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	<title>Le Théâtre du Trident - Saison 2012-2013</title>
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		<title>Mélanie Klein et Carl Gustav Jung</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 14:00:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'équipe web du VOIR</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scène]]></category>

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		<description><![CDATA[Freud n’est pas le seul psychanalyste mentionné dans cette histoire. Mélanie Klein et Carl Gustav Jung gravitent autour du personnage. Ils ont, tous deux à leur manière, entretenu un lien avec le père de la psychanalyse. Nous sommes à une époque où les recherches se développent rapidement et où les plus grands confrontent leurs différentes approches et analyses.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/melanie-.jpg" ><img class="alignnone size-full wp-image-319" title="melanie-" src="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/melanie-.jpg" alt="" width="614" height="409" /></a></p>
<p>Freud n’est pas le seul psychanalyste mentionné dans cette histoire. Mélanie Klein et Carl Gustav Jung gravitent autour du personnage. Ils ont, tous deux à leur manière, entretenu un lien avec le père de la psychanalyse. Nous sommes à une époque où les recherches se développent rapidement et où les plus grands confrontent leurs différentes approches et analyses.</p>
<p>Mélanie Klein (1882-1960) est une psychanalyste britannique d’origine autrichienne. Elle a développé certains concepts de Freud auxquels on lui reproche d’avoir été trop fidèle. Elle s’intéresse particulièrement à la psychanalyse des enfants très jeunes, une chef de file en la matière. Elle développe une approche analytique par le jeu et s’intéresse à la psyché dans ses dimensions archaïques. Elle est la première psychanalyste à analyser la psyché du nouveau-né. Elle montre que ce dernier est habité par une vie intérieure riche de fantasmes et de pulsions avant même d’avoir vécu certaines expériences. Ses recherches sur l’enfant se font parallèlement à celles d’Anna Freud, la fille du psychanalyste, et aboutissent à des conclusions souvent fort différentes.</p>
<p>Carl Gustav Jung (1875-1961), à ses débuts, est très près des recherches de Freud. Il se lie d’amitié avec le psychanalyste en entretenant une abondante correspondance avec ce dernier dans laquelle ils échangent leurs théories. Toutefois, ils se brouillent en cours de route et se dissocient, notamment lorsque Jung, de plus en plus connu et renommé, s’intéresse à l’homme de manière plus globale en incluant des notions normalement extérieures à la psychanalyse, dont l’anthropologie, l’alchimie, l’art et la religion. Il ne croyait pas, comme Freud, que tout dans la psyché humaine se rapportait aux désirs sexuels refoulés. Il est le fondateur de la psychologie analytique qui s’intéresse au « soi » de l’individu. On lui doit notamment les concepts d’archétype, d’inconscient collectif et de synchronicité. Il aurait également eu quelques relations extraconjugales, entre autres, avec ses patientes. La pièce rend donc compte en partie d’une époque, au début du siècle dernier, où les pionniers de la psychanalyse tentent de devancer les recherches de leurs confrères. Toutefois, contrairement à l’intrigue de la pièce, Freud, Klein et Jung n’ont jamais été réunis les trois ensemble.</p>
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		<title>Sigmund Freud (1856-1939)</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Apr 2013 13:00:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'équipe web du VOIR</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scène]]></category>

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		<description><![CDATA[Freud est né en Autriche en 1856. Juif, il quitte Vienne en 1938 sous la pression nazie et meurt à Londres d’un cancer l’année suivante.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/Sigmund-Freud.jpg" ><img class="alignnone size-full wp-image-317" title="Sigmund-Freud" src="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/Sigmund-Freud.jpg" alt="" width="614" height="409" /></a></p>
<p>Freud est né en Autriche en 1856. Juif, il quitte Vienne en 1938 sous la pression nazie et meurt à Londres d’un cancer l’année suivante. On dit qu’il est le « père de la psychanalyse » : il est un des précurseurs qui explore en profondeur l’inconscient et ses différentes parties :</p>
