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	<title>Usine C - Saison 2012-2013</title>
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		<item>
		<title>L’illustre duo britannique, Jonathan Burrows et Matteo Fargion, à l’Usine C pour 3 soirées</title>
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		<pubDate>Wed, 01 May 2013 21:21:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Usine C</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scène]]></category>

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		<description><![CDATA[Jonathan Burrows et Matteo Fargion seront de passage à Montréal pour présenter 4 de leurs courtes pièces à l'univers chorégraphique et musical hors du commun. À la fois concepteurs, metteurs en scène et interprètes de leurs spectacles, ils agitent avec simplicité, humour et virtuosité la scène internationale depuis 20 ans.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://voir.ca/usinec/files/2013/05/Burrows1350.jpg" ><img class="alignnone size-full wp-image-96" title="Burrows1350" src="http://voir.ca/usinec/files/2013/05/Burrows1350.jpg" alt="" width="614" height="409" /></a></p>
<p>Jonathan Burrows et Matteo Fargion seront de passage à Montréal pour présenter 4 de leurs courtes pièces à l&#8217;univers chorégraphique et musical hors du commun. À la fois concepteurs, metteurs en scène et interprètes de leurs spectacles, ils agitent avec simplicité, humour et virtuosité la scène internationale depuis 20 ans.</p>
<p>Du sublime duo d&#8217;artistes, l&#8217;influente critique new-yorkaise de <strong>Deborah Jowitt</strong> a dit : <em>Lorsque je m&#8217;ennuie pendant un spectacle, je rêve que le rideau en ait assez lui aussi, qu&#8217;il tombe, balaie le tout et le remplace par Burrows et Fargion</em>!</p>
<p><strong>QUATRE CRÉATIONS</strong></p>
<p>De Jonathan Burrows et Matteo Fargion<strong><br />
<em>Cheap Lecture + The Cow Piece</em></strong><br />
Mai / May 9 → 10, 20:00 / 8:00 pm</p>
<p>- &#8211; - &#8211; - &#8211; - &#8211; - &#8211; - &#8211; - -</p>
<p><strong><em>Counting To One Hundred + One Flute Note</em></strong><br />
Mai / May 11, 20:00 / 8:00 pm</p>
<p>- &#8211; - &#8211; - &#8211; - &#8211; - &#8211; - &#8211; - -</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/XCNg5ng-KQk" frameborder="0" width="560" height="315"></iframe></p>
<p><a href="http://www.usine-c.com/programmation/burrows-fargion-quatre-creations/"  target="_blank">Informations</a></p>
<p><strong>Informations / Réservations</strong></p>
<p><strong>Billetterie</strong><br />
514-521-4493<br />
mardi &#8211; samedi / tuesday &#8211; saturday<br />
12:00 &#8211; 18:00 / 6:00 pm</p>
<p><strong>Admission</strong><br />
1-855-790-1245<br />
<a target="_blank" href="http://links.likuidmail.com/c/443/0cfeb2aefd9ecae9f0633d251fe78617e767aed50cb76101fd8e035201020d23" >admission.com</a></p>
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		<image>http://voir.ca/usinec/files/2013/05/Burrows1350-428x285.jpg</image>
	</item>
		<item>
		<title>Les Projets du 3e / The Third Floor Projects</title>
		<link>http://voir.ca/usinec/2013/05/01/les-projets-du-3e-3rd-floor-projects/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 May 2013 13:23:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Usine C</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scène]]></category>

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		<description><![CDATA[Les Projets du 3e est une initiative de Yves Sheriff avec le fort soutien de l’Usine C, qui offre à des chorégraphes émergents un espace de recherche afin de débuter ou poursuivre une création, en leur offrant studio situé au 3e étage.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://voir.ca/usinec/files/2013/05/photo.jpg" ><img class="alignnone size-full wp-image-99" title="photo" src="http://voir.ca/usinec/files/2013/05/photo.jpg" alt="" width="614" height="409" /></a></p>
