Politique-fiction ou scénario possible?…

3 novembre 2011 15h35 · Josée Legault

 

À onze jours de la création officielle du nouveau parti de François Legault et de Charles Sirois – la Coalition pour l’avenir du Québec -, une image se pointe tout à coup à l’horizon…

Si, disons, contre toute attente, Jean Charest décidait de ne pas quitter la politique d’ici les prochains mois – une fois l’ADQ évaporée dans les bras chauds de la CAQ – se pourrait-il qu’il se retrouve à la prochaine élection face à un PQ dirigé par Gilles Duceppe et la CAQ de François Legault?

Si oui, quel serait donc le produit final d’une telle lutte?

Se pourrait-il alors que le PLQ, se faufilant entre le PQ et la CAQ, se tape un 4e mandat consécutif? Même minoritaire?

Un 4e mandat pour Jean Charest et le PLQ?

Qui sait?

En d’autres termes, même si l’arrivée officielle de la CAQ dans l’arène et un possible départ à terme de la chef péquiste rebrasseraient considérablement les cartes politiques, tout demeure possible.

Incluant une élection générale dont le résultat – malgré tous ces chambardements – finirait néanmoins dans la «continuité»…

Politique-fiction ou scénario possible?

Bien évidemment impossible de le savoir…

Or, parmi tous les scénarios possibles – et il y en a plusieurs (!) -, on ne peut exclure celui d’un quatrième mandat pour le PLQ.

******

Dernière heure: le caucus péquiste, pris dans une tempête qui ne cesse de souffler et prenant prétexte de l’élection partielle du 5 décembre dans Bonaventure , annonce qu’il recommandera à l’exécutif national de reporter le conseil national, lequel était prévu pour le début décembre.

Mais surtout, un conseil national qui s’annonçait particulièrement difficile pour Pauline Marois.

Et donc, ce faisant, la chef du Parti québécois s’achète un peu de temps…

 

 

Partagez cette page

Classé dans :  Archives

L'opinion émise dans ce billet n'engage que son auteur et ne représente pas nécessairement celle du journal Voir.

+ Ajouter le vôtre Commentaires 56

  • 3 novembre 2011 · 15h49 Benoit Audet

    Ce sont là beaucoup de spéculations, et vous mieux que personne, savez bien que tout peut arriver d’ici les prochaines élections générales…

    Je pense effectivement que madame Marois a tout à gagner à repousser l’échéance du conseil national du PQ… Celui-ci prometrait d’être très houleux en décembre. Si Marois parvenait à faire élire un député dans Bonaventure, ce serait peut-être le souffle dont elle a besoin pour faire revirer la situation de son côté.

    Quoiqu’il en soit, l’avènement du CAQ, et à plus forte raison s’il s’adjoint les membres de l’actuel ADQ, brouillera certainement les cartes, et bien malin qui peut prédire le résultat des prochaines élections provinciales.

  • 3 novembre 2011 · 15h54 Josée Legault

    «vous mieux que personne, savez bien que tout peut arriver d’ici les prochaines élections générales…»

    Ce qui est précisément ce que j’écris ci-haut….

  • 3 novembre 2011 · 16h39 Gilles Bousquet

    Si M. Duceppe, plus à gauche que Mme Marois, est élu chef du PQ, c’est Québec solidaire qui va prendre le coup. La CAQ va déjà faire perdre 4 % à Québec solidaire et M. Duceppe, chef du PQ, lui fait perdre un autre 4 %, pour le réduire de l’actuel 12 % à 4 % seulement, ce qui éliminerait pratiquement ce parti, qui ne serait plus une nuisance au PQ auquel il bouffe des votes, sauf M. Khadir qui serait probablement réélu malgré pour ses valeurs personnelles.

    La séparation du Québec n’attirant que 15 % des Québécois, le PQ s’il veut survivre un certain temps, devra revoir son option constitutionnelle de simple souveraineté à un genre Yvon Deschamps : Un Québec fort dans un Canada uni…genre.

    Le PLQ et la CAQ n’ont pas besoin de changer leurs options constitutionnelles, vu que le fédéralisme est solidement majoritaire et que les Québécois ont bien d’autres priorités, dans la vie, que la constitution : La santé, l’éducation, un job, les déficits de leurs gouvernements, la pérennité de la langue française à Montréal et autour et chez ses jeunes artistes qui choisissent l’anglais, comme en France.

  • 3 novembre 2011 · 16h55 Mario Goyette

    Bonjour
    Pourquoi n’y a t.il pas de sondage de popularité sur un successeur potentiel de Jean Charest au parti libéral?
    A chaque fois qu’il y en a un qui se démarque un peu, il démissionne. Ex Couillard et Normandeau
    Si Jean Charest ne quitte pas la politique, c’est parce qu’il n’y a pas de relève potentiellement gagnante dans ce parti de moutons.
    Un parti libéral minoritaire serait une fin de carrière catastrophique pour Jean Charest qui verrait ses illusions de grand batisseur se terminer en queue de poisson.

  • 3 novembre 2011 · 17h12 Réjean Asselin

    Et oui le risque d’une remontée du PQ avec Gilles Duceppe pourrait signifier une division majeure du vote francophone et aider Charest à se faufiler. Devrait-on laisser Pauline Marois en place pour permettre à Legault de prendre le pourvoir et changer le chef du PQ après l’élection ?

    Bien malin qui pourrait prévoir mais chose certaine Charest et le PLQ pourra se faufiler de bien des façons avec la fidélité de sa clientèle anglophone et allophone même malgré son immense impopularité chez les francophones.

    Alors faudra faire avec et personnellement si Duceppe prend la place de Marois au PQ je vais voter pour ce parti sinon j’irai de façon stratégique pour essayer tant bien que mal de sortir les libéraux pour au moins quatre a cinq ans question d’arrêter l’hémorragie mafieuse.

  • 3 novembre 2011 · 17h54 Huguette Daigle

    Ne me dites pas Mme Legault,pas vous aussi.OH!Déception.il ne me restait que vous.

  • 3 novembre 2011 · 17h59 Huguette Daigle

    Mr Goyette,ne vous en faites pas Nathalie Normandeau est parti jusqu’à ce que charest parte pour mieux revenir en sauveur et être acclamée.C’est tout prévu,ne vous en faites pas et les journaux qui prévoient toujours tout vont faire les surpris et tout le monde vont êtres ravis et bla,bla,bla,mais Mme Legault va avoir tout prévue.