<p>-le Ça — principe du plaisir ;</p>
<p>-le Moi — principe de réalité, adaptation à l’extérieur ;</p>
<p>-le Surmoi — gardien des règles à suivre.</p>
<p>Ces aspects contrôleraient en majeure partie notre vie consciente, notamment en analysant les rêves, ce lieu des désirs refoulés. Freud étudie, entre autres, les notions de transfert, les pulsions de vie et de mort, les causes de l’hystérie et les stades du développement de l’enfant. Il est d’ailleurs le premier à soutenir que l’enfant a aussi des désirs et des pulsions sexuelles.</p>
<p>Une des découvertes majeures de Freud est celle de la sexualité comme étant à la source de tous les conflits psychiques d’un individu. Elle est également au cœur de la pièce <em>Les Enrobantes cabaret décolleté pour psychanalyste plongeant. </em>La satisfaction des désirs subit sans cesse les censures de l’inconscient, notre société favorisant la répression de nos pulsions. Cette énergie, émanant de la libido, est alors sublimée dans d’autres domaines de notre vie notamment dans les productions culturelles, intellectuelles et artistiques. La pièce fait également un clin d’œil à la consommation de cocaïne de Freud à la fin du XIX<sup>e</sup> siècle ; Il prescrira à ses patients cette plante méconnue pendant une dizaine d’années croyant qu’elle peut être bénéfique dans la guérison de certains symptômes, notamment la fatigue et la neurasthénie.</p>
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		<title>Entrevue avec Pierre Robitaille</title>
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		<pubDate>Sun, 28 Apr 2013 18:37:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'équipe web du VOIR</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scène]]></category>

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		<description><![CDATA[L’idée de ce spectacle est née du visionnement de L’Ange bleu, film allemand de Joseph von Sternberg, tourné en 1931 à partir du roman de Thomas Mann Le professeur Unrat. Un vieux professeur strict et sévère se retrouve dans un tripot où chante une envoûtante jeune femme (Marlene Dietrich). Séduit, il connaît la pire des déchéances.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/Entrevue-avec-Pierre-Robita.jpg" ><img class="alignnone size-full wp-image-313" title="Entrevue-avec-Pierre-Robita" src="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/Entrevue-avec-Pierre-Robita.jpg" alt="" width="614" height="409" /></a></p>
<p><strong>MARIONNETTISTE ET CODIRECTEUR DU THÉÂTRE PUPU LUS MORDICUS  </strong></p>
<p><strong>D’où est venue l’idée d’écrire un spectacle de marionnettes mettant en vedette Freud, tout particulièrement lors de sa dernière année à Vienne, juste avant la guerre ?</strong></p>
<p>L’idée de ce spectacle est née du visionnement de <em>L’Ange bleu</em>, film allemand de Joseph von Sternberg, tourné en 1931 à partir du roman de Thomas Mann <em>Le professeur Unrat</em>. Un vieux professeur strict et sévère se retrouve dans un tripot où chante une envoûtante jeune femme (Marlene Dietrich). Séduit, il connaît la pire des déchéances.</p>
<p>Que se passerait-il si Sigmund Freud était confronté à une telle femme, si ses certitudes étaient ébranlées par l’expérience d’une « professionnelle » habituée aux choses de l’amour et aux confidences des hommes ? Sigmund Freud face à son ultime fantasme au seuil de la mort. Freud pris d’une soudaine pulsion de vie, fuyant ses démons et sa propre mort tout comme la vieille Europe fuyait les siens dans la folie des cabarets burlesques, feignant de ne pas voir la vague meurtrière qui allait s’abattre sur elle. Pourquoi la marionnette ? Selon ce grand savant, ne serions-nous pas manipulés par notre inconscient ? Quel plaisir que de lui renvoyer la pareille !</p>
<p><strong>En plus d’être marionnettiste, vous êtes codirecteur du Théâtre Pupulus Mordicus. Comment en êtes-vous arrivé à créer cette compagnie de théâtre de marionnettes pour adultes ? </strong></p>
<p>En 1995, lors de la production de <em>Faust, pantin du Diable</em>, quelques membres de la troupe créée pour l’occasion sous le nom de Productions Mordicus ont incorporé la compagnie sous son nom actuel. L’engouement qu’avait connu notre premier spectacle n’y est pas étranger, mais c’est surtout le terrain de jeu que nous offrait la marionnette qui nous a motivé. Personnellement, je rêvais depuis le début de ma carrière de séduire le public adulte avec mes pantins. Il y a dans leur essence même notre condition de mortels conscients de l’inéluctable destin. Nous prêtons vie à la marionnette ; sa fragilité nous renvoie immédiatement à la nôtre et c’est là qu’est la clé de la fascination qu’elle exerce. Quelle alliée merveilleuse pour un comédien !</p>
