Il faut en convenir: trop de gens sont sur l’aide sociale et exploitent la société, abusent de ce qu’elle leur apporte et ne lui rendent pas ce qu’ils en obtiennent. Il faut donc en finir avec l’aide sociale. Cette solution est radicale, je sais. Mais considérez tous les déplorables effets pervers que cette situation produit.

Pour commencer, les assistés sociaux entrent dans un infernal cercle de dépendance qu’ils ne peuvent briser et qui se perpétue de génération en génération. Ils finissent par ne plus pouvoir concevoir de vivre sans cet apport de la société, qui est même en certains cas une sorte de vol dont est victime la collectivité – ces mots sont durs, je sais, mais ils sont justes, le plus souvent.

Ensuite, les assistés sociaux perdent peu à peu, et parfois irrémédiablement, leur dignité, cela parce qu’ils ne peuvent avoir la satisfaction d’avoir accompli quelque chose par eux-mêmes et qui leur appartienne vraiment.

Par ailleurs, tirant ce bénéfice indu, certains assistés sociaux tendent à s’isoler entre eux du reste de la société, société à laquelle ils ne participent plus en y apportant leur juste part et avec laquelle ils n’ont plus guère d’intérêts communs. Ils perdent ainsi tout sentiment d’appartenance à la collectivité à laquelle ils doivent pourtant tellement.

Enfin, plusieurs d’entre eux, trop nombreux hélas, tendent à adopter des comportements répréhensibles, voire en certains cas criminels, en s’associant pour cela à leurs semblables: est-il nécessaire de préciser qu’ils le font, trop souvent, en toute impunité?

Ces raisons prises toutes ensemble me semblent décisives et la conclusion s’impose: il faut mettre un terme à l’aide sociale aux entreprises, à leur financement public débouchant sur la privatisation des profits qu’on leur permet, ainsi qu’aux privilèges accordés aux banques et institutions financières. Il faut mettre fin à la criminalité en col blanc de ces assistés sociaux, faire payer leur juste part d’impôts aux entreprises et aux personnes très riches qui n’en paient guère, voire pas du tout, sans oublier dans la foulée d’augmenter le taux d’imposition du gain en capital (qui n’est pas imposable à 100% comme un revenu salarial, mais seulement à 50%) et d’abolir les abris fiscaux.

Cela ne se fera pas. Depuis des décennies, nos véritables assistés sociaux ont mis en place un système redoutablement efficace dans lequel on trouve notamment des partis politiques, des médias, des firmes de relations publiques qui s’assurent tous ensemble que personne ne les reconnaît pour ce qu’ils sont. Ils se comportent en cela exactement comme ceux que le fondateur du libéralisme économique, Adam Smith, appelait les Maîtres. Dans des pages qu’on oublie typiquement de citer de son chef-d’œuvre La richesse des nations, il nous met sérieusement en garde contre ceux dont la «vile maxime» est: «Tout pour nous, rien pour les autres», des gens, dit-il, qui forment une «ligue tacite, mais constante et uniforme» et ne peuvent se rencontrer sans «comploter contre le reste de la société».

Considérez de ce point de vue les modestes propositions avancées par le gouvernement péquiste à l’automne: hausser à 75% le pourcentage imposable du gain en capital et hausser modestement l’impôt pour les plus fortunés. Ce fut, souvenez-vous, le tollé. Menaces de quitter le Québec, hauts cris, chantage: rien ne nous aura été épargné. Entre médias aux ordres, politiciens acquis à leur cause, campagnes de désinformation et propagande, les Maîtres ont déployé leur arsenal pour maintenir la conformité de nos politiques avec leur vile maxime. C’est que, dans nos sociétés, le 1% obtient à peu de choses près tout ce qu’il souhaite, et cela s’est vérifié cette fois encore.

Mais c’est une tout autre histoire quand ce n’est plus des Maîtres qu’il s’agit, et plus encore s’il est question des plus faibles des autres. Ils le savent, ces travailleurs et travailleuses dont l’âge de la retraite a été porté à 67 ans; ces chômeurs et chômeuses qu’on attaque brutalement en Gaspésie, au Nouveau-Brunswick et ailleurs; et, pour faire bonne mesure, ces personnes parmi les plus vulnérables de celles qui vivent de l’aide sociale sur lesquelles le Parti québécois frappe en ce moment: des personnes de 55 à 57 ans, ou qui ont la garde de jeunes enfants, ou encore des toxicomanes.

Ce serait, sans rire, eux et elles, dont le nombre diminue d’ailleurs de manière radicale depuis 20 ans, les vrais, les importants, les coûteux assistés sociaux. Et sur eux et elles, qui n’ont ni journaux ni intellectuels à gages ni politiciens aux ordres, on peut taper. Et on peut même cogner très fort sur les plus faibles et les plus démunis d’entre eux. Pour leur bien, bien entendu. Tough love, comme ils disent. Et on ne se gêne pas pour taper.

Je suis outré. Je suis sans voix. Et d’une infinie tristesse qui n’a d’égale que la colère qui m’habite.