<p><strong><em>Les Projets du 3e </em></strong>est une initiative de Yves Sheriff avec le fort soutien de l’Usine C, qui offre à des chorégraphes émergents un espace de recherche afin de débuter ou poursuivre une création, en leur offrant studio situé au 3e étage situé au 3<sup>e</sup> étage. Ces résidences participatives s’articulent autour de questionnements sur la pratique actuelle de la danse par différentes formes de pollinisation des idées : discussions, critiques, jeux, échanges d’opinions et de références. Les 11 et 12 mai prochain, nous partagerons ces résultats de recherches devant public, et nous comptons sur votre présence pour nourrir ces nouvelles formes.</p>
<p><strong>11 MAI / MAY 11,  14H30<em><br />
</em>12 MAI / MAY 12,  19H30<em><br />
</em></strong>Maria Kefirova (+/- 35 minutes)<br />
Adam Kinner (+/- 30 minutes)<br />
Hanako Hoshimi Caines (+/- 30 minutes)</p>
]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>À l’origine de Kiss and Cry</title>
		<link>http://voir.ca/usinec/2013/03/28/a-l%e2%80%99origine-de-kiss-and-cry/</link>
		<comments>http://voir.ca/usinec/2013/03/28/a-l%e2%80%99origine-de-kiss-and-cry/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 28 Mar 2013 19:43:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Usine C</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scène]]></category>

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		<description><![CDATA[Ceci n’est pas un billet pour vous parler de la genèse du spectacle Kiss and Cry qui revient à l’Usine C à la fin avril, mais plutôt pour vous partager une petite histoire qui a fait sourire l’équipe de l’Usine C aujourd’hui.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://voir.ca/usinec/files/2013/03/selfma30.jpg" ><img class="alignnone size-full wp-image-92" title="selfma30" src="http://voir.ca/usinec/files/2013/03/selfma30.jpg" alt="" width="614" height="620" /></a></p>
<p>Ceci n’est pas un billet pour vous parler de la genèse du spectacle <em>Kiss and Cry</em> qui revient à l’Usine C à la fin avril, mais plutôt pour vous partager une petite histoire qui a fait sourire l’équipe de l’Usine C aujourd’hui.</p>
<p><em>Kiss and Cry </em>est une expression utilisée couramment dans le milieu du patinage artistique. On nomme l’endroit où les patineurs attendent le verdict du jury après leur performance; le <em>kiss and cry area</em> ou en français l’aire des baisers et des pleurs.</p>
<p>Pour la petite histoire, on doit « l’invention » de cette expression à Jane Erkko, figure importante du patinage finnois et membre du comité organisateur des Championnats du monde de patinage artistique d’Helsinki en 1983.  C’est donc lors de la visite d’une équipe de télévision qui venait en visite repérage pour la retransmission télévisuelle du championnat, qu’un membre de l’équipe aurait demandé comment s’appelait cette zone et que Jane Erkko a répondu spontanément le <em>kiss and cry area</em>.</p>
<p>L’expression a depuis gagné en notoriété dans le milieu du patinage artistique à tel point qu’elle est aujourd’hui reprise officiellement dans le règlement de l’Union internationale de patinage!</p>
<p>Est-ce que cette utilisation du terme a eu une influence dans la création du spectacle? La question reste entière, mais on se promet de la leur poser lors de leur passage.</p>
<p>Merci à l’équipe de <em>Kiss and Cry</em> de nous partager cette petite histoire (merci à Wikipédia pour les détails)!</p>
]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>Denis Lavalou nous présente sa création inspirée de l’œuvre de Henry David Thoreau</title>
		<link>http://voir.ca/usinec/2013/02/26/denis-lavalou-nous-presente-sa-creation-inspiree-de-l%e2%80%99oeuvre-de-henry-david-thoreau/</link>
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		<pubDate>Tue, 26 Feb 2013 17:17:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Usine C</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scène]]></category>

