84%

27 novembre 2010 18h29 · Josée Legault

 

Selon un sondage CROP-La Presse paru ce samedi, ceci est bel et bien le pourcentage que vient d'atteindre le taux d'insatisfaction envers le gouvernement Charest.

http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201011/26/01-4346929-avec-duceppe-le-pq-balaierait-le-quebec.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_vous_suggere_4347028_article_POS1

Bien des variables peuvent bouger dans les sondages, mais le taux d'insatisfaction demeure un indicateur de premier ordre…

Et 84%, c'est très, très, très élevé… Surtout lorsqu'il s'inscrit dans une tendance lourde.

Ce 84% montre aussi que l'insatisfaction est généralisée indépendamment de la langue parlée, du niveau d'éducation, de l'âge, du revenu, etc….

Pis encore, selon le vice-président de CROP, ce 84% est le taux d'insatisfaction le plus haut enregistré «depuis que la maison CROP jauge le degré de satisfaction des électeurs»…

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Et pour les intéressés, voici ma chronique parue hier dans The Gazette où j'identifie un paradoxe fascinant, soit que la vaste majorité des Québécois continue de réclamer de Jean Charest une commision d'enquête sur ce que j'appelle les «3 C» – corruption, collution & contruction -, tout en ne faisant aucune confiance au même premier ministre pour faire le ménage…

http://www.montrealgazette.com/news/Quebecers+want+probe+trust+Charest/3886110/story.html

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L'opinion émise dans ce billet n'engage que son auteur et ne représente pas nécessairement celle du journal Voir.

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  • 27 novembre 2010 · 19h05 Pierre Pelletier

    Il reste quand même 16%. C’est énorme.

  • 27 novembre 2010 · 19h22 Mario Goyette

    Bonsoir Mne Legault
    Pas surprenant qu’autant de gérants d’estrade d’un côté comme de l’autre nous plongent dans de savantes analyses sur la portée du résultat de l’élection partielle de Kam-Témis, lundi prochain. Petit rappel, selon Vincent Marissal de La Presse, les libéraux ont remporté le vote par anticipation grâce à leur machine à faire sortir le vote des centres de retraités…
    La manoeuvre fédéraliste venant de Gesca- Radio-Canada consiste présentement à affaiblir le P.Q de n’importe quelle manière en discréditant Pauline Marois advenant une défaite même serrée dans cette circonscription fédéraliste à des années lumieres des « 3C » corruption,collusion & construction. Cette manoeuvre pourrait se retourner contre JJ. Charest car la population n’est pas dupe à ce point là, le P.Q est en tête et gagnerait majoritairement une élection générale advenant le cas et Gilles Duceppe peut rester sagement à Ottawa envers et contre tous les stratèges fédéraux qui cherchent la paille dans l’oeil de l’adversaire mais ne voient la poutre dans le leur, semble t’il.

  • 27 novembre 2010 · 20h03 Georges Paquet

    Attention aux surprises.

    On comprend le métier de journaliste. On n’a pas le temps de faire toutes les nuances nécessaires. Mais dans ce cas-ci, il faut y regarder de plus près. Autrement, en prenant comme une donnée immuable, le pourcentage que l’on nous propose, on expose les lecteurs et les autres citoyens à des surprises renversantes. Comment se fait-il, diront certains, qu’avec un tel taux d’insatisfaction le gouvernement Charest puisse être réélu en 2012.Ce qui, entre nous, n’est pas une possibilité à exclure. Les résultats de l’élection en Kam-Témi lundi 29, devront servir d’avertissement à cet égard.

    Donc attention. Il y a toujours au Québec une majorité silencieuse. Ensuite, n’oublions pas que le sondage dont on parle a été mené uniquement en ligne, auprès de 1000 internautes. Et ce ne sont pas tous les internautes qui répondent aux sondages. Et on sait que ce ne sont pas tous les citoyens qui sont internautes. Et voyons un peu la méthodologie de ce sondage. Les sondeurs disent: »Les résultats ont été pondérés afin de réfléter la distribution de la population adulte du Québec slon le sexe l’âge, la région de résidence, la langue d’usage à la maison, le niveau de scolarité, la langue maternelle ainsi que les valeurs socioculturelles des répondant. »

    En somme vous avez ici une recette de gâteau aux multiples ingrédients.