Il faudra pourtant bien, un jour, qu’on mette fin à l’aide sociale, à la vraie. Les Maîtres ne le voudront pas. Il faudra le leur imposer. Cela s’appelle, du moins à en croire le milliardaire américain Warren Buffett qui le disait il y a quelques années, la lutte des classes: «Il y a bien une lutte des classes, affirmait ce dernier. Mais c’est ma classe, celle des riches, qui la mène. Et elle la gagne.»

C’est exact. Pour le moment. En attendant, le PQ doit reculer sur cette ignominie.

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  • 6 mars 2013 · 15h17 Amélie Jolie

    Quand j’ai eu besoin d’aide du gouvernement. On a tout fait pour ne pas m’aider. On menaçait même de poursuivre mes parents en justice, parce pour eux j’étais encore à leur charge. On paie pour l’aide social et le chômage, mais quand c’est le temps d’avoir cette aide on nous la refuse. Et on a l’impression de quêter pour avoir cette aide alors qu’on paie pour…. c’est vraiment de la m…. se système. Allez frapper à leur bureau et quand vous êtes vraiment dans une mauvaise passe aller vérifier si c’est facile avoir de l’aire de leur part. Il font tout pour te dissuader.

    • 6 mars 2013 · 16h46 Jocelyne Choquette

      Les riches ont toujours gagné cette guerre et ils continuerons à jamais à la gagner. Pourquoi ? Parce que les riches sont solidaires les uns des autres sauf exceptions très rares. Alors, que la classe moyenne et les pauvres qui rêvent de faire partie un jour des plus riches, se tapent sur la tête et dans la gueule à qui le veut ! Et se trahissent entre eux à chaque seconde !

    • 6 mars 2013 · 17h50 Marie

      Ce qui rappelle les pratiques honteuses des firmes d’assurance qui vous font payer une fortune en pariant sur votre peur de la catastrophe mais refusent tout net de s’acquitter de leurs obligations quand le moment est venu.

      Il est toujours plus facile d’entretenir la haine du faible que de se lever face aux forts. Il est toujours commode de faire un exemple, de maintenir une armée de réserve pour agiter l’épouvantail de l’échec au reste de la population et donner à la petite classe moyenne l’impression qu’elle a réussi, malgré tout, que d’assurer la dignité de tous.

      Une société qui s’attaque aux plus démunis (pauvres, chômeurs, vieux, familles monoparentales…) est une société ignoble dirigée par des instances indignes.

  • 6 mars 2013 · 17h51 F. LaForest

    Ce texte est fort bien construit. Le hic, c’est que l’histoire ici encore se répète une fois de plus. Les gouvernements autoritaires ont toujours fait leur nid à partir de la pauvreté et du découragement des individus. Petit à petit, l’État se fera de moins en moins réformable, étouffée par les institutionnalisations, la bureaucratisation. Au plus grand plaisir d’une classe s’enrichissant à outrance, tant et si bien que ceux qui feront leurs places au soleil, seront plutôt obsédés par le maintien de leurs fausses sécurités que par l’appel de leurs voisins désœuvrés qui passeront vraiment en second. En ce sens, par exemple, le cas de Montréal est particulièrement honteux. Utilisant davantage le transport en commun pour mes déplacements, il est frappant de voir la pauvreté qui hante de plus en plus ce dernier ainsi que nos rues; actuellement Montréal est devenue une capitale de l’itinérance. C’est à croire que son métro n’est plus qu’un simple prolongement des cliniques externes de psychiatrie du CHUM.
    C’est tout comme si la misère n’est plus qu’une statistique parmi d’autres au sein d’un pays qui se cherche, entre un passé qu’on tente de lui faire oublier et un avenir étouffé par des politiciens de plus en plus autoritaires et amoraux.

  • 6 mars 2013 · 18h01 Marie

    Je suggère à tous ceux qui seraient intéressés par le sujet, la lecture d’un recueil de textes publié par le monde diplomatique et intitulé « l’art d’ignorer les pauvres ». Il aborde les problématiques soulignées dans le texte de M. Bailleargeon et les étend à d’autres catégories comme celle des chômeurs (sujet d’actualité s’il en est un). Il est entre autre expliqué comment l’OCDE recommande de mettre en place des mesures rétrogrades sur le plan social en s’attaquant en priorité aux gens à la marge et moins représentés puis d’étendre le principe progressivement aux autres couches de la population. Ce genre de mesures n’ont jamais rien d’innocent.

    Quand à mieux cerner les propos nauséeux de ceux qui se font un plaisir de se lancer dans la chasse aux pauvres, un excellent article de Galbraith:

    http://www.monde-diplomatique.fr/2005/10/GALBRAITH/12812

  • 6 mars 2013 · 18h13 Jacques Morissette

    Ces petites politiques des deux gouvernements, l’un sur l’assurance-emploi, l’autre sur l’aide sociale, sont une des façons bien à eux de crever le petit ballon d’espoir qui reste à ces pauvres bougres, sur qui ils s’acharnent aveuglément.

    Nos politiciens n’ont pas beaucoup d’imagination, sauf peut-être celle de s’en prendre sempiternellement à ces faibles, afin de se donner faussement l’impression qu’ils font bien leur travail idéologique, qui est de saper les fondations fragiles de la base.