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		<description><![CDATA[2012; année des grandes manifestations étudiantes, année de mobilisation populaire contre l’exploitation des gaz de schiste et des plates-formes pétrolières dans le golfe du Saint-Laurent, année où les casseroles sont sorties des cuisines pour faire retentir la colère de plusieurs.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://voir.ca/usinec/files/2013/02/D.Lavalou-J.S.-Baillat.jpg" ><img class="alignnone size-full wp-image-90" title="D.Lavalou-J.S.-Baillat" src="http://voir.ca/usinec/files/2013/02/D.Lavalou-J.S.-Baillat.jpg" alt="" width="614" height="409" /></a></p>
<p>2012; année des grandes manifestations étudiantes, année de mobilisation populaire contre l’exploitation des gaz de schiste et des plates-formes pétrolières dans le golfe du Saint-Laurent, année où les casseroles sont sorties des cuisines pour faire retentir la colère de plusieurs.</p>
<p>En 2012, on aura parlé de droit de grève et de manifestation, de désobéissance civile, d’environnement, de corruption, d’accès à l’éducation. On aura aussi réfléchi à la société qu’on souhaite et on n’aura pas réussi à s’entendre, mais on aura éveillé quelque chose comme une conscience politique chez plusieurs d’entre nous.</p>
<p>En 2012, on aura aussi souligné l’anniversaire d’un philosophe décédé à l’âge de 45 ans, Henry David Thoreau. Environnementaliste avant l’heure, antiesclavagiste, père du concept de désobéissance civile; 150 ans après sa mort, ses préoccupations sont toujours aussi actuelles et sa voix toujours aussi pertinente. Pas étonnant que Denis Lavalou ait choisi de faire revivre sur scène Henry David Thoreau dans une toute nouvelle création du Théâtre Complice.</p>
<p>Une rencontre riche entre l’auteur, metteur en scène et comédien et le philosophe disparu : qui est le Thoreau de Denis Lavalou?</p>
<p>« Il y a longtemps que nous nous fréquentons, mais depuis plus de deux ans maintenant, j’ai l’impression de m’être fait un véritable ami – disparu il y a cent cinquante ans et pourtant plus présent, actuel et pertinent que jamais. Je partage ses rêves, ses promenades — ou plutôt ses expéditions — ses coups de gueule et ses émerveillements. Il peut tout faire, tout dire, tout écrire, tout penser, il obtient toujours mon approbation, il me contamine, même si, par moments, je le trouve un peu pointilleux dans ses descriptions si extraordinairement précises, et aussi excessif et parfois de mauvaise foi. On ne peut pas être totalement de “mauvaise foi” quand on croit, comme lui, en la nature qui a façonné les êtres humains et qui aura gain de cause, quoi que l’on fasse, sur sa créature et ses malversations. Ainsi, la sagesse de Thoreau sait vivre au présent et dépasser les contingences et les chagrins. Elle se renouvèle à chaque aurore. Elle n’est ni facile ni complaisante et se résume en trois mots : liberté, justice et conscience pour tous et pour chacun. Elle nous pousse à la réflexion et à la prise de position. Elle nous rend intelligent – ou plutôt nous rend à notre intelligence et avec elle – et avec lui – je continue d’espérer que nous sommes et demeurerons capables d’élever nos vies par un effort conscient. » — Denis Lavalou</p>
<p>« Nos amis sont de la même famille que nous, appartiennent à la même espèce;</p>
<p>Il y a très peu de gens de notre espèce sur la terre. » — H.D. Thoreau</p>
]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>Andy, dis-moi oui</title>
		<link>http://voir.ca/usinec/2013/02/12/andy-dis-moi-oui/</link>
		<comments>http://voir.ca/usinec/2013/02/12/andy-dis-moi-oui/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 12 Feb 2013 15:15:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Usine C</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Scène]]></category>

