Pendant qu’ici et là, dans votre télé, ça débat de la «lutte» droite-gauche, la droite, elle, agit. Bienvenue au royaume de Stephen 1er.

Un royaume où règne un Stephen Harper qui, à vrai dire, ne s’est jamais caché de vouloir «changer» le Canada en lui insufflant une vision ultraconservatrice pure et dure.

Dorénavant armé d’une solide majorité, et peut-être pour longtemps, le premier ministre commence l’année en lion. Bienvenue à la grande offensive prébudgétaire de Stephen 1er.

Pour l’instant, l’attention est monopolisée par son intention, annoncée le 26 janvier à Davos, d’aller jouer dans les pensions de vieillesse… quelque part dans l’avenir.

Bien sûr, il vous fait croire que c’est pour mieux «protéger» l’équité entre les générations qu’on coupera un jour dans les pensions! Mais on comprend bien qu’à terme, dans l’univers harpérien, pour être un vieux heureux, mieux vaudra avoir le portefeuille bien garni. À chacun selon ses moyens, et non ses besoins.

Pour ameuter les chaumières, M. Harper brandit les 108 milliards de dollars qui y passeraient chaque année, dit-il, dès 2030, alors que maintenant, ça ne nous coûte que 36 milliards. Bouh! Or, par rapport au pourcentage du produit national brut du pays, l’augmentation ne serait en fait que de moins de 1%. Ce qui, de toute manière, ne sont que des projections. Ou dans ce cas-ci, un miroir aux alouettes.

Pas surprenant. De par le monde, le lancer de l’épouvantail est une tactique classique de la droite depuis les années 80. Qu’elle soit «néolibérale» ou «conservatrice». Le processus commence par des réductions d’impôts et de taxes qui favorisent surtout les entreprises et les mieux nantis. Des gestes populaires, par nature. Résultat: les revenus de l’État baissent et au moindre soubresaut, le déficit augmente.

Une fois qu’on a bien «affamé la bête» de l’État providence, comme le décrit si bien l’économiste américain et Prix Nobel Paul Krugman, les gouvernements coupent dans les services publics pour rétablir l’équilibre budgétaire qu’ils ont eux-mêmes détruit. Pour compenser, la demande et l’offre pour des services privés augmentent. N’est-ce pas ce qui se passe à Québec et Ottawa depuis les années 90?

Ce ne sont pas des choix «comptables». Ce sont des choix idéologiques.

La différence avec Stephen 1er est sa détermination d’aller plus loin encore. Pendant qu’on parle des pensions de vieillesse, on oublie le reste du fameux discours de Davos. Surtout, on oublie l’ensemble de l’œuvre qui se prépare. Hormis les pensions de vieillesse, la multiplication des prisons et des dépenses militaires, en voici les axes principaux.

1) Compressions futures dans les transferts aux provinces pour la santé. 2) Sous prétexte de respecter l’autonomie provinciale, la dilution prévisible de la Loi canadienne sur la santé – laquelle assure un accès universel et gratuit à des soins publics – ne fera qu’accélérer la privatisation du système. 3) Pour les services publics, non pas 4 milliards en compressions dès cette année – tel qu’il l’annonçait pourtant en campagne électorale -, mais plutôt 8 milliards ou plus. 4) Moins d’argent en science et technologie. 5) Une immigration de plus en plus basée sur des critères économiques. 6) Une déréglementation accrue pour les minières et pétrolières. 7) Une politique agressive d’exportation du pétrole et du gaz.

À côté de Stephen Harper, même Bob Rae passerait pour Che Guevara…

Attention. Attachez bien vos ceintures. Ça va faire mal. Et ça va faire mal longtemps. À Davos, M. Harper fut extrêmement clair. Avec son «plan», a-t-il déclaré, «nous sommes maintenant en train de choisir notre avenir». Et comme on le sait, l’avenir, ça dure longtemps, longtemps…

Quant aux «ni-ni» qui se vautrent dans l’air du temps – ces ni fédéralistes, ni souverainistes vachement à la mode -, le message est pourtant tout aussi clair. Le règne de Stephen 1er ne sera pas sans conséquences majeures pour le Québec, entre autres. Et là, on ne joue plus sur le terrain constitutionnel, mais celui de l’économie. Les «vraies affaires», pour reprendre le cliché réducteur d’un François Legault.