    Prenez donc ceci avec un grain de sel, et ne gagez pas votre maison sur la victoire de Mme Marois, en 2012.

  • 27 novembre 2010 · 20h55 Gilles Bousquet

    Ce sont les CCC après les PPP. Un gouvernement de consonnes ou qui sonne con.

  • 27 novembre 2010 · 21h17 Réjean Asselin

    Ce sondage nous montre aussi qu’un Gilles Duceppe à la tête du PQ remportait les prochaines élections haut la main. J’espère que les militants et membres du PQ s’en souviendront lors du vote de confiance envers leur chef Pauline Marois au mois d’avril. Nous savons tous et toutes que les sondages ne prennent pas compte du taux d’absentéisme lors de la journée des élections et que les anglophones et les allophones acquis au PLQ se déplacent en grand nombre pour voter.

    Le PQ se doit de changer son image et choisir un chef qui ne fait pas partie de la vieille équipe question de donner un nouveau visage au parti.

    Je n’ai rien contre les Marois, Landry, et je considère Jacques Parizeau un des pères du mouvement souverainiste et du PQ. Je respecte énormément tout ces gens mais il faut un changement et Duceppe demeure l’homme de la situation actuellement. Il connaît le Canada comme sa poche, a acquis beaucoup d’expérience et il parle aussi bien l’anglais que la française chose que je considère très important pour un chef d’état en Amérique du
    Nord !

  • 28 novembre 2010 · 10h52 Mario Goyette

    VOIR la paille dans l’oeil du PQ et ne pas Voir la gigantesque poutre libérale dans le sien. Amen.

  • 28 novembre 2010 · 10h59 Steve Boudrias

    Il y a pire qu’un gouvernement qui perd la confiance de la population.

    Lorsque l’opposition la plus massive depuis la Révolution Tranquille n’arrive pas à récupérer cette confiance afin de représenter l’espoir d’un changement et d’un renouveau; c’est encore plus grave.

    Il y a crise de confiance envers la démocratie, son fonctionnement et ses dirigeants.

    Il y a un cynisme et une indifférence immense de la part de la population et ce, depuis longtemps.

    La plupart des commentateurs politiques font une erreur grave, c’est celle d’affirmer que ce manque de respect et de reconnaissance du travail accompli par la classe politique est récent. Que cette insatisfaction globale est passagère.

    Hélas, non.

    A plusieurs reprises, bien avant Gomery et Bastarache, j’entendais souvent des électeurs dirent candidement, comme si de rien n’était, que la politique elle-même était une job sale faite par des cochons.

    Et la principale raison de ce manque de respect est bien simple: les électeurs se rendent compte qu’ils vote pour des gouvernements dirigés par des annonceurs météo.

    Dans The Gazette, le journal pour lequel vous écrivez, madame Legault, un columnist a eu la lucidité d’écrire, lors de la dernière campagne électorale: promettez-leur un gouvernement qui sera élu pendant quatre ans en leur fichant la paix avec la politique et ils voteront pour vous.

    C’est ce qui est arrivé.

    L’annonceur météo, Jean Charest, expliquait que le Québec, au coeur d’une « tempête économique », devait se doter d’un chef capable d’avoir les deux mains sur le volant afin de mener la barque du Québec dans le Grand Nord du profit magnétique.

    De plus, chère madame, en ce moment, si vous faisiez le même sondage en demandant aux Québécois s’ils sont contents de voir de la neige tombée du ciel un mois avant Noël, je suis convaincu qu’il vous donneraient le même genre de taux d’insatisfaction absurde.

    Les Québécois, terrorisés à l’idée d’élire une femme ayant plus de 30 ans d’expérience dans la sphère publique comme nouveau PM ou un gouvernement pequiste qui pourrait peut-être, éventuellement, au cas où, j’imagine leur poser une question sur l’avenir de leur nation via un référendum; eh bien, c’est tout ce que cela prend pour les garder tranquille, absent, indifférent à leur propre sort, leurs institutions politiques.

