<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Nous nous souviendrons!</title>
	<atom:link href="http://voir.ca/mohammed-lotfi/2012/05/22/nous-nous-souviendrons/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://voir.ca/mohammed-lotfi/2012/05/22/nous-nous-souviendrons/</link>
	<description>Vol de temps</description>
	<lastBuildDate>Sat, 26 Jan 2013 02:47:09 -0500</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.2.1</generator>
	<item>
		<title>Par : Antonin</title>
		<link>http://voir.ca/mohammed-lotfi/2012/05/22/nous-nous-souviendrons/#comment-59</link>
		<dc:creator>Antonin</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 May 2012 11:02:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://voir.ca/mohammed-lotfi/?p=110#comment-59</guid>
		<description>Beurk, Claude Perrier.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Beurk, Claude Perrier.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Claude Perrier</title>
		<link>http://voir.ca/mohammed-lotfi/2012/05/22/nous-nous-souviendrons/#comment-58</link>
		<dc:creator>Claude Perrier</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 May 2012 12:51:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://voir.ca/mohammed-lotfi/?p=110#comment-58</guid>
		<description>Qui l’emportera lors du prochain scrutin au Québec?  Espérons que ce soit enfin le «gros bon sens».  Parce que ce gros-là, ça fait un bon bout de temps qu’on ne l’a pas vu par ici…

Mme Marois?  Sérieux problème de légitimité, de son côté.

Certes, elle a su tirer son épingle du jeu et passer à travers la fronde de proches alliés s’étant soudainement révélés davantage d’opportunistes calculateurs que de dévoués collaborateurs.  Et elle aurait alors pu s’élever bien au-dessus de la mêlée suite à ce nouvel épisode de non-solidarité au PQ.  Mais cette idée – mal assimilée - de solidarité aura possiblement été ce qui l’aura si erronément aiguillé dans la mauvaise direction.

Alors qu’elle tenait enfin l’occasion de faire valoir qu’elle avait la véritable stature attendue d’un chef d’État, qu’elle méritait d’être sérieusement considérée comme une alternative crédible au gouvernement peinant d’allégations peu reluisantes en maladresses, elle a préféré – à l’instar des frondeurs de la veille - jouer à son tour la carte de l’opportunisme.  Sans s’attarder à gratter le moindrement sous la couche de vernis rouge.

La voilà donc affichant son appui à une minorité.  Une minorité d’étudiants.  Certes une minorité bruyante, mais malgré tout une minorité.  Et faisant fi de procédures de votes fréquemment douteuses ayant permis d’artificiellement gonfler la taille de cette minorité.

Une cause (officiellement) décriant ce qui serait de l’abus à l’égard des étudiants.  Pensez donc: après le cégep gratuit, avoir à acquitter un énorme 13% de la note de ses propres frais universitaires!  En laissant une petite part d’à peine 87% aux autres.

Déjà que 13% c’est dur à avaler, alors que la gratuité serait bien plus indiquée, voilà que le gouvernement voudrait progressivement hausser cette suffocante part de 13% jusqu’à un délirant 17% de la note après cinq ans.  En invoquant la doucereuse excuse que cela contribuerait à rehausser la qualité de l’enseignement universitaire.  À l’heure d’une impitoyable concurrence mondiale.

Une sidérante hausse de 4% sur cinq ans.  Assortie d’un relèvement des mesures d’assistance financière aux études garantissant l’accessibilité pour 60% - et même des améliorations pour certains – et ne laissant qu’une modeste hausse qui ne touchera vraiment que le 40% plus en moyens, et que cela n’affectera nullement.  D’autant plus que, malgré la hausse, il en coûtera toujours beaucoup moins au Québec qu’à peu près partout ailleurs.

Alors?  Une minorité généreusement financée par une majorité de citoyens.  Puis une minorité manipulée qu’on incite à sortir et ressortir nuire à la généreuse majorité qui essaie d’aller jour après jour au boulot afin de pouvoir payer le 87% de la note.  Et une minorité manipulée ayant vite été rejointe et infiltrée par des brutes masquées cassant tout ce qui se trouve sur leur passage.

En bout de ligne? Une actuelle chef de l’Opposition qui appuie une minorité aux doléances peu crédibles (si on se donne la peine de les regarder de plus près) et, du coup, rabroue la majorité.  Et ce serait en rabrouant la majorité que Pauline Marois parviendrait à former le prochain gouvernement?

Peut-être.  Considérant que le «gros bon sens» est depuis un moment en vacances ou aurait peut-être même quitté la place.

