Danser sa passion
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Danser sa passion

Au fil des ans, l’École supérieure de ballet du Québec s’est construit une réputation enviable grâce à un enseignement d’excellence. 

Photo 1. Les studios de l’École supérieure s’ouvrent au grand public les soirs et les fins de semaine pour des cours de ballet de tous niveaux. 

Cette institution francophone unique en Amérique du Nord offre une formation de calibre national et international et mise sur un type d’enseignement rigoureux et de qualité. Suivant des méthodes ancrées dans la tradition de la danse classique de plus d’un demi-siècle, l’établissement est plus que jamais une référence en matière de formation supérieure d’artistes engagés et compétents. Voici l’école, en trois temps.

Histoire

L’École supérieure est née avec la danseuse, chorégraphe et professeure Ludmilla Chiriaeff. D’origine lettonne, celle qui a été soliste à l’opéra de Berlin a ouvert une première école de ballet en Suisse, avant d’immigrer au Canada en 1952. Par la suite, elle a mis sur pied les Ballets Chiriaeff, qui sont devenus les Grands Ballets Canadiens en 1958 qu’elle a dirigés jusqu’en 1974. Tout en gardant cet esprit mêlant talent, tradition et vision d’avenir, elle a fondé l’École supérieure en 1966.

Photo 2. Une classe de niveau pré-intermédiaire (division récréative), donnée par une ancienne des Grands Ballets canadiens, notamment diplômée de la Royal Academy of Dance de Londres, Sylvie Normandin.

Sa mission est demeurée la même au fil du temps, soit de «former des danseurs professionnels pour les Grands Ballets et les autres grandes compagnies du monde», comme l’indique Lili Marin, directrice adjointe – communications et relations publiques de l’École.

Qualité de l’enseignement

Cette mission, l’institution la réalise par le biais de formations dédiées aux jeunes qui débutent à la première année du secondaire et se poursuivent jusqu’à la troisième année du collégial. En plus de former les danseurs de l’avenir, l’École développe aussi les futurs formateurs en danse classique. Le programme proposé vise à instruire des personnes compétentes pour exercer la profession en milieu de loisir ou en formation supérieure. «C’est une approche structurée qui prend en compte le niveau des élèves à qui on va enseigner, ajoute Lili Marin. Tout se fait de manière progressive considérant les capacités de chacun.» L’École offre aussi une formation aux pianistes pour l’accompagnement musical de classes de ballet.

Photo 3. À la division récréative, les jeunes pratiquent le ballet une ou deux fois par semaine. 

 Pour tout le monde

Non seulement l’École supérieure de ballet du Québec prépare une relève artistique de haut niveau, mais elle fait également la promotion de la pratique du ballet auprès du grand public avec sa division récréative. Pour ce faire, elle offre différents cours dans ses studios (initiation au ballet, ballet-énergie, pilates, jazz Broadway, initiation aux danses urbaines) pour les amateurs de danse de tous âges et de tous les niveaux, les soirs et les fins de semaine. C’est l’occasion parfaite de goûter à l’enseignement de l’École. «Dans tous les cas, on garde le même niveau d’excellence avec des professeurs formés pour chacune des classes», précise Lili. Fait à noter, toutes les classes sont accompagnées d’un pianiste assurant la musique en direct pour les exercices.

Photo 4. Les adultes peuvent s’initier au ballet avec un professeur qui est un ancien danseur des Grands Ballets canadiens, Benjamin Hatcher.

L’École supérieure de ballet du Québec mêle engagement et respect, créativité et dépassement de soi. Ainsi, elle permet la naissance des futurs danseurs et la poursuite de l’excellence depuis plus de 50 ans.