L’histoire des cabarets montréalais s’étend du début des années 1920 aux années 1970.
Propulsés par la prohibition américaine, les cabarets montréalais reçoivent des artistes de grande renommée venus des États-Unis et de la France pour s’y produire. Montréal obtient rapidement une réputation de ville festive et attire des touristes en grand nombre, notamment des Américains. De nombreux artistes américains de jazz viennent y jouer. Dans les années 1950, les cabarets montréalais sont un lieu important d’émergence de nouveaux talents québécois.
Le phénomène connaît son apogée durant deux périodes distinctes soit autour de 1930 et par la suite dans les années 1940. La vitalité des cabarets est éventuellement affectée par la popularité de la télévision et par une campagne de répression publique menée notamment par le maire Jean Drapeau à la fin des années 1950. Au début des années 1970, les cabarets disparaissent de la scène montréalaise.







Le bon vieux temps ! Aznavour, Trenet, Piaf, Sinatra, Montant, Leclerc et autres vedettes d’ici et d’ailleurs ont fait les belles soirées de Montréal.