(Excusez la longueur, Monsieur Lotfi.  Mais cela s’avère impossible de dire autrement ce qui est assez complexe.  Et voilà déjà les rouspéteurs qui arrivent…)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Qui l’emportera lors du prochain scrutin au Québec?  Espérons que ce soit enfin le «gros bon sens».  Parce que ce gros-là, ça fait un bon bout de temps qu’on ne l’a pas vu par ici…</p>
<p>Mme Marois?  Sérieux problème de légitimité, de son côté.</p>
<p>Certes, elle a su tirer son épingle du jeu et passer à travers la fronde de proches alliés s’étant soudainement révélés davantage d’opportunistes calculateurs que de dévoués collaborateurs.  Et elle aurait alors pu s’élever bien au-dessus de la mêlée suite à ce nouvel épisode de non-solidarité au PQ.  Mais cette idée – mal assimilée &#8211; de solidarité aura possiblement été ce qui l’aura si erronément aiguillé dans la mauvaise direction.</p>
<p>Alors qu’elle tenait enfin l’occasion de faire valoir qu’elle avait la véritable stature attendue d’un chef d’État, qu’elle méritait d’être sérieusement considérée comme une alternative crédible au gouvernement peinant d’allégations peu reluisantes en maladresses, elle a préféré – à l’instar des frondeurs de la veille &#8211; jouer à son tour la carte de l’opportunisme.  Sans s’attarder à gratter le moindrement sous la couche de vernis rouge.</p>
<p>La voilà donc affichant son appui à une minorité.  Une minorité d’étudiants.  Certes une minorité bruyante, mais malgré tout une minorité.  Et faisant fi de procédures de votes fréquemment douteuses ayant permis d’artificiellement gonfler la taille de cette minorité.</p>
<p>Une cause (officiellement) décriant ce qui serait de l’abus à l’égard des étudiants.  Pensez donc: après le cégep gratuit, avoir à acquitter un énorme 13% de la note de ses propres frais universitaires!  En laissant une petite part d’à peine 87% aux autres.</p>
<p>Déjà que 13% c’est dur à avaler, alors que la gratuité serait bien plus indiquée, voilà que le gouvernement voudrait progressivement hausser cette suffocante part de 13% jusqu’à un délirant 17% de la note après cinq ans.  En invoquant la doucereuse excuse que cela contribuerait à rehausser la qualité de l’enseignement universitaire.  À l’heure d’une impitoyable concurrence mondiale.</p>
<p>Une sidérante hausse de 4% sur cinq ans.  Assortie d’un relèvement des mesures d’assistance financière aux études garantissant l’accessibilité pour 60% &#8211; et même des améliorations pour certains – et ne laissant qu’une modeste hausse qui ne touchera vraiment que le 40% plus en moyens, et que cela n’affectera nullement.  D’autant plus que, malgré la hausse, il en coûtera toujours beaucoup moins au Québec qu’à peu près partout ailleurs.</p>
<p>Alors?  Une minorité généreusement financée par une majorité de citoyens.  Puis une minorité manipulée qu’on incite à sortir et ressortir nuire à la généreuse majorité qui essaie d’aller jour après jour au boulot afin de pouvoir payer le 87% de la note.  Et une minorité manipulée ayant vite été rejointe et infiltrée par des brutes masquées cassant tout ce qui se trouve sur leur passage.</p>
<p>En bout de ligne? Une actuelle chef de l’Opposition qui appuie une minorité aux doléances peu crédibles (si on se donne la peine de les regarder de plus près) et, du coup, rabroue la majorité.  Et ce serait en rabrouant la majorité que Pauline Marois parviendrait à former le prochain gouvernement?</p>
<p>Peut-être.  Considérant que le «gros bon sens» est depuis un moment en vacances ou aurait peut-être même quitté la place.</p>
<p>(Excusez la longueur, Monsieur Lotfi.  Mais cela s’avère impossible de dire autrement ce qui est assez complexe.  Et voilà déjà les rouspéteurs qui arrivent…)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Mohamed Lotfi</title>
		<link>http://voir.ca/mohammed-lotfi/2012/05/22/nous-nous-souviendrons/#comment-57</link>
		<dc:creator>Mohamed Lotfi</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 May 2012 15:30:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://voir.ca/mohammed-lotfi/?p=110#comment-57</guid>
		<description>Apparemment, vous n&#039;avez jamais lu mes critiques envers Pauline Marois et sa façon de  diriger le parti..  Si je présume qu&#039;elle sera élue et choisie comme première Première Ministre, ce n&#039;est pas nécessairement un appui indéfectible, mais un constat.  Le constat aussi d&#039;une évolution à l&#039;intérieur du PQ qui a su s&#039;unir.  Peu importe les raisons, cette union commence à donner des résultats..  Par ailleurs si vous avez bien lu, ce que j&#039;appui sans réserve c&#039;est la tendance au Québec vers une démocratie de plus en plus participative.  Quelque soit le régime ou le parti au pouvoir, la vigilance des citoyens est de mise..  Oui, je m&#039;attends à ce que ces mêmes citoyens indignés aujourd&#039;hui, le moment venu, réclament le système proportionnel mixte compensatoire et bien d&#039;autres améliorations à notre démocratie..  Pauline Marois et les autres, nous accompagneront dans nos choix collectifs.. Pour vu que nous n&#039;oublions jamais le coup bas que certains politiciens sont capable de nous asséner..!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Apparemment, vous n&#8217;avez jamais lu mes critiques envers Pauline Marois et sa façon de  diriger le parti..  Si je présume qu&#8217;elle sera élue et choisie comme première Première Ministre, ce n&#8217;est pas nécessairement un appui indéfectible, mais un constat.  Le constat aussi d&#8217;une évolution à l&#8217;intérieur du PQ qui a su s&#8217;unir.  Peu importe les raisons, cette union commence à donner des résultats..  Par ailleurs si vous avez bien lu, ce que j&#8217;appui sans réserve c&#8217;est la tendance au Québec vers une démocratie de plus en plus participative.  Quelque soit le régime ou le parti au pouvoir, la vigilance des citoyens est de mise..  Oui, je m&#8217;attends à ce que ces mêmes citoyens indignés aujourd&#8217;hui, le moment venu, réclament le système proportionnel mixte compensatoire et bien d&#8217;autres améliorations à notre démocratie..  Pauline Marois et les autres, nous accompagneront dans nos choix collectifs.. Pour vu que nous n&#8217;oublions jamais le coup bas que certains politiciens sont capable de nous asséner..!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : P. Lagassé</title>
		<link>http://voir.ca/mohammed-lotfi/2012/05/22/nous-nous-souviendrons/#comment-56</link>
		<dc:creator>P. Lagassé</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 May 2012 13:39:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://voir.ca/mohammed-lotfi/?p=110#comment-56</guid>
		<description>Si vous espérez une démocratie participative, je ne comprend pas votre appui indéfectible à Pauline Marois et à la direction du PQ qui, surtout depuis Bouchard, fait tout le contraire. La crise de l&#039;été dernier avait justement provoqué par cette politique systématique de &quot;gérer&quot; un parti comme une entreprise.
Où toutes les décisions sont prise par la direction (le conseil d&#039;administration) et où les députés et militants sont relégués au rang de simplee courroies de transmission entre cette direction et &quot;l&#039;opinion publique&quot; (bref des agents de marketing).
Si la crise s&#039;est &quot;terminée&quot; au PQ, c&#039;est uniquement parce que Duceppe a disparu soudainement du décor et que les contestataires ont préféré rentrer dans les rangs plutôt que de voir le parti éclater, avec leurs chances de réélection.