    On aura appris aux Québécois de se méfier d’eux-mêmes en tout et de ne jamais faire confiance à ceux qui oseraient leur demander de se gouverner par eux-mêmes, de bout en bout.

    Ils ont retenu la leçon, chère madame, et ils acceptent de voter pour des annonceurs métro, des gens bien places au sein de leur chambre de commerce respective ou pour d’autres qui n’ont pour seul mérite que de connaître le Droit par coeur… tout en oubliant l’étendue de leurs devoirs, de leurs obligations et de leur engagement envers le bien commun de l’ensemble de la population du Québec.

    Enfin, les Québécois ne sont pas en colère contre Jean Charest, l’économie ou la température n’y étant pas propice à la grogne réelle, ils sont insatisfaits et déçus d’eux-mêmes après avoir voter pour une seule chose: l’économie d’abord, OUI.

    Comme bien des petits et des grands peuples, les Québécois ne peuvent dire OUI qu’à une seule chose: l’argent.

    La langue, l’éthique, la bonne gouvernance, l’entraide entre les différentes classes de la population, l’intégration des immigrants, la culture, tout cela ne compte plus lorsqu’on y attache pas la seule valeur qui compte ou qui se compte: l’argent.

    D’un peuple fier de ses racines, de son enracinement en terre d’Amérique, de son pacifisme, nous sommes devenus avec le temps et la résignation des mercenaires corrompus incapables de dire NON à ceux qui nous dirigent en ne faisant appel qu’à tout ce qu’il y a de plus méprisable chez un individu (la peur, l’appât du gain, etc.), en prenant bien soin de laisser mourir toute forme de discours qui revitalise le vivre-ensemble et la mise en commun de nos richesses. Et par « richesse », nous ne parlons pas des gaz de schiste, mais bien de ce que nous sommes en tant que Nation: quelque chose comme un grand peuple qui se piétine lui-même à défaut d’être en mesure de lutter contre ce qui l’empêche de naître ou de venir au monde.

    Quel ennui. Quelle défaite. Quel Québec…

    Bon dimanche…

  • 28 novembre 2010 · 11h13 Gilles Bousquet

    En visite en France, M. John James Charest devient souverainiste, il prend SA province pour un État.

    M. John James Charest, nom à sa naissance, alias Jean Charest, nom pour faire de la politique et Nicolas Sarkozy, président de la France, viennent de déclarer qu’ils désirent que la diversité culturelle soit protégée par le futur accord de libre-échange Canada-Europe. M. Charest souhaite une clause reconnaissant le droit de chaque État « France, Canada, Québec » de protéger sa culture.

    Désignation de mon dictionnaire :

    Province : Division territoriale sous l’autorité d’un pouvoir central, territoire conquis.

    État : Entité politique, titulaire de la souveraineté.

  • 28 novembre 2010 · 11h47 Michel Guay

    Avec un tel taux d’insatisfaction n’importe lequel des être normaux démisionnerait
    Il n’a pas de coeur ce fédéraliste

  • 28 novembre 2010 · 12h28 Jean-Pierre Gascon

    Même avec l’Opération marteau la population n’a pas confiance à JJ Charest et sa suite de vers de terre pour épingler de gros poissons. Toutes accusations doivent avoir l’aval du ministre de la sécurité publique pour faire enclencher des procédures judiciaires contre quiconque. Personnellement je trouve cohérent l’urgence d’enrayer toute forme de malversations dans la gouvernance de l’État et l’administration publique (nationale et municipale) par une enquête publique jumelée à la démission de JJ Charest et sa suite. Mes deux voeux sont indissociables. Il est entendu que je n’aurais aucune confiance en un commission d’enquête publique instituée par le gouvernement pourri en place actuellement..

  • 28 novembre 2010 · 14h48 Serge Gingras

    Jean Charest va probablement se plier aux instructions des vrais dirigeants du parti. Il tirera sa révérence lorsqu’on lui aura trouvé un successeur capable de poursuivre l’oeuvre de démolition qu’on lui a confiée.