Les indices y sont depuis plusieurs années. On se dirige vers une société de plus en plus individualiste. Où les intérêts privés l’emportent sur le bien commun. Où l’iniquité entre les générations devient sourdement la règle. C’est seulement qu’avec Stephen 1er, ça ira encore plus vite et plus fort.

Avouons que c’est beaucoup plus dangereux que la prolifération des portraits de la reine…

Partagez cette page

+ Ajouter le vôtre Commentaires 84

  • 1 février 2012 · 14h39 Olivier

    Le livre de Naomi Klein « La Stratégie du choc : La montée d’un capitalisme du désastre (Actes Sud, 2008) » parle très bien aussi de cet affaiblissement de l’État par les droites en Amérique du sud. Toute cette stratégie vient de l’école de Chicago.

    • 2 février 2012 · 15h12 Josée Legault - Voix publique

      En effet. L’«école de Chicago» et les «Chicago Boys».

      http://en.wikipedia.org/wiki/Chicago_school_of_economics

      Au fil des ans, cette école de pensée a aussi su disséminer sa vision sur moult tribunes à travers la construction de nombreux réseaux de contacts et d’influence, entre autres, dans les médias.

  • 1 février 2012 · 14h46 Jean-Pierre Gascon

    Mme Legault, au Québec les assujettis dociles à la Rocanadian Nation Building Policy, ces colonisés finis droitistes comme gauchistes vous répondront que de vivre la domination politique du Rocanada n’a pas de prix, que notre asservissement à la domination politique Rocanadian est la volonté du Saint-Esprit, que notre dîme de $60 milliards versée au Royaume de Stephen 1er en 2010-2011, comme celle toujours plus élevée d’année en année versée à Ottawa tant que le Québec demeurera une colonie du Rocanada, est le tribut à payer en guise de sacrifice par le peuple québécois pour sa Rédemption royale et avoir accès au Paradis des peuples disparus.

  • 1 février 2012 · 14h53 Pierre Trembla

    Le gouvernement suprime l’impôt pour les riches et pour compenser, iil affame les plus pauvres.

    Qu’il est beau le Canada, vous voulez vivre la-dedans? Bonne chance!

    Plus on sera une minorité, moins on aura de services,

    Les minorités ça se fait piler dessus!

  • 1 février 2012 · 15h52 André Meloche

    Je rappelle que Harper a été élu démocratiquement. Voilà le constat!

    • 2 février 2012 · 10h36 Gérard Laverdure

      Élu démocratiquement avec quelque chose comme 18% de la population quand on calcule son score sur le pourcentage de votants. Le vote au 4 ans dans nos systèmes binaires ce n’est pas ça la démocratie. Rouge, bleu, libéral, conservateur, le système économique dominant n’est pas touché et il contrôle le politique avec ses milliards. On n’est pas en démocratie mais englués dans le système totalitaire et planétaire marchand.

    • 2 février 2012 · 14h53 Josée Legault - Voix publique

      C’est certain. Nul ne le nie.
      Mais il est aussi vrai qu’avec la chute constance du taux de participation aux élections générales autant au fédéral qu’au provincial, combinée à notre mode de scrutin, des gouvernements majoritaires peuvent en effet être élus de plus en plus aisément avec une minorité décroissante des votes exprimés.
      Ce phénomène, en soi, est inquiétant. D’autant plus lorsqu’un gouvernement entend transformer profondément un État à l’aide de mesures qui n’ont même pas été annoncées en campagne électorale…

    • 2 février 2012 · 15h33 Josée Legault - Voix publique

      Correction: «chute constante»

    • 3 février 2012 · 12h58 André Meloche

      J’aimerais rappeler que mon commentaire donnait dans l’ironie. La démocratie occidentale fonctionne lorsque l’oligarchie élitiste le souhaite, autrement, elle est attaquée de front. Hannah Arendt, dans Les origines du totalitarisme, montre bien la genèse des phénomènes autoritaires qui commencent dans le déni de la réalité. Il est très facile de gouverner aujourd’hui. Tous les politiciens savent que, lorsqu’ils arrivent au pouvoir, ils n’ont qu’à se camper dans une position ne niant pas la loi tout en n’en sentant pas les sens moral et éthique : « Ce n’est pas illégal », disent-ils. Ce qui est inquiétant, c’est de constater qu’une vaste majorité de personnes ne croit pas en la démocratie actuelle et l’exprime en ne votant pas. Stephen Harper n’est pas différent des autres. Il n’est que l’épiphénomène d’un mal bien plus grave, l’inculture occidentale.