<p><strong>PUPULUS MORDICUS, THÉÂTRE DE MARIONNETTES POUR ADULTES </strong></p>
<p>Le Théâtre Pupulus Mordicus a été fondé en 1995 par Philippe Soldevila, Marie-Christine Lê-Huu, Sylvie Courbron, Martin Genest et Pierre Robitaille. Ces deux derniers se partagent la codirection artistique. Leur premier spectacle, <em>Faust, pantin du diable, </em>est un véritable succès et récolte une mention spéciale au Gala des Prix d’excellence des arts et de la culture de Québec. Leurs créations explorent et repoussent les limites du jeu avec la marionnette et se donnent pour mission originale d’offrir des spectacles de marionnettes destinés à un public adulte. Leur répertoire compte maintenant huit spectacles dont plusieurs ont rayonné sur la scène internationale. Leur deuxième production, <em>Les Enrobantes cabaret décolleté pour psychanalyste plongeant </em>(1997), remportera le Masque de la production Québec (1998). Au Théâtre du Trident, leur créativité a été remarquée avec les productions de <em>Jacques et son maître </em>(2006), <em>L’Oiseau vert </em>(2008) et <em>L’Opéra de quat’sous </em>(2011).</p>
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		<title>Vienne, fin des années 30</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Apr 2013 12:41:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'équipe web du VOIR</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scène]]></category>

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		<description><![CDATA[Vienne, au début du XXe siècle, est à l’apogée de son bouillonnement et de son rayonnement culturel dans de nombreux domaines.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/Vienne-fin-des-annees-1930.jpg" ><img class="alignnone size-full wp-image-315" title="Vienne-fin-des-annees-1930" src="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/Vienne-fin-des-annees-1930.jpg" alt="" width="614" height="409" /></a></p>
<p>Vienne, au début du XX<sup>e</sup> siècle, est à l’apogée de son bouillonnement et de son rayonnement culturel dans de nombreux domaines. Elle a déjà abrité les plus grands compositeurs de musique classique : Mozart, Beethoven, Schubert ou Johann Strauss pour n’en nommer que quelques-uns. Des peintres comme Gustav Klimt et des écrivains comme Hermann Broch contribuent à donner à la ville autrichienne toute la place qu’elle mérite sur la scène européenne. Elle devient également le terreau fertile de plusieurs avancées technologiques et sociales, dont l’invention de la psychanalyse telle qu’on la connaît par Freud. Ce qu’on appelle « Sécession viennoise », créée notamment par Klimt, consacre cette effervescence culturelle en voulant rassembler les plus grands créateurs de Vienne dans tous les domaines, établir des liens avec des artistes d’ailleurs et renouveler les conceptions de l’art (qu’on appelle « l’Art nouveau ») dans le but de créer un art total.</p>
<p>Toutefois, en 1938, a lieu ce qu‘on appelle « l’Anschluss ». L’Allemagne, qui avait précédemment encouragé l’élection d’un parti nazi en Autriche, annexe le pays voisin jusqu’en 1945. Cette réunification fut majeure dans la création du III<sup>e</sup> Reich tel que le souhaitait Hitler afin de réunir la population et les territoires germanophones. La nazification de la population autrichienne commence. En 1933, on brûle les œuvres de Freud ; selon les Allemands la psychanalyse serait une « science juive ». L’action de la pièce <em>Les Enrobantes cabaret décolleté pour psychanalyste plongeant </em>se déroule à cette époque où l’étourdissement des cabarets permet d’oublier ce qui se prépare.</p>
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		<item>
		<title>Les Enrobantes: photos et vidéo du spectacle</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Apr 2013 20:22:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'équipe web du VOIR</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scène]]></category>