    On se retrouvera donc avec le même type d’individu ayant le même mandat, la même mission. On aura rien gagné. Nouveau visage, même cerveau. C’est ce que je crains.

    Comme l’opposition est faible, aussi bien laisser M. Charest en place, comme un paratonnerre, quite à faire une habile substitution cosmétique au moment oportun. On change le capitaine, mais le navire garde le cap. Passez muscade!

  • 28 novembre 2010 · 15h07 Georges Paquet

    J’ai l’impression qu’il vaudrait mieux ne pas tirer trop de conclusions de ce sondage élaboré, à mon avis, comme une recette de gâteau dont on nous donne uniquement quelques composantes, et pas les principales.

    Ainsi, il s’agît d’un sondage électronique, mené auprès de 1000 internautes. Or, on sait que ce ne sont pas tous les internautes qui s’intéressent aux sondages et encore moins qui y répondent. Par ailleurs on sait aussi que c’est loin d’être tous les Québécois qui naviguent sur Internet, et que ceux qui y naviguent, n’ont pas nécessairement tous le droit de vote.

    Donc il s’agit d’un échantillonnage un peu particulier. Ensuite, on nous dit que les résultats de ce sondage ont été pondérés afin de refléter la distribution de la population adulte du Québec selon le sexe, l’âge, la région de résidence, la langue d’usage, le niveau de scolarité, la langue maternelle ainsi que les valeurs socioculturelles des répondants.

    Dites-moi comment fait-on pour utiliser « les valeurs socioculturelles des répondants », sur Internet, pour pondérer un sondage?

    Enfin, on ne connaît pas les questions qui ont été posées.

    Chez les anglophones, on pourraît décrire cet exercice comme un « guesswork ». Un exercice de haut voltige dans l’a peu près.

    Même si je reconnais, comme vous, qu’il s’agit quand même du reflet d’une certaine tendance, je me méfierait du syndrome de la Cabane à sucre. Où tout le monde répète ce qu’on croit que tout le monde croit.

    Vous vous souvenez qu’au printemps 2007, circulaient des allégations à l’effet qu’un drame social se serait produit à la Cabane à sucre de Mont-Saint-Grégoire. Des musulmans auraient exigé un menu spécial et auraient réquisitionné une salle, en y expulsant les personne qui s’y trouvaient. Plusieurs y ont cru, dur comme fer, pendant longtemps, et se sont empressés d’en parler à ceux qui ne le savaient pas. Et le scandale a grossi.

    Or, la Commission Bouchard-Taylor a mandaté des experts qui ont examiné la question avec rigueur. Il se sont rendu sur les lieux, ont interrogé plein de monde, y inclus les principaux intervenants de l’époque. Et la Commission affirme dans son rapport que les incidents rapportés par les uns et les autres, amplifiés par les journalistes, n’ont tout simplement pas eu lieu.

    Allez ensuite faire part de la conclusion de la Commission, à des gens qui n’ont pas lu attentivement le Rapport, ou qui ne soucient pas d’autant de rigueur, ils ne vous croient tout simplement pas.

    Alors prudence. C’est le bulletin de vote qui dit la vérité.

    Georges Paquet

  • 28 novembre 2010 · 18h15 Paolo Mitriou

    84% d’insatisfaits à l’égard du gouvernement Charest. J’en perds mon latin. J’ai beau être politologue allumé et comprendre généralement assez bien et assez facilement les phénomènes politiques qui marquent notre quotidien, là vraiment je ne comprends pas.

    Il y a au Québec 9% d’anglophones qui comprennent tout de même quelquechose à la politique et 13% d’allophones qui pour la vaste majorité n’y comprennent rien ou presque. Ça fait un total de 22% solidement acquis au PLQ. Si on ajoute les députés libéraux, leurs supposés amis, leurs proches, les rouges indélébiles et Claude Perrier on arrive probablement à 25% d’inconditionnels qui devraient être satisfaits du gouvernement de Jean Charest. Or, il n’y en a que 16%. Où sont les 9% manquants? Qui sont-ils?

