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Un printemps gourmand au resto La Gueule de bois
Place publique

Un printemps gourmand au resto La Gueule de bois

Au mois d’avril, le restaurant La Gueule de bois fêtera son huitième anniversaire. Ce trésor étonnamment encore méconnu du quartier Saint-Roch, à Québec, s’est taillé une belle réputation grâce à sa cuisine qui sort des sentiers battus. 

En huit ans, l’offre culinaire s’est largement étendue dans le quartier Saint-Roch, mais La Gueule de bois reste solidement établie sur la rue Saint-Vallier Est.

Il faut dire que Charles Arel, le maître des lieux, reste fidèle à son idée de départ : proposer une cuisine de qualité entièrement faite maison et servie sans prétention dans une ambiance aussi chaleureuse que sympathique.

« Je voulais que mon restaurant soit un lieu relax, pas guindé, où tout le monde travaille avec plaisir », explique ce passionné revenu à la restauration après plusieurs années passées à étudier l’économie.

8 ans d’expérience culinaire, mais aussi humaine

« J’ai quitté ma maîtrise pour avoir mon propre resto, car j’avais besoin d’adrénaline et de contact avec les gens », se rappelle-t-il.

Aujourd’hui, Charles est un restaurateur heureux. « Chaque journée est différente et t’amène à rencontrer des personnes extraordinaires. Mes collègues et certains clients sont devenus des amis. »

Côté table, le menu met l’accent sur le gibier et les abats, comme les très populaires gnocchis au ris de veau et aux champignons sauvages ou encore le renommé boudin noir. Des plats qui se faisaient rares sur la scène culinaire locale il y a 8 ans.

Même les plats plus traditionnels sortent du lot! Par exemple, la bavette de boeuf s’habille d’une croûte de noisettes et s’accompagne d’une purée de châtaignes et de topinambours. « On essaye de changer du classique steak-frites sauce au poivre », dit-il.

Les végétariens ne sont pas en reste, puisque le chef Michael Van Oyen aime travailler les légumes comme une partie prenante des plats, et non comme un simple accompagnement.

Le loup marin dans l’assiette

Autre ingrédient peu commun à trouver sa place sur la carte : le phoque. « C’est une super belle viande qui gagne à être davantage connue, met en avant Charles. Et elle nous représente bien, nous qui sommes un endroit qui sort de l’ordinaire. »

Pour la première fois, La Gueule de bois participera au PhoqueFest, un festival gastronomique qui se déroule du 19 au 29 mars. Pour l’occasion, le chef va imaginer un plat à base de loup-marin, qui sera servi avec un vin d’importation privée, l’ensemble de la carte des vins du restaurant étant d’importation privée.

Des plats à prix doux du mardi au jeudi

Cet hiver, pour la seconde année consécutive, La Gueule de bois a offert des plats à 12$ du mardi au jeudi soir « pour permettre aux gens de se faire une petite bouffe accessible en semaine », dit le propriétaire.

Tartare d’agneau au romarin, à la pomme et au quinoa, salade tiède de betteraves jaunes au fromage halloumi ou encore tortellinis à la pintade sauce mascarpone et ail noir… Cette année, ces assiettes continueront de ravir les clients, même une fois le printemps arrivé!