D’occupation et de commission…

17 octobre 2011 13h48 · Josée Legault

Aujourd’hui marque le premier mois d’existence du mouvement Occupy Wall Street.

Un mouvement qui, ce samedi, faisait déjà des petits un peu partout à travers le monde. Incluant à Montréal.

Ce matin, le mouvement se poursuivait avec des manifestants et une centaine de tentes qui, Place Victoria, attendaient l’arrivée des employés de la Bourse de Montréal.

Mondialement, le mouvement vise surtout, mais non exclusivement, à dénoncer la gloutonnerie de la haute-finance et la pleutrerie de nombreux gouvernements dans un système économique de plus en plus dérèglé et dérèglementé.

Au point où la démocratie même en est grugée, morceau par morceau.

Voir ma chronique courante: http://voir.ca/chroniques/voix-publique/2011/10/12/soccuper-de-ses-affaires/

Au Québec, s’ajoute un élément, disons, fort bien résumé par cette travailleuse citée au bulletin de nouvelles de la Première chaîne: «La dernière décision de Harper d’intervenir dans le conflit avec Air Canada. J’ai dit, OK, ça se peut pas, c’est vraiment l’illustration de la collusion entre le gouvernement et les grandes entreprises. La corruption, aussi, dans le monde de la construction. Aux États-Unis, ils ont une cause bien spécifique: le taux de chômage qui est alarmant. Mais ici, je pense que la corruption, on ne peut se fermer les yeux.»

L’inquiétude libérale

Ce qui nous amène et ramène invariablement à ceci…

La rumeur court voulant que cette semaine, peut-être même dès mardi, Jean Charest annonce une espèce de commission d’enquête sur les 3 «C»: collusion, corruption, construction.

Je continue à en penser ce que j’en écris depuis presque trois ans maintenant… Soit que le premier ministre n’instituera jamais une vraie commission d’enquête pleinement indépendante et publique, laquelle examinerait également les liens entre le favoritisme, le financement des partis et l’octroi de contrats publics – autant au municipal qu’au provincial.

La raison

Le premier ministre sait sûrement que cette boîte de Pandore contient dans les faits une véritable pieuvre apte à éclabousser une partie de l’«élite» politique et d’affaires.

Mais le premier ministre doit faire quelque chose. Poser un geste. Reste à voir lequel…

Non pas parce que la population le réclame depuis 30 mois.

Sur cette question, M. Charest est demeuré résolument sourd.

Mais plutôt parce qu’avec l’arrivée prochaine du nouveau parti de François Legault et Charles Sirois, on s’inquiète sérieusement au PLQ de l’impact électoral de l’inaction de M. Charest sur le front «commission d’enquête»…

Dans un tel contexte, la chute libre du PQ ne suffit plus à rassurer les libéraux.

Un des premiers signes visibles fut la démission récente du principal rédacteur de discours du premier ministre pour cause de «cas de conscience».

Voici ce que j’en écrivais dans ma chronique du 5 octobre: «Ne vous y trompez pas. Cet événement sans précédent est la manifestation d’une inquiétude montant jusque dans les rangs libéraux.

Au PLQ, on craint certes de perdre le pouvoir à la prochaine élection.

Mais on a surtout peur de croupir longtemps dans l’opposition avec l’étiquette «corrompu» imprimée dans la mémoire des électeurs.

On peut même soupçonner que plusieurs libéraux, aussi muets soient-ils, sont en fait aussi dégoûtés que les citoyens de voir les fonds publics pillés à répétition au moment précis où les besoins explosent en santé, en éducation, dans les services sociaux et tutti quanti.» Source: http://voir.ca/chroniques/voix-publique/2011/10/05/les-indignes-de-la-grande-allee/

Eh bien… Depuis, un organisateur libéral de l’Outaouais claquait la porte du PLQ en lançant «le Québec mérite mieux que Jean Charest» tout en faisant de l’oeil politique à François Legault.

Et ce matin, Le Soleil rapporte que cinq membres sur sept de l’association libérale du comté de Terrebonne aurait démissionné de leurs postes.

http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/politique/201110/16/01-4457833-cinq-membres-dune-association-liberale-lachent-charest.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO2_quebec_canada_178_accueil_POS1

http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/politique/provinciale/archives/2011/10/20111017-084634.html

Le tout, à quelques jours du congrès du PLQ…

Donc, à suivre. Probablement, dès demain.

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  • 17 octobre 2011 · 14h25 Gilles Bousquet

    Commission d’enquête ou pas, la réputation du PLQ est finie pour l’éternité et plus encore…minimum.

    Plus pourri que le PLQ, depuis 2003, est absolument impossible. Tout est partisan dans ce parti : Nominations, Permis de garderies, contrats de construction, autres sortes de nominations…sky is the limit en plus de leur très grosse caisse électorale, preuve d’intérêts « intéressés » à des retours d’ascenseurs majeurs.

  • 17 octobre 2011 · 15h59 Jean-Pierre Gascon

    Les liberals sont acculés au pied du mur. John James n’a plus le choix; il demandera à ses troupes de lui demander d’instituer un simulacre de Commission d’enquête, une singerie « Bastarache 2″ qui pourra protéger le parti et sa caisse électorale. C’est tout ce à quoi la grande famille Libérule s’attardera d’ici les prochaines élections: le « cash » et la tromperie.

  • 17 octobre 2011 · 15h59 Denis Drouin

    Il est fort à prévoir que Charest tentera de faire du drame des 3 « c », collusion contrat et corruption, la comédie, la bouffonnerie publique la plus triste des dernières années. Je vois déjà arriver une commission publique d’enquête se tenant presque entièrement à huis clos. Encore un autre écran de fumée en vue.

    Concernant le silence des députés libéraux inféodés aux dictats et aux intérêts de leur propre parti corrompu à l’os à l’encontre des intérêts des citoyens, il est certain que les électeurs s’en rappelleront aux prochaines élections.

    Par exemple, je me demande bien ce que le député de Vimont, (ces mon comté) Vincent Auclair, attend pour quitter ce parti, lui qui a admis avoir été l’objet d’une tentative de corruption par le maire de Laval. Constatons que sur ce front, c’est le calme plat, comme si rien ne s’était passé.

    Pouvons-nous expliquer le silence et l’inaction des députés libéraux dégoutés devant une telle situation. Que font les journalistes ? Ne leur demandent-ils pas des explications sur leur silence ? On semble les laisser en paix alors qu’ils sont la solution pour assainir une fois pour toute le climat irrespirable qui flotte, tel un smog polluant, au-dessus du territoire québécois. Leur loi de l’Omerta semble bien aussi puissante et dangereuse que celle de la mafia.

    Où est le sens de l’honneur des députés libéraux du Québec ? En ont-ils encore ne serait-ce qu’un soupçon ? Ce sont vraiment de drôles de moineaux.

    «La différence qu’il y a entre les oiseaux et les hommes politiques, c’est que de temps en temps les oiseaux s’arrêtent de voler !»
    [Coluche]

  • 17 octobre 2011 · 16h01 Jean-Serge Baribeau

    Puisse-t-on assister à la disparition du PLQ, du PLC et des autres partis libéraux! Ces partis sont dirigés par des dinosaures et sont totalement déconnectés de tout ce qui se passe.

    Évidemment il y a le risque François Legault. Mais nous verrons bien en temps et lieu.

    JSB

  • 17 octobre 2011 · 16h15 Gilles Bousquet

    Nos députés vont probablement passer à côté du problème numéro un des caisses électorales qui incitent à la corruption, parce qu’elles ont besoin de trop d’argent, vu que les limites de dépenses électorales sont trop élevées et que nos partis politiques peuvent dépenser sans limites entre les élections.

    Plus les dépenses de nos partis politiques sont élevées, plus ça écarte les moins fortunés de devenir candidat comme député. En plus, ça favorise la collusion et la corruption partout incluant dans les nominations et l’octroi de divers permis et contrats de garderies, de construction etc.

    Faudrait qu’une commission d’enquête porte aussi sur les caisses électorales et les limites de dépenses des partis politique.

    Même Obama est victime de son financement aux États-Unis. Pour se tenir en place et collecter ce qu’il faut, il doit piler sur ses principes, en devenant un genre pas très éloigné de W. Bush. Wash !

    Les caisses électorales sont le cancer de la démocratie, au niveau où elles sont rendues et de la façon dont elles sont financées avec dépenses folles à même l’argent de l’État, directement ou indirectement ou autrement, nous en subissons les conséquences financières et morales.

  • 17 octobre 2011 · 16h21 Mario Goyette

    Le retour des enquêtes Jobidon.
    Quelle est le véritable intention de John James Charest?
    C’est ce que nous saurons peut-être demain.
    http://www.youtube.com/watch?v=PvTk5SPNn0w&feature=related

    • 17 octobre 2011 · 17h08 Mario Goyette

      Que ça va être beau de voir Jean Charest nous annoncer un enquête bidon à l’Assemblée nationale avec toutes ces brebis derrière lui bêlant en coeur à l’unisson.

    • 18 octobre 2011 · 08h25 Jean-Serge Baribeau

      Les Jobidon pourraient s’associer au CHIEF INSPECTOR CLOUSEAU, aussi appelé THE PINK PANTHER.

      La panthère, même rose, pourrait rendre service aux Québécois et à l’humanité en se farcissant gloutonnement ce politicien indigeste et de basse-cour (je demande pardon aux volailles)!