    En réalité quand on n’arrive même pas à faire le plein de déjà fidèlement incontournablement acquis on se retrouve sous zéro. Ce n’est donc pas 16% des électeurs qui sont satisfaits du « travail » de John James « Mom » Charest mais plutôt -9%. Autrement dit en écartant du sondage les gens qui n’ont pas d’opinion véritable mais seulement une fixation maladive ou une obsession, ce sont 100% des québécois qui sont insatisfaits de John James « Mom » Charest.

    Les sondeurs devraient écarter des résultats les répondants qui n’ont pas d’opinion véritable mais uniquement un genre d’idôlatrie hystérique envers un politicien comme certaines fillettes qui s’évanouissent devant Justin Bieber. Il ne faudrait pas confondre jugement éclairé avec hystérie.

    On a beaucoup vu Maurice « Mom » Boucher à la télévision avant de le voir en prison. L’un n’empêche pas l’autre.

    « Reemput » et « Qualms ». C’est quoi ces langues?

  • 28 novembre 2010 · 18h47 Serge Gingras

    Ce sondage me paraît suspect. Je le vois très bien servir de modèle à ne pas suivre dans un cours de statistiques. :-(

    Qui trop embrasse mal étreint. J’ai l’imression qu’on a balayé trop large.

    De toute façon, ce sondage, même crédible, ne fait que souligner une tendance irréversible. On en avait pas besoin pour savoir dans quelle direction souffle le vent.

    Ça sent mauvais et ça augure mal pour les Libéraux.

    Fasse le ciel que Gilles Duceppe demeure à Ottawa. Que viendrait-il faire dans cette galère?

  • 28 novembre 2010 · 21h13 Pierre Bouchard

    Cruauté de la vie, de la politique

    La Presse par ce sondage tente de créer de l’instabilité dans le PQ au moment ou à Kamouraska, les libéraux seraient annoncés gagnants. P.Marois, ne peut qu’être supérieur en tant que premier ministre par rapport à celui qui l’est présentement dont 230,000 personnes par pétition réclament le départ. Néanmoins, le peuple ne vibre pas d’amour pour P.Marois perçue on ne sait trop comme une femme politique ambitieuse ce qui serait au Québec un crime pendant que les Charest, Duceppe et Delteil de la politique québécoise sont pourvus de 9 vies en tant que politicien.

    Évidemment, si P.Marois n’arrive pas à se faire respecter davantage en tant que chef de parti d’ici avril prochain avec cette défaite prévue dans la partielle. À ce moment, B.Drainville ou G.Duceppe devront reconsidérer leurs rôles et accepter rapidement de prendre la relève de madame Marois.

    La politique est comme la vie cruelle et sans pitié.

  • 28 novembre 2010 · 23h17 Mario Goyette

    Chose certaine, Madame Marois, tout comme l’option souverainiste qu’elle défend, doit continuellement défendre sa cause dans le cirque médiatique. Alors que JJ, Charest n’a jamais eu à répondre à la même question quand à son avenir Démissionnera t’il ou on va lui montrer la porte dans son parti. La nature a horreur du vide.
    Mot de circonstance CAPITCHA: MORGUE RISTOUS.

  • 29 novembre 2010 · 05h14 Paolo Mitriou

    @ Georges Paquet

    Ce n’est pas parce que les résultats d’un sondage ne répondent pas à vos désirs que cela vous autorise à remettre en question la méthodologie utilisée. Depuis longtemps les sciences sociales, les sciences politiques et autres sciences diverses ont développé, à l’aide des mathématiques et des méthodes statistiques, des outils éprouvés permettant de mesurer avec le degré de précision désiré l’opinion d’un échantillon de la population représentant assez justement la population réelle totale. Ce n’est pas la première fois que quelqu’un qui n’y connaît visiblement rien remet en doute les résultats de sondages menés à l’aide d’Internet. Sachez M. Paquet que la méthodologie utilisée dans ce type de sondage a été adaptée en conséquence et qu’elle a été éprouvée depuis un bon moment. Ceux qui mènent ces enquêtes statistiques (comme il m’est souvent arrivé de le faire) savent très bien ce qu’ils font et ne perdraient pas leur temps à mené ce type d’enquête si la méthodologie utilisée n’était pas fiable et très solidement éprouvée. D’ailleurs les résultats qui semblent tant vous déplaire se ressemblent d’une sondage à l’autre, qu’ils soient fait par Internet ou par des moyens plus traditionnels. Les statistiques sont une science précise dans la vaste majorité des cas. Tous les derniers sondages vont dans le même sens; un taux d’insatisfaction grandissant à mesure que les journées passent.

