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	<title>Commentaires sur : Surprendre Denys Arcand</title>
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	<description>Un site utilisant Voir</description>
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		<title>Par : Marc Séguin, artiste américain &#8211; Le blogue du voisin &#8211; Jean-Félix Chénier &#8211; Voir.ca</title>
		<link>http://voir.ca/jean-felix-chenier/2012/03/20/surprendre-denys-arcand/#comment-844</link>
		<dc:creator>Marc Séguin, artiste américain &#8211; Le blogue du voisin &#8211; Jean-Félix Chénier &#8211; Voir.ca</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jan 2013 02:57:04 +0000</pubDate>
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		<description>[...] dirait Denys Arcand du discours sévère que porte Séguin sur cette culture qui glorifie ses artistes une fois morts [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] dirait Denys Arcand du discours sévère que porte Séguin sur cette culture qui glorifie ses artistes une fois morts [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Bilan Musical 2012 &#8211; Le blogue du voisin &#8211; Jean-Félix Chénier &#8211; Voir.ca</title>
		<link>http://voir.ca/jean-felix-chenier/2012/03/20/surprendre-denys-arcand/#comment-780</link>
		<dc:creator>Bilan Musical 2012 &#8211; Le blogue du voisin &#8211; Jean-Félix Chénier &#8211; Voir.ca</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Oct 2012 18:27:44 +0000</pubDate>
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		<description>[...] superstar s&#8217;il était de nationalité états-unienne&#8230; Mais Steve Hill est Québécois. Denys Arcand dirait de lui que son destin est tragique. J&#8217;ai toujours apprécié le gars donc, mais [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] superstar s&#8217;il était de nationalité états-unienne&#8230; Mais Steve Hill est Québécois. Denys Arcand dirait de lui que son destin est tragique. J&#8217;ai toujours apprécié le gars donc, mais [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Comment désignera-t-on la génération qui se lève? &#8211; Le blogue du voisin &#8211; Jean-Félix Chénier &#8211; Voir.ca</title>
		<link>http://voir.ca/jean-felix-chenier/2012/03/20/surprendre-denys-arcand/#comment-523</link>
		<dc:creator>Comment désignera-t-on la génération qui se lève? &#8211; Le blogue du voisin &#8211; Jean-Félix Chénier &#8211; Voir.ca</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Jun 2012 08:07:33 +0000</pubDate>
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		<description>[...] qui je crois, était criée aux babyboomers&#8230; Un autre prenait plaisir à lancer un défi à Denys Arcand, ce «cynique chez les lyriques» comme l&#8217;a si bien décrit Carl [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] qui je crois, était criée aux babyboomers&#8230; Un autre prenait plaisir à lancer un défi à Denys Arcand, ce «cynique chez les lyriques» comme l&#8217;a si bien décrit Carl [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : yves graton</title>
		<link>http://voir.ca/jean-felix-chenier/2012/03/20/surprendre-denys-arcand/#comment-175</link>
		<dc:creator>yves graton</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Mar 2012 14:17:15 +0000</pubDate>
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		<description>lire la critique de Louis Cornellier dans Le Devoir de ce matin qui explique pourquoi Arcand lui tombe sur les nerfs</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>lire la critique de Louis Cornellier dans Le Devoir de ce matin qui explique pourquoi Arcand lui tombe sur les nerfs</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Jean-Félix Chénier</title>
		<link>http://voir.ca/jean-felix-chenier/2012/03/20/surprendre-denys-arcand/#comment-174</link>
		<dc:creator>Jean-Félix Chénier</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Mar 2012 00:01:31 +0000</pubDate>
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		<description>@Bourbonnais: si vous me relisez, vous remarquerez que je doute fortement que Denys Arcand puisse même envisager appuyer la grève étudiante. C&#039;est pourquoi j&#039;intitulais mon billet «Surprendre Denys Arcand»... Parce son pessimisme et son réalisme machiavélien font qu&#039;il considérerait sans doute le combat des étudiants comme vain et perdu d&#039;avance... Mais de mon côté, je persiste a croire que les étudiants mènent un combat plus grand qu&#039;eux. Le combat pour une plus grande accessibilité aux études supérieures, comme le réclamait le rapport Parent...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Bourbonnais: si vous me relisez, vous remarquerez que je doute fortement que Denys Arcand puisse même envisager appuyer la grève étudiante. C&#8217;est pourquoi j&#8217;intitulais mon billet «Surprendre Denys Arcand»&#8230; Parce son pessimisme et son réalisme machiavélien font qu&#8217;il considérerait sans doute le combat des étudiants comme vain et perdu d&#8217;avance&#8230; Mais de mon côté, je persiste a croire que les étudiants mènent un combat plus grand qu&#8217;eux. Le combat pour une plus grande accessibilité aux études supérieures, comme le réclamait le rapport Parent&#8230;</p>
