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	<title>Commentaires sur : Chaque achat de livre a son histoire</title>
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	<description>Assoyez-vous pour parler littérature québécoise</description>
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		<title>Par : Venise Landry</title>
		<link>http://voir.ca/venise-landry/2012/07/18/chaque-achat-de-livre-a-son-histoire/#comment-125</link>
		<dc:creator>Venise Landry</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Jul 2012 16:42:30 +0000</pubDate>
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		<description>Sincèrement merci, monsieur Poirier, de compléter ainsi mon billet par des dates et faits intéressants. Assez souvent, oui, les oeuvres ressemblent un peu à leur auteur, aussi ces infos ne sont pas inutiles. Elles nous situent. 

Pour ma part, je suis de celle qui situe peu les gens et les événements, je ne m&#039;en vante pas, ainsi il en va de mon caractère. Par contre, quand on apporte ces informations sous mes yeux, j&#039;apprécie. 

1984 ? J&#039;ai tout de suite remarqué. Hasard ? 

J&#039;espère en tout cas que vous pousserez votre curiosité jusqu&#039;à le lire et me donner votre avis.

Bien vôtre,</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Sincèrement merci, monsieur Poirier, de compléter ainsi mon billet par des dates et faits intéressants. Assez souvent, oui, les oeuvres ressemblent un peu à leur auteur, aussi ces infos ne sont pas inutiles. Elles nous situent. </p>
<p>Pour ma part, je suis de celle qui situe peu les gens et les événements, je ne m&#8217;en vante pas, ainsi il en va de mon caractère. Par contre, quand on apporte ces informations sous mes yeux, j&#8217;apprécie. </p>
<p>1984 ? J&#8217;ai tout de suite remarqué. Hasard ? </p>
<p>J&#8217;espère en tout cas que vous pousserez votre curiosité jusqu&#8217;à le lire et me donner votre avis.</p>
<p>Bien vôtre,</p>
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		<title>Par : Claude Perrier</title>
		<link>http://voir.ca/venise-landry/2012/07/18/chaque-achat-de-livre-a-son-histoire/#comment-124</link>
		<dc:creator>Claude Perrier</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Jul 2012 13:14:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://voir.ca/venise-landry/?p=109#comment-124</guid>
		<description>Le «message», c’est ce qui pourra bien sûr rejoindre… mais le «messager» en sera généralement la clef, ce qui permettra de mieux décoder les signaux envoyés.  Peut-être serez-vous comme moi de cet avis, Madame Landry…

Et c’est ainsi que les biographies et autres éléments accessoires aux œuvres des créateurs m’ont toujours parus bien incontournables si l’on désire enfin véritablement comprendre ce qui nous est présenté.  Du poète Charles Baudelaire, j’ai ainsi les deux tomes de sa correspondance (La Pléiade) et du cinéaste Charles Chaplin, j’ai lu la fascinante biographie.  Et ainsi de suite pour plusieurs autres.

Cet auteur dont vous nous donnez un aperçu, Éric Plamondon, je n’en avais jamais entendu parler.

Je suis donc allé fouiner du côté de son éditeur (Le Quartanier) et j’en suis revenu avec cette impression que nous avons affaire ici à un «inclassable».  Un individu du type touche-à-tout.  Voici d’ailleurs les quelques renseignements à son sujet que nous livre son éditeur:

«Éric Plamondon est né à Québec en 1969.  Il a été pompiste à Donnacona, bibliothécaire à Thetford Mines, barman sur la Grande Allée, et a enseigné le français à l’université de Toronto.  Il vit aujourd’hui à Bordeaux.  Chargé de communication et Media Designer pendant plus de dix ans, il travaille actuellement au dernier opus de sa trilogie 1984, où l’on suit les destins de Johnny Weismuller (Hongrie-Hollywood Express, 2011), Richard Brautigan (Mayonnaise, 2012) et Steve Jobs (Pomme S, 2013).»

