30 octobre 2012 11h12 · Usine C
Le bâtard c’est qui : Nicolas Cantin
Celle qui découvre : c’est moi, ou toi peut-être aussi !
Le mot bâtard, c’est pas moi qui l’ai choisi, c’est lui.
Vous êtes chorégraphe Monsieur Cantin ? Non, pas spécifiquement.
Alors metteur en scène ? Pas vraiment.
Je suis en bâtard.
Bon d’accord, alors qu’est-ce que l’œuvre d’un bâtard ?
Et, bien dans ce cas-ci, c’est une romance ou plutôt trois romances. Un objet où les danseurs ne dansent pas vraiment où les acteurs ne jouent pas tout à fait non plus.
Les petits moments qui m’ont été donnés de voir me font penser à un bricolage, un objet un peu étrange, hétéroclite, surtout mystérieux. Mystérieux pas au sens des grands mystères inquiétants, mais plutôt au sens de quelque chose qui ne ressemble à rien, qui détonne, qui se situe dans la marge.
Un objet sensible. Une curiosité.
Je suis curieuse de l’œuvre de Nicolas. L’êtes vous ?
Je vous partage les quelques découvertes que j’ai faites pour vous familiariser avec les trois romances de Nicolas Cantin en attendant le début des représentations.
Des photos tirées de Grand singe, Belle Manière et Mygale
Et la trame sonore de cette romance qui berce ou décrasse les oreilles, c’est selon …
Depeche Mode
John Zorn
Glen Gould


























Article orignal, j’aimerais bien voir cette création! =)