  • 3 novembre 2011 · 18h56 Pierre Bouchard

    Dans la situation actuelle, Québec Solidaire ne prendra pas le pouvoir, le prochain gouvernement dans les 3 contre 1 sera issu du CAQ Legault ou du PLQ et en prenant en compte le sondage de dimanche, la moyenne basse d’un gouvernement péquiste n’est plausible que par G.Duceppe chef.

    Alors, oui même avec comme adversaires Legault et Marois, Charest aura de bonnes chances d’être réélu, parce que Legault en campagne électorale peut se planter et parce que son parti est tout nouveau et pas assuré d’une forte machine électorale pendant que Mme Marois ne saura retirer suffisamment de votes au CAQ pour gagner malgré les gaffes de Legault dû à sa popularité personnelle effroyable.

    Sans oublier par cette remarque qu’une part importante des militants de Legault proviendra particulièrement des adéquistes, conservateurs et des libéraux fédéraux et provinciaux, vous pouvez comprendre Josée Legault que les -libéraux- seront au pouvoir à Québec à la prochaine élection d’une façon ou d’une autre à moins d’un changement d’importance au PQ.

    À moins de croire par raisonnement hyper gauchiste que chez tous les partis c’est absolument blanc bonnet ou bonnet blanc alors là quittons ce blogue et décrochons!

    Sur la question nationale, on pense chez plusieurs âmes que les partis peuvent se distinguer et relativement entre la gauche et la droite. Un nouveau chef péquiste pour réorienter le parti est un incontournable en sachant que s’en abstenir ne risque que d’augmenter la probabilité d’une victoire des libéraux de Charest ou si l’on veut autrement des libéraux de Legault. Sur le plan de la droite fédéraliste là c’est la différence assurée entre le gris pâle et le gris foncé.

  • 3 novembre 2011 · 19h22 Mario Goyette

    Vol au-dessus d’un nid de coucou. Joue le jeu !
    Le parti libéral avec son capitaine Canada Charest est celui qui défend le plus le fédéralisme réformiste dirigé par un Stephen Harper majoritaire au volant de son rouleau compresseur écrasant tout sur son passage.
    Et voulez me dire que les québécois seraient prêt à réélire John James Charest le parrain. Même minoritaire c’est incensé.
    http://www.youtube.com/watch?v=DqLOT4tQ3c4&feature=related

  • 3 novembre 2011 · 19h33 Denis Drouin

    Aujourd’hui, le 3 novembre 2011, le vrai enjeu politique et démocratique au Québec est de savoir si nous serons, à l’issue des prochaines élections générales, encore aux prises avec un gouvernement corrompu qui refusera de faire toute la lumière sur ses propres turpitudes.

    Je rêve du jour où les Québécois auront assez de maturité politique, et sans doute le système le permettant, pour faire des alliances afin de s’assurer de nous débarrasser du cancer qui nous ronge : le PLQ de Charest.

    Si TOUS les partis, PQ, QS, ADQ, CAQ faisaient une alliance, présentée officiellement au public à l’effet que lors des prochaines élections générales ils s’allieraient pour déloger le PLQ et Charest, mettre en place une VRAI commission d’enquête et gérer la province pendant, disons 2 ans. Le temps de remmetre le Québec sur ses rails et d’assainir l’atmosphère de putréfaction qui nous emp^^eche de respirer. Après deux ans, dissolution de collaboration, élection générale et que les meilleurs gagnent.

    Pouvons-nous être imaginatifs pour une fois et faire preuve d’une maturité nous permettant d’être certains (autant qu’on peut l’être évidemment) qu’on se débarrasse de Charest et de son PLQ corrompu à l’os ?

    Comme disait quelqu’un qui n’y a pas survécu d’ailleurs : «I have a dream !»

    En attendant on va continuer les stériles chamailles et les milliards des mafieux vont continuer à nous couler entre les doigts.

    « La vie m’était un cheval dont on épouse les mouvements, mais après l’avoir, de son mieux, dressé.»
    [Margueritte Yourcenar] (Mémoires d’Hadrien )

  • 3 novembre 2011 · 20h08 Victor Beauchesne

    en voulant pelleter tous les problèmes du Québec dans la cour du PLQ vous passez à côté du problème de fond qui ronge notre société. Quand le PLQ ne sera plus là et que les mêmes problèmes nous confronterons, je me demande qui vous allez blâmer.

    C’est bien beau être partisan, c’est bien beau avoir une vision manichéenne de la société, mais faudrait regarder ce qui se passe en Grèce pour avoir un avant goût de ce qui nous attend ici.

    • 3 novembre 2011 · 20h48 Denis Drouin

      Vous faites référence à qui et à quoi M. Beauchesne &?

    • 3 novembre 2011 · 21h04 Michel Bertrand

      M. Beauchesne, ne vous en faites pas, Denis Drouin est incapable de lire entre les lignes. J’appuie entièrement votre argument. Il est clair et concis. Inutile d’en dire plus.

    • 3 novembre 2011 · 21h23 Denis Drouin

      M. Beauchesne ainsi que Michel C. Bertrand nécessairement,

      Je ferai remarquer que le commentaire de M. Beauchesne n’est attaché à aucun autre commentaire et il y en a une quinzaine. De plus M. Beauchesne n’indique pas à qui il s’adresse.

      N’étant pas comme M. Michel C. Bertrand qui lui a l’extraordinaire faculté de lire entre les lignes comme d’autres lisent dans les feuilles de thé, je préfère poser les bonnes questions et avoir les bonnes réponses.

      «Les chiens aboient. La caravane passe» [Dicton populaire]

  • 3 novembre 2011 · 20h29 Pierre Bouchard

    L’idée d’une grande alliance anti libérale et anti corruption permettant un gouvernement de coalition est logique. Seul un Gilles Duceppe ou un Bernard Drainville, un politique aux idées claires comme chef au PQ pourrait forcer F.Legault et entraîner idem les David et Khadir dans cette direction. L’ADQ risquant d’être broyé par le CAQ.

    Le spectacle piteux futur de la commission Charbonneau pourrait forcer à une Alliance à ce jour virtuelle. Je doute toutefois du sens des responsabilités du libéral réformiste de management Legault.

  • 3 novembre 2011 · 20h55 Serge Gingras

    La coutume veut que lors d’élections complémentaires le parti au pouvoir reçoive une giffle.

    Maintenant, quel parti l’administrera?

    Il me plairait que ce soit QS ou le PQ.