      JSB

  • 17 octobre 2011 · 16h51 Réjean Asselin

    Qu’a cela ne tienne Charest réussira sûrement a calmer ses ouailles au Congrès du PLQ en fin de semaine en faisant accepter un semblant de Commission présidé par un ou des amis libéraux et dont les résultats ne risqueront pas d’éclabousser les acteurs principaux de cette corruption étatisée tout en sacrifiant des acteurs de seconds plans pour ainsi apaiser la population avant les prochaines élections.

    Contrairement au PLC le PLQ est loin d’être mort car ce parti possède une clientèle fidèle, odeur de corruption ou pas. Voter pour le PLQ c’est voter pour le Canada a l’intérieur du Québec et surtout pour la hiérarchie anglo-saxonne si chère a nos anglophones et allophones de Montréal. Lors des dernières élections municipales nous ne donnions pas cher de la peau du petit maire sortant Tremblay, un autre bon libéral, et pourtant il a réussi l’impossible a cause du % rachitique du vote francophone. Encore une fois l’odeur nauséabonde n’a aucunement indisposé les anglophones et les allophones qui EUX sortent en grand nombre le jour des élections.

    Bien sûr avec l’arrivé de Legault le sort de Charest semble incertain mais lors des dernières élections provincial nous avions aussi l’impression que le PLQ était dans les câbles mais le PQ s’étant présenté avec un chef que la majorité des québécois ne veulent pas suivre le résultat fut catastrophique avec la victoire MAJORITAIRE d’un parti supposément dans la dèche.

    Aux prochaines élections peut-être devront nous faire le sacrifice de voter pour le parti qui aura le plus de chance de battre le PLQ et ce ne sera sûrement pas le PQ de Pauline Marois. Voila ou nous en sommes ! Espérer que les francophones sortent en masse le jour du scrutin et voter pour un parti qui ne convient pas à nos valeurs pour beaucoup d’entre-nous simplement pour déloger le pire politicien de la décennie au Québec, John James Charest !

  • 17 octobre 2011 · 17h26 Gilles Bousquet

    M. Asselin, vous écrivez : «Aux prochaines élections peut-être devront nous faire le sacrifice de voter pour le parti qui aura le plus de chance de battre le PLQ et ce ne sera sûrement pas le PQ de Pauline Marois »

    Une idée, comme ça, sur faire du millage sur votre suggestion : Attendre le dernier sondage local, publié dans chaque comté dans le but de voter pour le candidat du parti qui a plus de chances de battre le candidat du PLQ, localement.

    • 17 octobre 2011 · 17h29 Mario Goyette

      M.Bousquet
      Moi, j’attend le prochain sondage avec impatience. Si madame Marois ne remonte pas un tant soi peu face à Jean Charest avec toute la marde qui lui tombe sur la tête, s’en est fini de mon appuie qui est déjà au plus bas.

  • 17 octobre 2011 · 17h53 Claude Perrier

    En ce qui pourrait concerner les intérêts des citoyens, la politique est dans une grande mesure un «pile tu perds, face je gagne» inlassablement servi à ceux-ci par leurs élus. Pas seulement leurs élus au pouvoir, mais également ceux qui comptent bien l’être à leur tour.

    Alors, elle peut bien râler, la population. Peu importe qui gouvernera, il y aura continuellement de quoi râler encore et encore.

    En fait, si on pouvait se passer du monde politique, ce serait une très bonne affaire pour nous tous. Mais, évidemment, la chose est impossible. Il y aura obligatoirement toujours un calife.

    Or, peu importe qui pourra être le calife en poste, celui-ci désire habituellement le demeurer. Et à moins qu’il ne s’agisse d’un calife particulièrement idiot, il évitera autant que possible de s’embarquer dans quoi que ce soit qui puisse (à tort ou à raison) favoriser la venue d’un calife de remplacement.

    L’actuel premier ministre, Jean Charest, n’étant pas totalement idiot – malgré toutes les choses fort peu avenantes que plusieurs peuvent dire à son sujet – sait donc sans le moindre doute que, fautif ou pas, une commission d’enquête n’augure rien de bon pour lui. Et je le répète: qu’il soit fautif ou pas. Cela ressemble beaucoup à un passage devant un tribunal de l’Inquisition…

    Que faire, alors?

    D’autant plus qu’il serait très illusoire de s’imaginer que même la plus publique des commissions puisse vraiment contrer ce qui perdure depuis des siècles partout à travers le monde. Au mieux, quelques acteurs de second plan se feront épingler – mais rien ne changera. Et cela, même advenant l’arrivée d’un calife de remplacement.

    Il est par conséquent vraisemblable de penser que Jean Charest, sachant pertinemment que malgré toute la bonne volonté que pourrait avoir un éventuel calife de remplacement, ce qui est depuis des siècles toujours allé de travers continuera à aller de travers. La seule différence, c’est que ça continuera à aller de travers sous la gouverne d’un autre calife…

    Une commission d’enquête toutes portes et fenêtres grandes ouvertes? Non seulement cela pourrait-il nuire à monter de bons dossiers en vue de futures accusations, mais en bout de ligne cela ne modifierait en rien tout ce qu’il pourrait y avoir de répréhensible qui se trame peu importe l’époque, peu importe les acteurs.

    Bien sûr, nous en aurons une commission d’enquête. Mais vaudrait mieux ne pas trop en espérer.

    • 18 octobre 2011 · 12h14 Jean-Serge Baribeau

      Bonjour, Claude Perrier!

      Le problème québécois, si j’ose ainsi m’exprimer, c’est qu’une putréfaction, de force majeure sur l’échelle nucléaire de ce bon vieux Geiger, a fini par contaminer de nombreux politiciens (pas tous), beaucoup de «money-makers» et de larges secteurs de la population.

      Cette putréfaction, basée sur le favoritisme, le «»patronnage» et le népotisme, je l’ai connue quand j’étais jeune. Les bons amis de l’Union nationale et du cheuf étaient toujours choyés, «chouchoutés» et privilégiés.

      Sauf erreur historique majeure et sauf candeur extrémiste de ma part, je pense qu’à partir de 1959-1960 il y a eu, de la part des Lesage, Lévesque, Lapalme, Kierans et bien d’autres, un réel effort pour «moderniser» la démocratie, pour tenter d’éviter la pourriture.

      Mais les bonnes intentions sont vite oubliées. Et peu à peu la vieille pieuvre du favoritisme, de l’arbitraire et du passe-droit a fini par étendre progressivement ses tentacules vénéneux, venimeux et «v’lumeux» dans une large partie de la classe politique et dans la coterie «crosseuse» qui regroupe certains politiciens, de nombreux entrepreneurs et une foultitude de «money-makers», dénués du moindre sens civique ou «civilisé». Et cette nauséabonde putrescence, elle a atteint certains secteurs de la population. Ces personnes, de manières diverses, ont décidé de «fourrer» le système, système imparfait qui permet de donner de nombreux services, souvent essentiels.

      Je termine en disant qu’en moi sommeille un certain CANDIDE voltairien qui pense que la majorité des citoyens québécois (et «canadians») sont moins inconscients que ce que l’on peut dire et penser. Et je déteste le populisme racoleur!

      Au plaisir!

      CANDIDE JSB

    • 18 octobre 2011 · 13h42 Claude Perrier

      Effectivement, Monsieur Baribeau, malgré les efforts et la bonne volonté de certains, un sous-système tentaculaire et bien organisé nuit à tout le monde.

      Malheureusement, le moyen sûr et efficace qui permettrait un jour de définitivement nous débarrasser de ce sous-système (qui sévit partout de par le monde depuis toujours) n’a pas encore été découvert.

      Ce qui fait que cette éventuelle commission d’enquête, qu’elle se déroule toutes portes et fenêtres grandes ouvertes ou, au contraire, à volets clos et la lueur d’une petite bougie, ne changera pas grand-chose à des millénaires de magouilles à l’échelle internationale.

      S’imaginer qu’il pourrait en être autrement n’est pas du tout réaliste. Quelques petits magouilleurs incompétents se feront épingler – et le sous-système continuera comme si de rien n’était…

  • 17 octobre 2011 · 19h09 Denis Drouin

    Si Charest essuyait un vote de non-confiance à l’Assemblée nationale, la loi permettrait-elle l’établissement d’une forme de coalition des partis de l’opposition pour régler les affaires urgentes de la province ? Une élection suivrait dans un délai strictement prévu.

    Si la réponse est oui, ne devrait-on pas mettre en place une stratégie dans ce sens ? Je pense que ça permettrait plus de régler les problèmes, un à la fois, en commençant par les plus urgents.

    «Le bruit de la vérité les épouvante comme la crécelle d’un lépreux.»
    [Henry de Montherlant]

  • 17 octobre 2011 · 19h09 Serge Gingras

    Fasse le ciel que ce soit le début d’un temps nouveau.

    L’Histoire prouve que lorsque le peuple descend dans la rue des choses changent.

    Reviendrons-nous à l’époque de la règlementation des banques. Ce serait un minimum. Quel malheur que des politiciens ignares ou indifférents n’aient pas respecté que le mieux est l’ennemi du bien. On avait eu la paix, la stabilité, depuis les années 30. Il a falu qu’un ignorant certifié, Reagan, appuyé par une cinglée de première, Thatcher pour tout foutre en l’air.