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		<description><![CDATA[Photos: Vincent Champoux]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="voir-slideshow"><h4>Galerie</h4><ul><li style="clear:left;margin-left:0;"><a href="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/enrobantes_1.jpg" class="fancybox"  rel="slideshow" ><img src="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/enrobantes_1-150x99.jpg" width="150" height="99" alt="" /></a></li><li style=""><a href="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/enrobantes_12.jpg" class="fancybox"  rel="slideshow" ><img src="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/enrobantes_12-150x99.jpg" width="150" height="99" alt="" /></a></li><li style=""><a href="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/enrobantes_11.jpg" class="fancybox"  rel="slideshow" ><img src="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/enrobantes_11-150x99.jpg" width="150" height="99" alt="" /></a></li><li style=""><a href="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/enrobantes_10.jpg" class="fancybox"  rel="slideshow" ><img src="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/enrobantes_10-150x225.jpg" width="66.666666666667" height="100" alt="" /></a></li><li style="clear:left;margin-left:0;"><a href="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/enrobantes_9.jpg" class="fancybox"  rel="slideshow" ><img src="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/enrobantes_9-150x99.jpg" width="150" height="99" alt="" /></a></li><li style=""><a href="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/enrobantes_8.jpg" class="fancybox"  rel="slideshow" ><img src="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/enrobantes_8-150x225.jpg" width="66.666666666667" height="100" alt="" /></a></li><li style=""><a href="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/enrobantes_7.jpg" class="fancybox"  rel="slideshow" ><img src="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/enrobantes_7-150x99.jpg" width="150" height="99" alt="" /></a></li><li style=""><a href="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/enrobantes_6.jpg" class="fancybox"  rel="slideshow" ><img src="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/enrobantes_6-150x99.jpg" width="150" height="99" alt="" /></a></li><li style="clear:left;margin-left:0;"><a href="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/enrobantes_5.jpg" class="fancybox"  rel="slideshow" ><img src="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/enrobantes_5-150x99.jpg" width="150" height="99" alt="" /></a></li><li style=""><a href="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/enrobantes_4.jpg" class="fancybox"  rel="slideshow" ><img src="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/enrobantes_4-150x99.jpg" width="150" height="99" alt="" /></a></li><li style=""><a href="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/enrobantes_3.jpg" class="fancybox"  rel="slideshow" ><img src="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/enrobantes_3-150x99.jpg" width="150" height="99" alt="" /></a></li><li style=""><a href="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/enrobantes_2.jpg" class="fancybox"  rel="slideshow" ><img src="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/enrobantes_2-150x99.jpg" width="150" height="99" alt="" /></a></li><li style="clear:left;margin-left:0;"><a href="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/enrobantes_14.jpg" class="fancybox"  rel="slideshow" ><img src="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/enrobantes_14-150x99.jpg" width="150" height="99" alt="" /></a></li><li style=""><a href="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/enrobantes_13.jpg" class="fancybox"  rel="slideshow" ><img src="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/enrobantes_13-150x99.jpg" width="150" height="99" alt="" /></a></li></ul><div class="clear"></div></div><script type="text/javascript">$(".fancybox").fancybox();</script>
<p>Photos: Vincent Champoux</p>
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		<title>Les Enrobantes: Entrevue avec Bertrand Alain, metteur en scène</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Apr 2013 12:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'équipe web du VOIR</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scène]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est la première fois que je mets en scène une pièce avec marionnettes. Mon expérience avec ce médium est celle du comédien, car j’ai joué dans plusieurs spectacles du Théâtre de Sable.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/Entrevue-avec-Bertrand-Alai.jpg" ><img class="alignnone size-full wp-image-310" title="Entrevue-avec-Bertrand-Alai" src="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/Entrevue-avec-Bertrand-Alai.jpg" alt="" width="614" height="409" /></a></p>
