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	<title>Commentaires sur : C&#8217;est qui, elle ?</title>
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	<description>Blogue Voir</description>
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		<title>Par : Alain Fortaich</title>
		<link>http://voir.ca/melanie-robert/2012/01/10/cest-qui-elle/#comment-13</link>
		<dc:creator>Alain Fortaich</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Feb 2012 18:40:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://voir.ca/melanie-robert/?p=2#comment-13</guid>
		<description>J&#039;ajouterais mademoiselle Archet que même sous la couverture, il y a peu d&#039;auteurs qui s&#039;élève, à moins de souffrir de mythomanie.  L&#039;art de la séduction littéraire se fait en quelques mots, dans un incipit.  

En fait,  9% des écrivains vivaient de leur plume il y a quelques années selon l&#039;Uneq; et pour se faire lire les lignes, malheureusement, même à 4.50$ cela semble dispendieux pour un lecteur/lectrice.  Bref, l&#039;auteur(e) inconnu(e) qui souhaite se faire lire doit s&#039;offrir gratuitement.  Et là, c&#039;est sûr que l&#039;on va aimer.

C&#039;est ça la réalité culturelle de l&#039;écrivain.  Peu de reconnaissance au Québec pour les auteurs tandis qu&#039;en France, par exemple, on les sollicite, ainsi que les intellectuels de tout acabit, pour des débats.  Ici, on préfère l&#039;humoriste, plus près du peuple, qui fait oeuvre de vulgarisation.  Et pour certains, ils le font très bien. 

Par ailleurs, mademoiselle Robert, je suis sceptique quant à la pertinence de vos choix littéraires :  La biographie de Pierre Nepveu sur Gaston Miron a un coeur dessus, La vie devant soi de Romain Gary aussi.  James R. Ellory écrit de la littérature, oui, littérature policière (Seul le silence), pas du roman policier,  Susanna Clarke avec sa fiction Jonathan Strange  &amp; mister Norrell fait oeuvre de génie romanesque malgré ses nombreux coeurs.  Populaire ne symbolise pas systématiquement pauvreté ou appauvrissement du genre.  Gaston Miron est populaire : Nathalie Lessard, Chloé St-Marie, les 12 hommes rapaillés l&#039;on chanté...  

Toutefois, comme vous &quot;Il m’est arrivé de broyer du livre. Lire un non-livre, ça m’insulte. &quot;  Dans ce cas, faut-il blâmer les éditeurs qui sont subventionnés, en fonction du nombre de leur parution, de faire preuve de laxisme, de publier des oeuvres de moindres qualités; des amis et des amis des amis?  Pour la presque totalité des éditeurs, je doute, puisqu&#039;une maison d&#039;édition représente ceux qui y travaillent : les livres sont leurs vêtements; ils les endossent et les défendent.  Il faut donc savoir, au préalable, quelle maison d&#039;édition s&#039;adresse à nous; son style, ses auteurs etc.  En ce qui me concerne, je fonctionne avec Alto : fiction historique, écrits rigoureux, auteurs primés ou qui le seront inévitablement, traduits ou locaux.

Si je me suis servi de certains livres pour stabiliser ma table de travail, par exemple, ou bien pour allumer le feu à la campagne, j&#039;avoue qu&#039;aujourd&#039;hui ce comportement me fait honte!  Gaston Miron parlait lors d&#039;un cours auquel j&#039;assistais du fait que &quot;même dans un mauvais poême, il peu y avoir un vers&quot; (je paraphrase, c&#039;était il y a 20 ans) qui vous chavire une vie.