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		<description><![CDATA[Visage anguleux, cheveux blanc et hérissé, regard profond derrière sa monture de lunette ronde, Andy Warhol est l’artiste super-star, une figure plus que marquante de l’art contemporain. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://voir.ca/usinec/files/2013/02/praterkitchen614.jpg" ><img class="alignnone size-medium wp-image-86" title="praterkitchen614" src="http://voir.ca/usinec/files/2013/02/praterkitchen614-428x285.jpg" alt="" width="428" height="285" /></a></p>
<p>Visage anguleux, cheveux blanc et hérissé, regard profond derrière sa monture de lunette ronde, Andy Warhol est l’artiste super-star, une figure plus que marquante de l’art contemporain. Grand manitou derrière The Factory et le groupe de musique The Velvet Underground. Célèbre pour ses conserves de soupe Campbell et ses portraits d’icônes de la culture populaire américaine, Andy  a indéniablement influencé notre imaginaire collectif par ses créations. Célèbre aussi pour avoir prononcé ces mots : « Every one will be famous for 15 minutes » Andy Warhol serait-il prophète des temps modernes?</p>
<p><strong>Andy, père de la télé-réalité?</strong></p>
<p>Au cœur de l’œuvre de Warhol la culture populaire et une fascination pour mettre en scène la vie réelle. Ses films réalisés durant les années 60 et tournés en partie à la Factory ont tous en commun cette manière de filmer des acteurs qui ne jouent pas, mais vivent. Ancêtre de la télé-réalité? On irait peut-être pas jusque là, mais il y a tout de même quelque chose dans son œuvre cinématographique d’annonciateur de toute une tendance médiatique dont on ressent aujourd’hui pleinement l’impact.</p>
<p><strong>Andy dans votre cuisine</strong><br />
<em></em></p>
<p><em>Kitchen</em> fait partie de ce corpus d’œuvre qui nous donne la vie à contempler en spectacle. La petite histoire veut qu’à son retour en 1964 de l’inauguration de son exposition à Paris, Andy Warhol ait demandé à son scénariste, Ronald Travel,  de lui écrire quelque chose : « something in a kitchen, something white and clean, and plastic. … I don&#8217;t want a plot, but I want a situation or situations. » (Traduction libre : « quelque chose dans une cuisine, quelque chose de blanc, de propre, de plastique… Je ne veux pas un scénario, je veux une situation, des situations »). Cette manière de mettre en scène rappelle la manière dont la télé-réalité aborde la mise en scène de la vie « réel ».</p>
<p>Cette cuisine, on  la retrouvera sur la scène de l’Usine C dès mercredi. Cette fois-ci, Andy Warhol ne sera pas le réalisateur de cette œuvre, ce sera plutôt au collectif de Gob Squad de prendre les rênes de ce « remake live ». Le collectif tentera avec la participation du public de recréer <em>Kitchen</em> à l’identique  sur la scène.</p>
<p><strong>Extrait de <em>Kitchen</em></strong></p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/4x2zV3Gu66g" frameborder="0" width="420" height="315"></iframe></p>
<p>Et pour parfaire votre filmographie warholienne</p>
<p><strong><em>Eat</em></strong> :</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/XoQcGAczNTE" frameborder="0" width="420" height="315"></iframe></p>
<p><em><strong>Sleep</strong></em> :</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/pkQMJBlO0v8" frameborder="0" width="420" height="315"></iframe></p>
<p><strong><em>Empire</em></strong> :</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/-sSsWj2HWk0" frameborder="0" width="420" height="315"></iframe></p>
]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>Qui sont ces Belges? (2)</title>
		<link>http://voir.ca/usinec/2013/01/28/qui-sont-ces-belges-2/</link>
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		<pubDate>Mon, 28 Jan 2013 17:00:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Usine C</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scène]]></category>