Pour l&#039;instant, le seul parti à pratiquer la démocratie participative, c&#039;est Québec Solidaire.
(Qui, soit-dit en passant, ne propose pas seulement les élections à dates fixes, mais aussi le système électoral proportionnel mixte compensatoire. Et il est le seul à l&#039;inscrire dans sa plate-forme alors que le dossier traîne depuis Lévesque et que le PQ ne l&#039;a pas instauré en ses quatre mandats).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Si vous espérez une démocratie participative, je ne comprend pas votre appui indéfectible à Pauline Marois et à la direction du PQ qui, surtout depuis Bouchard, fait tout le contraire. La crise de l&#8217;été dernier avait justement provoqué par cette politique systématique de &laquo;&nbsp;gérer&nbsp;&raquo; un parti comme une entreprise.<br />
Où toutes les décisions sont prise par la direction (le conseil d&#8217;administration) et où les députés et militants sont relégués au rang de simplee courroies de transmission entre cette direction et &laquo;&nbsp;l&#8217;opinion publique&nbsp;&raquo; (bref des agents de marketing).<br />
Si la crise s&#8217;est &laquo;&nbsp;terminée&nbsp;&raquo; au PQ, c&#8217;est uniquement parce que Duceppe a disparu soudainement du décor et que les contestataires ont préféré rentrer dans les rangs plutôt que de voir le parti éclater, avec leurs chances de réélection.</p>
<p>Pour l&#8217;instant, le seul parti à pratiquer la démocratie participative, c&#8217;est Québec Solidaire.<br />
(Qui, soit-dit en passant, ne propose pas seulement les élections à dates fixes, mais aussi le système électoral proportionnel mixte compensatoire. Et il est le seul à l&#8217;inscrire dans sa plate-forme alors que le dossier traîne depuis Lévesque et que le PQ ne l&#8217;a pas instauré en ses quatre mandats).</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
