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École supérieure de ballet du Québec : des pointes de nouveautés
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École supérieure de ballet du Québec : des pointes de nouveautés

Unique institution francophone en Amérique du Nord qui offre une formation de calibre international en ballet, cette institution fondée en 1966, est loin de s’empoussiérer, en rivalisant de nouvelles initiatives pour rester toujours actuelle.

Des cours pour tout le monde

Bien que l’école forme la relève en ballet professionnel, elle offre également des cours récréatifs pour les amateurs de cette discipline, pour tous les âges. Dès l’âge de trois ans, un cours parents-enfants est disponible pour s’initier au ballet. Depuis peu, un cours destiné aux 50 ans et plus est également offert.

Du côté professionnel, l’école accueille les candidats et candidates sur audition dès le primaire après l’école. Un programme danse-études est offert en partenariat avec le Pensionnat Saint-Nom-de-Marie pour le secondaire et avec le cégep du Vieux-Montréal pour le collégial.

L’institution accueille mille personnes par semaine dans ses différents cours et programmes.

La danse dans tous ses aspects

Le déménagement des Grands Ballets canadiens dans le quartier des spectacles de Montréal a laissé plusieurs espaces vacants dans l’édifice de la rue Rivard de l’École supérieure. Cette dernière, qui offrait déjà des cours de préparation mentale et de nutrition aux athlètes du parcours professionnel de ballet, a donc inauguré récemment une cuisine fraîchement aménagée. Ce nouvel espace à même les murs permet d’enseigner aux élèves à cuisiner santé et à préparer des recettes de collations, par exemple.

Le ballet plus en vogue que jamais dans la culture populaire

Grâce à des émissions de danse comme Révolution, qui a couronné une diplômée de l’école, Janie Richard, ou à des documentaires qui montrent les coulisses de la danse, notamment Point d’équilibre, produit par l’ONF, le ballet est à la mode, pour le plus grand plaisir de l’institution. «Plusieurs de nos diplômés des dernières années se démarquent en se taillant des places dans des grandes compagnies de ballet un peu partout dans le monde, et le grand public a envie de plus en plus envie de s’initier au ballet», affirme Lili Marin, directrice adjointe, communications et relations publiques de l’École supérieure.