    Aujourd’hui, on a aux USA un sale hypocrite, Obama, qui est résolument dans le camp de Corporate America. On espérait que lui, finalement, serait de notre bord, mais non, on s’est fait avoir. Ils sont fort ces Américains.

    • 17 octobre 2011 · 20h29 Jean-Serge Baribeau

      DANS LES ANNÉES 60, RENÉE CLAUDE CHANTAIT UN TEMPS NOUVEAU:

      Paroles / Lyrics: Renée Claude
      LE DÉBUT D’UN TEMPS NOUVEAU

      C’est le début d’un temps nouveau
      La terre est à l’année zéro
      La moitié des gens n’ont pas trente ans
      Les femmes font l’amour librement
      Les hommes ne travaillent presque plus
      Le bonheur est la seule vertu

      C’est le début d’un temps nouveau
      Nous voilà devenus des oiseaux
      Dans les cumulus du tango
      Ceux du ciel et ceux du cerveau
      Les couleurs se mêlent sur la peau
      C’est le début d’un temps nouveau

      On commence à se parler d’un poème
      On commence à parler doucement
      À se dire je t’aime sur je t’aime
      Et ça donne de plus beaux enfants
      Et ça donne de plus beaux enfants
      Et ça donne de plus beaux enfants

      On connaît les détours des tours du monde
      On a les yeux du cinérama
      Nos âmes sont devenues des ballons sondes
      Et l’infini ne nous effraie pas
      Et l’infini ne nous effraie pas
      Et l’infini ne nous effraie pas

      C’est le début d’un temps nouveau
      La terre est à l’année zéro
      La moitié des gens n’ont pas trente ans
      Les femmes font l’amour librement
      Les hommes ne travaillent presque plus
      Le bonheur est la seule vertu

      C’est le début d’un temps nouveau
      Nous voilà devenus des oiseaux
      Dans les cumulus du tango
      Ceux du ciel et ceux du cerveau
      Les couleurs se mêlent sur la peau
      C’est le début d’un temps nouveau

      C’est le début d’un, c’est le début d’un temps nouveau
      La terre est à l’année zéro
      La moitié des gens n’ont pas trente ans
      Les femmes font l’amour librement
      Les hommes ne travaillent presque plus
      Le bonheur est la seule vertu

      C’est le début d’un temps nouveau
      Nous voilà devenus des oiseaux
      Dans les cumulus du tango
      Ceux du ciel et ceux du cerveau
      Les couleurs se mêlent sur la peau
      C’est le début d’un temps nouveau

  • 17 octobre 2011 · 19h13 Réjean Asselin

    Monsieur Bousquet !

    Dans ma circonscription du sud-ouest de Montréal, Lasalle-Ville- Émard, un cochon peint en rouge gagnerait ses élections ! Les électeurs de ma circonscription n’ ont aucun problème avec l’odeur, même celle de la corruption.

    Si Legault est très en avance dans les sondages peut-être devrions nous être aussi solidaire que les anglophones le sont envers le PLQ et voter du même bord pour la prochaine élection quitte a revenir au parti de notre choix a l’élection suivante !

  • 17 octobre 2011 · 19h31 Denis Drouin

    @Claude Perrier

    Êtes vous en train de nous conter un baratin pour nous dire que le PLQ de Charest devrait rester aux commandes de l’État ?

    À part le subalterne de Charest, M. Lafrenière et M. Charest lui-même il y a une rare unanimité en faveur d’une authentique commission d’enquête publique.

    J’espère que vous n’appartenez pas à ce groupe de personnes qui font passer leur allégeance à un parti politique, dans votre cas le PLQ, avant la poursuite des intérêts supérieurs de l’État.

    «La politique a sa source dans la perversité plus que dans la grandeur de l’esprit humain.»
    [Voltaire]

    • 18 octobre 2011 · 08h24 Claude Perrier

      Après vous avoir longuement répondu, j’ai activé la touche OUBLIER… bien que le mot soit épelé avec un P plutôt qu’un O.

      Comme je n’ai pas une autre demi-heure à consacrer encore, je vous enjoins à relire avec attention mon commentaire, d’une grande clarté, et peut-être parviendrez-vous cette fois à correctement l’interpréter…

  • 17 octobre 2011 · 19h31 Mario Goyette

    Avez-vous remarquer qu’à peine quelques jours après les accusations criminelles à l’encontre de Tony Tomassi, on en parle plus. C’est la stratégie de Charest, un scandale en efface un autre et ainsi de suite.

  • 17 octobre 2011 · 20h35 Gilles Bousquet

    Je le répète M. Asselin, votons donc pour les candidats qui ont plus de chances de battre ceux du PLQ, dans tous les comtés. Pour certains, ça va être le PQ, d’autres la CAQ, quelques-uns uns, Québec solidaire, peut-être 1 ou 2 pour l’OP de M. Aussant et, si l’ADQ ne s’est pas jointe à la CAQ, pour l’ADQ dans le coin de la Beauce…genre.

  • 18 octobre 2011 · 09h31 P. Lagassé

    Honnêtement, ce serais une stupidité (excusez le terme, mais c’est plus objectif que j’ai pu trouver) pour les électeurs québécois de se tourner vers le CAQ de Sirois-Legault pour protester contre la prestation de Charets du côté de la corruption et de la collusion.
    En effet, lorsque ce duo a annoncé leur intention de lancer un « mouvement politque », ils sont restés totalement muets sur ces questions et sur la nécessité d’une CEP, même si cela faisait près de 1,5 ans que 80% des Québécois la réclamait à cors et à cris. Il parait que le bicéphale CAQ (alors un produit sans nom) vouliat parler des « vraies affaires ».
    Et ils sont restés silencieux depuis un an. Ce n’est que quand le rapport Duchesneau a été rendu public qu’ils n’ont pas pu esquivé la question plus longtemps: ils étaient en tournée de promotion. Ils ont donc fini par demander une CEP…pour changer d’idée 2 ou 3 jours plus tard en demandant plutôt une commission à huis clos.

    Autrement dit, si on veut protester et obtenir une CEP, on a le choix entre:
    - le PQ
    - l’ADQ
    - Québec Solidaire

    Qui la réclament, sans discontinuer depuis 30 mois.

    Voter CAQ, c’est voter pour la solution Charest: huis clos.

    Et ce n’est qu’un des nombreux sujets brûlants écartés pour parler des « vraies affaires » qui passent à côté de tous les grands problèmes actuels.

    • 18 octobre 2011 · 09h44 Denis Drouin

      Entièrement d’accord avec vous M. Lagassé concernant la CAQ de Legault-Sirois.

      Concernant la commission d’enquête il faut absolument qu’elle soit publique. Toute autre formule est complètement insatisfaisante.

      «Ne craignez jamais de vous faire des ennemis ; si vous n’en avez pas, c’est que vous n’avez rien fait.» [
      Georges Clemenceau ]

  • 18 octobre 2011 · 10h00 Denis Drouin

    M. Bousquet,

    Voila qu’encore une fois vous proposez cette imbécilité du vote stratégique. Tel qu’il est notre mode de scrutin ne supporte pas cette façon de faire. De plus contentons-nous de voter pour le parti ou pour la personne qu’on veut porter au pouvoir. Ce sera déjà un grand pas de fait pour que vivre la démocratie.

    Et si sur le bulletin de vote aucun candidat n’est satisfaisant, il faut voter blanc ou de manière à annuler le vote. C’est tout.

    Si vous voulez faire œuvre utile et si vous habitez un comté détenu par un député libéral, faites pression pour qu’il quitte sa formation corrompue. Si tous les citoyens faisaient cette démarche, les chances seraient qu’on se débarrasserait rapidement de Charest et de son parti corrompu.

    «Un fanatique est quelqu’un qui ne peut pas changer d’avis et qui ne veut pas changer de sujet.»
    [Winston Churchill ]

    «Lorsque l’on se cogne la tête contre un pot et que cela sonne creux, ça n’est pas forcément le pot qui est vide.»
    [Confucius]

  • 18 octobre 2011 · 10h19 Gilles Bousquet

    M. Drouin, cette idée de vote stratégique, qualifiée par vous d’imbécillité, ce qui rejaillit sur son auteur aussi, est une suggestion qui pourrait être utile pour défaire le PLQ. Si ça ne vous convient pas, vous n’avez qu’à agir autrement sans insulter, à répétition, ceux qui ont des idées différentes des vôtres. Qualifier un concept d’erreur est acceptable mais d’imbécile, ne l’est pas. Est-ce que vous saisissez ça ?

  • 18 octobre 2011 · 10h25 Gilles Bousquet

    M. Lagassé qualifie, plus haut, dans son dernier commentaire, d’imbéciles, 36 % des Québécois qui ont l’intention de voter pour la CAQ.

    Le mot imbécile est très populaire chez certains pour qualifier ceux qui pensent autrement qu’EUX. Ça doit être comme ça qu’ils vont attirer ces « imbéciles » à leurs idées afin qu’elles deviennent majoritaires…enfin. Étrange tactique électorale et constitutionnelle.

  • 18 octobre 2011 · 11h07 Denis Drouin

    M. Bousquet,

    Lors de la dernière campagne électorale fédérale, quelques amateurs du vote stratégique n’ont pas cessé de nous abreuver de leur idée farfelue mais supposément imbattable et même l’idée du siècle pour éviter que Harper et son parti politique ne puisse être reporté au pouvoir. Vote stratégique par ci, vote stratégique par là, ces belles têtes n’en avait que pour le vote stratégique. Résultat : Harper majoritaire pour cinq ans. Quelle merveilleuse victoire du vote stratégique !