<p><strong>Quels sont les défis de la mise en scène d’une pièce lorsqu’il est question d’acteurs et de marionnettes ? </strong></p>
<p>C’est la première fois que je mets en scène une pièce avec marionnettes. Mon expérience avec ce médium est celle du comédien, car j’ai joué dans plusieurs spectacles du Théâtre de Sable.</p>
<p>Tout d’abord, il faut créer un espace scénique qui corresponde aux dimensions des marionnettes pour les mettre en valeur et qui soit suffisamment grand pour pour que les manipulateurs y évoluent. Par la suite, la direction des comédiens représente un double défi d’interprétation : s’investir comme ils ont l’habitude de le faire mais en transmettant cela à travers la marionnette. C’est un exercice périlleux, mais profondément ludique et inspirant.</p>
<p><strong>Qu’apporte l’utilisation de la marionnette que ne permet pas la simple présence des acteurs, en particulier pour le sujet dont il est question ici ? </strong></p>
<p>Cette pièce est pleine de fantaisie et constitue une sorte de délire, de fantasme ultime que l’auteure Marie-Christine Lê-Huu prête à Freud. La marionnette est un véhicule extraordinaire pour cet univers où le réel est sublimé par le monde du rêve, sujet important dans les travaux du célèbre psychanalyste. De plus, la marionnette &#8211; peut-être parce qu’elle nous ramène à l’enfance &#8211; permet d’aborder une grande variété de thèmes. Que ce soit un sujet lourd, comme la mort, ou délicat comme la panne de désir &#8211; elle nous permet une certaine légèreté. Avouez que les problèmes érectiles s’illustrent plus facilement avec une marionnette qu’avec des comédiens ! Mais, toujours, la justesse et la vérité planent au-dessus de l’ensemble. Et, après toutes les folies et cabrioles, la lucidité de Lola se révèle profondément humaine !</p>
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		<item>
		<title>Les Enrobantes: Mot de la directrice artistique</title>
		<link>http://voir.ca/letrident/2013/04/25/les-enrobantes-mot-de-la-directrice-artistique/</link>
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		<pubDate>Thu, 25 Apr 2013 13:00:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'équipe web du VOIR</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scène]]></category>

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		<description><![CDATA[Je connais bien la joyeuse bande qui joue pour vous ce soir. J’ai sillonné les routes du Québec avec eux. Ce sont des gens de cœur, sincères, investis, généreux et, plus que tout, ils cultivent un enthousiasme qui constitue un véritable rempart contre l’apathie.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_308" class="wp-caption alignnone" style="width: 624px"><a href="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/anne-marie-olivier.jpg" ><img class="size-full wp-image-308" title="anne-marie-olivier" src="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/anne-marie-olivier.jpg" alt="" width="614" height="409" /></a><p class="wp-caption-text">photo: Martin Morissette</p></div>
<p><strong>Le printemps et les sens sans dessus dessous. </strong></p>
<p>Je connais bien la joyeuse bande qui joue pour vous ce soir. J’ai sillonné les routes du Québec avec eux. Ce sont des gens de cœur, sincères, investis, généreux et, plus que tout, ils cultivent un enthousiasme qui constitue un véritable rempart contre l’apathie.</p>
<p>Pierre Robitaille, co-directeur artistique de Pupulus Mordicus, incarne Freud et a eu l’idée originale du spectacle. Les marionnettes qu’il crée sont ses enfants, le déploiement de son imaginaire forgé de ses propres mains. Quelque chose me touche dans cela. Car le théâtre ressemble parfois à un banquet que l’on prépare avec soin dans lequel vous jouez le rôle des convives. Alors, je vous souhaite de bien vous délecter ce soir, de vous amuser simplement et franchement.</p>