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		<description><![CDATA[L’Usine C reçoit cette saison plusieurs artistes de la Belgique. Fruit du hasard? Peut-être. Ou peut-être pas. Il semble y avoir quelque chose dans l’air de la Belgique qui façonne des artistes dont les œuvres nous touchent et nous étonnent.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://voir.ca/usinec/files/2013/01/jpgBezonken_Rood_03_hires.jpg" ><img class="alignnone size-full wp-image-82" title="jpgBezonken_Rood_03_hires" src="http://voir.ca/usinec/files/2013/01/jpgBezonken_Rood_03_hires.jpg" alt="" width="614" height="409" /></a></p>
<p>L’Usine C reçoit cette saison plusieurs artistes de la Belgique. Fruit du hasard? Peut-être. Ou peut-être pas. Il semble y avoir quelque chose dans l’air de la Belgique qui façonne des artistes dont les œuvres nous touchent et nous étonnent.</p>
<p>Dirk Roofthooft, interprète de renom, montera sur la scène de l’Usine C dès mercredi dans la pièce <em>Rouge décanté</em>. Qui est cet acteur qui parle 5 langues et qui seul en scène porte sur ses épaules le spectacle <em>Rouge décanté </em>depuis 2004?</p>
<p>Né à Anvers en 1959, c’est aussi dans cette ville qu’il poursuit ses études en arts dramatiques jusqu’en 1981. Dirk parle et joue en néerlandais, en français, en espagnol, en allemand et en anglais. C’est d’ailleurs dans ces cinq langues qu’il interprète <em>Rouge décanté</em> un peu partout à travers le monde. Pour Dirk, chaque langue impose son rythme et réinvente le texte : « <em>Je trouve l’anglais plus poétique et par là même plus distant que, par exemple, le français. L’anglais me fait jouer d’une certaine façon, avec plus de distanciation vis-à-vis du matériau. […] Je trouve fascinant que les langues vous forcent dans des coins où votre propre imagination ne vous conduirait pas.</em> »</p>
<p>Dirk collabore depuis les années 80 avec le metteur en scène Guy Cassiers. Ils vont créer ensemble <em>Kaspar </em>et <em>Tristan</em>. Dans <em>Kaspar</em>, Guy prend les commandes à la mise en scène, Dirk joue. Ils renouvellent l’expérience avec <em>Tristan</em>, mais cette fois les rôles sont inversés. C’est dans cet esprit de co-création que voit le jour en 2004<em> Rouge décanté. </em>Une pièce marquante dans la carrière de Dirk, une œuvre qui lui permet d’aller à la rencontre du public depuis 9 ans. Il dit du public qu’il a un grand rôle à jouer dans ce monologue qu’est <em>Rouge décanté</em> : « <em>Le public définit en grande partie, soir après soir, comment sera la représentation, et c’est d’autant plus vrai pour un monologue. Car dans un monologue, il n’y a pas de partenaire physique sur la scène. […] Le public est la personne à qui l’on s’adresse. Les spectateurs peuvent façonner et diriger une représentation, et même la faire évoluer dans un sens qui ne vous plaît pas. Mais si c’est dans le bon sens, il ne faut pas essayer d’analyser pourquoi ça a marché et le reproduire. </em>»</p>
<p>Acteur encensé, artiste de la scène qui se meut dans tous les registres du théâtre, Dirk débarque à Montréal avec une réputation qui nous impressionne. On a très hâte de savoir ce que vous en penserez!</p>
]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>La parole à notre public</title>
		<link>http://voir.ca/usinec/2013/01/17/la-parole-a-notre-public/</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Jan 2013 22:17:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Usine C</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scène]]></category>

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		<description><![CDATA[L’Usine C a choisi de donner une tribune à son public. Voici la réflexion de l’un de nos spectateurs présents hier à la première de It’s Going to Get Worse and Worse and Worse, My Friend. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://voir.ca/usinec/files/2013/01/background3-1024x805.jpg" ><img class="alignnone size-full wp-image-79" title="background3-1024x805" src="http://voir.ca/usinec/files/2013/01/background3-1024x805.jpg" alt="" width="614" height="409" /></a></p>
<p>L’Usine C a choisi de donner une tribune à son public. Voici la réflexion de l’un de nos spectateurs présents hier à la première de <em>It’s Going to Get Worse and Worse and Worse, My Friend. </em></p>