    • 3 février 2012 · 21h21 Josée Legault

      Merci pour la précision, M. Meloche. De nos jours, on ne sait plus toujours distinguer l’ironie de la croyance….))))

  • 1 février 2012 · 16h58 Mario Goyette

    Sénateur Folamour

    Peter Sellers, convaincu de la folie de son supérieur (qui a déclenché le plan R), qui tente désespérément de lui soutirer le code de rapatriement des troupes. Son raisonnement est interrompu lorsqu’il entend le général Ripper se suicider dans la salle de bain.
    « Messieurs, vous ne pouvez vous battre ici ! Vous êtes dans le PC de Guerre. »

    http://www.youtube.com/watch?v=qPBE-dp_88w

  • 1 février 2012 · 17h51 Richard Labrecque

    Bravo Stephen 1er, un pas dans la bonne direction. Vous savez Madame Legault, le problème avec notre société de gau-gauche qui a de la difficulté à reconnaître les problèmes économiques des « Socio-Québéco-Canado », préfère fermer les yeux et se payer des services dont nous n’avons pas les moyens. Mais que voulez-vous, nous sommes une société distincte!!

    Vive Stephen 1er et en passant bravo à notre Éric Duhaime, il y en a plus que l’on pense dans notre société, j’en rencontre à tous les jours, mais ce sera un petit secret entre vous et moi! Il ne faut pas réveiller le peuple, laissons-le dormir, car son réveil serait trop brusque…

  • 1 février 2012 · 18h06 Carl Bilodeau

    M. Harper a été élu par conséquent vous vous couvrez de ridicule en lui donnant un titre royal. Il dirige un gouvernement majoritaire et laissera sa place s’il est défait dans une élection contrairement à un roi.

    Si le Canada réduit les services et les impôts cela fait moins d’impôt que nous envoyons au fédéral et donc plus d’espace de taxation pour le gouvernement provincial. Le fédéral a réduit de 2% la TPS et le Québec a augmenté aussitôt la TVQ de 2%. Vous vous couvrez donc de ridicule en prétendant que les Québécois paieront le prix de la réduction du gouvernement fédéral.

    Avec votre discours gauchiste les gens comme vous réduisez le Québec a un groupe de dépendants. La gauche ne fera pas la souveraineté du Québec tout comme elle ne fera pas de peuples riches et prospères. Vous et le PQ nous lancez dans les brais du CAQ. Je suis souverainiste convaincu et pressé mais aussi entrepreneur, père de famille et universitaire. La gauche du PQ et du BQ me fait vomir car elle éloigne notre peuple de la richesse, la prospérité qui mèneront vers l’indépendance.

  • 1 février 2012 · 20h53 Gilles Bousquet

    M. Gascon est un excellent poète politique partial québécois. Bravo !

  • 1 février 2012 · 22h16 Carl Bilodeau

    Vous hésitez à approuver mon texte? Et vous compariez M. Harper à un Roi qui dirige son royaume?

    Savez-vous que le Roi du Maroc lui aussi peut refuser un texte car il n’est pas un démocrate. M. Harper lui ne peut refuser un texte.

    Mais vous? Vous pouvez refuser mon commentaire même s’il utilise le même ton que le vôtre? Même s’il respecte la Netiquette?

    Vous avez publié le commentaire de M. Gilles Bousquet qui a écrit le sien plusieurs heures après le mien.

    Je ne suis pas surpris toutefois. Allez, souriez. Radio-Canada fait aussi la même chose avec la grande majorité de mes commentaires. La gauche règne et elle tire les ficelles de la désinformation comme elle le veut.

    Après tout je ne suis qu’un mauvais gars de droite. Je veux tout de même pouvoir plaider en ma faveur des circonstances atténuantes:

    Je suis profondément athée.
    Je suis pour les mariages gays.
    Contre la peine de mort.
    Pour l’immigration.
    J’aime profondément les immigrants et je les embauche.

    Votre verdict: coupable ou non coupable? Je suis un mauvais? Est-ce que je mérite un droit de parole comme un citoyen normal?

    Mais profondément fonceur et de droite depuis ma tendre enfance.
    Pour la guerre en Irak, en Libye et en Afghanistan.
    Je ne suis pas anti-américain.
    J’ai 5 enfants.

    Coupable et bannis.