<p>Le pétillant Bertrand Alain constitue un excellent capitaine de cette distribution car il a l’esprit <em>Pupulussien </em>dans les veines, il cultive la joie et le plaisir de travailler ensemble. Plongeons donc avec eux dans l’inconscient du maître de la psychanalyse. Sigmund Freud demeure, encore aujourd’hui, une référence et un objet de fascination. Qu’est-ce que nous dit cette pièce ? Combien il est déstabilisant quand le désir se dérobe ? Que même les spécialistes de l’âme humaine peuvent rester pantois devant la passion et tous ses mystères ? Qu’il vaut mieux faire l’amour que la guerre ? Que la sagesse se trouve parfois dans une rencontre fortuite ? Et si tout ce tourbillon ne constituait qu’un prétexte pour rire de nos failles ? À vous d’en juger, chers spectateurs !</p>
<p>Nous pensons à vous plusieurs fois par jour. Nos antennes sont dirigées vers notre nouvelle saison et nous mettons tout en œuvre pour qu’elle vous transporte dans un état de ravissement.</p>
<p>Avec ce printemps qui embaume de pollen à saouler les abeilles, avec le soleil qui revient enfin nous caresser de ses rayons, il me vient à l’esprit cette réflexion de notre grand Félix Leclerc : « Une pomme est une fleur qui a connu l’amour. »</p>
<p>Vive le printemps ! Vive la fête ! Vive le théâtre !</p>
<p>Anne-Marie Olivier</p>
<p>Directrice artistique</p>
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		<title>Les Enrobantes: Mot du metteur en scène</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 18:31:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'équipe web du VOIR</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scène]]></category>

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		<description><![CDATA[Je n’étais pas de l’équipe de la pièce Les Enrobantes cabaret décolleté pour psychanalyste plongeant lors de sa création. Par contre, j’avais assisté avec beaucoup de plaisir à ce spectacle jouissif ! J’étais loin de me douter que je me retrouverais un jour à la barre de sa reprise au Trident.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_306" class="wp-caption alignnone" style="width: 624px"><a href="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/mot-du-metteur-en-scene-enr.jpg" ><img class="size-full wp-image-306" title="mot-du-metteur-en-scene-enr" src="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/mot-du-metteur-en-scene-enr.jpg" alt="" width="614" height="409" /></a><p class="wp-caption-text">photo: Louise Leblanc</p></div>
<p>Je n’étais pas de l’équipe de la pièce <em>Les Enrobantes cabaret décolleté pour psychanalyste plongeant </em>lors de sa création. Par contre, j’avais assisté avec beaucoup de plaisir à ce spectacle jouissif ! J’étais loin de me douter que je me retrouverais un jour à la barre de sa reprise au Trident. D’ailleurs, est-ce une reprise ? Tout au long du travail de conception, je me suis plu à dire qu’il s’agissait plutôt d’une nouvelle mise en espace. Avec Vano Hotton, le scénographe, il nous fallait imaginer la version 2013 dans un espace beaucoup plus vaste que lors de la création de 1997, et ce, avec le souci de conserver les qualités de ce spectacle : rythme, esprit festif, fantaisie, mystère… Et, pour cela, on peut compter sur les mots inspirants de Marie-Christine, sur les toujours formidables marionnettes de Pierre et la rigoureuse folie de nos musiciens Fred et Martien ! Ajoutons à cela les costumes précis de Sylvie, les lumières inspirées de Laurent, la présence rassurante d’Elizabeth et le soutien de toute l’équipe du Trident ! Et que dire de notre distribution cinq étoiles ! Belle bande de joyeux saltimbanques travailleurs, je vous assure !</p>
<p>Je tiens à exprimer mon admiration et toute ma gratitude aux créateurs des <em>Enrobantes cabaret décolleté pour psychanalyste plongeant</em>. Ils nous donnent l’occasion de plonger dans un univers où le réel et le rêve, le léger et le grave s’entremêlent, se chevauchent et se dédoublent.</p>
<p>Si Freud demeure la figure dominante de cette révolution qui a révélé aux hommes et aux femmes le théâtre d’ombres qui se joue en eux, <em>Les Enrobantes cabaret décolleté pour psychanalyste plongeant </em>parle de cette pulsion de vie, qui, dans les moments les plus sombres de notre existence, de notre Histoire, réussit à s’exprimer et à jaillir par la moindre petite brèche qui s’entrouvre.</p>
<p>Lumière !</p>
<p>Bertrand Alain</p>
<p>Metteur en scène</p>