    Quand on perpétue la même erreur M. Bousquet, il y a un peu d’imbécilité là-dedans, non ! Si le chapeau vous fait vous pouvez toujours le mettre. C’est comme vous voulez…

    «Être informé de tout et condamné ainsi à ne rien comprendre, tel est le sort des imbéciles.»
    [Georges Bernanos]

    • 18 octobre 2011 · 12h14 Claude Perrier

      Hum…

      À votre place j’hésiterais à trop m’avancer sur le terrain du «ne rien comprendre»…

      (Vraiment dommage que ma première longue réponse à votre réplique à mon commentaire de 17h53 hier se soit perdue dans le cyber-espace. Parce que, comme tout le monde, il y a de ces choses que je ne comprends pas ou fort peu. Dans mon cas, c’est l’informatique.)

  • 18 octobre 2011 · 12h35 jcpomerleau

    Message gestionnaire du blogue Josée Legault:

    Puis- savoir pourquoi mes commentaires sont souvent en suspendus pendant une journée pour évaluations, et parfois censurés ?

    On se penserait sur cyberpresse. Heureusement qu’on a Vigile.

    JCPomerleau

    • 18 octobre 2011 · 13h31 Michel Bertrand

      Oui, heureusement qu’il y Vigile, ils sont détenteurs de la vérité!

      ;-)

  • 18 octobre 2011 · 13h00 Serge Gingras

    Cette obsession de traîner devant les tribunaux des seconds couteaux, des demi-sel pour satisfaire la galerie nous conduit dans une impasse.

    Voici ce que je propose.

    Une enquête publique sans restriction pour savoir coment ça marche. Une fois le pot aux roses dévoilé, légiférer en fonction des faiblesses du système.

    Mon choix : Le contrôle, plafonement des dépenses électorales : publicités dans les médias, affiches électorales, etc; et, l’alimentation par les contribuables, taxes, impôts, des partis politiques reconnus, plus de 10 % des voix. Les autres partis devront répondre à un besoin pressant de la population et ainsi franchir le cap des 10 %.

    Résultats. Plus besoin d’argent de la part de partis intéressés. Liberté totale de mouvements, d’action de la part des élus : pas de retour d’ascenseur. :-)

    Quand aux coupables dévoilés par l’enquête publique, je me satisferais qu’il soit désomais hors circuit par les nouvelles mesures ci-haut suggérées. Je n’ai pas soif de vengeance mais de justice. Et justice sera faite en faisant la lumière sur ces parasites et leurs agissements.

    • 19 octobre 2011 · 08h29 Victor Beauchesne

      Comment alors partir un nouveau parti et atteindre le 10 % des voix sans aucun financement ? Un tel système aurait empêché la création du PQ, de l’ADQ et de QS. Nous serions encore avec l’union nationale et les créditistes. Aussi, si je veux partir un nouveau parti mais que le gouvernement m’empêche de collecter des fonds auprès de gens qui partagent mes idées politiques, je crois que je pourrais contester cette loi car elle brimerait mon droit de parole, le droit de se rassembler etc.

  • 18 octobre 2011 · 13h17 Réjean Asselin

    Je ne suis pas pour le vote stratégique de façon systématique mais si nous appliquons la théorie de messieurs Lagassé et Drouin le risque de se retrouver avec le PLQ comme gouvernement au lendemain des prochaines élections est beaucoup plus grand. Ce que propose monsieur Lagassé n’est rien d’autre que l’éternel division du vote francophone qui ouvre la porte a TOUT les possibles dont celui de faire passer le PLQ.

    Voter pour la personne et le parti de son choix peux parfois être plus dommageable que profitable pour la société québécoise francophone.

    L’argument de voter pour le PQ, l’ADQ ou QS pour qu’une Commission publique soit mise sur pied ne tient pas tellement la route. Charest sera obligé de faire une Commission avant les prochaines élections et peut-importe que cette Commission soit crédible ou non elle aura lieu. Ce qui veux dire que la prochaine campagne électorale ne se fera pas principalement sur la tenue d’une Commission publique mais plutôt sur le bilan de la Commission mise sur pied par Charest et surtout sur le renouveau et le brassage de cartes que les citoyens québécois semblent vouloir répéter en favorisant Legault dans les sondages actuellement tout comme le bon Jack aura été favorisé lors des dernières élections fédérales. Et si JAMAIS vers la fin de la prochaine campagne électorale Legault a le vent dans les voiles ce n’est certainement pas en divisant le vote entre le PQ, QS et l’ADQ que nous nous débarrasserons de John James Charest.

    Même si je ne suis pas souvent d’accord avec M. Bousquet je crois que cette fois –ci le vote stratégique sera préférable a la division des francophones, ce dont raffole les anglophones et les allophones francophobes et fédéralistes jusqu’au bout des ongles. Et ce n’est certainement pas en traitant les gens qui voteront pour Legault d’imbéciles si c’est la seule façon de se débarrasser du PLQ. Parfois faut réfléchir avant de s’exciter le poils des jambes !

  • 18 octobre 2011 · 13h45 Michel Bertrand

    Intéressant tout ce verbiage:

    Charest est un anti-démocratique parce qu’il ne déclenche pas de commission, et maintenant qu’on pense qu’il va en déclencher une, on en rejette d’avance les résultats! Écoutez, soyons pragmatiques et économisons à la province des centaines de millions, puisque vous vous foutez tant des résultats! Tout ça sans oublier d’écorcher au passage le CAQ qui n’est même pas encore un parti politique car on sent par où le flambeau va passer et ça ne fait pas l’affaire de notre Go-gauche à gogo!

    Il y en a ici qui retiennent leur respiration depuis 2003… Je vous plains. Vous allez péter votre coche encore longtemps on dirait… ;-)

    Ne vous rendez pas malade avec ça, allez…

  • 18 octobre 2011 · 14h03 Denis Drouin

    À tous ceux qui lisent ceci : qui parmi vous qui êtes représenté par un député libéral dans son comté a communiqué avec lui ou elle pour l’enjoindre de quitter le PLQ, de siéger comme indépendant ayant ainsi une petite chance d’être réélu ? Quels sont ceux et celles qui ont fait cet exercice ?

    Présentement la grande majorité des arguments et des réflexions touchent à une prochaine élection. Nous traverserons le pont quand on sera rendu à la rivière. Mais nous n’en sommes pas encore là.

    Ce qui urge c’est d’assainir le climat au Québec et d’empêcher ceux qui mettent en place des collusions de siphonner des milliards de dollars versés au crime organisé, à la mafia de la construction et aux bandits en cravate, politiciens ou non.

    Si le PLQ est mis en minorité à l’Assemblée nationale, alors d’autres possibilités d’actions apparaissent. Ma réflexion est-elle boiteuse ? Si oui, en quoi ?

    Ça me fait penser à des généraux qui, en arrière et à l’abri, discutent de plans de bataille pendant que les soldats meurent sur le champ de bataille.

    «Il n’y a pas de vent contraire pour celui qui sait où il va.»
    [Theodore Roosevelt]

    «Les campagnes électorales sont une excellente occasion de dire n’importe quoi, que ne surpassent peut-être que les lendemains d’élections.»
    [Jean Dion]

    • 18 octobre 2011 · 14h34 Michel Bertrand

      M. Drouin, je vous l’ai dit; Les libéraux ne deviendrons pas minoritaires. Vos backbenchers ne se lèveront pas. Vous allez être obligé d’attendre patiemment à la prochaine élection. Ça ne devrait pas tarder, ne vous en faites pas trop…
      Je vous souhaite alors de tout mon coeur que vous puissiez garder votre érection, euh, je voulais dire, gagner votre éléction… ;-)

  • 18 octobre 2011 · 14h27 jcpomerleau

    Denis Drouin

    C’est la seule conclusion possible: Faire tomber le gouvernement libéral.

    Dernière heure: QMI annonce la création officielle de la commission !

  • 18 octobre 2011 · 14h29 Réjean Asselin

    Monsieur Bertrand !

    Faisant partie de la petite minorité de francophones qui appuient encore ce gouvernement de la honte vous êtes probablement en faveur de cette division du vote francophone.

    Par contre je ne comprendrai JAMAIS les francophones qui continuent d’appuyer un tel gouvernement ! Un mystère plus complexe que celui de la Caramilk en ce qui me concerne !

    • 18 octobre 2011 · 14h53 Michel Bertrand

      M. Asselin, ça aussi je l’ai déjà mentionné et c’est tombé dans l’oreille d’un sourd/borgne on dirait… En toute simplicité, ce n’est pas parce que je ne condamne pas UNILATERALEMENT les libéraux, comme la gang ici, que je les appuies… C’est qu’en tant que fédéraliste, il n’y a pas que le problème de la construction à considérer; La question nationale est là aussi. On ne peut contourner.
      C’est pourtant simple à comprendre; Les options sont minces, et c’est pour ça que François Legault ve devenir premier ministre en passant…

      C’est curieux, on n’aborde jamais ici le fait qu’une défection libérale n’aurait pas la même conséquence qu’une défection péquiste. Les péquistes peuvent quitter navire autant qu’ils veulent, ils ne donneront pas le pouvoir à leur adversaires… Comme je l’ai dit, les députés font leur devoir à ce niveau-là. Nos chialeux ne mentionneront jamais cet état puisqu’ils ne peuvent s’en servir comme reproche; on ne peut pas reprocher à un député de ne pas démissionner de crainte de faire tomber son gouvernement. Si le PQ avait été au pouvoir dans la situation actuelle, pas un d’entre eux ne se serait lévé. Pas un!
      Mais, encore une fois, pas surpris de ça; En politique on ne voit, on ne retient et ne comprend que ce que l’on veut.

