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Un invité de marque à l'Auberge Saint-Gabriel
Visite

Un invité de marque à l’Auberge Saint-Gabriel

Cela fait désormais plus de 20 ans que Montréal se pare de ses plus beaux atours à l’occasion de l’événement Montréal en lumière… Et ça brille aussi en cuisine.

Cette année, le festival se tient du 20 février au 1er mars et comme d’habitude, plusieurs invités du monde culinaire de différents pays se retrouvent pour y participer. Le but est de faire découvrir aux Québécois de nouvelles saveurs, de nouvelles façons de cuisiner et de nouveaux produits. Plusieurs restaurants et établissements participent, comme l’Auberge Saint-Gabriel, située dans le Vieux-Montréal. Pour l’Auberge, Montréal en lumière est l’occasion de proposer des activités originales durant cette période un peu plus calme, en plus de faire de nouvelles rencontres.

« Cela nous donne la chance de rencontrer des chefs de l’extérieur. On a un peu l’impression de lui faire visiter notre ville en échange de partager un moment avec lui en cuisine. Ça nous pousse aussi à sortir de notre zone de confort, surtout lorsqu’on ne parle pas la même langue que le chef. On a déjà eu droit à des situations très drôles à cause de la barrière de la langue », explique Anne-Marie Hinse, la directrice des ventes, en riant. Pour l’occasion, l’établissement organise deux activités, dont l’une avec le chef londonien Calum Franklin.

La visite d’un grand chef de renom

Le chef du Holborn Dining Room est connu pour ses fameuses pies salées. Il sera à l’Auberge Saint-Gabriel avec sa sous-cheffe Nokuthula Mbambo. Si aujourd’hui il apparaît comme l’un des grands chefs de sa génération, Calum confie que personne ne lui a jamais montré comment cuisiner. C’est en observant d’autres cuisiniers qu’il a développé ce qu’il appelle lui-même une « attirance magnétique » pour le métier de chef.

Véritable œuvre d’art, son pâté en croûte aux délicieux effluves sauvages s’est imposé comme l’un des grands classiques de sa carte. Ses créations lui valent notamment d’être suivi avec dévotion sur les réseaux sociaux par plus de 80 000 personnes. En voyage à Londres, certains viennent dans son restaurant juste pour jeter un coup d’œil à ses créations, histoire de voir si elles sont aussi belles en vraies qu’à travers les filtres Instagram. Il sera à Montréal pour prouver que ce qu’il cuisine n’est pas juste beau. C’est aussi bon!

Deux soirs avec Calum Franklin

Les 27 et 28 février, il sera possible de déguster un menu concocté par Calum et le chef de l’Auberge Saint-Gabriel. Il en coûtera 75$ par personne, 120$ si on choisit l’option mets et vins. Au programme, des canapés où les produits de la mer seront à l’honneur : huîtres, gravlax et caviar. Suivra une tarte au homard, un pâté en croûte à la volaille et au foie gras servi avec du maïs sucré et des légumes marinés, un lièvre à la royale (l’un des emblèmes de la gastronomie française) et enfin un pithiviers de chevreau proposé avec un gratin dauphinois au comté et aux oignons caramélisés. Pour le dessert, les chefs ont fait se rencontrer la France et le Québec avec un Paris-Brest à l’érable.

La fondue suisse à l’honneur 

En plus des pâtisseries salées du chef britannique, l’Auberge Saint-Gabriel a décidé de mettre à l’honneur le plat signature de l’un des propriétaires, le Suisse Marc Bolay : la fondue. Durant quatre soirs (les 20, 21, 22 et 29 février) c’est donc soirée fromage! « C’est le plat qui a le plus de succès à l’Auberge. Il faut dire que le décor donne envie de manger ce genre de plat », explique Anne-Marie Hinse.

Sauf que pour Montréal en lumière, point de vacherin et de gruyère comme le chef a l’habitude d’utiliser dans sa fondue. « On a décidé de mettre à l’honneur les fromages d’ici. Ce sera donc une fondue avec des produits québécois », précise Anne-Marie. Au menu, un plat de charcuterie en entrée, la fameuse fondue et un vacherin glacé en dessert, le tout pour 65$, dont 10$ seront remis à la Banque alimentaire.