Django déchaîné

21 décembre 2012 15h25 · Stéphanie Alcaraz Robinson

Désormais, je ne pourrai plus me permettre d’affirmer honnêtement que je n’aime pas les westerns.

J’ai assisté hier à la première de Django Unchained (Djando déchaîné), un film de Quentin Tarantino, mettant en vedette Jamie Foxx, Christopher Waltz, Leonardo DiCaprio, Don Johnson, Samuel L. Jackson…

Déjà, Quentin Tarantino est un de mes artistes préférés.  Son génie me fascine, son sens de l’humour me parle. C’est un être exquis, selon moi. Je suis ce que l’on nomme communément une « fan ». « Fan finie ».

Si vous l’aimez également, profitez de vos vacances pour faire une sortie cinéma pour visionner le film. Vous ne serez certainement pas déçu.

Mais que dire des acteurs? Une brillante brochette d’acteurs -adroitement sélectionnée- expérimentés et capables d’incarner des personnages aussi tordus, extravagants et violents : des acteurs qui se fondent dans leur jeu. Ils sont tous aussi convaincants les uns que les autres.

L’histoire se déroule en 1858, « deux ans avant la guerre de Sécession ». Django, incarné par Foxx, est un esclave qui est libéré par un chasseur de prime d’origine allemande, joué par Waltz. Les deux s’associeront, pourchasseront des criminels pour les abattre et toucher la prime et tenteront ultimement de libérer la femme de Django, Broomhilda, esclave d’un riche propriétaire d’une plantation, Calvin Candie. Une histoire de vengeance, de crimes et d’amour (mais pas trop!).

Maintenant, rappelez-vous que l’histoire est écrite par Tarantino… Langage coloré, gymnastiques sanguinaires (du sang, il en coule!), des images percutantes et savamment tournées. Une lumière et un angle uniques à Tarantino.

L’esclavage demeure le point central de l’histoire : des images dures, de torture, d’humiliation, de violence sauvage et d’actes impardonnables. Pourtant, à plusieurs reprises on rit. Pas des scènes d’esclavage, mais Tarantino est assez talentueux, intelligent et impétueux pour parsemer son lourd scénario d’absurdité et d’humour.

Je ne vous donne pas d’avantage de renseignements sur l’histoire : des dizaines de critiques l’ont déjà fait, encore plus éloquemment que moi.

Mon point est celui-ci : je n’aime pas les westerns.
Mais pas du tout.

Avant aujourd’hui…

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  • Stéphanie Alcaraz Robinson
    Formée en sciences des religions, immigration et communications, je parcours le monde à la recherche de nouveaux sujets d'écriture. Journaliste, pigiste, étudiante et passionée des Canadiens... J'aspire à faire le tour du monde au moins quatre fois. Je compte bien vous en faire voir de toutes les couleurs!

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