<p><strong><em>« It’s Going to Get Worse and Worse and Worse, My Friend</em></strong><em> est une pièce où Lisbeth Gruwez effectue des mouvements d’abord sur des sons, ensuite sur des mots, puis presque sur des phrases sur un fond sonore rythmé, léger. Des mouvements très secs, décortiqués, agencés à chaque son (en fait, les sons sont des fragments de mots). Puis, plus la pièce avance, plus les mots se laissent découvrir et plus les gestes se complexifient et s’épousent davantage. </em></p>
<p><em>Finalement, ce sont les mouvements mêmes de Gruwez qui nous parle. C’est intéressant. À quel point associons-nous ses mots à ses mouvements et à quel point les attendons-nous quand elle les effectue?</em></p>
<p><em>Tout devient très mécanique, on sait que ça va arriver, c’est direct, ça nous emporte […] La scène, très sobre, il n’y a qu’un rectangle de lumière qui illumine un plancher légèrement incliné vers le public. L’éclairage fait en sorte qu’on ne voit jamais l’ombre de la danseuse. Cet aspect crée un effet intéressant. On a en fait l’impression de perdre la mesure de la profondeur pendant la pièce. Comme si elle se déroulait sur deux dimensions. Bien sûr ce n’est pas le cas, puisque nous voyons Lisbeth Gruwez changer de taille lorsqu’elle avance ou recule, néanmoins l’éclairage uniforme du rectangle crée cette illusion. Plus tard, vers la fin, Gruwez se met à sauter sur scène, et cette quasi-absence de profondeur est d’autant plus perceptible à ce moment que son corps voyage dans des zones du rectangle où nous n’avions pas l’habitude de la voir. C’est d’ailleurs le moment le plus fort du spectacle soutenu par la musique d’un violon magnifique.</em></p>
<p><em>Je me suis demandé ce que Gruwez avait voulu nous dire par<strong> It’s Going to Get Worse and Worse and Worse, My Friend</strong>. Est-ce que tout sera de pire en pire parce que la forme l’emportera de plus en plus sur le contenu? Que des orateurs comme Jimmy Swaggart profitent de leur qualité d’orateur pour vendre des salades qui ne se seraient jamais vendues autrement? Que l’art de faire beau l’emportera de plus en plus sur la vérité? Je ne suis pas convaincu. […] Qu’une belle forme peut servir autant les idées d’Obama, qu’elle peut servir, tristement, les idées d’Hitler. […] Peut-être que Gruwez voulait juste nous rappeler de faire un peu attention à la profondeur, au fond.</em></p>
<p><em>CWF »</em></p>
<p>Vous avez envie de vous prêter au jeu de la critique? Cette réflexion vous fait réagir? Allez-y! On hâte de vous entendre.</p>
<p><em>It’s Going to Get Worse and Worse and Worse, My Friend </em>présenté à l’Usine C jusqu’au 18 janvier.</p>
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		<title>La danse contemporaine, un langage difficile</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Jan 2013 19:21:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Usine C</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scène]]></category>

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		<description><![CDATA[On le sait la danse contemporaine à cette réputation d’être hermétique. Parfois, on la dit même incompréhensible ! Que signifie ce mouvement de bras, de jambe ? Et la nudité dans tout ça? Assis dans la salle, certains demeurent perplexes. L’Usine C a une solution …]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://voir.ca/usinec/files/2013/01/usine-c.jpg" ><img class="alignnone size-full wp-image-75" title="usine-c" src="http://voir.ca/usinec/files/2013/01/usine-c.jpg" alt="" width="614" height="409" /></a></p>
<p>On le sait la danse contemporaine à cette réputation d’être hermétique. Parfois, on la dit même incompréhensible ! Que signifie ce mouvement de bras, de jambe ? Et la nudité dans tout ça? Assis dans la salle, certains demeurent perplexes. L’Usine C a une solution …</p>
<p>Lisbeth Gruwez, danseuse et chorégraphe, offre un réchauffement au public du spectacle <em>It’s going to get worse and worse and worse, my friend. </em></p>