    Moi ce qui m’étonne c’est de voir un parti politique qui démarre toujours ses campagnes électorales avec environ 25% de votes déjà acquis se retrouver avec un taux d’insatisfaction de 84%. C’est phénoménal… Cela signifie que des inconditionnels du PLQ sont insatistifaits du seul parti qui puisse les satisfaire. On le connaît le taux d’insatisfaction légendaire envers le Gouvernement de Jean Charest depuis que ce dernier est venu mettre son nez dans les affaires québécoises, lui qui rêvait depuis toujours d’être au moins le premier ministre du Canada. Ce que j’aimerais que les sondeurs nous dévoilent ce serait plutôt qui sont les inconditionnels du PLQ qui ont abandonné le navire.

    84% d’insatisfaits c’est 3% de plus que le total des francophones québécois. Ça laisse songeur. Il représente qui ce gouvernement?

    Moi les bandits j’aime bien les voir à la télévision avant de les voir en prison. Ça nous permet de mettre des visages sur ceux qui nous ont volé des milliards de $ avant de les envoyer à l’ombre où on ne les voit plus.

  • 29 novembre 2010 · 10h57 Denis Drouin

    Bien dit M. Mitriou, particulièrement quand vous écrivez :«Ce n’est pas la première fois que quelqu’un qui n’y connaît visiblement rien remet en doute les résultats de sondages menés à l’aide d’Internet.»

    Mais la question qui me turlupine est celle-ci ; comment, même avec un tel niveau historique d’insatisfaction, les «backbenchers» libéraux acceptent-ils de saboter leur avenir politique en continuant de supporter leur chef ?

    En effet, le seul fait qu’ils continuent à cautionner l’appui de leur chef envers la corruption, fait en sorte qu’ils deviendront des cibles faciles et logiques pour les autres partis politiques.

    Par exemple, le député de Vimont, mon comté, Vincent Auclair, en appuyant Jean Charest donne son accord pour soutenir la corruption au Québec.

    Le PLQ, comme on dit en anglais, parle des deux côtés de la bouche. Il laisse penser qu’il veut s’attaquer au problème de la corruption en insistant sur les enquêtes de la police qui ne pourront incriminer que le menu fretin. D’un autre côté, mais d’une façon très logique par rapport à ses valeurs, refuse de mettre en place les commissions publiques d’enquêtes qui elles pourraient identifier et dénoncer les GROS poissons. Voilà la couleuvre que veut nous faire avaler Charest depuis des mois.

    La population n’est pas dupe et à vu clair dans le jeu de Charest et de son gouvernement corrompu. D’où ce 84%.

    Alors je repose cette question, comment se fait-il que les simples députés libéraux n’osent pas quitter ce parti corrompu pour siéger comme indépendants ? J’espère qu’ils auront le temps de réfléchir pendant le temps des Fêtes et qu’ils décideront enfin de prendre le parti des citoyens et de les défendre. N’est-ce pas pour cela qu’ils sont venus en politique ?

    «La politique a sa source dans la perversité plus que dans la grandeur de l’esprit humain.»
    [Voltaire]

  • 29 novembre 2010 · 11h56 Serge Gingras

    Bonjour M. Mitriou.

    Vous qui parlez avec autorité sur les sondages par Internet, êtes-vous en mesure de nous indiquer comment on trouve la liste des répondants?

    Entre-t-on en contact avec Videotron par exemple, ou Bell Expressvue pour leur demander la liste de leurs abonnées?

    Je suis bien currieux de savoir. SVP

  • 29 novembre 2010 · 12h05 Georges Paquet

    Les propos de M. Mitriou me laissent encore plus songeurs sur l’impartialité (qui ici est nulle) des sondeurs qui seraient des scientifiques.