]]></content:encoded>
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	<item>
		<title>Par : jean-claude bourbonnais</title>
		<link>http://voir.ca/jean-felix-chenier/2012/03/20/surprendre-denys-arcand/#comment-173</link>
		<dc:creator>jean-claude bourbonnais</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Mar 2012 20:32:59 +0000</pubDate>
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		<description>Pour bien comprendre Arcand, il faut avoir lu Vadeboncoeur, mais aussi Fernand Dumont et Jean Larose. Leur grande peine commune, ce fut le NON de nos deux référendums. Ils le prirent personnel, comme on dit. Quasiment comme une insulte. Dumont alla se réfugier &quot;dans la pensée&quot; et Vadeboncoeur, dans la logique implacable de son déni définitif de l&#039;indépendance possible du Québec.Jean Larose, pour faire la somme, s&#039;emmura dans la littérature, ce qu&#039;il nomma fort à propos &quot;L&#039;amour du pauvre&quot;, dans  son meilleur essai.
Le plus atteint fut le poète Pierre Perrault, qui ne se remit jamais du NON de Félix-Antoine Savard, auteur emblématique de &quot;Menaud Maître Draveur&quot;,et personnellement, je n&#039;arrive toujours pas à comprendre pourquoi Gabrielle  Roy a dit elle aussi NON à l&#039;indépendance. Je soupçonne Jacques Ferron, grande corne du Parti Rhinocéros et suprême admirateur de l&#039;oeuvre de notre plus grande écrivaine, je pense que cela l&#039;a profondément découragé aussi.
Ces personnalités nommées plus haut ont beaucoup fait, et donné, pour le Québec, pendant et après la Grande Noirceur.Nous leur devons beaucoup en effet. Leur drame, c&#039;est leur déni de notre appartenance à l&#039;Amérique du Nord. Et surtout, cette croyance chez-eux indécrottable, que le Québec est une espèce d&#039;oasis face à la barbarie USA. Bref, la grande affaire de ces notables, c&#039;est le malheur comme condition essentielle de l&#039;existence. Le petit pain avec sa maigre consolation, notre &quot;Bonheur D&#039;Occasion&quot;...
Ils étaient tous allés à l&#039;université des Lettres françaises, qui n&#039;a jamais, et encore aujourd&#039;hui, fait grand cas de notre littérature. Les Français ne savent pas que Gauvreau est aussi grand poète qu&#039;Artaud, et même plus, parce qu&#039;il a mieux géré sa folie dans ses poèmes. Ils n&#039;ont jamais lu Paul-Marie Lapointe, car ils s&#039;extasieraient beaucoup moins devant Breton. Et ainsi de suite...je suis saisi d&#039;effroi quand je pense  aux sottises que pourrait proférer le frénétique Sollers  en lisant les poèmes coups de poing de Denis Vanier.Et Jacques Ferron n&#039;est pas publié dans La Pléiade, ce qui est proprement honteux. Faut dire qu&#039;il pratiqua aussi la médecine dans l&#039;armée canadienne, avant d&#039;aller ouvrir un bureau à Sainte-Anne-des-Monts en Gaspésie. S&#039;il vivait aujourd&#039;hui, en voyant les centaines d&#039;éoliennes plantées comme des poignards sur les montagnes des Chic-Choc par des barbares verts, je crois bien que cela le tuerait une deuxième fois. 
Vous faites le lien entre Arcand et la protestation des étudiants. C&#039;est un très mauvais lien. Si j&#039;étais mauvaise langue, j&#039;appellerais ça de la propagande. Arcand est originaire de Deschambeault, un beau village sur le bord de notre grand fleuve, et je ne suis pas sûr qu&#039;il soit en faveur de la grève des étudiants. Il faudrait le lui demander. Arcand est aujourd&#039;hui Montréalais, comme la plupart des jeunes intellos et artistes de notre pays.Ce n&#039;est pas un mal en soi, mais encore faut-il bien voir ceci: cette protestation étudiante se fait hors du Québec réel, elle est LITTÉRAIRE, en premier lieu et voilà pourquoi sa parole ne va guère plus loin que le regard qui l&#039;habite, cette université ventripotente, tournée contre elle-même entre le commerce de nos richesses naturelles et celui de notre intelligence collective. Cette protestation est sans avenir et sans lieu habitable, hors des manigances et des assemblées de vote de grève paquetées des leaders étudiants comme au temps de L&#039;Union Nationale....
