La lutine à la voix de géante est arrivée sur scène à pas de loup, une guitare au cou, faisant le pari avec un public – heureusement conquis d’avance – d’un spectacle parfaitement rodé mais traversé de courants froids. Tandis que les arrangements de la tournée précédente avaient des allures de communion, Feist prend désormais ses distances et les détours très cérébraux de la déstructuration. Un parcours parfois heureux, d’autres fois moins. Pas vraiment en raison du répertoire, plus près du récent Metals que des grands succès, mais parce que du début à la fin, il aura manqué une étincelle, la magie. La faute à la salle trop grande, aux projections passablement pénibles? Invoquons plutôt que ce spectacle s’adresse beaucoup trop à la tête et trop peu au coeur.

Joyau dépoli Critique par Voir - . Cote: 3

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