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	<title>Commentaires sur : Le métier d&#8217;écrire</title>
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	<description>Un site utilisant Voir</description>
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		<title>Par : My Homepage</title>
		<link>http://voir.ca/jean-felix-chenier/2012/11/15/le-metier-decrire/#comment-861</link>
		<dc:creator>My Homepage</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Feb 2013 17:27:59 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Jean-Félix Chénier</title>
		<link>http://voir.ca/jean-felix-chenier/2012/11/15/le-metier-decrire/#comment-804</link>
		<dc:creator>Jean-Félix Chénier</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Nov 2012 00:45:36 +0000</pubDate>
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		<description>Si vous me relisez, vous remarquerez que ma conception de la littératie menant à la littérature passe effectivement par le journal. Qui possède un dictionnaire chez lui? Alors que chacun peut entrer en contact au quotidien avec un journal, comme le metro, disponible à chaque station de métro... C&#039;est pourquoi je citais Étienne Parent. Et pourquoi aussi je suggérais la lecture du Devoir qui selon moi, ouvre le plus de portes parmi tous les quotidiens d&#039;information...
Cette posture implique que je considère que la vraie littérature est ailleurs, mais que pour s&#039;y rendre, il faut s&#039;acclimater. Etes-vous déjà allé au-delà de 6800 m? Moi oui, et il fallait s&#039;y acclimater progressivement. C&#039;est la même chose avec la littérature. On ne commence pas avec Kundera.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Si vous me relisez, vous remarquerez que ma conception de la littératie menant à la littérature passe effectivement par le journal. Qui possède un dictionnaire chez lui? Alors que chacun peut entrer en contact au quotidien avec un journal, comme le metro, disponible à chaque station de métro&#8230; C&#8217;est pourquoi je citais Étienne Parent. Et pourquoi aussi je suggérais la lecture du Devoir qui selon moi, ouvre le plus de portes parmi tous les quotidiens d&#8217;information&#8230;<br />
Cette posture implique que je considère que la vraie littérature est ailleurs, mais que pour s&#8217;y rendre, il faut s&#8217;acclimater. Etes-vous déjà allé au-delà de 6800 m? Moi oui, et il fallait s&#8217;y acclimater progressivement. C&#8217;est la même chose avec la littérature. On ne commence pas avec Kundera.</p>
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	<item>
		<title>Par : Laure Bouvier</title>
		<link>http://voir.ca/jean-felix-chenier/2012/11/15/le-metier-decrire/#comment-803</link>
		<dc:creator>Laure Bouvier</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Nov 2012 21:14:06 +0000</pubDate>
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		<description>«L&#039;accès aux lettres commence par la lecture du journal», écrivez-vous ? Il me semble que consulter son dictionnaire est pas mal plus profitable, à la condition bien sûr de connaître l&#039;alphabet. Quant à la littérature, alors là, c&#039;est une autre paire de manche. Un auteur est d&#039;abord et avant tout quelqu&#039;un qui a lu, lu, lu, depuis l&#039;enfance et qui ne cesse depuis lors de lire. Pas que des journaux, et alors seulement les mieux rédigés et qui sont plutôt rares, mais les écrits de maîtres, d&#039;autrefois et de maintenant. Des oeuvres qui dérangent, nous habitent, et dont la musique particulière et finement orchestrée ne cesse de nous hanter. Des ouvrages marquants qui n&#039;ont rien à voir avec la facilité ou les trucs à la mode et qui  seront  peut-être encore lus longtemps après que nous aurons tous disparus. Tout le reste n&#039;est que perte de temps.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>«L&#8217;accès aux lettres commence par la lecture du journal», écrivez-vous ? Il me semble que consulter son dictionnaire est pas mal plus profitable, à la condition bien sûr de connaître l&#8217;alphabet. Quant à la littérature, alors là, c&#8217;est une autre paire de manche. Un auteur est d&#8217;abord et avant tout quelqu&#8217;un qui a lu, lu, lu, depuis l&#8217;enfance et qui ne cesse depuis lors de lire. Pas que des journaux, et alors seulement les mieux rédigés et qui sont plutôt rares, mais les écrits de maîtres, d&#8217;autrefois et de maintenant. Des oeuvres qui dérangent, nous habitent, et dont la musique particulière et finement orchestrée ne cesse de nous hanter. Des ouvrages marquants qui n&#8217;ont rien à voir avec la facilité ou les trucs à la mode et qui  seront  peut-être encore lus longtemps après que nous aurons tous disparus. Tout le reste n&#8217;est que perte de temps.</p>
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	<item>
		<title>Par : le calinours bienveillant</title>
		<link>http://voir.ca/jean-felix-chenier/2012/11/15/le-metier-decrire/#comment-797</link>
		<dc:creator>le calinours bienveillant</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Nov 2012 20:43:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://voir.ca/jean-felix-chenier/?p=173#comment-797</guid>
		<description>&quot;Un livre donc. Voilà un projet avec lequel je jongle depuis des années. Mais un livre de quel genre? Probablement de la fiction. Un roman? Un livre d’aventure? Un livre plein d’humour?&quot;

et un panégyrique claude, y as-tu pensé? à la louange de ton personnage bien sur.

