Ne manquez rien avec l’infolettre.
La Fenouillière : la mer dans l'assiette
Place publique

La Fenouillière : la mer dans l’assiette

Le restaurant est bien établit à Québec depuis plus de 30 ans. Lorsque Steeve Morin en a repris les rênes en 2017, après y avoir été maître d’hôtel, il savait que la réputation de l’établissement n’était plus à faire.

«Nous sommes nichés dans un créneau à part, où le marché est moins compétitif et nous pouvons nous baser sur une clientèle fidèle, mais aussi sur tous ceux qui passent une nuit ou plusieurs dans l’hôtel qui nous abrite», explique Steeve. Le propriétaire met également un point d’honneur à prendre soin de ses clients: «Chez nous, on ne presse personne, on leur laisse le temps de déguster leur plat. Il ne faut pas oublier que nous sommes un restaurant d’occasion spéciale».

Le succès de La Fenouillière s’est construit au fil du temps grâce à la qualité des produits que l’équipe travaille. On y propose une cuisine fine, du terroir et d’inspiration française. «On fait nos menus en fonction des arrivages et de ce qu’on trouve sur les étals des marchés. Chez nous, tout est fait de A à Z, même les sauces et les desserts. Il n’y a que le pain qu’on achète», appuie le propriétaire.

Ainsi, on retrouve dans les plats du restaurant des champignons sauvages de la région, de la volaille de Drummondville, du cidre ou encore des huiles locales. Aux fourneaux, deux femmes – chose assez rare pour le souligner – mènent à la baguette toute une équipe : Anne-Marie Caron Boissonneault et Valérie Gagnon. «C’est pas courant, lance Steeve en souriant. Leur présence apporte une différence, un petit côté féminin, une touche délicate et beaucoup de précision.» 

Le fruit de la mer

La dernière création du moment ajoutée à la carte: Le fruit de la mer. Une assiette à partager un peu comme des tapas, avec un homard entier, des pétoncles, des crevettes et un risotto, le tout servi avec une sauce corail. Chaque détail compte, de la texture à la cuisson en passant par l’assaisonnement.

«La sauce, c’est une réduction faite à partir de carcasses de homard, une bisque. Une sauce qu’on pourrait presque manger comme une soupe, assure le propriétaire. Servir ce plat sur une grande assiette à partager apporte un côté convivial, ça ouvre l’appétit de la voir arriver au milieu de la table, on ne sait pas trop par où commencer!»

Ceux qui préfèrent les mets de la terre ne seront pas en reste, puisque le restaurant propose en ce moment plusieurs plats à base de gibier comme du cerf ou du wapiti, ainsi que des abats comme le ris de veau. Les amateurs devront se dépêcher: La Fenouillière change sa carte tous les deux à trois mois!