    J’aimerais bien que qulqu’un m’explique comment, dans un sondage effectué par Internet, on s’y prend pour pondérer ce sondage, pour tenir compte des « valeurs socioculturelles des répondants ».

  • 29 novembre 2010 · 15h35 Georges Paquet

    À Denis Drouin,

    Cher Monsieur,
    Plutôt que de vous demander ce que pensent les députés du parti libéral, demandez-vous donc comment il se fait que le gouvernement de Jean Charest ait été réélu, à plus d’une reprises, quelques mois seulement après que des sondages aient « démontré » son niveau catatrophiquement bas de popularité. Sont-ce les citoyens qui seraient si volages au point de changer d’idée aussi rapidement, ou ne serait-ce pas plutôt des sondages ou des sondeurs, comme M. Mitriui, qui prennent leur opinion pour la vérité, et qui induisent en erreur les citoyens qui les lisent.

  • 29 novembre 2010 · 19h12 Mario Goyette

    Deux prédictions et une question pour vous Madame Legault..
    _ Le parti libéral l’emporte ce soir par une très faible marge, grâce aux votes par anticipation ou si vous préférez grâce la machine libérale à faire sortir le vote par anticipation chez les personnes agées, comme dans le comté de Sherbrooke.
    _ Au lendemain de cette élection partielle, de nouveaux scandales dévastateurs ou des accusations précises mettant en cause le parti libéral feront la UNE des journaux, très tardivement si vous voyez ce que je veux dire.
    Question: Tous les chefs de parti ont écrit deux discours pour la fin de soirée, celui qui m’intéresse le plus sera celui de M.Charest advenant une défaite. D’après vous, sera t’il question d’un départ prochain de M.Charest?

  • 29 novembre 2010 · 19h51 Marc Audet

    Drôles quand même les irritations de commentateurs des sondages quand les résultats ne leur plaisent pas. Dans le cas du dernier sondage, des libéraux aux aboies. Mais ceux-ci iraient-ils, pour ce dernier coup de sonde, jusqu’à questionner leur véhicule d’information favori, contrôlé qu’il est au profit de leurs propres opinions, d’avoir manqué à son rôle quand il a mandaté ceux qui ont réalisé ce sondage, et de leur avoir donné de la sorte une image faussée de la situation de leur parti et de son leader dans l’opinion publique. Ce serait un peu gros de la part de ce journal ainsi que de la part de la maison de sondage ayant réalisé l’enquête.

    Alors, de deux choses l’une. Soit la maison de sondage a pris la peine de veiller à ce que soit composé un échantillonnage représentatif de la population respectant les seuils de confiance statistiques permettant de situer les réponses dans une marge d’erreurs acceptable, soit elle ne l’a pas fait, mettant ainsi à rude épreuve et sa propre crédibilité et celle du véhicule commanditaire.

    Si c’est la première partie de l’alternative qui prévaut et qu’elle a respecté les critères de base, le message qui en émane est clair : le parti libéral court à sa perte et Jean Charest doit démissionner. Si au contraire, elle l’a fait imparfaitement, le message est encore plus clair, car c’est à partir des desiderata des grands manitous que sont les propriétaires du véhicule d’information en question que cette information a été coulée pour qu’elle se rende au destinataire final, le Premier ministre, et avec elle, le même message au destinataire : tu dois démissionner.

  • 29 novembre 2010 · 23h04 Denis Drouin

    @Georges Paquet

    Vous devez avoir raison. Tous les sondeurs font partis d’un noir complot visant à maintenir les citoyens dans l’ignorance et en déséquilibre. En plus, ce complot s’étend nécessairement à tous les analystes et mathématiciens qui gagnent leur vie à analyser les analyses des sondeurs. Leurs méta analyses, vous avez bien raison de nous le faire remarquer, ne visent encore une fois qu’à leurrer la population.

    Les complots, c’est ce qui nous perdra M. Paquet. C’est un cercle vicieux qu’il faut dénoncer. Mais nous pouvons compter sur vous. Ne lâchez pas. Ça en prend un.