  • 18 octobre 2011 · 14h32 Réjean Asselin

    Monsieur Drouin !

    Vos espérances sont nobles mais utopique ! Vous croyez réellement que des députés libéraux dans un gouvernement libéral vont se retourner contre le Parrain ?????

  • 18 octobre 2011 · 14h50 jcpomerleau

    Cette enquête bidon servira de diversion pour cacher les vrais affaires:

    Hydro Québec et la Caisse de dépôt, un cumul de 300 milliards d’actif (collectifs), instrumentalisé par de puissant réseaux d’intérêts, utilisés comme levier, pour nous déposséder de nos ressources, dont les potentialité de centaines de milliards (biens collectifs):

    http://www.vigile.net/La-Caisse-Financer-la-depossession

  • 18 octobre 2011 · 15h22 Denis Drouin

    Voici ce que je répondais à Michel Bertrand ici : http://voir.ca/chroniques/voix-publique/2011/10/12/soccuper-de-ses-affaires/

    le 16 octobre 2011 18h21 :

    *********
    «Je n’ai jamais eu l’occasion d’échanger avec une personne qui est prête à absoudre les pires infamies, accepter que des bandits en cravate évoluent librement en s’accaparant de nos biens, bref accepter que des criminels fassent la pluie et le beau temps pour l’unique motif de ne pas permettre que des adversaires politiques puissent éventuellement accéder au pouvoir.

    Une telle attitude démontre bien la raison qui permet aux pires criminels d’évoluer dans notre société. Les milliards qu’on leur permet d’empocher sont autant de ressources qui ne seront pas utilisés pour éduquer nos jeunes, pour soigner nos malades, pour prendre soin des personnes âgées.

    Je savais que de telles personnes existaient, c’est bien certain. Mais c’est la première fois que j’ai le triste honneur de m’adresser à un quasi monstre, à une personne qui n’a ni le sens de la justice ni le sens de l’honneur.

    Alors M. Bertrand si ce que vous avez écrit le 15 octobre 2011 ; 16h07 représente bien votre pensée, vous êtes bien cette personne dont les bas-fonds de la pensée permettent au climat de pourriture et l’odeur fétide que nous devons endurer d’exister dans notre société.»

    ***********
    «La haine rend non seulement aveugle et sourd mais incroyablement bête.»
    [Konrad Lorenz]

    Et j’ajoutais à 19h13:

    *********
    «Faire leur devoir est-ce faire tout ce qu’il faut même empêcher de trouver la vérité pourvu qu’on garde son parti au pouvoir ? N’est-ce pas ce que nous devons comprendre de vos écrits. Et dans les circonstance trouver la vérité n’est-ce pas identifier les acteurs des collusions et des procédés de corruptions ? Car c’est bien de ça dont il était question M. Bertrand. La justice utilise un terme qui pourrait bien décrire nos députés libéraux qui refusent d’aider à ce que la justice se fasse. C’est la responsabilité après le crime.

    «Celui qui tient le sac est autant coupable que celui qui le remplit», dit-on.

    Vous écrivez aussi : «Entre être coupable et l’être, c’est deux mondes.» Que voila un beau lapsus. Est-ce que ça vaut la peine que vous nous l’expliquiez …

    Donc vous confirmez bien que vous appuyez le crime s’il sert à garder le PLQ au pouvoir. Et croyez je n’essaie pas de berner qui que ce soit.[...]»

    «Il y a certains chefs qu’on suit d’autant plus aveuglément qu’il faut être aveugle pour les suivre.»
    [Gérard de Rohan Chabot]

    C’est un iceberg, celui-là, sept [neuf] fois plus « con » que ce qu’on voit.
    [Jean-Marie Gourio]

    C’est pas possible! Pour être aussi con, tu as appris.
    [Jean Yanne]

    «L’avantage d’être intelligent, c’est qu’on peut toujours faire l’imbécile, alors que l’inverse est totalement impossible.»
    [Woody Allen]
    **********

    Je ne peux que reprendre les mêmes paroles.

    Pour M. R. Asselin :

    «Le progrès n’est que l’accomplissement des utopies.»
    [Oscar Wilde]

  • 18 octobre 2011 · 15h56 jcpomerleau

    Denis Drouin

    Permettez que j’en rajoute:

    Qu’est-ce qu’un idiologue (c’est pas une faute de frappe, il s’agit d’un néologisme)

    C’est une personne qui, aveuglé par l’idéologie, est incapable d’avoir l’intelligence la plus élémentaire de ses propres intérêts

  • 18 octobre 2011 · 15h57 Michel Bertrand

    M. Drouin,

    Vous n’avez rien compris de ce que j’ai dit! Vous êtes bouché, c’est HALLUCINANT!! Encore du copié-collé, en pire en plus!

    Coudon, est-ce c’est Charest qui coupable ou c’est moi? ;-)

    Ce n’est que votre opinion bêtement partisane. Oubliez vos foutus backbenchers!!! Relisez moi. Je ne me répèterai pas…
    Je suis à veille de vous traiter de nono!

    • 18 octobre 2011 · 16h25 Denis Drouin

      «Le crétin prétentieux est celui qui se croit plus intelligent que ceux qui sont aussi bêtes que lui.»
      [Pierre Dac]

  • 18 octobre 2011 · 17h01 Michel Bertrand

    M Drouin,
    Vous parlez de vous dans votre citation?

  • 18 octobre 2011 · 17h02 Claude Perrier

    Enfin! Elle est imminente cette fameuse commission!

    Et on mettra après un moment la main au collet d’une chétive poignée de petits magouilleurs maladroits…

    (Parce qu’il serait très illusoire d’espérer davantage. Que la commision soit du type portes et fenêtres grandes ouvertes ou, au contraire, à volets clos et à la lueur d’une petite bougie.)

  • 18 octobre 2011 · 18h14 Mario Goyette

    Le PLQ va permettre de débattre de cette question à son congrès de la fin octobre, «mais je ne pense pas qu’ils le fassent avec grande conviction», a soutenu mercredi Martin Drapeau. M. Drapeau était le militant qui avait, en vain, tenté d’amener ce débat à un conseil national, le printemps dernier. Sa proposition, faite sur le parquet de l’assemblée, était restée lettre morte, faute de secondeur
    http://www.cyberpresse.ca/actualites/dossiers/crise-dans-la-construction/201110/05/01-4454422-enquete-publique-discutee-au-congres-liberal-un-militant-est-sceptique.php

    • 18 octobre 2011 · 18h33 Mario Goyette

      Jean Charest annoncera demain qu’il nomme Lucien Bouchard et Pierre-Marc Johnson à la tête d’un comité qui aura pour but de former un autre comité indépendant qui se penchera sur les critères de sélection des entreprises dont les propriétaires ont des noms de famille qui se terminent en « i » et en « o » et qui parle couramment le St-Léonard.

    • 18 octobre 2011 · 18h57 Mario Goyette

      La commission d’enquête sera formée pour accuser ceux qui n’ont pas assez donné au PLQ.

  • 18 octobre 2011 · 18h35 Réjean Asselin

    Monsieur Bertrand !

    Quand vous dites que les options sont minces voulez-vous dire que les Legault, Marois, Deltell et Khadir ne seraient pas aussi ou plus compétents que John James Charest ?

    Si vous le pensez réellement vous avez une bien drôle de conception de la « compétence  » dans le domaine de la politique !

    Ayoye ! Trois mandats des plus exécrables et vous trouvez que les options sont minces ???

    • 18 octobre 2011 · 19h02 Michel Bertrand

      M. Asselin! Un autre qui n’a rien compris! HALLUCINANT!

      je réexplique: L’adq c’est de l’air, et disparu au prochainesl
      Et le caq n’existe pas encore…

      Bon maintenant le message principal: Apportez-moi votre oreille, rapprochez-vous de moi un peu, je vais vous murmurer doucement:

      LES AUTRES SONT SEPARATISTES! ON VOTE PAS POUR DES SEPARATISTES QUAND ON EST FEDERALISTE! C’ES-TU ASSEZ CLAIR MAINTENANT? AU LIEU D’UN SEUL PROBLEME, ON SE RETROUVE AVEC DEUX ET MEME PLUS!!!

      Ca va maintenant? Voulez-vous que je répète? Vous comprenez maintenant?

    • 18 octobre 2011 · 19h20 Denis Drouin

      C’est t’y assez clair maintenant. Michel Bertrand vient de vous l’écrire, noir sur blanc. Il préfère laisser le Québec aux mains des criminels en cravate, de la corruption, bref aux libéraux de Charest même si ça nous coute des milliards à même nos taxes et que ça nous empêche d’investir en éducation et en santé.

      En lisant les commentaires de Michel Bertrand, vous lisez le fond de la pensée d’un fédéraliste libéral, super fan de Charest pour qui la seule chose qui compte c’est d’être fédéraliste, à n’importe quel prix.