  • 6 mars 2013 · 20h35 Mathieu Darez

    La, Vous exagérez Monsieur BAILLARGEON !!, au lieu de proposer une solution qui permettrait d’augmenter le taux d’employabilité des personne en recherche d’un travail vous suggérez de supprimer carrément laide financière de dernier recours.croyez vous que la majorité des gens le font de leur propre volonté ?!, c’est une solution radicale et antisociale pour un pays comme le canada qui figure parmi ceux du G8. Tous les pays développés sans exception, a l’exemple des nations scandinaves considèrent laide sociale plus particulièrement aux entreprises comme un moteur de développement capable de soutenir et de stimuler la croissance. De plus, Laide sociale ne représente même pas 20% du budget du ministère du travail et de la solidarité sociale du Québec,comparativement aux autres secteurs budgétivores !; ce qu’il faut améliorer plutôt c’est le rôle qu’ occupe emploi Québec dans l’intégration des gens au travail : imposer des règles strict dans la recherche d’emploi notamment par la vérification, la formation et la réorientation professionnelle dans les secteurs en pénurie de maindeuvre comme cela se fait en Ontario. Par ailleurs vous n’avez placé aucun mot a l’égard des patrons qui s’octroient des bonus faramineux sur le dos des gens payes au salaire minimum dans les entrepôts !!,savez vous que, a l’échelle de tout un budget dune province ces sommes d’argent colossales surpassent de loin les aides financières octroyées au plus démunis ?. quand a la mesure prise récemment par le PQ je considère personnellement quelle va dans le bon sens : on vous enlève 125$ et on vous remet 195$ si vous vous inscrivez a une mesure de recherche d’emploi. quoi demander de plus ?.

    • 8 mars 2013 · 15h42 Marie

      Le problème étant que ces programmes ont une fin et qu’il n’y a aucune assurance que les personnes qui en auront bénéficié trouveront nécessairement un travail à leur issue surtout lorsqu’on considère que les catégories touchées sont les plus fragiles et sont celles qui ont statistiquement le plus de difficultés à intégrer le monde du travail (pour un certain nombre de facteurs endogènes et exogènes qu’une telle initiative ne sera pas en mesure de corriger). Auquel cas, ils perdront effectivement les 129$ suscités avec toutes les difficultés que cela risque de représenter pour des populations déjà extrêmement pauvres. De plus, de nombreuses zones d’ombres persistent quant à la nature et l’adéquation de ces programmes par rapport aux situations particulières de ceux qui sont visés. Nous ne savons presque rien de l’aide qui leur sera prétendument apportée, de la nature des emplois visés, des objectifs visés, autant d’informations pourtant primordiales. Finalement, prétendre qu’il suffit de donner une formation et un peu d’accompagnement pour trouver un travail à ces populations c’est nier les difficultés auxquelles elles font face sur le plan social (environnement familial, âge, appartenance à une minorité…), physique et mental (handicapes,…). La pensée magique défendue par le gouvernement est à ce titre extrêmement simpliste et dangereuse car elle présente comme une évidence (tout le monde trouvera un emploi) ce qui ne l’est nullement. Et je n’aborde même pas ici le cas des toxicomanes (si ce n’est pour en dire que le gouvernement ne semble pas réaliser l’ampleur des problèmes sociaux économiques auquel il tente de s’attaquer en aval plutôt qu’en amont et sans aucune chance réelle de succès au vue de ce qui est en jeu).

    • 8 mars 2013 · 20h23 Anne A

      SVP… LIRE L’ARTICLE JUSQU’AU BOUT… avant d’écrire des conneries….

    • 18 avril 2013 · 09h57 Anne-Marie Gélinas

      Là, il faut relire Monsieur Darez, quand Monsieur Baillargeon parle de l’aide sociale, il ne parle pas de celle de dernier recours mais de celle qui est accordés aux riches.

      L’introduction se veut satirique

    • 18 avril 2013 · 10h57 Helene Simard

      De toute évidence il y a plusieurs personnes qui n’ont pas du tout compris le sens de cette chronique ou ne l’ont tout simplement pas lu jusqu’à la fin. Monsieur Baillargeon fait ironiquement référence au financement par le gouvernement de l’entreprise privée, que ce financement soit de niveau fiscal ou par le biais de subvention… voila de quelle aide sociale il parle! Il est loin de s’agir des personnes assistées sociales…. allez un petit effort, lisez jusqu’a la fin avant de vous exclamer et de crier à la honte lolll

  • 6 mars 2013 · 22h51 Miguel Lemieux

    Monsieur Baillargeon, pour une première fois je suis déçu à la lecture d’un de vos texte. Citoyen informé comme vous l’êtes, vous savez très bien que ce qui est proposé par le PQ est de remplacer une bonification automatique de 129 $ par une bonification plus généreuse de 195 $. La seule différence est que cette bonification sera accordée en échange d’une participaton à un programme de réinsertion à l’emploi. Vous savez aussi que si un prestataire échoue à se trouver un emploi après la fin du programme, il sera considéré comme étant inapte au travail et recevra sa prime de 129 $ comme prévu. Bref, vous savez que tous les prestataires qui suivront une mesure d’aide à l’emploi (l’écrasante majorité d’entre eux ne demandent pas mieux) ne pourra qu’augmenter ses revenus. Sachant tout cela, j’ignore pourquoi vous tentez de tordre la réalité de la sorte…