    Ce serait catastrophique que le parti de M. Legault reçoive la mission.

    A suivre avec grand intérêt.

    Peu importe les résultats, cela n’augure rien du tout pour les prochaines élections provinciales dans deux ans. Une tempête dans un verre d’eau. Pas plus.

  • 3 novembre 2011 · 21h24 Réjean Asselin

    Inimaginable ce que M. Beauchesne et M. Bertrand peuvent nous sortir parfois.

    Pour eux le PLQ n’est pas corrompu c’est le système qui est fait comme cela imaginez-vous donc !

    Pauvre M.Charest quand même ! hein ! Victime des préjugés de la population et de ce foutu problème de corruption dont il n’est AUCUNEMENT responsable !

    La preuve ? Ben quand ont va avoir un autre gouvernement nous verrons que la corruption sera aussi présente ! Voila la pensée des quelques québécois francophones qui s’entêtent a défendre l’indéfendable et le gouvernment actuel !

    PATHÉTIQUE !

    M. Beauchesne ! Depuis trois mandats que les québécois se font rouler de tout les bords par ce gouvernment libéral ! Essayer au moins d’avoir un peu de respect pour la majorité de la population qui exige depuis des lunes une Commission digne de ce nom dont le Parrain ne veut absolument pas mettre sur pied pour des raisons évidentes. Et ne me parlez pas de cette niaserie du nom de Commission Charbonneau SVP !

    De nous dire effrontément qu’un futur gouvernment autre que le PLQ agira de la même façon car il n’aura pas le choix c’est prendre les gens pour des caves !

  • 3 novembre 2011 · 21h33 Denis Drouin

    M. Bouchard, 3 novembre 2011 · 20h29

    Ce que vous avancez fait du sens. Mais existe-t-il dans la société québécoise, un homme ou une femme, apolitique mais avec une envergure reconnue qui pourrait exercer comme une «présidence» auprès des leaders des autres formations politiques, le temps de régler nos problèmes qui sont TRÈS sérieux, sauf pour ceux qui à défaut de voir leur parti aux commandes de l’État, préfèrent voir la mafia au pouvoir.
    Aie-je besoin de nommer cette personne ?

    «Tout groupe humain prend sa richesse dans la communication, l’entraide et la solidarité visant un but commun : l’épanouissement de chacun dans le respect de la différence.»
    [Françoise Dolto]

  • 4 novembre 2011 · 00h38 Michel Bertrand

    -je préfère poser les bonnes questions et avoir les bonnes réponses. -Denis Drouin

    Vous êtes confus mon pôvre… Vous vous imaginez poser les bonnes questions? Commencez-donc par mieux lire les commentaires…
    Il y a une différence entre entre avoir les bonnes réponses et des réponses qui vous plaisent, M.Drouin…

    «Des cons, il faut pas s’en faire, il y en a partout.» Boris Vian

  • 4 novembre 2011 · 07h46 Victor Beauchesne

    Je n’ai jamais défendu le PLQ ni le gouvernement Charest. Ce que je dis c’est qu’à vouloir les diaboliser à outrance, à exagérer leurs faiblesses, et à tout mettre les problèmes du Québec sur leur dos, on risque de passer à côté des vrais problèmes structurants du Québec.

    Par exemple, si il y a corruption et collusion dans l’industrie de la construction, cela n’a pas débuté avec l’élection du PLQ et ce n’est pas en remplaçant le PLQ par un autre parti qui va soudainement régler le problème. Si le Québec est aussi endetté que la Grèce, je ne vois pas comment cela peut avoir été la seule oeuvre du PLQ. On a tous comme citoyens une certaine responsabilité.

    Comment se fait-il, par exemple, que la ville de Montréal dépense plus sur les contributions aux régimes de retraite de ses employés qu’en transport collectif ? On demande au contribuable, qui pour la plupart n’a pas de régime de retraite, ou s’il a un REER il a perdu beaucoup de valeur, de contribuer plus au régime blindé des employés, et personne ne dit assez c’est assez. On aime mieux chialer et blâmer Charest pour tout, c’est tellement plus facile c’est une belle grosse cible, mais on risque de passer à côté des vrais problèmes, c’est tout. Ce n’est pas de défendre Charest, c’est de mettre en perspective.

    Bien sûr que ni Duceppe, ni Khadir peuvent avoir été mêlés à des magouilles, ils n’ont jamais été au pouvoir. C’est un peu idiot de les louanger pour des vertus qu’ils n’ont pas.

  • 4 novembre 2011 · 08h55 P. Lagassé

    C’est curieux. Je lis tous les commentaires et tout le monde semble prendre pour acquis qu’il n’y a qu’un cas de figure: un parti prend le pouvoir. Et le débat se résume à qui va le prendre.

    Mais c’est méconnaître complètement le système parlementaire. Il est très possible (depuis plusieurs mois c’est même le scénario le plus probable) qu’aucun parti ne sera majoritaire (bien sûr tout est possible).

  • 4 novembre 2011 · 09h01 Réjean Asselin

    M. Beauchesne

    Evidemment la corruption n’a pas été inventé par le PLQ on s’entend mais la corruption endémique érigé en système et permettant aux petits amis du gouvernement Charest de s’en mettre plein les poches et qui en retour permet de financer le parti politique qui est au gouvernement est une culture tout ce qu’il y’a de plus libéral. Le scandale des commandites au fédéral avaient le même objectif et le parti au pouvoir en était un Libéral. Nous avons été à même de constater l’influence et les passe-droits des propriétaires de firmes de construction qui avaient leur entrée aux bureaux du PM Charest et comment ils en imposaient dans l’entourage du PM lors de la Commission Bidon présidé par Bastarache un ami du PLQ !

    A Montréal le maire Tremblay (un libéral) et son équipe trainent derrière eux des histoires scabreuses de malversations avec des petits amis dont le PLQ compte dans ses rangs. Le scandale des compteurs d’eau et les petites randonnées de certains élus sur le bateau d’un personnage douteux en est un parmi d’autres exemples dont il serait trop long d’énumérer ici.

    M. Beauchesne, vous qui semblez prêt a absoudre les leaders du PLQ pour leur participation active dans des dossiers les plus puants qui se multiplient il me semble que votre sens de la responsabilité citoyenne passe loin derrière votre haine pour les souverainistes et les nationalistes. Quand on est rendu a défendre des gens pareils seulement par mépris envers les autres partis politique y’a de quoi a se questionner quand on est seul devant son miroir !

