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La Maison des métiers d'art de Québec : développer son potentiel créateur
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La Maison des métiers d’art de Québec : développer son potentiel créateur

Ça fourmille à l’école-atelier de 25 ateliers campée en plein cœur du quartier Saint-Roch. Sur ces huit étages, on retrouve tout ce qu’on peut imaginer en termes de parc d’équipements spécialisés. 

La Maison des métiers d’art de Québec (MMAQ) collabore depuis plusieurs années avec le Cégep Limoilou pour offrir sous le même toit les cours pratiques du DEC Techniques de métiers d’art options céramique, construction textile et sculpture, une formation collégiale de trois ans conduisant à un diplôme professionnel.

L’organisme sans but lucratif est l’une des douze écoles-ateliers en métiers d’art accréditées du Québec. Agissant comme un propulseur de talent, l’établissement y développe des créateurs, artisans et futurs entrepreneurs qui font l’acquisition de techniques propres au secteur et à la réalité du marché. La MMAQ est d’ailleurs la seule à regrouper trois disciplines des métiers d’art : la céramique, la sculpture et le textile. Coup d’œil sur ces trois champs d’étude.


La céramique ou comment devenir maître de l’argile

Les techniques abordées durant les cours ratissent large. Que ce soit des ateliers de façonnage, moulage, glaçure, émaillage ou cuisson, toutes les facettes de la production de pièces céramiques sont traitées. «On aborde la céramique autant d’un point de vue utilitaire, pour la fabrication de vaisselle par exemple, que du point de vue des arts visuels», explique Mélissa Landry, chargée des communications à la MMAQ. Tous les enseignants sont des artistes ou artisans expérimentés qui possèdent une pratique personnelle imposante.


La sculpture pour modeler son environnement

Ici aussi, des artistes professionnels enseignent un large éventail de techniques. Dans certains cas, des diplômés assistent même des artistes travaillant pour des œuvres d’art publiques. On mise sur la sculpture sur bois et sur pierre, mais aussi sur le travail du métal, le tournage et la finition. On modèle, on taille, on construit et finalement on assemble. «On réalise des objets avec des matériaux adaptés à leur fonction, à l’espace et à l’environnement», précise Mélissa.


Le textile ou l’art de jouer avec les matières

Dans cette discipline, on touche à des techniques dites traditionnelles dans une optique moderne grâce aux nouvelles technologies telles que les logiciels de conception ou les métiers assistés par ordinateur. On touche au tissage, au tricot, à la teinture et tout ce qui a trait à la construction d’un tissu ou d’une étoffe. Voilà autant de techniques qui permettent d’explorer abondamment l’univers des textiles. La production en série ainsi que les arts textiles dans une perspective créative sont évoqués.


Tissés serrés

Véritable incubateur de création, l’école est non seulement un lieu de formation, mais aussi de recherche et de diffusion pour les métiers d’art au Québec. «Toutes sortes d’activités sont organisées, c’est un milieu assez dynamique, conclut la chargée des communications. Il y a des liens qui se créent dans la communauté en art visuel et dans les métiers d’art.» Pour ceux qui hésitent à se lancer dans un diplôme collégial, il est toujours possible d’opter pour des ateliers offerts au grand public le soir et les fins de semaine.

Les inscriptions pour la formation collégiale se poursuivent jusqu’au 1er mai (2e tour). Pour faire une demande d’admission ou pour obtenir plus d’informations, cliquez ici.