      «Un fanatique est quelqu’un qui ne peut pas changer d’avis et qui ne veut pas changer de sujet.»
      [Winston Churchill]

  • 18 octobre 2011 · 18h36 Claire Thibaudeau

    Beau commentaire M Pomerleau.

  • 18 octobre 2011 · 19h25 jcpomerleau

    Michel Bertrand

    Simple constat: Il se trouve que la corruption est un sous produit du fédéralisme.

    Alors qui d’autre pour nous en débarrasser ?

  • 18 octobre 2011 · 19h27 Michel Bertrand

    Désolé M. Pomerleau, la corruption est un sous-produit de la société, pas juste du fédéralisme.

    Foutaise partisanne votre commentaire.

    • 18 octobre 2011 · 19h37 Mario Goyette

      Michel Bertand
      Aveuglement volontaire, votre réponse.

  • 18 octobre 2011 · 19h41 Denis Drouin

    M, Pomerleau,

    Partisan pour partisan, je préfère le partisan qui n’est pas un minus colonisé prêt à baiser les pieds des bons maîtres comme l’est Michel Bertrand.

    «Traiter son prochain de con n’est pas un outrage, mais un diagnostic.»
    [Frédéric Dard]

  • 18 octobre 2011 · 20h12 Claire Thibaudeau

    M Réjean Asselin a raison.
    On a le choix aux prochaines élections surtout celui de nous débarasser de J Charest.
    Si M Bertrand l’adore il a aussi le choix.
    Moi la magouille je ne vote pas pour ça.

  • 18 octobre 2011 · 20h49 Gilles Bousquet

    M. Bertrand, faut pas avoir peur de voter pour un parti « séparatiste » qui peu bien prendre le pouvoir pour tenter et réussir d’améliorer la place du Québec dans le Canada mais pas de réussir la séparation, vu qu’il manque 88 % de Québécois pour voter ça à un référendum éventuel nécessaire, pour réussir ce projet.

    Il y a bien 40 % de Québécois qui se disent souverainistes mais 67 % d’entre eux aimeraient mieux rester dans le Canada avec un Québec souverain, ce qui s’appelle une véritable confédération, pas du tout la fédération actuelle de provinces sous la tutelle d’Ottawa, faussement nommée confédération en 1867.

  • 18 octobre 2011 · 21h10 jcpomerleau

    Il n’y a qu’un chiffre qui compte dans la population: 89 % veut nettoyer la cabane !

    Un bon nombre pense que Legault va le faire. Que feront ils quand ils découvriront que c’est juste un pion de remplacement des réseaux d’affairistes ?

    À suivre….

    • 18 octobre 2011 · 21h13 Mario Goyette

      Depuis le 2 mai, nous savons tous que les québécois adorent le champ des sirènes et depuis peu, occupation double…

  • 18 octobre 2011 · 21h18 Michel Bertrand

    M. Bousquet, juste pour finir parce que je n’ai plus le temps; Quand on est fédéraliste, voter pour un parti souverainiste est un non-sens; L’indépendance du Québec va nous coûter pas mal plus cher que nos problèmes actuels de corruption à la longue!

    La corruption, il faut régler ça, c’est clair et indéniable, mais donner la clé du pouvoir au séparatistes pour règler le problème c’est non, désolé…

    Ce que je trouve étrange, c’est que dans les engueulades d’en haut avec ces BEIGNES SOURDS ET BORNES, je n’ai jamais dit que j’appuyais les libéraux…

    Jamais…

    J’ai juste dit que je ne les portais pas au bûcher comme ils le faisaient…

    ‘Pas besoin de preuves, on sait qu’il est coupable’ qu’ils disent, et ils sautent aux conclusions et insultent ceux qui ne pensent pas comme eux…

    J’attends juste que Legault sorte son foutu parti. Pas un de ces IMBECILES D’EN HAUT ont vu celle-là, parce que la vérité, ils s’en FOUTENT! Ils veulent JUSTE que Charest soit coupable! La corruption est juste une excuse pour qu’ils PUISSENT FAIRE LEUR BEAU P’TIT REFERENDUM!

    C’est la MENTALITE; tu condamne pas comme NOUS AUTRES, ALORS tu es un salaud comme eux! C’est une guerre d’opinion est les blogues sont devenu un champ de bataille…

    Ils ne bernent personne.

    C’est ça que je soulevais dès le début… Mais comme ils se comportent en enfant d’école, ils sont incapable d’écouter l’autre côté de la clôture, tant ils sont frustrés!

  • 18 octobre 2011 · 21h34 jcpomerleau

    En fait il ne s’agit plus de corruption. Un scandale en cache un autre.

    Dans le cas des droits sur le pétrole et le gaz qui appartenaient à Hydro Qc (un bien collectif) et qui porte sur des centaines de milliards de potentialité. Ces droits ont été bradé à des intérêts étrangers dans des conditions que le peuple ne peux connaitre.Dans le cas de l’Ile Anticosti, on parle de réserves estimées à 40 milliards de barils !

    Par l’ampleur de la manoeuvre, on ne parle plus de corruption on parle de trahison de l’intérêt national.

    Que vient faire l’ex président d’ELF condamné à la prison pour abus de bien publique en France (300 millions d’euros) dans le dossier de l’Ile Anticosti ?.

    Voici l’histoire:http://www.vigile.net/Anticosti-La-question-qui-tue

  • 18 octobre 2011 · 22h01 Réjean Asselin

    Monsieur Pomerleau !

    Je sais très bien que Legault est du côté des petits affairistes du Québec Inc. et de son ami Lucien Bouchard mais parmi les 89% de québécois qui veulent se débarasser de John James Charest combien appuieront le PQ ? Madame Marois est aussi impopulaire que Charest dans la population et son parti un peu plus qu’elle mais pas assez pour prétendre a la victoire. Hélas !

    Si jamais je vote pour Legault ce ne sera pas de gaieté de coeur mais par nécessité, celle très urgente de sortir le PLQ et Charest du pouvoir !

    Monsieur Bertrand !

    Concernant Charest je me réfère plutôt au trois mandats de merde que cet incompétent nous a donné comme PM depuis son arrivé plutôt que de m’arrêter aux simples odeurs de corruption ! Pour moi sortir Charest ne relève pas de la vengeance mais plutôt d’une nécessité primordiale pour préserver ce qui nous reste de richesses naturelles en plus de la protection de notre langue et de notre culture. Son PLan Nord me semble une autre patente a gosse pour faire plaisir aux petits amis du parti tout simplement.

    Vite ! Dehors John James !

  • 18 octobre 2011 · 22h12 jcpomerleau

    Monsieur Asselin

    Legault c’est un autre pion du même réseau d’affairistes:

    http://www.vigile.net/Vive-Legault-Sirois-dixit-Power

  • 18 octobre 2011 · 22h51 Denis Drouin

    J’ai échangé avec un très grand nombre de personnes. J’ai siégé sur plusieurs conseils d’administration. J’ai émis des idées et des commentaires dans toutes sortes de circonstances. J’ai été en mesure d’évaluer mes opinions et mes valeurs dans de très nombreux domaines des activités humaines toujours en tenant compte des opinions des autres.

    J’ai toujours tenue pour le plus important de me comporter en personne intègre qui place les valeurs morales au-dessus des activités professionnelles, des profits et de la politiques. Dans ce sens là, je suis un partisan de la pensée d’Emmanuel Kant quand il dit : ««Agis comme si la maxime de ton action devait être érigée par ta volonté en loi universelle de la nature.»

    Alors quand j’entends ou je lis que des personnes, des députés, «font leur devoir» en n’exigeant pas que leur parti politique et leur chef écoutent les demandes quasi unanimes des citoyens qui demandent une commission d’enquête, je ne peux que me révolter contre une telle vision des choses qui revient, de facto, à cautionner l’immoralité, la corruption et le banditisme en cravate. Je ne peux que dénoncer ceux qui adhèrent à une aussi abjecte et répugnante vision des choses qui placent le devoir des députés dans les basfonds les plus répugnants des motifs inavouables.

    De tels personnages unidimensionnels essaient de nous faire croire que leur façon de voir est normale. Banaliser une telle philosophie au lieu de la dénoncer ne vaut pas mieux que d’exiger notre assujettissement la loi de l’omerta.

    Je ne mangerai jamais de ce pain et ceux qui me le reprochent, me trouveront toujours sur leur chemin pour dénoncer leur immoralité et leur lâcheté.

    Bonne nuit à tous,

    Denis Drouin

    «Les masques à la longue collent à la peau. L’hypocrisie finit par être de bonne foi.»
    [Edmond et Jules de Goncourt]

    «La petitesse nous rassure, car elle exige peut, mais il n’en est pas ainsi de la grandeur, qui exige beaucoup.»
    [André Pronovost]

  • 19 octobre 2011 · 06h13 Mario Goyette

    Après une carrière politique aussi pittoresque et abracadabrante, Jean Charest pourrait se recycler dans l’armée comme spécialiste du camouflage.