    • 4 novembre 2011 · 09h16 Victor Beauchesne

      Où est-ce que je défends le PLQ, ils seront chassés du pouvoir par leur propre faute. Guess what: je n’ai jaimais voté PLQ de ma vie et je ne suis pas à veille de commencer. Je répète, tout ce que je dis c’est que leur départ ne sera pas une panacée pour tout ce qui va mal au Québec.

      Votre foi souverainiste vous fait mettre le maire de Montréal, le PLC et le PLQ dans le même panier, encore je vous souligne que le bras droit de G. Tremblay fut Mme Diane Lemieux- péquiste et que Jean Charest fut chef du parti conservateur !

  • 4 novembre 2011 · 09h43 Denis Drouin

    M. Beauchesne,

    Qui ne veut pas instituer une commission d’enquête publique ?

    Qui en est à son troisième mandat à la gestion du Québec ?

    Qui, dans le cas de Mtl a permi ces ridicules « défusions » et créé cette encore plus ridicule structure sur l’Ile de Mtl ?

    Mais vous semblez les connaître les vrais problèmes. D’abord vous semblez affirmer qu’on ne parle pas des vrais problèmes. Mais vous ne les nommez pas les vrais problèmes. J’aimerais bien vous lire la-dessus. Peut-être vous nous apprendriez des choses intéressantes.

    Je remarque enfin que votre dernière phrase est vicieuse et hypocrite. Elle laisse supposer que si Duceppe et Khadir avaient été au pouvoir, ils seraient eux-aussi nécessairement mêlés à des magouilles. Votre partisanerie vous aveugle. Bien sûr que si cet a priori que vous tenez pour inéluctable l’est nécessairement pour un partisan libéral, ce n’est peut-être pas la façon de faire chez ceux qui ne sont pas des libéraux.
    Je comprends donc pourquoi Michel Bertrand, celui qui préfère vivre avec la mafia au commande de l’État plutôt qu’un souverainiste, pourquoi cet énergumène se porte si rapidement à votre défense.

    Voici ce qu’écrivait Michel Bertrand ici http://voir.ca/chroniques/voix-publique/2011/10/12/soccuper-de-ses-affaires/

    ******
    Michel Bertrand 15 octobre 2011 · 16h07

    «M. Drouin,

    Les backbenchers ne le feront pas [quitter le PLQ afin de faire tomber le gouvernement Charest]. Le risque de donner le pouvoir aux souverainistes est encore trop élevé.

    A ce niveau-là, ils font leur devoir, n’en déplaise à certaines personnes… Donner le pouvoir aux souverainistes ne règlerait rien, tout en risquant de créer d’autre problèmes plus graves à long terme peut-être; Ce point de vue dépendant de quelle côté de la clôture on se trouve, évidemment…»

    • 4 novembre 2011 · 10h09 Michel Bertrand

      M. Drouin, je me relis grâce à vous. Vous n’êtes pas capable d’accepter un point de vue qui diverge du vôtre. Vous commencez à vous comporter en fasciste.

      L’opinion que j’émettais était facile à comprendre: Nous sommes pris avec un problème, et voter pour les souverainistes ne le règlera pas. Cela ne fera qu’aggraver la situation. C’est tout ce que je disais et je n’en dirai pas plus sur le sujet.

      Vous n’arriverez pas à m’étiquetter. Taisez vous et foutez-nous la paix.

  • 4 novembre 2011 · 10h05 Denis Drouin

    @ P. Lagassé

    Ce que vous dites n’est pas faux. Mais j’estime que dans l’état actuel des choses, la priorité des citoyens n’est pas d’être partisans.

    Notre priorité nationale et citoyenne c’est de mettre fin à toute cette corruption et toutes ces collusions qui nous sautent en pleine à répétition.

    Or, le parti majoritaire à l’Assemblée nationale, le PLQ avec Charest à sa tête, prend tous les moyens dilatoires possibles pour que la lumière ne soit pas COMPLÈTEMENT faite. C’est donc de ce parti politique et de son chef qu’il faut se débarrasser.

    J’ai écrit à quelques reprises qu’idéalement je prônerais la mise en place d’une coalition du bien national, formée de tous les partis de l’opposition afin de s’assurer de complètement faire le ménage dans les écuries libérales au Québec. Durée : disons 2 ans. Le temps d’installer les outils. Puis élection générale et que les meilleurs gagnent. Nous reviendrons alors partisans si c’est notre bon plaisir.

    Bon, je suis un peu utopiste. Je sais bien que ma vision ne se concrétisera jamais. Mais je crois que mon rêve est sain, alors….

    «Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait.»
    [Mark Twain

  • 4 novembre 2011 · 10h41 Victor Beauchesne

    Je ne laisse aucunement supposer que MM Khadir et Duceppe sont des croches, je dis que c’est un peu naïf de louanger leur imperméabilité à la corruption alors qu’ils n’y ont jamais même été exposés car une des conditions préalables est d’ être au pouvoir. Vous pouvez tirer les conclusions que vous voulez, moi je répondais à un commentaire angélique et général qui voulait que souverainiste=bon, fédéraliste= méchant. Si vous y croyez c’est à vos risques et périls. Pour moi la nature humaine n’est ni rouge ni bleu ni même orange.

    Le Québec a un niveau d’endettement similaire à celui de la Grèce. Ais-je besoin de vous signaler ce qui se passe en Grèce en ce moment, car si nous n’adressons pas ce problème au Québec nous aussi ferons face à la musique et nous n’aimerons pas les conséquences, pas plus que les Grecs. Pour moi cela est un vrai problème.

    Le Québec représente 23,7 % de la population du Canada mais n’arrive pas à attirer que 16-19 % des investissements privés. C’est un autre vrai problème.

    Le secteur public s’accapare de 42 % de l’économie québécoise vs 36 % au Canada. Cet écart est énorme et freine notre croissance et développement économique, c’est un autre problème majeur.

    La démographie québécoise est inquiétante mais elle suit l’économie, donc encourageons l’entrepreneurship québécois.

    De quoi se scandalse-t-on actuellement ? Entre autre, on voudrait conserver à grands frais un registre des armes à feu coûteux et inutile. C’est tellement mineur comme problème par rapport aux « vrais » problèmes que c’en est décourageant.