<p>L’Usine C vous offre de changer de point de vue; de celui d’acteur à celui d’interprète. Entrer dans l’action pour apprivoiser le mouvement et qui sait …  Apprivoiser cet objet étrange que peut être la danse contemporaine.</p>
<p>Maarten (le complice de Lisbeth) sur cette rencontre particulière :</p>
<p><em>« Le point de départ c&#8217;est de trouver le mouvement, l&#8217;envie de bouger […] L’idée de cette rencontre est de guider le public vers le mouvement du spectacle, de partir de leur propre gestes, simple, et comme ça, évoluer vers des plus grands gestes en traversant l&#8217;espace. »</em></p>
<p>Réchauffement public animé par Lisbeth Gruwez</p>
<p>15 janvier, 18 h à 19 h – veille de la première représentation<br />
Places limitées.<br />
Réservation : <a href="mailto:guichet@usine-c.com">guichet@usine-c.com</a>.</p>
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		<title>Qui sont ces Belges?</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Dec 2012 19:58:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Usine C</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scène]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a les stéréotypes de la Belgique, il y fait gris 362 jours par année, on y trouve les meilleures frites et on y boit de la bière forte faite par des moines! Il y a aussi la Belgique, centre névralgique de l’Union européenne...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://voir.ca/usinec/files/2012/12/usine-c.jpg" ><img class="alignnone size-full wp-image-72" title="usine-c" src="http://voir.ca/usinec/files/2012/12/usine-c.jpg" alt="" width="614" height="927" /></a></p>
<p>Il y a les stéréotypes de la Belgique, il y fait gris 362 jours par année, on y trouve les meilleures frites et on y boit de la bière forte faite par des moines! Il y a aussi la Belgique, centre névralgique de l’Union européenne. Puis cette question de la cohabitation de la langue et des cultures qui nous rappellent vaguement quelque chose à nous, Québécois. Et bien sûr la culture; manneken pis, Jacques Brel et la bande dessinée… Mais, il y a plus encore.</p>
<p>On trouve aussi en Belgique une vague d’artistes qui roulent leur bosse sur la scène contemporaine internationale et qui font beaucoup parler. Des artistes dont les œuvres retentissent et impressionnent. Cette saison, l’Usine C accueille quelques-uns de ces artistes belges qui font vibrer la planète, Lisbeth Gruwez, Guy Cassiers et Dirk Roofthooft ainsi que Michèle Anne De Mey et Jacob Van Dormael. Commençons par le début, Lisbeth Gruwez.</p>
<p><strong>Lisbeth « guerrière de la beauté »</strong></p>
<p>35 ans et toutes ses dents, chorégraphe et interprète. Elle a du chien. On l’a découverte l’an dernier avec <em>Birth of prey </em>présenté à l’Usine C. Un spectacle qui a « rocké » et fait trembler les murs de notre usine. On dit qu’elle est une interprète téméraire, vibrante. Formée à P.A.R.T. en Belgique, école associée à Rosas, la troupe dirigée par Anne Teresa de Keersmaeker, on reconnaît Lisbeth rapidement pour sa danse viscérale et physique. En 2007, elle fonde avec son complice Maarteen Van Cauwenberghe sa propre compagnie <em>Voetvolk</em> qui signifie: infanterie, un choix un peu étonnant pour celle qu’on compare à une guerrière! Maarteen et Lisbeth créent des œuvres où musique et danse fusionnent. Ils reviennent cette fois-ci à Montréal avec <em>It’ s going to get worse and worse and worse, my friend</em>, une création dans laquelle Lisbeth investit la scène seule avec pour toute trame sonore, les discours de télévangéliste Jimmy Swaggart (on vous en reparlera), auxquels elle répond, précise et tranchante.</p>
<p>D’ici au 16 janvier, on vous propose d’apprendre à connaître Lisbeth, avec une petite sélection de son travail. On a hâte de savoir ce que vous en pensez!</p>
<p><strong>L’origine</strong></p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/iL5g28eKPPQ" frameborder="0" width="600" height="338"></iframe></p>
