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Restaurant Well : bien manger et être bien
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Restaurant Well : bien manger et être bien

Well, quatre lettres qui reflètent parfaitement l’importance que ce restaurant de déjeuners accorde au bien-être de ses clients, mais aussi son enracinement dans son quartier, Verdun, où il se sent si bien.

L’aventure de Well a commencé dans un autre restaurant bien connu des amateurs de brunchs : l’Entre-Pots Masson. C’est là que Peter Simard, à l’époque copropriétaire, et Paule Vézina, employée, ont débuté leur collaboration professionnelle. Depuis, et ça maintenant plus de deux ans, le Well régale ses clients de ses brunchs gourmands et réconfortants. Peter est aux fourneaux et Paule s’active en salle, où elle supervise le service et enfile le tablier de barista la fin de semaine.

Ce sont des amis de Peter qui ont insisté pour que le nouvel établissement s’installe dans Verdun. «On est tombés en amour avec le quartier, se rappelle-t-il. Au point que Paule a déménagé ici avec son conjoint.»

Le plaisir d’accueillir

Le nom du restaurant Well reflète bien l’atmosphère relaxe qui y règne. «C’est important pour nous que les gens se sentent bien, comme à la maison, et repartent avec le sourire», confie Peter. Au quotidien, lui et son équipe s’attachent à offrir un service aussi professionnel que sympathique et chaleureux.

«On prend le temps de connaître nos clients et de développer des relations avec eux. Et on ajuste nos plats s’ils sont véganes, s’ils ont une allergie ou une intolérance alimentaire.» Résultat: beaucoup d’entre eux deviennent des habitués. Quand Paule voit entrer des clients réguliers, elle ne les connaît pas leur nom, mais par leur café! «Ils n’ont pas besoin de me parler, je sais le type de café qu’ils vont commander et ce qu’ils vont mettre dedans», dit-elle.

De la générosité pour tous

Peter et Paule ont su insuffler cet état d’esprit au reste de l’équipe, qui cultive de bonnes et saines relations. «Cela influence positivement le service, constate Peter. S’il y a un malaise entre les cuisiniers, ou entre la cuisine et la salle, le client va le ressentir.» Il faut dire que le duo est aux petits soins pour sa dizaine d’employés. «On tisse des liens avec eux, ils sont comme une deuxième famille, précise Paule. On les amène au chalet une fois par an, on est toujours là pour eux, y compris dans leur vie personnelle; on les aide à déménager par exemple.»

Pour conserver cette harmonieuse ambiance de travail et assurer un accueil toujours sympathique à la clientèle, Peter et Paule veillent à embaucher des employés aussi passionnés qu’eux, mais également sociables, souriants et animés par une bonne énergie. Et pour que les clients se sentent bien au Well, les deux associés portent aussi une attention particulière à l’ambiance sonore des lieux. «Un de nos premiers achats pour le restaurant a été le système de son, raconte Peter. On prépare nos playlists avec soin, en mettant surtout de la musique positive comme du funk ou de la soul.»

Aider le quartier

Pour choisir le nom de leur établissement, Peter et Paule se sont inspirés du nom de l’artère dans laquelle il est situé: la rue Wellington. Une façon d’ancrer le restaurant dans le quartier. Soucieux de s’impliquer dans la communauté, ils ont eu l’idée de lancer des ateliers de cuisine avec des jeunes du quartier.

Quelques fois par an, ils invitent ainsi des jeunes à venir préparer des pizzas pour créer des liens, mais aussi partager avec eux leur passion pour la cuisine. «On veut leur montrer que la restauration peut être une véritable option de carrière pour eux, et pas seulement un plan B», avance Peter, qui a travaillé pendant huit ans en comptabilité avant de troquer la vie de bureau pour celle de cuisinier.

Le partage à travers la bonne bouffe

Côté cuisine, le Well met un point d’honneur à proposer uniquement des plats maison. «On fait tout nous-mêmes et avec amour», souligne Peter. Tous les jours, le Well pétrit et cuit son propre pain, fait avec de la farine bio locale. «On ne prend aucun short cut avec la qualité des produits. Quand on a réalisé que la farine qu’on utilisait était moins bonne que la farine bio, on a opté pour la deuxième…»

Par volonté de simplicité, le menu s’articule autour d’un nombre limité de plats qui sont comme les maîtres des lieux: généreux. Les pancakes à la ricotta et au bacon – le plat le plus populaire – côtoient des cavatellis maison ou encore une poutine déjeuner aux lardons et au jambon, dont la sauce est concoctée avec du fond de veau et non de la poudre.

Le traditionnel poulet frit et gaufre a été revisité en crevettes et gaufres, les crustacés venant de Sept-Îles. Peter a en outre voulu faire un clin d’œil aux origines latino-américaines de sa mère en inscrivant des huevos rancheros au menu…