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	<title>Commentaires sur : Fermier des villes ou fermier des champs ?</title>
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	<description>Parce que Bourdieu mangeait aussi...</description>
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		<title>Par : Fermier des villes ou fermier des champs ? &#124; Le jardinier urbain</title>
		<link>http://voir.ca/kim-raymond/2012/05/08/fermier-des-villes-ou-fermier-des-champs/#comment-12</link>
		<dc:creator>Fermier des villes ou fermier des champs ? &#124; Le jardinier urbain</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 May 2012 02:06:35 +0000</pubDate>
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		<description>[...] l&#8217;article au complet: http://voir.ca/kim-raymond/2012/05/08/fermier-des-villes-ou-fermier-des-champs/ Share [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] l&#8217;article au complet: http://voir.ca/kim-raymond/2012/05/08/fermier-des-villes-ou-fermier-des-champs/ Share [...]</p>
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		<title>Par : Claude Perrier</title>
		<link>http://voir.ca/kim-raymond/2012/05/08/fermier-des-villes-ou-fermier-des-champs/#comment-11</link>
		<dc:creator>Claude Perrier</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 May 2012 18:48:47 +0000</pubDate>
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		<description>Manger… manger…

Et pourtant, le seigneur Harpagon – ce détestable grippe-sou dont les exécrables manies ont été étalées à notre vue par Molière – différait totalement de votre appréciation en ce qui concerne la nourriture, Madame Raymond!

Au point de s’être pâmé à ces quelques mots:

«Il faut manger pour vivre, et non pas vivre pour manger»

Mais oublions ce vieux pingre, et passons à Nino Ferrer.  Avec un petit extrait de sa chanson «Madame Robert»:

«Ma grand-mère est octogénaire
«Elle aime cultiver la terre
«Elle coupe de l’herbe, elle plante des pieux
«Elle est contente quand il pleut»

Plus proche de vos intérêts, cette vaillante Mme Robert, non?

Moi, je ne cultive rien du tout.  Habitant près du Mont-Royal, à quelques minutes à pied de l’Oratoire St-Joseph, je vois régulièrement circuler tout autour de la maison des écureuils, des ratons-laveurs, des marmottes et parfois des moufettes.  Et le maintien d’un petit potager s’accommode difficilement de cette proximité d’animaux, à ce que l’on raconte.  À moins que l’on veuille principalement nourrir la faune ambiante… plutôt que soi.

Là-dessus, bonne fin de journée et bon appétit!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Manger… manger…</p>
<p>Et pourtant, le seigneur Harpagon – ce détestable grippe-sou dont les exécrables manies ont été étalées à notre vue par Molière – différait totalement de votre appréciation en ce qui concerne la nourriture, Madame Raymond!</p>
<p>Au point de s’être pâmé à ces quelques mots:</p>
<p>«Il faut manger pour vivre, et non pas vivre pour manger»</p>
<p>Mais oublions ce vieux pingre, et passons à Nino Ferrer.  Avec un petit extrait de sa chanson «Madame Robert»:</p>
<p>«Ma grand-mère est octogénaire<br />
«Elle aime cultiver la terre<br />
«Elle coupe de l’herbe, elle plante des pieux<br />
«Elle est contente quand il pleut»</p>
<p>Plus proche de vos intérêts, cette vaillante Mme Robert, non?</p>
<p>Moi, je ne cultive rien du tout.  Habitant près du Mont-Royal, à quelques minutes à pied de l’Oratoire St-Joseph, je vois régulièrement circuler tout autour de la maison des écureuils, des ratons-laveurs, des marmottes et parfois des moufettes.  Et le maintien d’un petit potager s’accommode difficilement de cette proximité d’animaux, à ce que l’on raconte.  À moins que l’on veuille principalement nourrir la faune ambiante… plutôt que soi.</p>
<p>Là-dessus, bonne fin de journée et bon appétit!</p>
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