  • 19 octobre 2011 · 09h45 Michel Bertrand

    M. Drouin,

    je lis votre dernier commentaire en sirotant mon café ce matin, et je suis maintenant dans l’obligation de vous remettre à votre place une fois de plus!
    Vous avez écrit « Alors quand j’entends ou je lis que des personnes, des députés, «font leur devoir» en n’exigeant pas que leur parti politique et leur chef écoutent les demandes quasi unanimes des citoyens qui demandent une commission d’enquête… » Bla bla bla…

    Comme c’est moi qui a utilisé l’expression « faire leur devoir » dans mon texte, je peux me permettre de croire que votre dernière critique s’adresse à moi…

    Je vais être obligé de vous dire que vous déformez mes propos complètement! Je n’ai jamais dit que les députés faisaient leur devoir « en n’exigeant pas que leur parti politique et leur chef écoutent les demandes quasi unanimes des citoyens »…

    Je n’ai jamais dit de telles choses! Vous déformez mes propos car vous êtes tellement pressé de répondre car j’ai osé rejeter votre fantasme des backbenchers et ça ne vous a pas plu!

    Le message que je passais et que je repasse est le suivant: On ne peut pas reprocher à des députés de ne pas faire des actions qui donneraient le pouvoir à l’opposition. Je n’ai jamais dit qu’ils faisaient leur devoir en n’exigeant pas cette commission! Jamais! Est-ce clair maintenant? J’ai utilisé les termes ‘à ce niveau-là’ faisant une référence claire à cette idée. Vous ne l’avez pas vue celle-là on dirait! Votre frustration vous presse!

    Vous avez le droit de m’insulter, de vous prendre pour un autre et de vous donner une fausse noblesse, nous sommes en démocratie… Vous vous comportez en vengeur masqué detenteur du monopole de la vertu, mais vous n’êtes qu’un clown pédant!

    Un dernier conseil avant de vous envoyer paître, commencez par vous assurer que vous avez bien interprété les textes de ceux que vous considerez probablement comme moralement inférieurs!

    Je ne suis pas le seul ici à avoir mentionné que votre interprétation des commentaires laissait à désirer, en passant…

    Rendez-nous service M. Drouin, lisez comme il faut avant de chialer.

    Je répéterai mon message, si nécessaire, jusqu’à ce vous ayez compris.

    Michel Bertrand

  • 19 octobre 2011 · 11h56 Denis Drouin

    À l’occasion du billet de Mme Legault intitulé « S’occuper de ses affaires », j’écrivais :
    «Nous devrions regrouper toutes nos forces et les utiliser pour réclamer des «backbenchers» libéraux, toujours silencieux comme des tombes, qu’ils quittent leur parti politique […]Avec quelques députés en moins, Charest ne pourrait pas survivre à un vote de non-confiance.» (15 octobre 2011 • 15h01)

    Et voici ce que répondait M. Michel Bertrand :
    «Les backbenchers ne le feront pas. Le risque de donner le pouvoir aux souverainistes est encore trop élevé. A ce niveau-là, ils font leur devoir, n’en déplaise à certaines personnes… Donner le pouvoir aux souverainistes ne règlerait rien[…]» (15 oct. 2011 16h07)

    Plus tard M. Michel Bertrand rajoutait, toujours sur le même sujet, à savoir la situation exigeant la tenue d’une commission d’enquête publique portant sur la construction, la collusion et la corruption (les 3 C de Mme Legault) :

    «Comme je l’ai dit, les députés font leur devoir à ce niveau-là. Nos chialeux ne mentionneront jamais cet état puisqu’ils ne peuvent s’en servir comme reproche; on ne peut pas reprocher à un député de ne pas démissionner de crainte de faire tomber son gouvernement.» (18 octobre 2011 • 14h53)

    Et M Michel Bertrand confirmait sa pensée fétide ainsi :

    «La corruption, il faut régler ça, c’est clair et indéniable, mais donner la clé du pouvoir au (sic) séparatistes pour régler (sic) le problème c’est non, désolé…» (18 octobre 2011 • 21h18)

    Voilà donc ce que nous devons retenir des propos de M. Michel Bertrand :
    1) Le devoir des députés libéraux est d’abord et principalement de protéger les intérêts du Parti Libéral du Québec (PLQ) et non les intérêts des citoyens;
    2) Si les députés du PLQ ont à choisir entre la recherche de la justice et la protection du PLQ, il est normal qu’ils choisissent d’abord et avant tout le PLQ;
    3) M. Michel Bertrand tient pour plus dommageable la présence des souverainistes que celle du crime organisé, de la corruption et de la Mafia;
    4) Que,s’il doit choisir entre la présence de la corruption ou celle d’un parti souverainiste à la tête du gouvernement, lui Michel Bertrand choisira la corruption.

    Ses prises de position sont très semblables à celles de dirigeants libéraux fédéraux qui sont venus témoigner à la Commission Gomery affirmant que, comme ils se battaient contre les séparatissssses, tous les moyens étaient bons pour mener cette guerre même les moyens illégaux.

    Ce qui remarquable dans l’argumentation de M. Michel Bertrand c’est qu’elle est conforme à celle de plusieurs fédéralistes : tous les moyens sont bons pour combattre les affreux séparatisssses, même soutenir la criminalité s’il le faut.

    C’est exactement ce que je dénonce.

    «La bêtise est infiniment plus fascinante que l’intelligence.
    L’intelligence, elle, a des limites, tandis que la bêtise n’en a pas.»

    [Claude CHABROL]

    «Lorsque l’on se cogne la tête contre un pot et que cela sonne creux, ça n’est pas forcément le pot qui est vide.»
    [Confucius]

    • 19 octobre 2011 · 15h08 Victor Beauchesne

      C’est devenu assez évident que vous possédez le dictionnaire des citations, probablement la version biblique. Si seulement vous pouviez l’utiliser intelligemment afin d’illustrer vos propos au lieu de nous servir un diatribe d’insultes personnelles à peine camouflées ce serait bien.

  • 19 octobre 2011 · 13h29 Serge Gingras

    Une main lave l’autre.

    Des personnes nobles, comme l’était l’Equipe du tonnerre du PLQ au début des années 60, l’équipe du PQ au premier mandat, ces gens-là ont fait passer le bien commun avant la partisannerie, au grand dam de plusieurs membres de leurs partis qui souhaitaient, eux, que l’on fasse de la politique comme avant, c’est à dire,  » A nous l’assiette au beurre « . Mais ces nobles âmes ont volé haut et fait leur devoir de homme d’état, pas de la petite politique, comme on voit maintenant.

    On peut spéculer sur le chemin que choisira M. Charest, mais il serait fort étonnant qu’il morde la main qui le nourri.

    Je m’attends à peu de ce sbire à la solde des parasites bien en selle à l’échelle de la planète. M. Charest joue le rôle qu’on lui a assigné et il le jouera tant qu’il sera utile à ces criminels.

    Je suis tout à fait d’accord avec M. Pommerleau : trahison.

    Des esprits fins ont conclu que dans la vie soit on dévorait, soit on était dévoré. M. Charest a choisi son camps : il est à table, pas sur la table.

    • 19 octobre 2011 · 15h03 Victor Beauchesne

      « Je m’attends à peu de ce sbire à la solde des parasites bien en selle à l’échelle de la planète. M. Charest joue le rôle qu’on lui a assigné et il le jouera tant qu’il sera utile à ces criminels. »

      remplacez le mot Charest par non-croyants et vous pourriez être au 16 ième siècle en Espagne durant l’inquisition.

      Toutes ces affirmations et ces accusations graves un peu gratuites de gens bien assis derrière leur ordi en robe de chambre me font penser à la racaille Place de la Bastille qui hurlaient de joie de voir une autre tête tomber dans le panier.

  • 19 octobre 2011 · 15h02 Michel Bertrand

    Bravo M. Drouin, je suis d’accord avec vous sur le point 3!

    Mais concernant mes petites coquilles biens documentées que vous corrigez;

    «La corruption, il faut régler ça, c’est clair et indéniable, mais donner la clé du pouvoir au (sic) séparatistes pour régler (sic) le problème c’est non, désolé…» (18 octobre 2011 • 21h18)

    La première je suis d’accord, oups! Un x oublié! Mais la deuxième? Ou est la faute? – pour régler (sic) – je ne la vois pas celle-là… :-)

    • 19 octobre 2011 · 15h33 Claude Perrier

      Monsieur Bertrand, j’ose croire que Monsieur Drouin n’est aucunement mal-intentionné en nous servant ses répliques. Plutôt, je le perçois comme un membre trop prompt sur la gâchette suite à n’avoir lu qu’en diagonale des commentaires.

      D’autres font également de même, ici.

      D’où ce dialogue de sourds qui prévaut dans nos échanges.

      Personnellement, j’ai à maintes reprises dû expliquer le sens de mes propos – lesquels se voulaient pourtant très clairs pour quiconque se donnerait la peine de vraiment les lire…

      Soyons néanmoins indulgents. Personne ne saurait être à la fine pointe de la compréhension. Ni vous, ni moi, ni qui que ce soit.

      (N’empêche que ce dialogue de sourds permanent devient quelque peu exaspérant…)

    • 19 octobre 2011 · 16h00 Denis Drouin

      Vous avez raison. J’ai dû corriger par réflexe votre faute car voici le texte original, tel que vous l’avez écrit :

      «La corruption, il faut régler ça, c’est clair et indéniable, mais donner la clé du pouvoir au séparatistes pour règler le problème c’est non, désolé…»

      Désolé

      «Chaque fois que les circonstances mettent en demeure l’homme politique de choisir entre le parti et la vérité, il est constant qu’il choisit le parti.»
      [André Frossard]

      P.S. Je constate que vous confirmez donner préséance au crime plutôt qu’à l’expression démocratique des citoyens. Voila une affaire de régler.