    • 2 février 2012 · 07h22 Simon Jodoin

      Bonjour Monsieur,

      Vous êtes libre d’avoir toutes les opinions que vous voulez, mais la modération des commentaires sur voir.ca n’est pas le résultat d’un complot de gauche. Les utilisateurs « inconnus » dans la base de donnée ne sont pas automatiquement publiés. Ils le sont par contre dès qu’un premier commentaire a été approuvé. Voilà tout.

      S.

    • 2 février 2012 · 11h05 Carl Bilodeau

      J’ai un compte Voir depuis longtemps. Je n’ai pas créé mon compte hier. Je suis connecté comme tous les anciens.

  • 2 février 2012 · 07h41 Victor Beauchesne

    Êtes-vous en déni, la population vieillit à vue d’oeil, l’espérance de vie augmente inexorablement, le nombre de retraités double et va encore redoubler alors que le nombre de travailleurs qui cotisent fond et voilà que de vouloir soulever ce problème devient de la démagogie gouvernementale hautaine ?

    Entretemps dans le camp souverainiste on débat des RIP, du vote à 16 ans et d’une chambre des régions et ce serait eux qui démontrent du leadership ?

  • 2 février 2012 · 07h44 Victor Beauchesne

    « Le règne de Stephen 1er ne sera pas sans conséquences majeures pour le Québec, entre autres.  » J. Legault

    et les vraies affaires ça ne vous concerne pas vous, votre solution serait quoi au juste, c’est le temps d’en parler, le débat est lancé. Au lieu de diaboliser celui qui soulèeve le débat, partagez vos solutions avec nous svp.

  • 2 février 2012 · 07h54 Gilles Bousquet

    M. Bilodeau, vous être un indépendantiste de droite contre le PQ ? Vous allez voter pour quel parti à la prochaine élection générale provinciale ? La CAQ qui repousse la souveraineté du Québec, à la prochaine génération ?

    Si la CAQ réussit, pendant que le Québec fait partie du Canada, à améliorer la place du Québec dans le Canada, au point de vue financier et autrement, qui va vouloir voter pour s’en sortir ? Si la CAQ n’améliore pas la situation, l’indépendance ne sera pas plus majoritaire qu’aujourd’hui avec toute cette immigration québécoise, majoritairement fédéraliste.

    L’indépendance du Québec, sa souveraineté simple, sa séparation du Canada, n’est pas plus à gauche qu«’à droite. Elle serait, après l’indépendance du Québec, selon les partis qui y seront élus, à chaque élection.

    • 2 février 2012 · 10h59 Carl Bilodeau

      Pauline Marois veut faire une gouvernance « Souverainiste ».

      Je traduis cela par « Une gouvernance à gauche » sans référendum. Je ne voterai jamais pour cela. Ce n’est pas l’indépendance du Québec qu’on nous propose.

      Gouverner à gauche signifie que nous aurons une attitude anti-entreprise, encore plus d’impôts, plus de subventions. On va pénaliser les entreprises prospères en leur faisant payer des impôts qui seront verser aux entreprises qui ne sont pas compétitives.

      J’ai un copain anglophone qui a acheté une entreprise québécoise (qui était un gros client pour mon entreprise). Il a utilisé la cité du commerce électronique du PQ et a fait 10000$ à 15000$ par année pendant 10 ans. Pendant cette période il a remplacé les francophones par des anglophones et je l’ai perdu comme client. Avant-hier il prenait l’avion pour l’Inde. Il transfère tout là-bas, les subventions terminent. Pendant ce 10 ans mon entreprise payait des impôts afin de subventionner ce type de système soviétique où des politiciens de gauche choisissent qui doit gagner dans le capitalisme. Ridicule ce type d’interventionnisme. Laissez-nous donc prospérer.

      Avec la gouvernance souverainiste nous serons encore plus allergiques à l’exploitation de nos ressources, nous mettrons à la poubelle notre centrale nucléaire qui vaut des centaines de millions. Nous confierons des ministères importants à des ex-artistes, prêtres et toute sorte de gauchistes qui croient que leur rôle est de « Donner » comme des Robins de bois.

      Une gouvernance de droite à la québécoise sera celle du bon père et de la bonne mère de famille. Du socialisme de droite. En tant que parent je n’oublie aucun de mes 5 enfants et aucun ne sera jamais dans le besoin. Je leur demande toutefois en retour des efforts, j’exige de l’éducation. Ils savent lire à 6 ans tandis que nos petits voisins ne peuvent même par lire rendu en 3ème du primaire.