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		<title>Les Enrobantes: une fable burlesque</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 21:10:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'équipe web du VOIR</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scène]]></category>

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		<description><![CDATA[La pièce Les Enrobantes cabaret décolleté pour psychanalyste plongeant reprend abondamment des éléments du burlesque et de la farce.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_301" class="wp-caption alignnone" style="width: 624px"><a href="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/Une-fable-burlesque.jpg" ><img class="size-full wp-image-301" title="Une-fable-burlesque" src="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/Une-fable-burlesque.jpg" alt="" width="614" height="409" /></a><p class="wp-caption-text">Photo: Jasmin Robitaille</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>La pièce <em>Les Enrobantes cabaret décolleté pour psychanalyste plongeant </em>reprend abondamment des éléments du burlesque et de la farce. Le burlesque utilise des scènes constamment interrompues par des événements saugrenus et par des poursuites. Tout n’avance que par des malentendus : les soldats se font piéger par les fous ; dans la course au livre, chacun aboutit au cabaret malgré lui ; la femme de Freud, qui souhaite ardemment que son mari retrouve sa vigueur d’autrefois, le voit toujours dans des moments faussement compromettants, etc.</p>
<p>Ancêtre de la comédie, la farce vise quant à elle à faire rire le public à l’aide de jeux de scène (ici, entre autres, le jeu entre les marionnettes et le marionnettiste) et d’un comique parfois grossier qui repose sur la tromperie. Plusieurs situations de la pièce répondent à cette idée de « l’arroseur arrosé » : Freud se retrouve lui-même à la place du patient et ne peut se guérir en appliquant ses propres théories ( on se moque d’ailleurs des interprétations parfois un peu poussées de la psychanalyse ), de ses propres problèmes de libido et manipulé par une marionnette ; les fous et les soldats changent de rôle, brouillage témoignant assurément des liens qui les rassemblent (les soldats ne sont d’ailleurs pas très valeureux) ; on considère un vulgaire livre de recettes pour les dernières trouvailles de Freud, etc. Même les marionnettistes se font intercepter par les marionnettes ! Il y a également un renversement des codes quand Lola, la prostituée, apparaît comme la plus humaine et la seule qui parle avec cœur. À elle, Freud peut livrer ses sentiments et aborder ses réflexions profondes sur l’instinct de mort qui l’habite. Ce bouleversement des codes fait écho au drame qui s’annonce : Vienne n’est plus aussi flamboyante qu’au début du siècle. La légèreté et l’humour font le contrepoids des horreurs qui s’apprêtent à survenir.</p>
<p>À la fin, Freud, voyant ses pulsions de vie l’abandonner et ses pulsions de mort prendre le dessus, se doit de redevenir humain, seul, face à lui-même, avec l’impression que son âme ne peut être guérie. Être un homme est difficile et, malgré toutes ses recherches, il ne peut pas réaliser de miracle pour lui-même.</p>
<p><strong>RÉSUMÉ DE LA PIÈCE</strong></p>
<div id="attachment_300" class="wp-caption alignnone" style="width: 624px"><a href="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/Résumé-de-la-pièce.jpg" ><img class="size-full wp-image-300" title="Résumé-de-la-pièce" src="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/Résumé-de-la-pièce.jpg" alt="" width="614" height="409" /></a><p class="wp-caption-text">Photo: Jasmin Robitaille</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vienne, fin des années 1930, à l’aube de la Deuxième Guerre mondiale. Alors que Freud fait des séances d’autoanalyse afin de régler des problèmes de libido, Mélanie Klein et Carl Gustav Jung, psychanalystes de renom, des fous et des soldats sont tous à la recherche des écrits témoignant des difficultés érectiles du grand psychanalyste, chacun pour des raisons différentes. Pour retrouver le manuscrit confisqué, ils aboutiront tous au cabaret de Madame Guste, lieu de débauche, où se trouve l’irrésistible Lola aux longues jambes. Entrons dans un univers burlesque où est bien pris qui croyait prendre…</p>
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		<title>Quand la chair et le carton-pâte se rencontrent, tout peut arriver</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 18:14:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'équipe web du VOIR</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scène]]></category>