    «Prenez un cercle, caressez-le, il deviendra vicieux ! » [Eugène Ionesco]

  • 30 novembre 2010 · 02h51 Paolo Mitriou

    @ Georges Paquet

    SVP, ne me demandez pas de m’improviser professeur de probabilités et de statistiques. C’est une science complexe et la partie de cette science qui touche les enquêtes statistiques portant sur la mesure de phénomènes sociaux telles les enquêtes d’opinions ne fait que se complexifier à mesure qu’on fait entrer en jeu de nouveaux outils de cueillette d’information comme le réseau Internet. Construire un échantillon représentatif à partir d’un panel d’internautes est une tâche hyper complexe mais pas impossible. Ça fait quand même des années que les spécialistes se penchent sur des techniques ou des outils permettant de pondérer les échantillons pour les rendre le plus représentatif possible de la population générale réelle. Ce n’est pas une mince tâche mais ça se fait déjà avec de bons degrés de précision. D’ici quelques années la recette « parfaite » sera trouvée. C’est un défi qui sera un jour relevé.

    Cette exploration est devenue nécessaire et si après des années de recherche elle ne donnait pas déjà des résultats satisfaisants plus personne ne produirait ce genre de sondage. À quoi bon produire des sondages dont les résultats ne reflèteraient pas la réalité? Quel idiot commanderait un sondage aussi coûteux qu’inutile. Cette pratique serait déjà morte si elle n’était pas fiable.

    Cette méthodologie qui doit encore être perfectionnée est toutefois expliquée plus ou moins en détails dans des milliers de documents déjà disponibles sur Internet. Je ne vais certainement pas pondre un document de plus, d’autant plus que je n’ai jamais élaborer de sondages faisant appel à Internet. Ce n’est pas de mon époque. J’ai toutefois publié des documents méthodologiques semblables à l’époque du bon vieux téléphone noir qui pouvait servir d’arme offensive.

    Je vous suggère donc de faire vos propres recherches en commençant votre enquête auprès de CROP, la maison de sondage qui a produit l’enquête qui soulève vos questions. Vous pouvez commencer par ce bon résumé : http://www.crop.ca/sondages/pdf/2010/Panel_FR.pdf

    On n’échappera pas à la multiplication des sondages par Internet. Il faut essayer de comprendre comment ça fonctionne avant de les condamner. De toute façon s’ils ne collent pas aux réalités annoncées il ne suivivront tout simplement pas.

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    Magnifique victoire péquiste dans Kamouraska-Témiscouata!

    Partir de si loin pour gagner un château fort libéral défendu par une si puissante machine électorale est un tour de force que je souhaitais mais qui me semblait compliqué à réaliser, surtout quand un puissant fantôme l’habite encore.

  • 30 novembre 2010 · 17h47 Mario Goyette

    Au lendemain de l’élection partielle, le Conseil du Patronat se prononce en faveur d’une Commission d’enquête dans la construction et la météo prévoit un sale temps pour demain.
    J’vous avais prévenu!
    http://www.cyberpresse.ca/le-droit/actualites/201011/30/01-4347756-le-conseil-du-partronat-du-quebec-se-prononce-aussi-en-faveur-dune-enquete-publique.php

  • 30 novembre 2010 · 18h16 Serge Gingras

    La victoire du PQ : inattendue, inespérée et réjouissante.

    M. Charest a déjà mis de l’eau dans son vin. :-) Il était temps.

    A suivre…

  • 30 novembre 2010 · 20h10 Mario Goyette

    La Commission d’enquête Mourir dans la dignité sur le suicide assisté offre à John James Charest l’occasion de réfléchir à sa mort politique.
    Le droit de choisir le moment de son départ dans une situation de déchéance sans aucune chance de guérison ou
    ne pas maintenir artificiellement en vie un politicien corrompu sans aucune chance de guérison sont les voies offertes tracées d’avance pour lui dont la population ne peut s’objecter en toute conscience.
    http://www.radio-canada.ca/nouvelle…

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  • Josée Legault
    Pour voir et comprendre ce qu'il se passe dans les têtes de ceux et celles qui occupent les parlements du Québec et du Canada, suivez les analyses percutantes de Josée Legault - politologue et chroniqueure.