      Le modèle de la gauche je le vois chaque jour. Mes voisins gauchistes et fonctionnaires passent leurs soirées devant la télé au lieu de lancer des entreprises et de nous faire prospérer. Leurs enfants décrochent de l’école.

      Dans les activités parascolaires les mamans qui ont un seul enfant se plaignent, se disent épuisées et leurs émissions Télé-Québec et Radio-Canada ainsi que leurs magazines tous plus à gauche les uns que les autres ne cessent de les encourager dans cette attitude de faiblesse. Celle culture fait de nous des perdants. Des fatigués, des fragiles. Des sujets à la dépression incapable de prendre le stress et les responsabilités.

      La semaine passé l’hôpital Ste-Justine a opéré mon enfant de 4 ans. Ils l’ont anesthésié et ouvert. Erreur médicale… oups on a ouvert pour rien. Je leur avais demandé un Scan ce qui a été refusé: une radiographie c’est suffisant monsieur. Le personnel n’est pas informatisé, tout est sur papier, la communication ne fonctionne pas, les statistiques sont faussées: le médecin me dit: On va dire que c’était une chirurgie exploratoire. Quoi vous modifiez les données afin d’aider les statistiques, est-ce pour cela qu’on ne voit pas d’ordinateur et que le personnel est penché pendant des heures avec un crayon à la main? Et ils ont oublié de regarder le résultat de sa prise de sang douloureuse avant la chirurgie alors qu’un autre docteur l’avait exigé: Excusez, je n’ai pas vu cela dans le dossier, probablement que la feuille a glissé monsieur.
      Et je devrais voter pour une gouvernance de gauche anti-privée. Non merci quand je vais chez le dentiste, cabinet privé, et que je vois tout le professionnalisme, les écrans, les ordinateurs je dis un gros : NON MERCI À LA GOUVERNANCE PQ.

      Donnez-nous un référendum et je voterai PQ pour un seul mandat.
      Carl Bilodeau

    • 2 février 2012 · 11h07 Carl Bilodeau

      Petite erreur: j’ai écrit 10000 à 15000$ par année mais je voulais dire: 10000$ à 15000$ par année PAR EMPLOYÉ.

  • 2 février 2012 · 08h17 Claude Perrier

    La pitoyable performance que nous offre Stephen Harper relève d’une vision étriquée, d’un esprit s’étant enlisé dans les ornières d’un dogmatisme étroit. Un «mal» qui se contracte autant à droite qu’à gauche, et même au centre, du positionnement politique.

    Il serait par trop présomptueux de vouloir accoler à la «droite» l’exclusivité d’un dérangement accablant si fâcheusement le comportement, le conditionnant à une obnubilation qui rejette – sans même les entendre – les moindres divergences de point de vue.

    Le mieux-être collectif, ce qui sera le plus équitable, passe d’abord – si ce n’est exclusivement – par la «qualité» de la personne. Le fanion brandi n’est que d’une importance secondaire.

  • 2 février 2012 · 10h16 Michel Bradette

    Harper 1e veut prendre aux pauvres pour donner aux riches. C’est bien plus facile de de piler sur quelqu’un qui est déjà par terre que de l’aider à se relever et à se tennir debout. De toute manière, il semble qu’il a décidé de copier ses politiques sur celles du Parti Républicain voir meme du T-Party. Le moin d’interventions possibles de l’état dans la sphère publique et la privatisation touts azimuts. Au Québec, on a pas voté pour Harper 1e mais étant donné qu’on fait encore parti du Canada, il faut faire avec. De plus comme Harper 1e n’a plus besoin du Québec pour gouverner et se faire réelire. Bonne chance pour la suite. Le Québec continu à agir et penser comme s’il avait encore un certain poid politique alors que son importance a constamment diminuée depuis au moin une décennie si non plus. Cessons donc de rever en couleur, « de vouloir un.Québec indépendant dans un Canada fort et uni » dixit:Yvon Deschamps. Quelle belle utopie comme celle du bilinguisme pan canadien. Tot ou tard, il va bien falloir qu’on regarde notre réalité face au ROC. Que veut t’on pour l’avenir du Québec? Nous agissions encore comme des enfants gatés et nous nous entre-déchirons sur des questions trops souvents guidées par des batailles d’égos et non sur l’essentiel. Pendant ce temps-là, « the ROC » a commencé à se redéfinir sans avoir besoin de nous pour ça! Qu’est-ce qu’on fait? Ou veut-on aller comme ça?

