Entre les poèmes qu’elle écrit sur le frigo et une séance de Ouija plus ou moins arrangée, Martine entretient son obsession d’adolescente pour un beau voisin, optométriste de profession, qui l’invite parfois dans sa piscine hors terre et pour qui elle s’abîme les yeux volontairement. Qu’on ne s’y trompe pas: avec son titre qui semble fait exprès pour les vacances, Martine à la plage de Simon Boulerice ferait rougir l’héroïne éponyme de la célèbre série des «Martine» par son ton et son audace, cette Martine-ci n’hésitant pas à travailler au divorce de son bien-aimé de qui elle aimerait tomber enceinte pour pouvoir quitter leur triste banlieue… Tiré de la pièce du même nom de l’écrivain, le texte s’accompagne d’illustrations vintage de Luc Paradis qui confèrent une touche rétro fort séduisante à une œuvre où est explorée la frontière ténue séparant le fantasme de la réalité, un motif récurrent chez Boulerice.
À lire aussi
Ajouter un commentaire
Infolettres
Blogues des partenaires
-
Théâtre Aux Écuries - Saison 2012-2013 10 avril 2013
Le Festival du Jamais lu remet le couvert pour une 12e édition