  • 4 novembre 2011 · 11h03 Denis Drouin

    M. Michel Bertrand,

    Vous essayez ignominieusement de vous dédouaner. Je n’accepterai jamais de passer sous silence l’opinion ultra partisane qui défend que la criminalité ne soit pas contrée avec tous les outils nécessaires au seul motif que ce faisant votre parti politique pourrait perdre le pouvoir.

    Avoir une telle attitude n’a rien de fasciste. À mon sens c’est de l’honnêteté que d’être contre la corruption et vouloir y mettre fin. Si selon vous rechercher l’honnêteté est synonyme de fascisme, c’est que vous avez un problème.

    Vous qui vous dites sans tache, répondez-moi par oui par non à la question :

    Êtes-vous d’accord pour que tous les moyens nécessaires soient pris pour combattre la corruption et la collusion même si ça impliquait la chute du PLQ et de Charest ?

    Répondez ! C’est OUI ou c’est NON !

    En terminant, M. Michel Bertrand, tant que vous exprimerez en public des insanités, je me réserve le droit de le souligner en vous identifiant avec clarté. Assumez vos opinions mon vieux.

    «Quand j’entends discourir des cons au restaurant, je suis affligé, mais je me console en songeant qu’ils pourraient être à ma table.»
    [Frédéric Dard]

  • 4 novembre 2011 · 11h32 Denis Drouin

    M. Beauchesne,

    Vos arguments ne tiennent pas la route. Je n’ai jamais supposé et je ne me souviens pas d’avoir lu l’équation : «souverainiste=bon, fédéraliste= méchant».

    Ce n’est pas de ma faute si Charest et le PLQ sont fédéralistes. Ce n’est pas de ma faute également si le scandale des commandites s’est installé à cause de la panique des fédéralistes.

    Vous comparez la Grèce avec le Québec. Quelle imbécilité ! Mettons les choses claires. Le Québec, pour ce qui concerne la politique monétaire à 100% et pour une importante partie de la politique économique dépend des décisions d’Ottawa. La Grèce est un pays souverain, elle est responsable de ses décisions qui furent très discutables ces dernières années.

    Vous passez sous silence des faits historiques imposés au Québec et qui lui auront nui d’une façon importante : l’Acte d’Union (1840), la construction de la voie maritime du St-Laurent; le Pacte de l’auto et les investissement massifs dans l’industrie de l’automobile; la construction de l’aéroport de Mirabel; la construction des frégates et tous les contrats donnés exclusivement en dehors du Québec. Etc., etc.

    Quant au registre des armes à feux, vous savez très bien que toutes les organisations policières souhaitaient son maintien car il favorisait le travail des forces policières.

    Seriez-vous opposé au soutien de nos policiers ?

    De plus le Québec a versé des millions de dollars pour ce fichier. Il serait normal que nous conservions ce pour quoi nous avons payé. J’assimile le refus de Harper à du vol. Belle preuve du bon fédéralisme.

    Peut-être que votre idéologie fédéraliste vous défend d’avoir les yeux ouverts.

    «L’idéologie, c’est ce qui pense à votre place.»
    [Jean-François Revel]

  • 4 novembre 2011 · 11h37 Serge Gingras

    Il faut élire le parti qui s’engagera à remplumer la fonction publique afin de donner à l’état les outils nécessaires à son bon fonctionnement.

    Le système actuel favorise la magouille car le chat et parti, donc les souris dansent. Remettez les chats dans la basse-cour et les rongeurs disparaîtront vite fait.

    A l’époque de la Révolution tranquille, on construisait le Québec moderne et la fonction publique jouait un rôle essentiel. M. Bouchard, grand partisant du néo-libéralisme, a jetté le bébé avec l’eau du bain, inconscient du mal qu’il causait. Déficit zéro à tout prix. Eh! bien, le prix, on le paie présentement.

    M. Paquet, professeur d’économie à l’Université d’Ottawa à l’époque de l’arrivée de M. Bouchard au pouvoir, avait prédit que ce dernier serait une proie facile pour les Néo-con car M. Bouchard était un novice en économie, en néophite illettré en la matière. C’était une excellente analyse. Aujourd’hui, on voit M. Bouchard se faire l’avocat de l’exploration et de l’expoitation du gaze de schiste, peu importe les catastrophes écologiques. J’aimerais condamner ce drôle à boire pendant cinq ans de l’eau originant des puits contamminés par ses amis sociopathes. Je crois qu’il demanderait grâce avant ce délais. :-)

    Il faut attaquer le mal à la racine, et changer de parti au pouvoir n’est que la première étape. Il faut reconstruire l’état et combattre sans merci les parasites qui nous coûtent des milliard chaque année. Milliard que nous pourions consacrer à meilleurs fins. On a l’embaras du choix : santé, éducation, infrastructures, etc

    • 4 novembre 2011 · 16h32 Claude Perrier

      Comme toujours, je trouve fort intéressant ce que vous nous racontez, Monsieur Gingras. Et puis, vous y mettez le plus souvent au moins quelques gouttes rigolotes…

      Même quand le sujet s’avère préoccupant. Une approche de votre part que j’appuie complètement.

      D’autant plus que, de mon côté, je privilégie généralement le commentaire imagé et le moins possible partisan. L’objectivité et l’observation me guident, et le respect se doit obligatoirement d’être à mon menu. Le tout autant que possible assaisonné de petites pointes çà et là de cynisme lorsque le sujet commenté s’y prête.

      D’autres que vous ou moi optent pour des interventions tranchantes, aux verdicts sans appel. Pas le plus petit espace un peu ouvert pour la moindre dissension. Presque du «crois ou meurs»… Une approche perdante pour peu que l’on voudrait convaincre les non-convaincus.

      Continuez comme vous le faites, Monsieur Gingras. Ce que vous écrivez porte à la réflexion, contrairement à l’effet que produisent les déchirements outrés de chemises de trop d’autres.

      (Pourquoi je vous raconte tout ça? Pour rien. Ou peut-être parce que je pense que vous méritez bien que quelqu’un signale votre apport apprécié dans le cadre de nos petits échanges sur ce blogue!)

  • 4 novembre 2011 · 18h15 jcpomerleau

    Il y a une différence entre la corruption et la trahison de l’intréêt nationale. Je peux documenter: La perte d’intégrités de nos institutions, s’ajoure l’instrumentalsiation de l’Hydro Québec et la Caisse de dépôt, devenus les choses du régime en place. La privatisation de nos ressources sans mandat (des centaines de milliards de potentialité). Etc.

