Ne manquez rien avec l’infolettre quotidienne.
Restaurant Capsa: une belle boîte à surprises
Histoires

Restaurant Capsa: une belle boîte à surprises

Depuis quelques mois, le nom de Capsa est sur toutes les lèvres. Pourquoi? Parce que ce qui pourrait a priori être un simple restaurant d’hôtel s’avère plutôt un lieu idéal pour se régaler, se réunir et avoir beaucoup de plaisir. Mais qu’y trouve-t-on au juste?

Le Capsa, qui signifie « boîte » en latin, est un projet monté par trois fans de restauration. Si on ne présente plus le chef Danny St Pierre, qui en est à son cinquième établissement, ses partenaires Hugo Potvin et Vanessa Gomes méritent d’être découverts. De même que la petite histoire qui a conduit à la naissance de Capsa, car tout a commencé avec… une dégustation de poutine inversée à Sherbrooke! Le Saguenéen Hugo est tombé amoureux de la spécialité phare de Danny et a rapidement commencé à travailler avec lui à l’ancien Auguste. Les années ont passé, et les deux cuisiniers ont déménagé leurs pénates à Montréal pour relever de nouveaux défis. Alors qu’il évoluait au Grumman, Hugo est de nouveau tombé amoureux, cette fois-ci de Vanessa qui y servait. Puis, il a recroisé la route de Danny, avec lequel il a alimenté plusieurs événements en compagnie de Vanessa. C’est là que l’idée d’un resto commun s’est insinuée dans la tête des trois associés, et que l’occasion de s’installer dans le Boxotel s’est présentée.

Un concept éclaté

La suite de cette histoire, on la connaît. Le Capsa a immédiatement conquis les cœurs, et pas seulement ceux des clients du Boxotel. « Le Capsa n’est pas du tout un restaurant d’hôtel traditionnel, confirme Vanessa. Il s’agit plutôt d’un lieu sans prétention où on peut bien manger en journée, sept jours sur sept, et où on peut organiser des soirées privées. » Le concept du restaurant est effectivement multiple : on peut y déguster des brunchs tout au long de la journée, mais aussi des tables d’hôte le midi du lundi au vendredi. On peut également aller y chercher des plats à emporter ou à cuisiner, ou encore réserver l’espace de soir pour célébrer un anniversaire ou organiser un lancement. Il n’est donc pas étonnant que la clientèle qui le fréquente soit très bigarrée, allant des clients de l’hôtel aux gens d’affaires, en passant par les familles, les étudiants, les touristes, les foodies et les passants. Tous les profils et tous les goûts cohabitent au Capsa.

Cuisine maison métissée

Son ancienne Petite Maison a sans doute inspiré Danny St Pierre dans l’élaboration du menu du Capsa, dans lequel on retrouve évidemment sa poutine inversée. Mais son association avec un Saguenéen et une Portugaise a également coloré le menu. On y voit donc des plats de brunch traditionnels au Québec, des œufs bénédictine à la tour de pancakes, ainsi que des créations comme le sandwich au poulet frit et les beignes portugais. Mais il semble que le choix le plus populaire depuis l’ouverture du restaurant soit le Francesinha (ou « Francine » pour les habitués), un généreux croque-monsieur composé de pain au lait renfermant du steak, du jambon blanc, de la saucisse de porc et du chorizo, le tout recouvert de fromage et d’une sauce secrète. Nul doute qu’accompagné de pommes de terre, ce plat séduit les plus gros mangeurs.

La carte comporte également des plats du jour dans une formule du midi de trois services à prix fixe. On y retrouve toujours, en plat principal, une viande, un poisson ou un plat végétarien. «Quant à ceux qui disposent de peu de temps, nous venons de débuter un volet épicerie qui propose des prêts-à-manger ou des mets à cuisiner comportant des salades, des sauces, des tartinades, du boudin, des saucisses et du jambon préparés ici même», explique Vanessa, très fière du caractère «fait maison» qui ajoute une plus-value au Capsa. « Et je peux vous garantir que tout est très frais, puisque nous n’avons pas de chambre froide. » Un argument imparable.

Tout seul ou à 70

Le Capsa accueille aussi bien des gourmands en solo que des groupes. Ces derniers ont d’ailleurs toute la latitude voulue pour faire du restaurant entier, moderne et lumineux avec ses grandes baies vitrées, leur petite maison à eux dès que la cuisine du Capsa ferme à 15h. L’établissement peut ainsi recevoir toutes sortes d’événements et de célébrations, avec une capacité de 46 places assises ou de 70 debout, et une formule traiteur originale et amusante constituée de six services servis dans des barquettes, comme lorsqu’on visite des food trucks. Ça donne faim, n’est-ce pas? «Cette approche nous ressemble, admet Vanessa. Ici, on ne met pas de gants blancs, on vous reçoit en toute simplicité. Mais on aime les gens et ça paraît.» Un resto à découvrir!