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		<description><![CDATA[Du 23 avril au 18 mai 2013, le Théâtre du Trident titillera le public avec Les Enrobantes cabaret décolleté pour psychanalyste plongeant, de Marie-Christine Lê-Huu, d’après une idée originale de Pierre Robitaille, dans une mise en scène de Bertrand Alain. Un spectacle croustillant de marionnettes pour adultes qui en étonnera plus d’un !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Du 23 avril au 18 mai 2013, le Théâtre du Trident titillera le public avec <em>Les Enrobantes cabaret décolleté pour psychanalyste plongeant</em>, de Marie-Christine Lê-Huu, d’après une idée originale de Pierre Robitaille, dans une mise en scène de Bertrand Alain. Un spectacle croustillant de marionnettes pour adultes qui en étonnera plus d’un !</p>
<p><strong>Les Enrobantes cabaret décolleté pour psychanalyste plongeant : des hommes ou des marionnettes, qui dit vrai ?</strong></p>
<p>Vienne, les années 1930. On y retrouve le grand Sigmund Freud face à ses obsessions et à ses fantasmes. Il rencontre Lola, une mystérieuse chanteuse de cabaret. Réalité et fiction se confondent dans cette histoire complètement déjantée racontée par des humains, des musiciens et des marionnettes. Les années folles sont finies, les mouvements artistiques et sociaux sont en effervescence et on entend gronder la Deuxième Guerre mondiale. Lors de sa création en 1998, la production fut couronnée Meilleure production Québec au Gala des Masques.</p>
<p><strong>Marie-Christine Lê-Huu : une comédienne qui assume son rôle d’auteure</strong></p>
<p><a href="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/Marie-Christine-Le-Hu.jpg" ><img class="alignnone size-full wp-image-311" title="Marie-Christine-Le-Hu" src="http://voir.ca/letrident/files/2013/04/Marie-Christine-Le-Hu.jpg" alt="" width="614" height="409" /></a></p>
<p>Depuis sa sortie du Conservatoire d’art dramatique de Québec en interprétation en 1992, Marie-Christine Lê-Huu poursuit un trajet aux multiples facettes comme comédienne, auteur et scénariste. Pour le théâtre, elle a écrit une douzaine de pièces dont <em>Les Disparus</em>, <em>chronique de la cruauté </em>et <em>Jouliks</em>, qui lui ont valu des nominations au Gala des  Masques ( texte original ) et aux Prix du Gouverneur Général ( <em>Jouliks</em> ). Elle collabore depuis quelques années avec le Théâtre de l’Avant-Pays, pour lequel elle a écrit deux textes pour jeune public : <em>Une forêt dans la tête</em> et <em>Le Voyage</em>. Elle signait en outre, avec <em>Le Voyage</em>, sa première mise en scène. Comme comédienne, on a pu la voir récemment au Théâtre d’Aujourd’hui, dans Je pense à Yu, de Carole Fréchette. Elle travaille en ce moment à la scénarisation d’un long métrage, à la création d’une nouvelle pièce pour enfants et interprète le personnage d’Alia dans la série télévisée <em>Toc toc toc</em>.</p>
<p><strong>Bertrand Alain : un univers original</strong></p>
<p>Bertrand Alain est diplômé du Conservatoire d’art dramatique de Québec ( 1985 ). En tant que comédien, il a joué dans plus de quarante productions, du théâtre de répertoire à l’expérimental en passant par plusieurs pièces pour le jeune public. Il a reçu en 1998 et 2006 le prix Janine-Angers de la Fondation du théâtre du Trident. En 2011, au Théâtre du Trident, il incarnait M. Peachum dans <em>L’Opéra de quat’sous</em>, de Brecht et il a récemment fait partie de la distribution des <em>Quatre filles du Docteur March</em>. Parallèlement à sa carrière de comédien, sa démarche de metteur en scène l’a amené au  Théâtre du Trident à deux reprises : <em>Arcadia</em> ( 2000 ) et <em>Le malade imaginaire</em> ( 2003 ). Par ailleurs, il a dirigé <em>24 Poses</em> <em>(Portraits )</em> en 2003, <em>Un 18 trous pour 4</em> ( 2012 ) et on a pu voir son travail dans <em>Les Chaises</em> ( 2012 ). De plus, sa sensibilité à l’univers musical a trouvé un écho dans la mise en scène des comédies musicales <em>Annie</em> et <em>Peter Pan</em>. Depuis sept ans, il met en scène l’opéra produit par l’Atelier d’art lyrique du Conservatoire de musique de Québec. Il y a dirigé, entre autres, <em>Hansel und Gretel</em>, <em>The Old Maid and the Thief</em> et <em>Les Noces de Figaro</em>.</p>
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