    La trahison de l’intérêt national, c’est cette ligne rouge que Charest à franchie. Et pour ceux qui pensent qu’une coalisition incluant Legault et le banquier Sirois changerait quelquel chose. Ce sont juste d’autres pions politiques aux services des mêmes réseaux d’argents qui pillent notre État présentement.

    Le problème qui se pose c’est que face à cet abus de pouvoir, l’opposition n’a pas la carrure pour prendre ces réseaux d’argents de front.

  • 4 novembre 2011 · 18h20 Mario Goyette

    Ici et là, dans le petit royaume animal

    On retrouve le terme taupe dans des expressions françaises courantes, comme « myope comme une taupe ». Il est utilisé également pour désigner les classes préparatoires scientifiques, les élèves étant des taupins
    Le nom vernaculaire Taupe est issu du latin talpa, et désigne en français des mammifères insectivores fouisseurs, sans oreilles apparentes et plus ou moins aveugles appartenant au genre Talpa et au sous-genre Talpa europaea. Dans le langage commun, ce terme désigne également des espèces d’animaux très différentes anatomiquement, même si, à première vue leur physique et leur comportement se ressemble. Il s’agit là d’un exemple classique de convergence évolutive.

    Transport Québec, message important à l’Assemblée nationale
    Danger
    Risque de collision
    Traverse de députés, défections fréquentes à prévoir les soirs de pleine lune.

  • 4 novembre 2011 · 19h34 P. Lagassé

    « @ P. Lagassé

    Ce que vous dites n’est pas faux. Mais j’estime que dans l’état actuel des choses, la priorité des citoyens n’est pas d’être partisans.

    Notre priorité nationale et citoyenne c’est de mettre fin à toute cette corruption et toutes ces collusions qui nous sautent en pleine à répétition.  »

    C’ets aussi ce que je pense. Mais il faut aussi éviter dans le piège (justyement lancé par des « partisans ») de TINA (There Is No Alternative) en se garrochant pour le parti qui semble avoir plus de voix pour battre le PLQ. Surtout si c’est pour le remplacer par son clone, la CAQ: créée et soutenus par les grands milieux financiers, évitant soigneusement toute idée de CEP sur la corruption (alors que la CAQ aurait été créée d’abord, soit-disant, pour mettre de « l’ordre dans les finances publiques »), en faveur des gaz de schiste, etc.

    Je pense que si on votait pour sa conscience, plutôt que chercher à voter « stratégique », le mond epolitique s’en porterait mieux. Au moins on arrêterait de courir de « sauveur » et en « sauveur ». De Bouchard à Charest, puis de Charest à ???
    Le seul moment où un vote stratégique pourrait être intéressant, c’est si on se trouve dans un comté que le PLQ ou la CAQ a une chance de remporter et que leur plus proche rival est très près. Alors peut-être. Mais sinon, on n’a qu’un vote, pourquoi le gaspiller sur un candidat qu’on sait ne pas correspondre à nos aspirations quand on a un meilleur choix ?

    • 5 novembre 2011 · 10h57 Denis Drouin

      J’ai toujours défendu le non sens de voter stratégique. La dessus je suis entièrement d’accord avec vous.

      « La bêtise a ceci de terrible qu’elle peut ressembler à la plus profonde sagesse. »
      [Valéry Larbaud]

  • 4 novembre 2011 · 21h56 Pierre Bouchard

    Commentaire refusé publié ici. La censure n’est pas une marque de Voir. Je publie ce texte si même répétitif pour le site.

    Qui réussira à convaincre des milliers et des milliers de gens que P.Marois développe une grande inspiration pour le Québec, qu’elle dégage avec force les grands enjeux qui concernent les Québécois par des discours qui nous rentrent dans le corps! Quelle soit femme pour l’essentiel n’empêche pas de comparer sa faible envergure en comparaison de celle de Jacques Parizeau, René Lévesque, Camil Laurin, Pierre Bourgault voire Gérard Godin à qui on a consacré un documentaire. Voilà les traits dominants. Qu’une journaliste entraîne ses supporters avec elle très bien cela ne permet pas de conclure au total aveuglement du peuple dans son jugement envers la cheffe péquiste.

    Mme Marois n’a pas la vigueur d’une Louise Baudoin, autre femme politique dans ses plus belles années qui par force de conviction a fait du pays et de la langue: des conditions non négociables par sa force de caractère qui l’a amené a faire un lobbying nécessaire du côté des politiciens français. Pas de sexisme en cause, une question de faculté point.

    Pauline Marois ne passe pas parce qu’également il s’en trouve des raisons.

    Il faudrait que F.Legault se détermine comme un chef de parti lamentable pour que P.Marois puisse espérer une éclaircie du côté de sa popularité c’est peu probable.

    P.Marois ne fera que mener le PQ au cimetière. En politique, la raison doit l’emporter. Louise Baudoin n’est pas la chef du parti c’est Pauline Marois. Ce n’est pas la même chose. Alors, oui, Duceppe, Drainville dans les circonstances actuelles, ce sera l’occasion de redonner une voix au PQ!

  • 4 novembre 2011 · 23h19 Serge Gingras

    Merci M. Perrier. :-)

    Je m’efforce de garder la tête froide bien que je sois profondément découragé par toute cette hommerie.

    Il est dur d’être optimiste par les temps qui courent. Je pense à toute la planète, pas juste le Québec, pas juste le Canada. Le parti Conserbateur nous crache au visage, nous les francophones de tout le pays et nous n’y pouvons rien, pour le moment.

    Je souhaite de tout coeur que l’opposition se rende jusqu’en Court Suprême pour faire valoir nos droits chèrement acquis. C’est à en perdre son latin. Quel but recherche ces snoros de Conservateurs que l’on sait très intelligents et ratoureux. Il faut qu’il y ait anguille sous roche. Ce n’est pas de la bêtise. Il y a un plan derrière tout ça. Mais lequel?

    Il est vrai que pour ce qui est du Québec, il faut changer la donne. Un nouveau parti au pouvoir, dans deux ans, devra s’engager à donner de grands coups de balais et à tout revoir avec l’aide d’une commission d’enquête ayant les pleins pouvoirs. C’est là qu’interviendra le courage qui a manqué à Robert Bourassa. Il ne faudra pas craindre les confrontations. L’état a de puissants outils à sa disposition. Elle doit s’en servir, sans craindre la bagare. L’état doit avoir le dernier mot face à des intérêts égoistes et contraire au bien commun.