<p><strong>HeroNeroZero</strong></p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/WJaOSnMRVWQ" frameborder="0" width="600" height="338"></iframe></p>
<p><strong>Birth of prey</strong></p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/s7onEWv5LIg" frameborder="0" width="600" height="338"></iframe></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Quand Philippe rencontre Nicolas</title>
		<link>http://voir.ca/usinec/2012/11/16/quand-philippe-rencontre-nicolas/</link>
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		<pubDate>Fri, 16 Nov 2012 15:31:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Usine C</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scène]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous avons proposé à Philippe Mainguy d’assister à l’un des spectacles de Nicolas Cantin et de «réagir» dans son propre langage artistique.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La rencontre a eu lieu un après-midi, quelque part autour de l’Halloween.</p>
<p><strong>Entre</strong> :</p>
<p><strong>Nom </strong>: Mainguy          <strong>Prénom</strong> : Philippe<br />
<strong>Statut</strong> : jeune artiste visuel<br />
<strong>Pratique artistique</strong> : la création d’image, plus particulièrement à travers la gravure et la peinture à l’huile.<br />
<strong>Lien avec l’Usine</strong> : l’un des 7 artistes à présenter une exposition à l’Usine durant la saison 2012 – 2013.</p>
<p><strong>et</strong></p>
<p><strong>Nom </strong>: Cantin              <strong>Prénom</strong> : Nicolas<br />
<strong>Statut </strong>: artiste inclassable (ou bâtard, c’est selon)<br />
<strong>Pratique artistique</strong> : la scène, toujours à la frontière. Danse ? Théâtre? Clown? On ne sait pas exactement et ça nous va.<br />
<strong>Lien avec l’Usine</strong> : l’un des 4 artistes en résidence de création à l’Usine C pour les trois prochaines saisons.</p>
<p>Parce que l’Usine est un lieu de création</p>
<p>Parce qu’on aime provoquer des rencontres</p>
<p>Parce que croiser les disciplines, c’est un peu notre raison d’être</p>
<p>Nous avons proposé à Philippe d’assister à l’un des spectacles de Nicolas Cantin et de «réagir» dans son propre langage artistique.</p>
<p>Voilà, ce que Philippe a vu, ce qui l’a inspiré.</p>
<p><em>Grand singe</em> de Nicolas Cantin vu par Philippe Mainguy</p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: small;"><div class="voir-slideshow"><h4>Galerie</h4><ul><li style="clear:left;margin-left:0;"><a href="http://voir.ca/usinec/files/2012/11/illustratio-sg1-614x794.jpg" class="fancybox"  rel="slideshow" ><img src="http://voir.ca/usinec/files/2012/11/illustratio-sg1-150x194.jpg" width="77.319587628866" height="100" alt="" /></a></li><li style=""><a href="http://voir.ca/usinec/files/2012/11/illustratio-gn2.jpg" class="fancybox"  rel="slideshow" ><img src="http://voir.ca/usinec/files/2012/11/illustratio-gn2-150x212.jpg" width="70.754716981132" height="100" alt="" /></a></li><li style=""><a href="http://voir.ca/usinec/files/2012/11/illustration-gn3.jpg" class="fancybox"  rel="slideshow" ><img src="http://voir.ca/usinec/files/2012/11/illustration-gn3-150x212.jpg" width="70.754716981132" height="100" alt="" /></a></li><li style=""><a href="http://voir.ca/usinec/files/2012/11/illustration-gn4.jpg" class="fancybox"  rel="slideshow" ><img src="http://voir.ca/usinec/files/2012/11/illustration-gn4-150x212.jpg" width="70.754716981132" height="100" alt="" /></a></li></ul><div class="clear"></div></div><script type="text/javascript">$(".fancybox").fancybox();</script></span></p>
<p>Pour découvrir le travail de Philippe, nous vous invitons à venir visiter son exposition.</p>
<p><strong>Du mardi au samedi de 12h à 18h à l&#8217;Usine C</strong><br />
<strong>Jusqu’au 10 décembre</strong><br />
<strong>Entrée libre par l’avenue Lalonde ou la rue de la Visitation. </strong></p>
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