comme ton commentaire l&#039;annonce, un tel ouvrage serait assurément tordant.

ainsi tout y serait: fiction, aventure et humour!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Un livre donc. Voilà un projet avec lequel je jongle depuis des années. Mais un livre de quel genre? Probablement de la fiction. Un roman? Un livre d’aventure? Un livre plein d’humour?&nbsp;&raquo;</p>
<p>et un panégyrique claude, y as-tu pensé? à la louange de ton personnage bien sur.</p>
<p>comme ton commentaire l&#8217;annonce, un tel ouvrage serait assurément tordant.</p>
<p>ainsi tout y serait: fiction, aventure et humour!</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Claude Perrier</title>
		<link>http://voir.ca/jean-felix-chenier/2012/11/15/le-metier-decrire/#comment-796</link>
		<dc:creator>Claude Perrier</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Nov 2012 18:26:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://voir.ca/jean-felix-chenier/?p=173#comment-796</guid>
		<description>Ah… écrire!  Cette fois, c’est avec plaisir que je monte dans votre voiture, Monsieur Chénier.  Et que cette voiture soit à l’image du fiacre de Madame Bovary ou encore d’un de ces bolides pilotés par l’intrépide Arsène Lupin, ou plus proche de la Batmobile, qu’importe.

Pourvu que ça roule.

Déjà, au milieu des années soixante alors que je me tapais au Collège de Saint-Laurent un difficile cours classique auprès des Pères de Sainte-Croix, certains me qualifiaient de «poète» de la classe.

Plutôt exagéré, considérant que c’était en raison d’un bébête poème de Noël que j’avais écrit et qui a été publié en page frontispice de notre journal de… hum… je cherche… hum… probablement de notre journal d’Éléments latins.  Ce n’était pas Syntaxe, pour sûr.  Et puis je doute que j’aie pu écrire un truc aussi bébête arrivé en Méthode.

Donc, j’écris depuis longtemps.  Pour moi-même et aussi, à une époque, pour nombre de publications.  À titre de chroniqueur régulier, ou de collaborateur occasionnel, et ayant même dans trois cas ajouté une visière de rédacteur en chef (et guettant alors les coquilles - et les navets de tout un chacun se pointant avec quelques paragraphes - afin de les empêcher de se faufiler jusqu’aux lecteurs et lectrices).

Aujourd’hui, ma condition physique ayant sombré en raison de la maladie, et n’ayant survécu que grâce aux détestables traitements des mois durant de chimiothérapie et de radiothérapie, le tout ayant abouti à une chirurgie de plus de 14 heures, je suis devenu incapable de vraiment faire des tas de trucs – sauf écrire.

Et quand je ne glisse pas quelques mots sur Voir, je rédige quelques pensées, dans l’espoir d’en faire un agréable bouquet un jour.  Et aussi, quelques nouvelles lorsqu’un sujet me talonne depuis assez longtemps que je finis par céder et raconter en quelques paragraphes une historiette.  Pour un éventuel recueil.

Mais ce à quoi je ne me suis jamais attaqué, c’est à la rédaction d’un livre.  Si j’exclus une collaboration d’un chapitre à un livre avec deux fiscalistes (droit et comptabilité) en 1984 et un titre traitant de questions financières entièrement de moi paru aux Publications Transcontinental le siècle dernier, plus précisément en 1988.

Un livre donc.  Voilà un projet avec lequel je jongle depuis des années.  Mais un livre de quel genre?  Probablement de la fiction.  Un roman?  Un livre d’aventure?  Un livre plein d’humour?  Mais ça, comme j’ai déjà écrit quelques scénarios de BD au cours des années soixante-dix alors que je collaborais avec un dessinateur, je l’ai en quelque sorte déjà fait.  Donc, je réfléchis.

Et puis, je voudrais suivre la même voie que celle suivie par un grand auteur français, soit Alexandre Dumas (1802-1870).  Celui-là même qui nous a émerveillé avec «Le Comte de Monte-Cristo» ou «Les Trois Mousquetaires».

Alexandre Dumas a dit: «En général, je ne commence un livre que lorsqu’il est écrit.»  Ce qui me semble être une excellente idée.  Et probablement la formule qu’auront également retenue Agatha Christie (1891-1976), Maurice Leblanc (1864-1941) ainsi que Sir Arthur Conan Doyle (1859-1930).