  • 7 mars 2013 · 07h05 Richard Desjardins

    Je partage tout à fait votre indignation en ce qui concerne les privilèges que s’accordent allègrement les riches assistés sociaux. De même, je suis très préoccupé par les conditions que les gouvernements sont en train d’imposer aux chômeurs et aux assistés sociaux. Cependant, il me semble un peu rapide de suggérer que ces mesures ne sont qu’un autre des effets de la conspiration des riches. Je conviens qu’une telle conspiration existe, mais une fois cela dit, je trouverais plus utile d’examiner les motifs allégués par les gouvernements et de les juger à leur face même. À moins que – ça c’est vu – les justifications des gouvernements soient jugées mauvaises, quelles qu’elles soient, dès qu’elles heurtent trop de front nos sensibilités ou que leurs auteurs ne peuvent produire de certificat attestant leur pureté idéologique.

  • 7 mars 2013 · 10h48 ED

    La classe des travailleurs n’a pas de travail.
    La classe moyenne n’a plus de moyens.
    Et la classe riche n’a plus de classe.

    • 7 mars 2013 · 13h47 Bruno Perreault

      Il y a pénurie de main d’oeuvre et la classe moyenne n’a jamais eu autant de possession et d’actif.

      Mais de quoi parlez vous au juste?

    • 7 mars 2013 · 14h22 ED

      Je ne suis pas sûr que la classe moyenne ait beucoup d’actif, au contraire, son passif est épeurant. Elle n’a plus de moyens. Une référence comme une autre:
      http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2011/03/30/012-endettement-menages-iris.shtml
      Par contre, que la classe « travaillante » n’ait plus de travail c’est faux, je voulais juste jouer avec les mots.

    • 7 mars 2013 · 15h13 Bruno Perreault

      Mais vrai par contre que  » la classe riche n’a plus de classe ».

      Pour ce qui est de la classe moyenne, les revenus ont doublés depuis que la femme travaille, les maisons sont deux fois plus grosses,maintenant deux voitures par ménage, voyager est normal, même louche si tu ne voyage pas fréquemment…

      Et ça implique un endettement deux fois plus élevé peut-être, mais faut arrêtez de faire confiance à son conseiller à la banque, il ne travaille pas pour vous.

      L’argent rend fou. Voilà le triste constat. Même le télétubies le plus gentils y perdrait la tête…

  • 7 mars 2013 · 10h50 Louis Bélanger

    Merci, Normand, pour ce cri puissant. Un ami m’a signalé ce que ce souffle lui rappelle : l’alouette en colère. La voici, de la bouche du cheval = http://bit.ly/YD3Gq2

  • 7 mars 2013 · 16h24 Namour34

    129$ de plus par mois sur les cheques des assistés sociaux (un couple) qui ont un enfant de moins de 5 ans pour contraintes temporaires a l’emploi crime j’en ai deux enfants dont un de 9 mois pis ca m’empechera pas de retourner travailler quand meme a la fin avril bordel! Depuis quand un enfant est une contrainte a l’emploi? Ca si c’est pas rire de tous les travailleurs qui se levent le matin avec tout le branle bas de combat pour preparer les enfants pour l’ecole ou la garderie elle est ou la justice sociale?C’est trop dur pour un assiste social de se lever le matin et d’aller porter son enfant a la garderie mais facile pour d’autres. Ben j’ai ben de la misere a avaler cette connerie.

  • 7 mars 2013 · 17h11 sophie bernier

    Merci M. Baillargeon pour votre percutante chronique sur ces riches assistés sociaux qui nous vent et en éprouvent aucune gêne. Il faut continuer à dénoncer, dénoncer et encore dénoncer, comme en faisait également foi l’article sur Yves Michaud et le salaire de Monique Leroux dans le Soleil ce matin… Peut-être qu’un jour justice sera rendue??

  • 7 mars 2013 · 17h56 Mathieu Darez

    au lieu de proposer une solution qui permettrait d’augmenter le taux d’employabilité des personne en recherche d’un travail vous suggérez de supprimer carrément laide financière de dernier recours.croyez vous que la majorité des gens le font de leur propre volonté ?!, c’est une solution radicale et antisociale pour un pays comme le canada qui figure parmi ceux du G8. Tous les pays développés sans exception, a l’exemple des nations scandinaves considèrent laide sociale plus particulièrement aux entreprises comme un moteur de développement capable de soutenir et de stimuler la croissance. De plus, Laide sociale ne représente même pas 30% du budget du ministère du travail et de la solidarité sociale du Québec,comparativement aux autres secteurs budgétivores !; ce qu’il faut améliorer plutôt c’est le rôle qu’ occupe emploi Québec dans l’intégration des gens au travail : imposer des règles strict dans la recherche d’emploi notamment par la vérification, la formation et la réorientation professionnelle dans les secteurs en pénurie de maindeuvre comme cela se fait en Ontario. Par ailleurs vous n’avez placé aucun mot a l’égard des patrons qui s’octroient des bonus faramineux sur le dos des gens payes au salaire minimum dans les entrepôts !!, a l’échelle de tout un budget dune province ces sommes d’argent colossales surpassent de loin les aides financières octroyées au plus démunis ?. quand a la mesure prise récemment par le PQ je considère personnellement quelle va dans le bon sens : on vous enlève 125$ et on vous remet 195$ si vous vous inscrivez a une mesure de recherche d’emploi.

