Le progrès tentaculaire Entrée 2

14 octobre 2012 12h52 · Simon Arès

Dans le dernier billet :

(De quoi maudire à jamais l’inventeur du vélo, car en face du Super Club il croise Florence, à qui mieux vaut ne pas montrer qu’on a chaud pour faire bonne impression. Non pas qu’elle tienne du tout la chose en horreur, mais, pourquoi se mentir, elle est de ces filles qui généralement préfèrent leur sportif sec.)

Le progrès tentaculaire
Entrée 2

Alors il détale sans demander son reste, à la vitesse qu’il faut pour n’être sous peu qu’une tache au loin. De toute façon qu’aurait-il bien pu faire? Vu les circonstances, aller séduire une amatrice de faux cils avec une odeur de vestiaire et l’élégance d’un chien mouillé bousillerait carrément ses chances.

Heureusement, dans ce cas, qu’il a Glenn Gould, ainsi que tout un vendredi soir pour lui redonner son lustre original et le classer parmi les autres de la controversée collection des musiciens canadiens, laquelle n’a retenu que Robert Charlebois de la délégation québécoise. Il s’en offusquerait sûrement, s’il ne s’en fichait pas.

C’est que Melbourne a bien d’autres guerres à livrer, comme celle qui l’oppose en ce moment même à la biologie. Car dès que le stress d’un possible face à face avec Florence tombe enfin, c’est tout l’appareil digestif qui reprend du service et l’oblige à serrer les fesses pour les derniers milles du parcours.

À suivre.

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  • Simon Arès
    Dans ce blogue, il sera question, dans le désordre : de Sasquatch; de sucre à la crème; de philatélie; de Melbourne, mais pas de la ville; de robotique; de grosse truite; et de bogue, surtout. Bref, de quoi faire un mémoire en littérature.

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