Je vois ces jeunes gens sur la rue avec leur carré rouge et mon amour pour eux est sans limites. Ils me pardonneront toutefois de ne pas aimer la façon dont ils se déplacent dans le paysage. Leurs rassemblements sont trop gratuits pour être réfléchis. Honnêtement et je le dis avec chagrin, je pense qu&#039;ils ne savent plus où ils vont.
 Et les recteurs que je vois dans les corridors des universités n&#039;en mènent pas large non plus. Ils ne regardent personne, ils ont des mines patibulaires et s&#039;en vont ainsi vers une retraite qui ressemble à un enterrement.Oh, et j&#039;allais oublier, je n&#039;aime pas le cinéma de Denys Arcand. Aux dernières nouvelles, c&#039;était encore permis, au Québec...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour bien comprendre Arcand, il faut avoir lu Vadeboncoeur, mais aussi Fernand Dumont et Jean Larose. Leur grande peine commune, ce fut le NON de nos deux référendums. Ils le prirent personnel, comme on dit. Quasiment comme une insulte. Dumont alla se réfugier &laquo;&nbsp;dans la pensée&nbsp;&raquo; et Vadeboncoeur, dans la logique implacable de son déni définitif de l&#8217;indépendance possible du Québec.Jean Larose, pour faire la somme, s&#8217;emmura dans la littérature, ce qu&#8217;il nomma fort à propos &laquo;&nbsp;L&#8217;amour du pauvre&nbsp;&raquo;, dans  son meilleur essai.<br />
Le plus atteint fut le poète Pierre Perrault, qui ne se remit jamais du NON de Félix-Antoine Savard, auteur emblématique de &laquo;&nbsp;Menaud Maître Draveur&nbsp;&raquo;,et personnellement, je n&#8217;arrive toujours pas à comprendre pourquoi Gabrielle  Roy a dit elle aussi NON à l&#8217;indépendance. Je soupçonne Jacques Ferron, grande corne du Parti Rhinocéros et suprême admirateur de l&#8217;oeuvre de notre plus grande écrivaine, je pense que cela l&#8217;a profondément découragé aussi.<br />
Ces personnalités nommées plus haut ont beaucoup fait, et donné, pour le Québec, pendant et après la Grande Noirceur.Nous leur devons beaucoup en effet. Leur drame, c&#8217;est leur déni de notre appartenance à l&#8217;Amérique du Nord. Et surtout, cette croyance chez-eux indécrottable, que le Québec est une espèce d&#8217;oasis face à la barbarie USA. Bref, la grande affaire de ces notables, c&#8217;est le malheur comme condition essentielle de l&#8217;existence. Le petit pain avec sa maigre consolation, notre &laquo;&nbsp;Bonheur D&#8217;Occasion&nbsp;&raquo;&#8230;<br />
Ils étaient tous allés à l&#8217;université des Lettres françaises, qui n&#8217;a jamais, et encore aujourd&#8217;hui, fait grand cas de notre littérature. Les Français ne savent pas que Gauvreau est aussi grand poète qu&#8217;Artaud, et même plus, parce qu&#8217;il a mieux géré sa folie dans ses poèmes. Ils n&#8217;ont jamais lu Paul-Marie Lapointe, car ils s&#8217;extasieraient beaucoup moins devant Breton. Et ainsi de suite&#8230;je suis saisi d&#8217;effroi quand je pense  aux sottises que pourrait proférer le frénétique Sollers  en lisant les poèmes coups de poing de Denis Vanier.Et Jacques Ferron n&#8217;est pas publié dans La Pléiade, ce qui est proprement honteux. Faut dire qu&#8217;il pratiqua aussi la médecine dans l&#8217;armée canadienne, avant d&#8217;aller ouvrir un bureau à Sainte-Anne-des-Monts en Gaspésie. S&#8217;il vivait aujourd&#8217;hui, en voyant les centaines d&#8217;éoliennes plantées comme des poignards sur les montagnes des Chic-Choc par des barbares verts, je crois bien que cela le tuerait une deuxième fois.<br />