  • 7 mars 2013 · 20h44 Michel Bradette

    Je suis entièrement d’accord avec vous! C’est tellement plus facile de s’attaquer aux plus démuni(e)s et plus mals-pris de la société. De toute manière, le gouvernement du PQ est complètment disconecté du vrai monde avec une chef qui est bien plus préoccupée par le pouvoir pour le pouvoir. Il suffit de constater ses nombreux reculs pour satisfaires ceux qu’elles jugent les plus importants pour elle: les riches. Après tout elle en fait parti. Quand à Harper, il a beau jeu, il n’a pas à se soucier du Québec et des Maritimes car il n’a pas besoins des votes de ces provinces pour se faire élire. Nous n’avons évidemment pas voté pour ce gouvernement, il nous faut donc assumer cet état de fait! C’est maintenent aux « cowboys » de l’ouest canadian d’avoir le gros bout du baton.Ce n’est surement pas avec le NPD et encore moin avec le gouvernement Marois que ça va changer.

  • 7 mars 2013 · 21h51 Debbie Howard

    Entièrement d’accord avec vous Normand. Quel triste mais réel portrait que vous nous dépeignez.
    Extrêmement préoccupant de voir cette classe politique s’en prendre aux plus démunis de notre société alors qu’il y aurait fort à faire ailleurs…
    On se serait attendu à beaucoup mieux de ce parti qui arborait fièrement le carré rouge…
    Quel cirque! Pffff.

  • 8 mars 2013 · 10h47 Robert Bélanger

    … »Je suis outré. Je suis sans voix. Et d’une infinie tristesse qui n’a d’égale que la colère qui m’habite. »…
    Moi aussi. Vraiment désespérant. En plus, pendant des années, le fédéral a pigé scandaleusement dans les surplus de la caisse de l’assurance-emploi (pratique que le Québec a imité dans la caisse de la SAAQ). Imaginons si ces argents n’avait pas été volés et avaient fructifié ce que cela aurait pu permettre en amélioration des bénéfices ou en réduction de prime. Encore là, taxation indirecte des moins biens nantis alors que les « maîtres » continuent de payer le minimum sur ce qu’il non pas pu cacher dans les paradis fiscaux.

  • 8 mars 2013 · 12h44 Thierry

    Oh que je suis d’accord avec vous! Il est simple de le faire… il faut tout simplement doubler le salaire minimum et le tour est joué… Par exemple, de mémoire, Couche Tard a fait plus de $300 millions de profit l’an passé, il avait une charge salariale de $80 millions, même en doublant cette charge salariale les profits restent au rendez vous. N’iriez-vous pas travailler au couche tard a $20 de l’heure si vous étiez sans emploi? C’est le moyen simple de partager les revenus et de redonner la capacité a payer aux citoyens!!

  • 8 mars 2013 · 13h26 Luc-Reno Fournier

    Nous vivons dans une société ou le travail est un privilège et non un droit. Dès lors, il est tout à fait injuste, pour un gouvernement, de punir ou de rabaisser ceux qui n’ont pu obtenir ce privilège et qu’il refuse lui-même de leur accorder. Dans une bonne et juste société, une telle situation deviendrait vite infamante pour un gouvernement qui ferait preuve d’une telle bassesse, mais ici, comme le dit si bien Normand Baillargeon, les plus pauvres « n’ont ni journaux ni intellectuels à gages ni politiciens aux ordres » pour les défendre.

  • 8 mars 2013 · 14h15 Cécile Grand Maison

    Tu ne peux pas être plus dans le champs que ça. Quelle étroitesse d’esprit. T’as vraiment aucune idée de qui sont ces personnes assistées sociales. Souvent ce sont des femmes monoparentales qui élèvent leurs enfants du mieux qu’elles peuvent seules, ce sont aussi des enfants, des personnes agées mais pas encore à la retraite. La majjorité de ces personnes n’ont pas chercher la situation dans laquelle ells sont, elles la subissent. Renseigne-toi avant déblatérer la propagande des morons de l’extrême droite et tu apprendras que la fraude à l’assistance emploi est minime: 4%. Dans la société que tu vénères tant et que tu essaie de faire passer pour la victim ici, il est comment le niveau de fraude? Ecoute la commission Charbonneau. Ca va te donner une idée de qui sont les vrais voleurs dans la société. C’est vrai; ils travaillent eux. ben oui. Tous les travailleurs sont des saints et ne doivent rien à la société. Ben non. En tout cas, il est clair pour moi que ces gens là ne te doivent rien ni à toi ni à la société. Cherche tes coupables ailleurs. Bonne journée de la femme pauvre con.

