«Tout compte fait, la peine de mort est une sentence plus clémente que la peine de vie.» Poursuivi par des tueurs en pleine rue, alors qu’il est sur le point d’être troué par leurs balles, un homme tente de choisir dans les bras de quelle passante il s’écroulera pour être sauvé: «La grande hippie lunatique? La carriériste matérialiste? La petite grosse complexée? Ou l’exaltée provocante?» Immortel ayant la capacité de «rembobiner» sa vie, il aura l’occasion d’apprécier la multitude de mauvais choix possibles avant de se rendre compte que le mieux est de se sauver lui-même. Cultivant les redites tant textuelles que graphiques, ce Rewind de Philippe Girard souffre précisément de ces répétitions excessives à partir desquelles il est construit, faisant perdre, en même temps que le sens du propos, l’originalité première du procédé. Éd. Glénat Québec, 2011, 135 p.

Rewind Critique par - 2011-12-15
Cote: 2


Partagez cette page

Ajouter un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Requis
Requis (ne sera pas publié)
Optionnel