Vous faites le lien entre Arcand et la protestation des étudiants. C&#8217;est un très mauvais lien. Si j&#8217;étais mauvaise langue, j&#8217;appellerais ça de la propagande. Arcand est originaire de Deschambeault, un beau village sur le bord de notre grand fleuve, et je ne suis pas sûr qu&#8217;il soit en faveur de la grève des étudiants. Il faudrait le lui demander. Arcand est aujourd&#8217;hui Montréalais, comme la plupart des jeunes intellos et artistes de notre pays.Ce n&#8217;est pas un mal en soi, mais encore faut-il bien voir ceci: cette protestation étudiante se fait hors du Québec réel, elle est LITTÉRAIRE, en premier lieu et voilà pourquoi sa parole ne va guère plus loin que le regard qui l&#8217;habite, cette université ventripotente, tournée contre elle-même entre le commerce de nos richesses naturelles et celui de notre intelligence collective. Cette protestation est sans avenir et sans lieu habitable, hors des manigances et des assemblées de vote de grève paquetées des leaders étudiants comme au temps de L&#8217;Union Nationale&#8230;.<br />
Je vois ces jeunes gens sur la rue avec leur carré rouge et mon amour pour eux est sans limites. Ils me pardonneront toutefois de ne pas aimer la façon dont ils se déplacent dans le paysage. Leurs rassemblements sont trop gratuits pour être réfléchis. Honnêtement et je le dis avec chagrin, je pense qu&#8217;ils ne savent plus où ils vont.<br />
 Et les recteurs que je vois dans les corridors des universités n&#8217;en mènent pas large non plus. Ils ne regardent personne, ils ont des mines patibulaires et s&#8217;en vont ainsi vers une retraite qui ressemble à un enterrement.Oh, et j&#8217;allais oublier, je n&#8217;aime pas le cinéma de Denys Arcand. Aux dernières nouvelles, c&#8217;était encore permis, au Québec&#8230;</p>
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	<item>
		<title>Par : julie graton</title>
		<link>http://voir.ca/jean-felix-chenier/2012/03/20/surprendre-denys-arcand/#comment-172</link>
		<dc:creator>julie graton</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Mar 2012 22:38:18 +0000</pubDate>
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		<description>Monsieur Le Voisin, j&#039;adore vous lire !

J&#039;ai pensé aux étoiles
À celles qui brillent
Mais qu&#039;on en voit pas
À celles qu&#039;on invente toute bas
Dans un grand soupir
À celles qu&#039;on crie trop fort
Loin dans son ventre
Et qui restent cahées
Dans un ciel d&#039;orage
Au fond, les étoiles
Qu&#039;elles soient toutes petites
Ou qu&#039;elles occupent l&#039;univers
Elles appartiennent à ceux
Qui les dessinent dans leur tête
Quand il n&#039;y croient plus
Ce n&#039;est pas la fin d&#039;un ciel
C&#039;est seulement la fin d&#039;un rêve
Et bien que la terre
Continue de tourner
Quand tout un peuple
Met fin à un rêve
C&#039;est le début de l&#039;oublie
De sa propre identité

Alors &quot;rêver mieux&quot;... Oui... J&#039;y serai le 22 avril !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Monsieur Le Voisin, j&#8217;adore vous lire !</p>
<p>J&#8217;ai pensé aux étoiles<br />
À celles qui brillent<br />
Mais qu&#8217;on en voit pas<br />
À celles qu&#8217;on invente toute bas<br />
Dans un grand soupir<br />
À celles qu&#8217;on crie trop fort<br />
Loin dans son ventre<br />
Et qui restent cahées<br />
Dans un ciel d&#8217;orage<br />
Au fond, les étoiles<br />
Qu&#8217;elles soient toutes petites<br />
Ou qu&#8217;elles occupent l&#8217;univers<br />
Elles appartiennent à ceux<br />
Qui les dessinent dans leur tête<br />
Quand il n&#8217;y croient plus<br />
Ce n&#8217;est pas la fin d&#8217;un ciel<br />
C&#8217;est seulement la fin d&#8217;un rêve<br />
Et bien que la terre<br />
Continue de tourner<br />
Quand tout un peuple<br />
Met fin à un rêve<br />
C&#8217;est le début de l&#8217;oublie<br />
De sa propre identité</p>
<p>Alors &laquo;&nbsp;rêver mieux&nbsp;&raquo;&#8230; Oui&#8230; J&#8217;y serai le 22 avril !</p>
]]></content:encoded>
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