  • 8 mars 2013 · 15h03 Normand Baillargeon

    Madame Grand Maison: si votre commentaire s’adresse à moi, vous n’avez pas lu mon texte jusqu’au bout: ce que vous dites est exactement ce que je dis.

    • 9 mars 2013 · 17h26 Cécile Grand Maison

      J’avoue. Je ne l’ai pas lu jusqu’au bout. Vous comprenez donc que je suis d’accord avec ce que vous pensez. Il y a cependant ceci; vous comprendrez qu’on peut facilement se méprendre sur le contenu du texte en lisant la première partie. Ça peut porter à confusion si vous n’amenez pas le sujet dans les premières phrases. Je lis beaucoup et je ne lis jamais jusqu’au bout quand c’est un article. Je n’ai pas le temps et je ne pense pas être si différente de tous vos lectrices et lecteurs. Concision, serait peut-être à considerer et pas seulement pour vous. Nous sommes à l’ère du twit et du texto. On ne l’a peut-être jamais mentionné mais les textes d’articles sont tous trop longs.

    • 10 mars 2013 · 15h58 Marie

      Avec tout le respect qui vous est du madame Maison, votre manque de temps personnel pour lire un article de moins d’une page et demi (885 mots pour être exact) n’est en rien une justification suffisante pour vous en prendre à un auteur au prétexte qu’il n’a pas énoncé dans son introduction la conclusion de son article (avouez que ce serait tout de même un brin surprenant, la conclusion étant par nature l’aboutissement d’une cheminement de pensées).

      Il est tout à fait légitime de votre part d’aborder la problématique du temps mais celle-ci ne devrait jamais justifier l’appauvrissement du contenu en ligne et le nivèlement par le bas de la pensée réduite à des anecdotes énoncées en moins de 240 caractères. Réfléchir et défendre un point de vue par une argumentation détaillée demande temps et espace pour celui qui s’y livre comme pour celui qui y accède. À défaut de pouvoir tout lire, on peut toujours sélectionner ce qui nous semble le plus pertinent et le plus instructif. Vous aimerez peut être la lecture de ce texte, un peu long il est vrai: http://www.monde-diplomatique.fr/2012/10/HALIMI/48240

      Sans critique aucune, je sautais simplement sur l’opportunité d’un débat

  • 8 mars 2013 · 20h55 Michel Bradette

    A bien y penser, il y a une espèce d’assisté sociale que nous élisons aux 4ans. Parce c’est nous qui les payons et que nous faisons vivre avec une pension quand ils ne sont pas ré-élu(e)s. Sans compter les récompenses aux « ti-zamis » du parti pour services rendus. Les hauts fonctionnaires qui sont souvent payés meme quand ils sont incompétents ou pour s’en débarasser quand ils sont trops genants…etc Les ex-premiers ministres qui sont engagés à gros salaire par des importantes firmes d’avocats ou de compagnie gazières…et qui continuent à retirer leurs généreuses pensions. Il serait peut-etre intéressant d’avoir des législations qui les obligeraient à ne plus reçevoir de revenus de l’état après un certain temps ou quand ils trouvent un autre emplois quand ils ont aptes au travail meme après 55ans.

  • 9 mars 2013 · 16h47 Line-Marie Baillargeon

    Et que pensez de toutes ces nouvelles entreprises assistées socialement par le biais de notre gouvernement…..
    Elles ne manqueront pas de faire l’objet de subventions à l’emploi et de mesures fiscales incitatives pour favoriser leurs instalations….

  • 10 mars 2013 · 04h18 Jean-François Cossette

    « Toutes les valeurs sociales – liberté et possibilités offertes à l’individu, revenus et richesse ainsi que les bases sociales du respect de soi-même – doivent être réparties également à moins qu’une répartition inégale de l’une ou de toutes ces valeurs ne soit à l’avantage de chacun.  » (Rawls, John, Théorie de la justice, Éditions du Seuil, Paris, 1997, p. 93.)

    Il est impératif, comme vous le soulignez si bien monsieur Baillargeon, de mettre fin à l’aide sociale versée aux entreprises. En effet, une entreprise, de mon point de vue, ne devrait en aucun cas bénéficier d’une aide financière prélevée à même les impôts des citoyens. Une entreprise ne devrait pas vivre au-dessus de ses moyens, où si elle le désire, elle devrait chercher une aide financière auprès d’une institution banquaire et non auprès de l’État. Voilà un point qui devrait être très clair.

    Là où mon opinion diverge de la vôtre c’est lorsque vous citez Adam Smith à propos des Maîtres, de ceux qui affirment « Tout pour nous, rien pour les autres ». Dites-moi monsieur Baillargeon, qu’arriverait-il à une société si tous ses créateurs, ses entrepreneurs, ses bâtisseurs, décidaient, à l’image des personnages du roman Atlas Shrugged de Ayn Rand, de faire la grève, de laisser leurs entreprises à l’abandon, de renoncer tout simplement au profit ? Est-ce que les citoyens augmenteraient leur niveau et leur qualité de vie ou bien ne serait-ce pas le contraire, ne plongeraient-ils pas plutôt dans la déchéance, la misère, la pauvreté ?