  • 4 novembre 2011 · 23h22 Serge Gingras

    Il doit s’en servir. (l’état, mot masculin) Il se fait tard… :-(

  • 5 novembre 2011 · 00h59 Philippe Landry

    Je vous rassure tout de suite, Madame Legault: il est mathématiquement impossible que le PLQ ou la CAQ perdent les prochaines élections: avec un appuie unanime des média dominants (dont celui pour lequel vous écrivez) et un affaissement permanent du vote francophone, il est naturel que le vide créé soit rempli par l’oligarchie libérale. La faible proportion de francophones qui se donnent la peine d’aller voter (tous les politiciens sont pareils) rend très facile le concept de l’élection clé en main dans les comtés non-anglophones. En cas de participation imminente, les radio-poubelles feront pencher la balance. La gauche est donc neutralisée jusqu’aux prochaines grandes révolutions, si elles arrivent un jour. La seule chose qui pourra changer l’ordre des choses, c’est un bulletin d’informations sur les ondes de Télé-Québec. Malheureusement, le CRTC l’interdit (ça s’est rendu deux fois en cour suprême) Le droit à l’information sur la télévision nationale du Québec devrait être la première revendication des progressistes Québécois, bien avant l’indépendance! Allez donc tous crever, bande de caves…

  • 5 novembre 2011 · 10h18 Gilles Bousquet

    M. Philippe Landry fait une constatation mais ne se demande pas trop, pourquoi nos médias ne sont pas assez séparatistes. Pourquoi est-ce que la majorité penche du côté fédéraliste et capitaliste ? Pourquoi ?

    Parce que nos entrepreneurs sont…fédéralistes et capitalistes. Nous ne sommes pas dans un pays…communiste. Les emplois sont créés majoritairement par nos entrepreneurs et nos gouvernements où la fonction publique est bien grasse, comme en Grèce où ils sont en train de s’étouffer financièrement avec 50 % de la population, en fonctionnaires.

    Simple à comprendre : Nos médias ont besoin d’annonces publicitaires pour ne pas faire faillite. Qui paie ces annonces ? Les entrepreneurs capitalistes, les coopératives et les syndicats…majoritairement. Si un journal penche trop à gauche ou vers le séparatisme, combien de pubs ils vont récolter ?

    Solution : La séparation au centre avec une sorte d’association canadienne, du genre suggéré au référendum de 1980 « la souveraineté-association » ou au référendum de 1995 « la souveraineté-partenariat » qui prévoyait un gouvernement central d’élus.

    Votre souhait suivant s’adresse à qui exactement ? Allez donc tous crever, bande de caves…

    Pour vous consoler, il y a plein de sites Internet qui encouragent la révolution, les progressistes québécois, la séparation, le socialisme et le communisme mais ce genre de messages ne passent pas trop dans les autres médias, pour les raisons montrées plus-haut.

  • 5 novembre 2011 · 10h35 Gilles Bousquet

    Ce sont des séparatistes pressés, comme M. Pierre Bouchard, par leurs nombreuses sorties publiques, qui critiquent de toutes les façons Mme Marois, qui nuisent à sa popularité, chez les Québécois. Mme Marois doit se protéger de ses amis, ses ennemis, elle peut mieux s’en charger.

    M. Gingras, si vous êtes souverainistes, du genre ou non séparatiste, réjouissez-vous des crachats de M. Harper sur les Québécois, qui créent de nouveaux souverainistes parce qu’il en manque pour votre OUI à la simple souveraineté « la séparation », objectif actuel du PQ et de Québec siolidaire et de l’ON de M. Aussant et du PI de Me Tremblay.

    C’est le Bloc de M. Duceppe et le PQ, par leurs succès à conforter le Québec DANS le Canada, qui ont plus aidé à la fédération canadienne. Le monde à l’envers mais, la réalité : Visa le noir, tua le blanc ou vice versa. Pour ses loyaux services, le Canada devrait accorder une médaille à Messieurs Duceppe et Laurin qui ont dépompé le Québécois avec leurs gains canadiens pour la langue française et la reconnaissance de la nation québécoise…dans le Canada. Alléluia pour le Canada !

    • 5 novembre 2011 · 21h34 Pierre Bouchard

      Monsieur, pour Josée Legault, je ne suis pas un souverainiste pur et dur. Puisque je m’interroge sur le référendum comme accès au pays québécois. Vous dites presque n’importe quoi tout en utilisant une expression séparatiste qui est celle des ennemis des indépendantistes ou souverainistes.

      Vous êtes le seul à ne pas voir clair.

  • 5 novembre 2011 · 10h45 Gilles Bousquet

    Nous, Québécois francophones, laissons aller, oublions, nos vieilles traditions, incluant la religion. Il nous reste la langue française mais le reste ? Nous pouvons commencer à faire revivre quelques-unes de nos us et coutumes, les plus intéressantes, ce qui nous a déjà caractérisés comme Canadiens-français.

    Voici une démonstration de traditions grecque, dans une rue d’Ottawa, à l’occasion d’une fête grecque…canadienne où nous voyons la force d’une tradition musicale et de danse populaire où se joignent de nombreux canadiens. Mouvant et émouvant à souhait, à l’adresse Internet suivante :

    http://www.youtube.com/embed/UhDgpXWkFHE

  • 5 novembre 2011 · 11h41 Serge Gingras

    Ce n’est pas parce que l’on a fait des gains à l’intérieur de la fédération que l’on doit y rester. Si notre présence à l’intérieur de cette fédération est mortifère à long terme, la logique exige soit que l’on rompe les amares, soit que l’on améliore encore plus notre sort jusqu’à en assurer notre floraison, notre épanouissement.

    Pour le moment, les Conservateurs jettent de l’huile sur le feu en prétenadant ne pas comprendre ce qui se passe. Toute la question nationale québécoise les dépasse, ou les indifère. De quoi se plaint-on au juste?

    Cela dit, je demeure convaincu que les Conservateurs ont un dessein inavouable, diabolique pour entrainer le Québec dans un piège à cons d’où nous ne resortirons pas vainqueurs. Les stratèges Conservateurs ont plus de 101 de quotient intellectuel et ils nous réservent un chien de leur chienne qui nous en fera baver. Je le ressent, mais ne peut l’analyser encore. Je subodore un piège de première classe.

    Le résultat final sera pire encore que la constitution assassine de M. Trudeau. Pour le moment, notre seul espoir réside en la Court Suprême. Mince espoir mais espoir tout de même.