  • 19 octobre 2011 · 15h41 Michel Bertrand

    Vous avez raison, M.Perrier.

  • 19 octobre 2011 · 16h11 Denis Drouin

    @Claude Perrier

    Faites-vous également parti de ceux qui préfèrent laisser les criminels en cravate faire la loi plutôt que prendre la chance de voir un parti souverainiste prendre le pouvoir ?

    «Un sot a beau demeurer des années en contact avec la science, il ne connaîtra pas plus le goût de la science que la cuiller plongée dans la sauce ne connaît le goût de la sauce.»
    [Bouddha]

    • 19 octobre 2011 · 16h53 Claude Perrier

      À croire que vous le faites exprès, cher Monsieur Drouin!

      Surtout que je viens à peine d’excuser votre urgence à répliquer sans avoir pris le temps de bien lire un commentaire…

      Qu’est-ce que les «criminels en cravate» pourraient bien avoir à faire avec la teneur de mes commentaires?

      En ce qui concerne l’idée d’un parti souverainiste qui serait au pouvoir un jour, la discussion des mérites d’une pareille éventualité ne saurait se régler en quelques mots. Trop de considérations dont il faut tenir compte. Et puis, j’ai déjà longuement et souvent élaboré à ce sujet. Tant par le biais de billets qu’avec divers commentaires dans ce blogue.

      Je ne m’étendrai donc pas sur la question aujourd’hui.

      Simplement, je dirai que l’avènement d’un parti souverainiste au pouvoir n’aiderait – à mon avis – aucunement notre situation. Une simple «gouvernance souverainiste» serait possiblement plus profitable – mais certainement pas, à mon avis encore – du tout désirable s’il fallait aboutir à la souveraineté comme telle.

      Non seulement nous n’y gagnerions rien de ce que la souveraineté prétend nous faire gagner, mais nous mettrions en péril principalement notre langue française.

      Étonnant, n’est-ce pas?

      Le jour où la survie économique du Québec deviendrait la priorité numéro un, le Français passerait obligatoirement au second plan.

      Mais tout ça est trop long à redire, à développer à nouveau. Une prochaine fois, peut-être. D’ici-là, je vous invite à retracer des billets que j’ai précédemment écrits faisant le tour de cette question.

  • 19 octobre 2011 · 17h10 Denis Drouin

    M. Beauchesne,
    Je n’ai fait que rapporter textuellement les propos d’une personne qui préfère voir la criminalité en cravate influencer le gouvernement Charest plutôt que de prendre la chance de voir un parti souverainiste aux commandes.

    Quant aux citations je n’y voit rien de biblique.

    «Hypocrite. Celui qui, professant des vertus pour lesquelles il n’a aucun respect, en retire l’avantage d’avoir l’air d’être ce qu’il méprise.»
    [Ambrose Bierce]

  • 19 octobre 2011 · 17h10 Jean-Pierre Gascon

    Tant que des gens de bonne volonté combattront la racaille et les pourris de leur société, en tout temps nous vaincront la lâcheté des adeptes du chaos.

  • 19 octobre 2011 · 17h15 Jean-Pierre Gascon

    Deux fois plutôt qu’une:

    Tant que des gens de bonne volonté combattront la racaille et les pourris de leur société, en tout temps nous vaincrons la lâcheté des adeptes du chaos.

  • 19 octobre 2011 · 17h30 Jean-Pierre Gascon

    Plutôt trois que seulement deux::

    Tant que des gens de bonne volonté combattront la racaille et les pourris de leur société, en tout temps nous vaincrons la lâcheté des adeptes du chaos.

    • 19 octobre 2011 · 17h46 Claude Perrier

      Votre obsession est éminemment convaincante, Monsieur Gascon.

      Et, je le précise, votre «obsession»…

  • 19 octobre 2011 · 17h40 Jean-Pierre Gascon

    Voici Bastarache 2, une autre supercherie signée John James Charest:

    Défini par le John James, le mandat de la commission est de maitenir le secret, la loi du silence, dans l’industrie de la corruption au Québec.

    Cette commission ne relève pas de la loi sur les commissions d’enquête. C’est que, selon le décret, elle ne pourra accorder d’immunités ni contraindre à témoigner. Cette mesure vise à ne pas nuire aux enquêtes policières, plaide Québec.

    La commission pourra publier des rapports d’étapes. Son rapport final est attendu le 19 octobre 2013 au plus tard. Tous ces documents ne doivent comporter «aucun blâme» et ne formuler «aucune conclusion ou recommandation à l’égard de la responsabilité civile, pénale ou criminelle de personnes ou d’organisations».

  • 19 octobre 2011 · 17h42 Mario Goyette

    Plusieurs fois, Charest nous a parlé du rapport Duchesneau pour justifier une commission d’enquête. Dire qu’il ne s’était même pas donné la peine de le lire et que la population n’en n’aurait jamais entendu parler aujourd’hui n’eut été d’une fuite dans les médias.
    Le gouvernement Charest réagit en pauvre victime seulement lorsqu’il se fait prendre les cullottes à terre.

    • 19 octobre 2011 · 18h00 Mario Goyette

      Finalement, ce n’est pas une commission d’enquête, c’est équivalent à l’émission Tout le monde en parle le dimanche-soir. Les invités sont libres d’accepter une invitation et de placoter de tout et de rien avec un bon verre de vin.

    • 19 octobre 2011 · 18h32 Mario Goyette

      Avec cette patente à gosse, Jean Charest vient de nous prouver qu’il n’en a pas ou alors elles sont minuscules.

  • 19 octobre 2011 · 18h13 Jean-Pierre Gascon

    M. Perrier, votre obsession de l’imposition à tout prix du fédéralisme rocanadian au Québec n’est pas moins convaincante que la mienne pour la JUSTICE; mais la vôtre est sacrément débilitante, jusqu’à laisser le contrôle de l’État québécois entre les mains d’une association de gangsters. Pas fort…mon vieux !!!

    • 19 octobre 2011 · 19h39 Claude Perrier

      Si vous le dites, Monsieur Gascon…

      Je suis probablement un non-souverainiste favorable au gangstérisme qui s’ignore.

      Et non pas un adepte de la mesure et de la recherche des avenues pouvant s’avérer les plus constructives et du coup les plus favorables à notre bien-être collectif – comme très naïvement je le croyais il y a un moment encore.

      Ce que j’ai pu être idiot de me fier à ce que je considérais être du «bon sens»…

  • 19 octobre 2011 · 19h35 Denis Drouin

    Et voila !

    On a maintenant la patente à Charest. Une commission d’enquête volontaire où viendront ceux qui le veulent bien.

    Vous voulez venir témoigner de quelque chose de répréhensible. Vous êtes le bienvenu mais ce sera à vos risques et périls.

    Écoutons Mme Charbonneau s’adressant à celui qui pourrait être un témoin important :

    – M. XYZ, nous pensons que votre organisation fait parti d’une collusion. Seriez-vous assez gentil pour venir nous dire ce que vous savez ?

    –Savez-vous, Mme la commissaire, je crois bien que je vais passer mon tour. Excusez-moi mais je ne peux pas vous parler plus longtemps. J’ai une réunion avec M. Acurso. Si je peux faire quelque chose pour vous, n’hésitez pas. Je suis à votre service.

    –Mais, M. XYZ je suis la procureur en chef de la commission instituée par le premier ministre…
    –Vous parlez de la patente à Charest ! C’est bien ce que je vous disais : je vais passer mon tour… À la prochaine Madame la Procureur !

    «Vous aviez à choisir entre la guerre et le déshonneur ; vous avez choisi le déshonneur et vous aurez la guerre.»
    [Winston Churchill]

  • 19 octobre 2011 · 19h40 Denis Drouin

    @Jean-Pierre Gascon et tous mes autres amis fédéralistes

    Que pensez-vous de la phrase suivante ?
    ***
    « Lorsque dans le cours des événements humains, il devient nécessaire pour un peuple de dissoudre les liens politiques qui l’ont attaché à un autre et de prendre, parmi les puissances de la Terre, la place séparée et égale à laquelle les lois de la nature et du Dieu de la nature lui donnent droit, le respect dû à l’opinion de l’humanité oblige à déclarer les causes qui le déterminent à la séparation.»
    ***
    J’aimerais bien avoir votre opinion à son sujet.

    «Tout ce qui anesthésie les masses fait l’affaire des gouvernements» [Jean Dutourd]

    • 19 octobre 2011 · 19h58 Claude Perrier

      Très intéressant, ce texte, Monsieur Drouin.

      Notamment cette idée de «il devient nécessaire».

      Toutefois, encore faut-il être certain de ce «il devient nécessaire». Là se situe en fait tout le problème.

    • 19 octobre 2011 · 20h10 Mario Goyette

      Quelquefois, comme dit Hamlet, le bruit des choses les plus profondément enfoncées sort de terre, et, comme les feux du phosphore, court follement dans l’air; mais ce sont des flammes qui éclairent un moment pour égarer.
      Le comte de Monte-Cristo. Dumas

  • 19 octobre 2011 · 19h55 Claire Thibaudeau

    Franchement ! Charest est encore plus épais que je le pensais.
    Me semble que j’irais à cette commission si j’avais donné des petites enveloppes ou encore intimidé d’autres personnes.
    Allo.Allume ou éteint.
    Ca va couter cher pour faire rire les mafiosas

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