    Les inégalités économiques, pour paraphraser John Rawls, sont toujours souhaitables, dans la mesure où elles permettent d’augmenter le niveau de vie de ceux qui ne font pas partie du 1 %. Un Maître comme vous dites, ne garde pas sa richesse pour lui, il n’accumule pas des trésors dans un coffre-fort blindé enfoui six pieds sous terre. Le Riche, par l’argent qu’il fait, qu’il distribue sous diverses formes, afin d’en faire profiter, de manière directe et indirecte, l’ensemble de la société, permet ainsi à des millions de personnes d’élever leur niveau de vie. Là où il n’y a plus de profits, c’est-à-dire là où les notions de liberté individuelle et de propriétés privées n’existent plus, là existe la pauvreté et la désolation. Imaginez un instant un monde sans profit, sans gain, sans inégalité économique. À quoi ressemblerait selon vous un tel monde ? Un tel monde est-il souhaitable ? Une société égalitaire sur le plan économique est-il envisageable autrement que par la contrainte, la répression et la menace de la force ? Je vous laisse le soin de répondre à ces questions.

  • 10 mars 2013 · 15h57 V.L

    De toutes évidences Baillargeon tu ne connais vraiment rien au sujets auxquels tu t’attaques… Tu te fis à des idées préconçues, les préjugés que la société entretien et sans te poser de question… Quel ignoble article! Oui il y a des gens qui ne sont pas capables de travailler! Même que c’est mieux comme ça si vous voulez mon avis! Anyway si tous les assistés sociaux demain voudraient se trouver un emploi, il n’y en aurait même pas pour tout le monde! Vous êtes chanceux d’avoir un travail que vous aimez un minimum… Vous parlez de crimes! Justement pourquoi pensez-vous que les pauvres sont pris pour commettre des vols et autres conneries du genre… je vous laisse deviner que s’ils avaient suffisemment de moyens ils ne seraient pas poussés jusqu’à l’ultime limite d’aller faire la baraque d’un riche… D’ailleurs si l’aide sociale diminue, je suis prête à gager que vous serez dans les prochains à vous faire faire les poches… Je vous souhaite qu’un de vos enfants ne se retrouvent pas dans une telle situation un jour qu’il ait besoin de l’aide de la société, qu’elle honte ce serait pour vous, mais je pense que tant et aussi longtemps que vous ne côtoierai pas de gens démunis vous ne comprendrez jamais ce que c’est d’être pauvre, vraiment! À courir d’un bord pi de l’autre les banques alimentaires, à manger les criss de gâteaux vachon à longueur de semaine parce que c’est juste ça que tu peux recevoir dans les banques alimentaires pratiquement, je peux te dire que tu n’as pas grand énergie à mettre dans de la recherche d’emploi… et ce n’est qu’une connerie parmi tant d’autre. Vous pensez que c’est facile? Allez-y faire une demande et vivez sul BS pendant ne serait-ce que deux mois, vous verrez que ce n’est pas si rose que vous semblez le croire! Quelle réflexion de moron, je suis outrée par votre article vraiment! Et ne vous inquiétez pas ce n’est pas les assistés sociaux qui iront dans la rue défendent leurs droits, parce qu’ils ont déjà assez honte comme ça… Vous pensez que ce n’est qu’en faisant un salaire de quelques 10 000 par an qu’on contribue à la société? Belle vision capitaliste verreux de merde! On contribue aussi en faisant du bénévolat dans des organismes, etc. Il y a un paquet de chose que les assistés sociaux font, mais vous ne le saurai jamais, parce qu’ils ne méritent même pas un réel intérêt de votre part. Considérez des humains de la sorte, ça rappel le nazisme et le fascisme!! À votre place j’aurai honte de croire de telle chose, on ne vous vole rien! Ceux qui vous volent réellement vous être trop boucher pour les voir! Je suis méchante vous vous dites dans mes propos, jamais je ne le serai autant que ce que vous avez pu écrire dans votre article… Le pire c’est que vous, vous avez la responsabilités d’informer les gens avec vos propos… Allez donc travailler pour le journal de Québec! Merci!

  • 10 mars 2013 · 16h14 V.L

    Je suis si mal à l’aise! Nonmais, franchement j’étais tellement en tabarn… que ma vu s’et brouillée et j’étais plus capable de lire! Je me suis dis c’est assez, dire des pareilles conneries! Non mais fallait s’attendre quand attaquant de la sorte les plus démunis, ça en choquerait qqn… Un très bon piège à con!! Je m’excuse mille et une fois! Merci!

