La voix du conteur – qu’est aussi l’écrivain – est à l’oeuvre tout au long du roman, qui se déroule dans un univers où les apparitions de fantômes sont courantes. Toutefois, malgré le potentiel magique de Montréel, rien ne préparait la population à la disparition d’une partie de la ville et de ses résidants. L’avenir d’Oscar Martel, de la Commission d’urbanisme, de Clovis, concierge coincé par une promesse faite à un fantôme et du mage Léopold Sanschagrin est lié à cette disparition, qu’ils tentent d’expliquer. Le Montréel d’Éric Gauthier est tellement étonnant, réaliste et prenant (on ne lâche plus le roman dès qu’on entre dans la "maison Nullepart") qu’on lui pardonne les longueurs qui alourdissent par moments le texte. Éd. Alire, 2011, 624 p.

Montréel Critique par - 2012-01-05
Cote: 3.5


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