Thomas Mulcair sur les écoles-passerelles

9 septembre 2010 16h47 · Josée Legault

 

À la toute fin de sa présentation à la Commission parlementaire de la culture et de l'éducation sur le projet de loi 103 sur les écoles dites «passerelles», le député du NPD, Thomas Mulcair, a qualifié le projet de loi du gouvernement en ces termes percutants:

«C'est le google map pour contourner la Charte de la langue française!».

 L'art de tout résumer…

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+ Ajouter le vôtre Commentaires 6

  • 10 septembre 2010 · 06h43 Gilles Bousquet

    Autre solution qui me semble plus positive : Le réseau français améliore l’enseignement du français et commence doucement à enseigner l’anglais dès la maternelle pendant que la langue de travail en français serait exigée pour toutes les entreprises au Québec.

  • 10 septembre 2010 · 10h16 Michel Guay

    Solution : faire cesser l »anglicisation des emplois au Québec et l’exclusion des francophones qui refusent de s’angliciser
    Une seule loi suffirait pour nous permettre de travailler en français et pour que cesse le règne des angliciseurs Canadians et leurs colonisés

  • 10 septembre 2010 · 11h58 Serge Gingras

    Il faudrait un tribunal, avec des dents et des griffes, qui entendrait les plaintes des gens qui se sont vus refuser un emploi parce qu’ils ne palaient pas l’anglais.

    Il reviendrait à l’employeur de faire la preuve éclatante de la nécessité de parler anglais pour travailler chez lui. Faute de cette preuve, une amende extrèmement douleureuse au portefeuille. :-) Ça remplirait les coffres de l’Etat pour un certain temps. Le temps que la leçon porte.

  • 11 septembre 2010 · 10h15 Michel Guay

    Enseigner seulement l’anglais comme choix de deuxième langue c’est pousser hypocritement les Québecois dans l’anglicisation dont rêvent tous les fédéralistes ou faux indépendantiste et c’est fermer 90 % du monde qui ne parle pas anglais à nos enfant.
    90% des êtres humains ne parlent pas anglais.
    Une seule langue au Québec dans tous les emplois et toutes l;es écoles et apprenons à nos enfants les langues du monde au choix et surtout pas l,anglais, l’anglais est dééjà trop connu au Québec 4 fois trop

  • 13 septembre 2010 · 07h44 Gilles Bousquet

    M. Guay, les paysans chinois et indiens ne parlent peut-être pas l’anglais mais 90 % des Américains du nord le parlent et c’est la langue du commerce international et celle des communications mondiales.

    C’est bien beau d’apprendre une autre langue comme deuxième langue comme le russe ou l’allemand mais, pour voyager ou pour le travail, nous allons nous en servir quand ?

  • 13 septembre 2010 · 07h56 Gilles Bousquet

    Faudrait faire la différence entre le fait d’avoir une bonne connaissance pratique de l’anglais et d’être anglicisé même s’il est vrai que le fait de ne pas connaître l’anglais est un pratique moyen de ne pas s’angliciser et éloigne ainsi l’occasion de « pécher ».

    Est=-ce que Messieurs Gingras et Guay souhaitent que leurs descendants ignorent l’anglais ? Est-ce qu’ils pensent qu’ils vont s’en tirer mieux ainsi en Amérique ? Pourquoi ? Comment ?

    Il faut demander le français comme langue de travail mais nous ne pouvons pas exclure le fait que nous soyons entourés d’anglophones qu’il faut servir dans leur langue si nous voulons les recevoir et leur vendre nos produits…genre.

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  • Josée Legault
    Pour voir et comprendre ce qu'il se passe dans les têtes de ceux et celles qui occupent les parlements du Québec et du Canada, suivez les analyses percutantes de Josée Legault - politologue et chroniqueure.