    • 19 mars 2013 · 19h02 Normand Baillargeon

      Je conviendrais que ma stratégie n’était peut-être pas l’idée du siècle…

    • 10 septembre 2013 · 19h32 Alain Poitras

      Hahaha! Effectivement, les cinq premiers paragraphes laissaient supposer le pire, je me suis moi-même laissé prendre mais ma colère s’est totalement volatilisée à partir du sixième. Par contre, certains commentaires n’ont rien à envier à cette introduction quelque peu discutable…

  • 11 mars 2013 · 12h03 Rachel Bégin

    Il me semble qu’un revenu minimum garanti pour tous représente une option à considérer pour les assistés sociaux les plus vulnérables.. quant aux assistés sociaux nantis, faut pousser encore, tâcher qu’ils acquièrent un peu plus de classe… (non, je ne veux pas dire de CLASSE…)

  • 13 mars 2013 · 10h25 deslauriers m

    Le problème des personnes sans travail après 50 ans est connu et à l’assurance chômage, un panneau annonce que les femmes mariées peuvent obtenir le supplément de revenu garanti pour suppléer au fait que le marché ne les engagera pas. Celles qui ne sont pas mariées n’ont aucun filet. Un incitatif à l’embauche pourrait être donné à l’employeur. On voit que la ministre se souci peu de la réalité.

  • 17 mars 2013 · 14h06 Edouard Mercure

    Numéro 1 = Indépendance politique, forte ingérence de l’état; se protéger des capitaux non productifs, ostentatoires et usés à des fins particulières.
    Numéro 2 = Intégration de l’économie dans la société; démocratisation économique par la création d’entreprises d’économie sociale qui cherchent à entreprendre pour le bien du plus grand nombre, au niveau national et supranational.

  • 18 mars 2013 · 13h06 Édith Simard

    Monsieur Baillargeon, je n’ai pas compris votre texte. J’étais en accord avec vous jusqu’à la dernière phrase qui m’a laissée sans voix. En fait vous n’expliquiez que les nouvelles règles avec lesquelles je crois. Félix l’a si bien écrit dans sa chanson « Sur les cent mille façons de tuer un homme, c’est de l’empêcher de travailler en lui donnant de l’argent».
    Je suis d’accord avec les intervenantEs qui croient en la motivation de la majorité des gens sur l’Aide sociale à vouloir travailler. C’est avec ce beau monde que madame Maltais besognera. Soyons positifs face à ce projet et bien des gens deviendront heureux de se lever le matin parce que quelqu’un les attendra quelque part. Oui, la satisfaction personnelle passe par le travail, l’argent et la capacité de le dépenser ou de l’épargner, pas dans le BS de parents à enfants qu’on peut aider à s’en sortir.

  • 25 mars 2013 · 15h13 Jonathan Lévesque

    Salut. Je m’appelle Jonathan j’ai 23 ans. J’ai du passer par les chemins caothique et sombre du centre daccueil jusqua la prison. Pourtant mon rêve de carrière est Soldat ou génie du combat. Avant il fallait un secondaire 3 pour peut-être intégré l’armé. Maintenant il faut un secondaire 4 et le parcour de mon enfance ma permis d’être désorganiser, dès l’age de 5 ans… Aujourdhui je suis perdu. D’un sens j’ai envie de suivre les règlements loi etc mais d’un autre sens les plus riches sont souvent autant hors la loi que les gens comme moi qui pourrais avoir un potentiel de réussir dans un domaine X comme l’armée qui néséssitais un secondaire 3 maintenant il faut un 4… Il dise qu’il ont fais sa parce qu’il ont trop de demandeur et que l’armée ne recrute pas mais il sorte les autosbus du RTC placardé de publicité de l’armée… Moi je veux défendre mon pays le canada et aller faire la guerre et des missions de paix. Pourquoi je connais des soldats de l’armée canadienne qui ont intégré le R22R sans meme avoir un secondaire 3 complet quel injustice. J’ai eu une enfance anormal

  • 18 avril 2013 · 11h55 Fugy

    c’est quoi vos idee taxer les riche partager la richess. Ecouter bien ma gange. La fortune d’un homme ce fait avec des effor acharner. soi a l’ecole etranger universiter. pas grand monde l’on eux direct dans le bac. kicker vous le cul toute seul et aller la ganger l’argent je sui un jeune de 22 ans qui a reusie a avoir un salair de 60 k par anner clair dans la poche. on me la pas donner la job je sui aller la chercher j,ai etai le meilleur pour l’avoir alor arreter de pleurer ver le ciel.

  • 10 septembre 2013 · 19h07 Alain Poitras

    Bravo pour ce billet Normand, il résume tout à fait ce que je pense des capitalistes qui exploitent les travailleurs et les moins nantis en général. Depuis que le Parti Québécois est au pouvoir, la répression envers les assistés sociaux a augmenté vertigineusement, plus jamais je ne voterai pour ce maudit parti bourgeois qui s’est révélé encore pire que le Parti Libéral… Qu’on se le dise bien, la grande majorité des employeurs sont bourrés de préjugés envers les assistés sociaux et lorsque rarement ils en embauchent, c’est pour combler des postes précaires dont personne ne veut et les exploiter au maximum en les payant le moins possible. Les assistés sociaux font partie du bassin de main-d’oeuvre à bon marché disponible du système capitaliste, ce que Karl Marx appelait le lumpenprolétariat (sous-prolétariat)… Mais en temps de longue récession comme actuellement, les employeurs n’ont pas besoin de ces chômeurs forcés et la répression bourgeoise envers eux s’intensifie. Voir mon article à ce propos : http://alainpoitras.wordpress.com/2013/04/15/le-marche-de-lemploi-pendant-une-depression/

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