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La fidélité, au cœur de la popularité de l'Entrecôte Saint-Jean
Place publique

La fidélité, au cœur de la popularité de l’Entrecôte Saint-Jean

Gérant de l’Entrecôte Saint-Jean, Jeff Poliquin y travaille depuis qu’il a 16 ans. Aujourd’hui âgé de 40 ans, il a passé presque toute sa vie professionnelle dans cette institution du Vieux-Québec. Rencontre avec un gérant qui a trouvé sa voie dans un établissement bien en vue de la Capitale Nationale.

Jeff Poliquin a commencé à travailler comme commis, puis a tâté un peu tous les métiers dans ce restaurant, en cuisine, au service, au bar. Il dirige maintenant une équipe de 20 à 24 personnes en salle en grosse période. «J’ai grandi avec le restaurant, confie-t-il. La clientèle me plaît. J’aime travailler avec le personnel. D’ailleurs, plusieurs collègues sont devenus des amis.» Il aime surtout l’approche de ses patrons, Eric Schwaar, et le chef Stéphane Caron, qui ont racheté le restaurant à la fin des années 1990.  «J’apprécie la façon dont ils nous traitent, dit-il. Nous avons d’excellents avantages sociaux et ils pratiquent une gestion humaine.»

Seuls petits écarts qu’il a commis: l’année et demie où il a commencé des études en récréologie à Trois-Rivières, mais pour lesquelles il avait finalement peu d’intérêt, puis trois autres, vers la fin des années 2000, alors qu’il est allé travailler dans un autre restaurant de la Vieille Capitale, histoire de se ressourcer un peu. «Un jour, les patrons de l’Entrecôte m’ont appelé pour me demander de revenir, se souvient-il. J’avais vu autre chose, c’était le bon moment pour reprendre du service.»

Il faut dire que plusieurs employés en salle travaillent à l’Entrecôte Saint-Jean depuis 8, 10 voire 12 ans, qu’il s’agisse des serveurs, des barmans ou des commis. Eric Schwaar, et le chef Stéphane Caron les traitent aux petits oignons, leur offrant jusqu’à deux mois de vacances par année.

Il n’y a pas que Jeff Poliquin qui est loyal à l’Entrecôte Saint-Jean. Les clients aussi viennent et reviennent, car le contact est chaleureux avec eux. Ils y retournent pour l’entrecôte qui a fait la renommée de l’établissement et sa sauce secrète à la moutarde, certains une fois par semaine. Jeff Poliquin et son équipe savent reconnaître les clients réguliers et viennent les saluer. «Nous avons une belle clientèle bien établie, dit-il. Et puis, notre situation géographique est idéale pour attirer du monde.»

Depuis quelques années, l’Entrecôte Saint-Jean fait affaire avec des agences de voyage, surtout pendant la saison estivale et la période des Fêtes. Le restaurant accueille les touristes dans les heures creuses, après le lunch et avant le souper, en leur proposant un menu fixe. Une bonne idée qui rapporte.

La fidélité, tant pour les clients que pour le personnel, ça se cultive!