Puisqu&#039;il y a tant à lire, j&#039;entrouvre, je sens, je hume.  Je lis.  Une phrase puis cinq, deux pages dix pages.  Puis je referme si je demeure insatisfait.  Oui, il y a beaucoup à lire.  Et de bons aussi.  Heureusement, un auteur se lie à (quoiqu&#039;il relit rarement) ses écrits passés.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ajouterais mademoiselle Archet que même sous la couverture, il y a peu d&#8217;auteurs qui s&#8217;élève, à moins de souffrir de mythomanie.  L&#8217;art de la séduction littéraire se fait en quelques mots, dans un incipit.  </p>
<p>En fait,  9% des écrivains vivaient de leur plume il y a quelques années selon l&#8217;Uneq; et pour se faire lire les lignes, malheureusement, même à 4.50$ cela semble dispendieux pour un lecteur/lectrice.  Bref, l&#8217;auteur(e) inconnu(e) qui souhaite se faire lire doit s&#8217;offrir gratuitement.  Et là, c&#8217;est sûr que l&#8217;on va aimer.</p>
<p>C&#8217;est ça la réalité culturelle de l&#8217;écrivain.  Peu de reconnaissance au Québec pour les auteurs tandis qu&#8217;en France, par exemple, on les sollicite, ainsi que les intellectuels de tout acabit, pour des débats.  Ici, on préfère l&#8217;humoriste, plus près du peuple, qui fait oeuvre de vulgarisation.  Et pour certains, ils le font très bien. </p>
<p>Par ailleurs, mademoiselle Robert, je suis sceptique quant à la pertinence de vos choix littéraires :  La biographie de Pierre Nepveu sur Gaston Miron a un coeur dessus, La vie devant soi de Romain Gary aussi.  James R. Ellory écrit de la littérature, oui, littérature policière (Seul le silence), pas du roman policier,  Susanna Clarke avec sa fiction Jonathan Strange  &amp; mister Norrell fait oeuvre de génie romanesque malgré ses nombreux coeurs.  Populaire ne symbolise pas systématiquement pauvreté ou appauvrissement du genre.  Gaston Miron est populaire : Nathalie Lessard, Chloé St-Marie, les 12 hommes rapaillés l&#8217;on chanté&#8230;  </p>
<p>Toutefois, comme vous &laquo;&nbsp;Il m’est arrivé de broyer du livre. Lire un non-livre, ça m’insulte. &nbsp;&raquo;  Dans ce cas, faut-il blâmer les éditeurs qui sont subventionnés, en fonction du nombre de leur parution, de faire preuve de laxisme, de publier des oeuvres de moindres qualités; des amis et des amis des amis?  Pour la presque totalité des éditeurs, je doute, puisqu&#8217;une maison d&#8217;édition représente ceux qui y travaillent : les livres sont leurs vêtements; ils les endossent et les défendent.  Il faut donc savoir, au préalable, quelle maison d&#8217;édition s&#8217;adresse à nous; son style, ses auteurs etc.  En ce qui me concerne, je fonctionne avec Alto : fiction historique, écrits rigoureux, auteurs primés ou qui le seront inévitablement, traduits ou locaux.</p>
<p>Si je me suis servi de certains livres pour stabiliser ma table de travail, par exemple, ou bien pour allumer le feu à la campagne, j&#8217;avoue qu&#8217;aujourd&#8217;hui ce comportement me fait honte!  Gaston Miron parlait lors d&#8217;un cours auquel j&#8217;assistais du fait que &laquo;&nbsp;même dans un mauvais poême, il peu y avoir un vers&nbsp;&raquo; (je paraphrase, c&#8217;était il y a 20 ans) qui vous chavire une vie.</p>
<p>Puisqu&#8217;il y a tant à lire, j&#8217;entrouvre, je sens, je hume.  Je lis.  Une phrase puis cinq, deux pages dix pages.  Puis je referme si je demeure insatisfait.  Oui, il y a beaucoup à lire.  Et de bons aussi.  Heureusement, un auteur se lie à (quoiqu&#8217;il relit rarement) ses écrits passés.</p>
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		<title>Par : Anne Archet</title>
		<link>http://voir.ca/melanie-robert/2012/01/10/cest-qui-elle/#comment-4</link>
		<dc:creator>Anne Archet</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jan 2012 01:41:20 +0000</pubDate>
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		<description>Gary » Quand on fait dans l&#039;édition sans papier, il n&#039;y a pas beaucoup de carton pour cartonner.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Gary » Quand on fait dans l&#8217;édition sans papier, il n&#8217;y a pas beaucoup de carton pour cartonner.</p>
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	<item>
		<title>Par : Gary Gaignon</title>
		<link>http://voir.ca/melanie-robert/2012/01/10/cest-qui-elle/#comment-3</link>
		<dc:creator>Gary Gaignon</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 14:57:19 +0000</pubDate>
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		<description>Tiens, tiens, l&#039;arnarchie de Anne Archet cartonne toujours? Elle a fait le saut dans l&#039;autoédition numérique, enfin?!...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tiens, tiens, l&#8217;arnarchie de Anne Archet cartonne toujours? Elle a fait le saut dans l&#8217;autoédition numérique, enfin?!&#8230;</p>
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	<item>
		<title>Par : Mélanie Robert</title>
		<link>http://voir.ca/melanie-robert/2012/01/10/cest-qui-elle/#comment-2</link>
		<dc:creator>Mélanie Robert</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 03:44:16 +0000</pubDate>
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		<description>Ah oui oui oui chère Anne Archet... Veuillez me l&#039;envoyer à digitalis88@hotmail.com</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ah oui oui oui chère Anne Archet&#8230; Veuillez me l&#8217;envoyer à <a href="mailto:digitalis88@hotmail.com">digitalis88@hotmail.com</a></p>
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	<item>
		<title>Par : Anne Archet</title>
		<link>http://voir.ca/melanie-robert/2012/01/10/cest-qui-elle/#comment-1</link>
		<dc:creator>Anne Archet</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 03:37:29 +0000</pubDate>
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		<description>Elle pourrait même en avoir un exemplaire si elle a envie d&#039;en parler sur son nouveau blogue.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Elle pourrait même en avoir un exemplaire si elle a envie d&#8217;en parler sur son nouveau blogue.</p>
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