoir «à outrepasser la barrière de l’objectivité journalistique».</p>
<p>Il ne saurait jamais y avoir le moindre scrupule à défendre bec et ongles le concept de «démocratie», Monsieur Prévost.  Surtout que, ce faisant, vous ne prenez pas partie et maintenez donc votre objectivité.  Aucune «barrière» à sauter…</p>
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