À lire cette notice le concernant, il appert que l’inclassable touche-à-tout ait une inclination relativement aux messagers - lui également…  Même le titre de sa trilogie – 1984 – renvoie à un auteur-messager notoire s’il en fut, soit l’essayiste et romancier anglais George Orwell (1903-1950).

Enfin, je n’ai rien lu de cet auteur.  Rien lu sauf que plusieurs critiques et commentateurs l’encensent.

En terminant, en accord avec cette manie compulsive que j’ai de bien identifier lorsque possible qui est qui, même minimalement afin de situer qui me lirait, voici mes dernières touches relativement aux héros de cette trilogie 1984.  Soit leurs dates respectives d’arrivée et de départ parmi nous:

Johnny Weismuller (1904-1984)
Richard Brautigan (1935-1984)
Steve Jobs (1955-2011)

(On notera que l’année 1984 revient à deux reprises dans les dates de départ concernant les protagonistes de l’auteur.  Cela serait-il significatif d’une quelconque façon?)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le «message», c’est ce qui pourra bien sûr rejoindre… mais le «messager» en sera généralement la clef, ce qui permettra de mieux décoder les signaux envoyés.  Peut-être serez-vous comme moi de cet avis, Madame Landry…</p>
<p>Et c’est ainsi que les biographies et autres éléments accessoires aux œuvres des créateurs m’ont toujours parus bien incontournables si l’on désire enfin véritablement comprendre ce qui nous est présenté.  Du poète Charles Baudelaire, j’ai ainsi les deux tomes de sa correspondance (La Pléiade) et du cinéaste Charles Chaplin, j’ai lu la fascinante biographie.  Et ainsi de suite pour plusieurs autres.</p>
<p>Cet auteur dont vous nous donnez un aperçu, Éric Plamondon, je n’en avais jamais entendu parler.</p>
<p>Je suis donc allé fouiner du côté de son éditeur (Le Quartanier) et j’en suis revenu avec cette impression que nous avons affaire ici à un «inclassable».  Un individu du type touche-à-tout.  Voici d’ailleurs les quelques renseignements à son sujet que nous livre son éditeur:</p>
<p>«Éric Plamondon est né à Québec en 1969.  Il a été pompiste à Donnacona, bibliothécaire à Thetford Mines, barman sur la Grande Allée, et a enseigné le français à l’université de Toronto.  Il vit aujourd’hui à Bordeaux.  Chargé de communication et Media Designer pendant plus de dix ans, il travaille actuellement au dernier opus de sa trilogie 1984, où l’on suit les destins de Johnny Weismuller (Hongrie-Hollywood Express, 2011), Richard Brautigan (Mayonnaise, 2012) et Steve Jobs (Pomme S, 2013).»</p>
<p>À lire cette notice le concernant, il appert que l’inclassable touche-à-tout ait une inclination relativement aux messagers &#8211; lui également…  Même le titre de sa trilogie – 1984 – renvoie à un auteur-messager notoire s’il en fut, soit l’essayiste et romancier anglais George Orwell (1903-1950).</p>
<p>Enfin, je n’ai rien lu de cet auteur.  Rien lu sauf que plusieurs critiques et commentateurs l’encensent.</p>
<p>En terminant, en accord avec cette manie compulsive que j’ai de bien identifier lorsque possible qui est qui, même minimalement afin de situer qui me lirait, voici mes dernières touches relativement aux héros de cette trilogie 1984.  Soit leurs dates respectives d’arrivée et de départ parmi nous:</p>
<p>Johnny Weismuller (1904-1984)<br />
Richard Brautigan (1935-1984)<br />
Steve Jobs (1955-2011)</p>
<p>(On notera que l’année 1984 revient à deux reprises dans les dates de départ concernant les protagonistes de l’auteur.  Cela serait-il significatif d’une quelconque façon?)</p>
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