    Il revient au NPD et au PLC de mener le combat du bilinguisme officiel au Canada.

  • 5 novembre 2011 · 12h25 Gilles Bousquet

    M. Gingras écrit : « Ce n’est pas parce que l’on a fait des gains à l’intérieur de la fédération que l’on doit y rester »

    C’est vrai mais, plus qu’un Québécois se sent confortable dans le Canada, à cause des gains du Bloc et du PQ, moins ça lui tente d’en sortir. C’est presque une vérité de la Palisse.

  • 5 novembre 2011 · 12h54 Huguette Daigle

    Martineau dit que»les gens commencent à débander de la C’A'Q« et je le crois et ça va s’accentuer avec les mois.Il ne peut que dégringoler.Pour Charest je dirai que les Anglophonnes sont assez intelligents pour voir et savoir que Charest est brûlé.Ils voient bien la collusion et la corruption dans le parti libéral même avant que l’enquête commence.Au fait quand elle va commencer cette enquête.?Il reste le P.Q s’ils peuvent commencer la campagne électorale on va voir de quoi ils se chauffent,on pourrait avoir des surprises.Faire de la politique autrement ça ne peut qu’être avec Pauline.Etre formée par4 anciens P.M et être femme peut donner quelque chose de différent.Moi je prend une chance.

    • 5 novembre 2011 · 16h29 Claude Perrier

      Mme Daigle, bien que ce que je vous écris vous décevra certainement, je n’ai d’autre choix que de l’écrire: les anglophones ne peuvent viscéralement que voter pour le PLQ.

      Si intelligents puissent-ils être.

      Ces électeurs sont coincés. Aucune échappatoire de leur côté.

    • 6 novembre 2011 · 10h19 Paul Verreault

      Je vous approuve pour ce qui est du P.Q. Pauline démontre à quel point elle est forte et persévérante, que l’avenir du Québec est plus intéressant avec elle qu’avec celui du « caq »etage des Caquetistes. Quant aux anglophones, ils voteront encore pour John-James-le-fourbe en se bouchant le nez car ils savent qu’il est celui qui affaiblit le mieux le peuple québécois.

    • 6 novembre 2011 · 16h15 Claude Perrier

      Celui qui «affaiblit le mieux le peuple québécois», Monsieur Verreault?

      Vous n’y allez pas avec le dos de la cuillère, vous!

      Mais, à prendre connaissance de vos bibittes, j’en viens à me consoler des miennes…

  • 5 novembre 2011 · 16h00 Gilles Bousquet

    Nos anglophones devraient demeurer au PLQ parce qu’ils ne voteront certainement pas pour le PQ, ni pour Québec solidaire ni pour le PN de M. Aussant ni pour le PI, ni pour l’ADQ qui va être fusionné à la CAQ Legault. Ils ne voteront pas plus pour cette nouvelle CAQ, dirigée par un ancien Péquiste. Wash ! Never !

  • 6 novembre 2011 · 17h17 Paul Verreault

    M. Perrier, faites-vous semblant d’ignorer que ce sont les Canadians du Québec et du R.O.C. qui ont fait venir John-James-le fourbe d’Ottawa, dans le but précis de faire du Québec une Province comme les autres et de la nation québécoise une communauté indistincte au Canada? Si être fier d’être québécois (Comme on peut être fier d’être Français, Italien, Espagnol, Anglais, Américains etc.) et désirer que la nation québécoise soit égale aux autres nation qui ont un pays (La France, l’Italie, l’Espagne, l’Angleterre, les É-U. etc.) sont des bibittes, je m’en console autant que vous vous consolez des vôtres…

  • 6 novembre 2011 · 21h04 Gilles Bousquet

    M. Verreault, nos Indiens sont fiers d’être des Indiens et nos Acadiens sont fiers d’être Acadiens, autant, il me semble, que les Italiens le sont de Berlusconi et les Français d’un président importé, M. Sarkozy. Nous, sommes fiers d’être québécois et avant, nos ancêtres étaient fiers d’être canadiens-français, au même titre, même sans pays. Trouvez une autre raison que celle là pour nous séparer complètement du Canada.

    • 7 novembre 2011 · 09h38 Paul Verreault

      Voici « 3″ bonnes raisons pour décider du Québec-pays : La Souveraineté c’est récuper toutes les taxes et tous les impôts des Québécois à l’Assemblée nationale du Québec (Ce qui ferait environ 110 milliards$), voter ses lois sans risque que la Cour Suprême du peuple Canadian les mine et décider de ses relations internationales ( Par ex.: Avoir un siège à l’UNESCO plutôt qu’un banc de parc en face de l’immeuble en attendant que le Représentant du Canada siffle notre Représentant pou venir dire la même chose que lui).

  • 7 novembre 2011 · 09h42 Paul Verreault

    Évidemment, il fallait écrire « récupérer » et « pour ».

  • 7 novembre 2011 · 11h55 Gilles Bousquet

    M. Verreault, ce montant récupéré du fédéral devrait être dépensé sur de nouvelles dépenses du Québec séparé : Nouvelles ambassades, sièges à l’ONU et à l’UNESCO, nouveaux postes-frontières, pensions de nos personnes agées qui augmentent très rapidement en nombre, armée, etc plus notre part du défici fédéral plus la péréquation.

    Ça me fait penser au jeune qui quitte la maison parentale en se disant : Je vais m’enrichir du 50 $ par semaine que je payais en pension à mes parents..

    Il peut être fier de sa nouvelle liberté mais pas trop compter sur les économies ainsi générées.

  • 8 novembre 2011 · 16h26 Paul Verreault

    M. Bousquet, il s’agit ici d’une question de fierté, pour un peuple comme pour un jeune adulte. Quand un adulte quitte ses parents, ce n’est pas parce qu’il les déteste, mais par souci de devenir pleinement responsable et de se faire confiance; il sait bien que ces nouvelles responsabilités ont un prix mais c’est celui à payer pour sa liberté (Qui n’est pas une marque de yogourt, comme l’a dit Pierre Falardeau). Ce jeune adulte fera des bons et de mauvais coups, comme tout le monde et tous les peuples qui ont un pays…

Ajouter un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Requis
Requis (ne sera pas publié)
Optionnel

À propos RSS

  • Josée Legault
    Pour voir et comprendre ce qu'il se passe dans les têtes de ceux et celles qui occupent les parlements du Québec et du Canada, suivez les analyses percutantes de Josée Legault - politologue et chroniqueure.