Là-dessus, je vous laisse aller en vous souhaitant une bonne journée, Monsieur Chénier.

(Si vous ne savez trop quoi écrire pour tâter un peu le terrain, possiblement que de débuter avec des nouvelles serait un bon choix…)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ah… écrire!  Cette fois, c’est avec plaisir que je monte dans votre voiture, Monsieur Chénier.  Et que cette voiture soit à l’image du fiacre de Madame Bovary ou encore d’un de ces bolides pilotés par l’intrépide Arsène Lupin, ou plus proche de la Batmobile, qu’importe.</p>
<p>Pourvu que ça roule.</p>
<p>Déjà, au milieu des années soixante alors que je me tapais au Collège de Saint-Laurent un difficile cours classique auprès des Pères de Sainte-Croix, certains me qualifiaient de «poète» de la classe.</p>
<p>Plutôt exagéré, considérant que c’était en raison d’un bébête poème de Noël que j’avais écrit et qui a été publié en page frontispice de notre journal de… hum… je cherche… hum… probablement de notre journal d’Éléments latins.  Ce n’était pas Syntaxe, pour sûr.  Et puis je doute que j’aie pu écrire un truc aussi bébête arrivé en Méthode.</p>
<p>Donc, j’écris depuis longtemps.  Pour moi-même et aussi, à une époque, pour nombre de publications.  À titre de chroniqueur régulier, ou de collaborateur occasionnel, et ayant même dans trois cas ajouté une visière de rédacteur en chef (et guettant alors les coquilles &#8211; et les navets de tout un chacun se pointant avec quelques paragraphes &#8211; afin de les empêcher de se faufiler jusqu’aux lecteurs et lectrices).</p>
<p>Aujourd’hui, ma condition physique ayant sombré en raison de la maladie, et n’ayant survécu que grâce aux détestables traitements des mois durant de chimiothérapie et de radiothérapie, le tout ayant abouti à une chirurgie de plus de 14 heures, je suis devenu incapable de vraiment faire des tas de trucs – sauf écrire.</p>
<p>Et quand je ne glisse pas quelques mots sur Voir, je rédige quelques pensées, dans l’espoir d’en faire un agréable bouquet un jour.  Et aussi, quelques nouvelles lorsqu’un sujet me talonne depuis assez longtemps que je finis par céder et raconter en quelques paragraphes une historiette.  Pour un éventuel recueil.</p>
<p>Mais ce à quoi je ne me suis jamais attaqué, c’est à la rédaction d’un livre.  Si j’exclus une collaboration d’un chapitre à un livre avec deux fiscalistes (droit et comptabilité) en 1984 et un titre traitant de questions financières entièrement de moi paru aux Publications Transcontinental le siècle dernier, plus précisément en 1988.</p>
<p>Un livre donc.  Voilà un projet avec lequel je jongle depuis des années.  Mais un livre de quel genre?  Probablement de la fiction.  Un roman?  Un livre d’aventure?  Un livre plein d’humour?  Mais ça, comme j’ai déjà écrit quelques scénarios de BD au cours des années soixante-dix alors que je collaborais avec un dessinateur, je l’ai en quelque sorte déjà fait.  Donc, je réfléchis.</p>
<p>Et puis, je voudrais suivre la même voie que celle suivie par un grand auteur français, soit Alexandre Dumas (1802-1870).  Celui-là même qui nous a émerveillé avec «Le Comte de Monte-Cristo» ou «Les Trois Mousquetaires».</p>
<p>Alexandre Dumas a dit: «En général, je ne commence un livre que lorsqu’il est écrit.»  Ce qui me semble être une excellente idée.  Et probablement la formule qu’auront également retenue Agatha Christie (1891-1976), Maurice Leblanc (1864-1941) ainsi que Sir Arthur Conan Doyle (1859-1930).</p>
<p>Là-dessus, je vous laisse aller en vous souhaitant une bonne journée, Monsieur Chénier.</p>
<p>(Si vous ne savez trop quoi écrire pour tâter un peu le terrain, possiblement que de débuter avec des nouvelles serait un bon choix…)</p>
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	<item>
		<title>Par : pascal</title>
		<link>http://voir.ca/jean-felix-chenier/2012/11/15/le-metier-decrire/#comment-795</link>
		<dc:creator>pascal</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Nov 2012 08:36:23 +0000</pubDate>
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		<description>Ecrire est un exercice salutaire et parce que difficile,exigeant.Vous lire aussi,Voisin!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ecrire est un exercice salutaire et parce que difficile,exigeant.Vous lire aussi,Voisin!</p>
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