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C Hôtels : des havres épicuriens en région
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C Hôtels : des havres épicuriens en région

En 2015, le groupe hôtelier C Hôtels ne comptait qu’un établissement, La cache à Maxime. Aujourd’hui, ses clients ont le choix entre cinq hôtels, des quatre étoiles de style contemporain à la personnalité unique et bien ancrés dans leur région. Derrière cette expansion rapide se cache un homme visionnaire entouré d’une équipe à l’engagement sans faille.

Si le réseau s’étend présentement des rives du lac Champlain à celles du bas du Saint-Laurent, C Hôtels n’était initialement que le projet de retraite d’un bon vivant, Jean Grégoire. Ancien entrepreneur dans le secteur de l’imprimerie, cet amateur de voyages gastronomiques et œnologiques s’est laissé guider par son épicurisme en créant La cache à Maxime en 2002.

Niché dans la campagne beauceronne, à 20 minutes de Québec, ce site n’était à l’origine composé que d’un petit restaurant et de salles pouvant accueillir des événements corporatifs. Passionné de vin, Jean a décidé de planter de la vigne sur son domaine. Désormais, plusieurs vins sont produits sur place, allant du blanc au rouge en passant par le rosé et un vin de vendanges tardives. « Les bouteilles sont servies dans les chambres et les restaurants du groupe C Hôtels », précise Véronique Gaudreault, vice-présidente aux opérations de C Hôtels.

Au fil des années, La cache à Maxime s’est enrichie de 33 chalets, d’un spa d’eau salée, d’un restaurant mettant en valeur des produits locaux ainsi que d’un hôtel de 47 suites. Ses espaces de réception de 7 000 pieds carrés accueillent aussi bien des congrès que des mariages. 

Raffiné, mais moderne

L’établissement a fait le pari de n’offrir que des suites à aire ouverte, dont la taille varie entre 500 et 900 pieds carrés. Elles comprennent toutes au moins un espace salon et un balcon offrant une vue sur le vignoble. Ces suites au luxe tout en sobriété misent sur une décoration épurée mais chaleureuse, notamment grâce à leur parquet en bois franc et à leur mobilier en bois clair. Cafetière Nespresso, literie de haute qualité, sofa en cuir : l’équipement est lui aussi haut de gamme. 

Cette alliance réussie du luxe et du contemporain est assez rare en région. Jean a donc eu l’intuition que cette formule pouvait s’exporter avec succès à l’extérieur de la Beauce. Il a alors décidé de développer un réseau hôtelier en région avec la collaboration de partenaires propriétaires des hôtels, C Hôtels s’occupant de la gérance des établissements. « L’objectif est de permettre à des petites localités d’avoir de beaux produits hôteliers, ayant tous les mêmes standards de confort, de restauration ou encore d’accueil à la fois humain, personnalisé et authentique », explique Véronique. 

Golf, motoneige et parc aquatique 

En quatre ans, quatre autres établissements portant la signature de C Hôtels ont fleuri au Québec. Et pour se démarquer, chacun possède sa propre personnalité. À Venise-en-Québec, La cache du lac Champlain, qui dispose d’un spa, offre une vue directe sur son golf 18 trous et sur le lac. Le golf est aussi au centre de l’expérience hôtelière proposée par La cache au golf, situé sur le club de golf de Beauceville.

Le lieu est également un paradis pour les adeptes de motoneige : non seulement des sentiers de motoneige mènent à l’hôtel, mais ce dernier est équipé d’un garage chauffé où les motoneigistes peuvent laisser leurs engins en toute sécurité. À Thetford Mines, La cache du domaine a été construite en haut d’une falaise surplombant un bassin. Les clients peuvent s’y détendre en profitant du spa, mais aussi s’exercer à la grimpe grâce à mur d’escalade.

Dernier arrivé dans la famille C Hôtels, l’hôtel Le navigateur offre une expérience hôtelière quatre étoiles en plein cœur de Rimouski, sur les bords du Saint-Laurent. Et au printemps prochain, La cache du faubourg verra le jour à Beloeil, en Montérégie. Composé de 100 chambres, ce complexe hôtelier aura pour particularité de se doubler d’un parc aquatique de 40 000 pieds carrés. « Ce sera le premier parc aquatique en intérieur à ouvrir ses portes dans le grand Montréal », souligne Véronique. 

Ancré dans la communauté

« Pour nous, c’est important d’avoir un vrai impact sur le développement économique des régions où C Hôtels est implanté, explique Véronique. Par exemple, La cache du lac Champlain est devenue un moteur économique pour Venise-en-Québec, qui compte 1 500 habitants. »

Quand C Hôtels construit ou rénove un hôtel, le groupe tient à faire appel à des entreprises de la région pour réaliser les travaux. En plus de fournir des emplois de qualité, les établissements intègrent à leur cuisine des produits régionaux, comme le fromage Beauceron, le canard du lac Brome et le poulet de Saint-Agapit. Ils se fournissent également auprès de producteurs de viande et de maraîchers locaux. Ainsi, les côtes levées inscrites au menu du restaurant de La cache à Maxime proviennent de porcs élevés à la ferme Turlo, à une trentaine de kilomètres.

Quant à La cache du lac Champlain, son bistro sert du fromage de la fromagerie Fritz Kaiser, que les clients peuvent aller visiter puisqu’elle n’est située qu’à 15 kilomètres. Si chacun des établissements du groupe C Hôtels est né d’un concept unique, tous ont en commun d’être enracinés dans leur terroir.