  • 2 février 2012 · 11h22 Gilles Bousquet

    M. Carl Bilodeau, vous écrivez que le PQ est trop à gauche à votre goût et plusieurs trouvent ce parti trop à droite, c’est la raison de la création de Québec solidaire qui abrite le parti communiste.

    Mme Marois a recentré le PQ, ce qui a fait démissionner les gauchistes extrémistes. La gouvernance souverainiste, proposée par Mme Marois, ne me semble pas très à gauche, elle est prioritairement nationaliste. La CAQ de M. Legault va être un peu plus à droite mais, à contrecœur. Il y aura probablement un Parti Conservateur québécois mais, est-ce qu’il va être souverainiste ? Pas beaucoup de chances qu’il le soit.

    Un parti souverainiste de droite, il n’y en a pas au Québec parce que la majorité de nos entrepreneurs sont fédéralistes à cause de l’histoire du PQ, avant Mme Marois, qui était carrément social-démocrate avec les syndicats comme amis principaux, ce qui est actuellement, beaucoup moins le cas.

    • 2 février 2012 · 11h52 Claude Perrier

      Effectivement, Monsieur Bousquet, l’idée de «gouvernance souverainiste» ne me paraît être ni de gauche, ni du centre, ni de droite. Il s’agit essentiellement d’une approche pour accroître son bagage de pouvoirs – et par la suite les utiliser au gré des gouvernements qui se suivront. Que ces successeurs soient de gauche, du centre, ou de droite.

      On pourra, évidemment, ergoter à n’en plus finir sur l’à-propos du concept mis de l’avant par Madame Marois. Mais sans que cela ait néanmoins la moindre incidence sur le positionnement idéologique dudit concept.

      Est-ce une approche susceptible de créer une potentielle «accoutumance» dans la population, capable de l’inciter à en redemander à dose plus élevée, à se rallier majoritairement en faveur d’une éventuelle souveraineté?

      Ou, au contraire, cette démarche constituerait-elle un éteignoir de ce qui perdure encore de ce côté, menant finalement à un niveau de satisfaction suffisant avec l’ajout de quelques nouvelles coudées franches?

      Un outil n’est qu’un outil. Ce qu’on en fait dépend de qui s’en sert.

    • 2 février 2012 · 12h36 Carl Bilodeau

      Le PQ est contre Gentilly – de la gauche.
      Le PQ est contre le gaz de shale sous toutes ses formes – de la gauche.
      Le PQ est contre la privé même si les services médicaux sont payés par l’État: de la gauche.
      Le PQ poussait pour l’augmentation de la TVQ de 2% au lieu de restructurer: de la gauche.
      Le PQ croit dans les commissions scolaires alors que les jeunes ne savent même pas lire: de la gauche.
      Le PQ a toujours subventionner les entreprises et va le faire encore: de la gauche.

      Et cette idée ridicule de croire que dans ma tête je vais associer l’indépendance du Québec à un style de gestion souverainiste me fait tomber de ma chaise. C’est quoi cette stupidité? Si je comprend bien il suffit de ne pas proposer de brocolis à mes enfants pendant 10 ans pour leur donner le goût d’en manger et d’en voir les bienfaits?

      La gauche est tombée sur la tête. Le PQ va disparaître et doit disparaître car il est incurablement à gauche. Même Bernard Landry qui a donné une démission enfantine puis qui est venu nous expliquer à la télévision devant des millions de personnes, des entrepreneurs, des universitaires, des fonceurs, des parents: « Si j’avais pu discuter 15 minutes avec mon épouse je ne l’aurais probablement pas donné ma démission! ». C’est d’un grand grand ridicule… jusqu’au sommet et vous voulez que cela convainc les gens à l’indépendance. Ben voyons donc, ils font de nous des clowns et ils ouvrent grand la porte au Parti Libéral qui a le vote acquis des anglophones.

      Réveillez-vous!

  • 2 février 2012 · 11h26 Daniel Charette

    Deux paliers de gouvernement, c’est exorbitant!

    Au Québec, deux gouvernements, c’est un gouvernement de trop. Récupérons des dizaines de milliards en congédiant la classe politique fédérale. Adieu Joe Blo!

    Je suis persuadé que nous pouvons très bien nous occuper de nos affaires.

    D’autres nations beaucoup moins fortes ont choisi d’être maîtres chez elles et aucune d’entre elles na manifesté quelque désir de revenir à son état de dépendance.

    La volonté de nous prendre en main constitue un signe de maturité, nous pouvons maintenant décider librement, courageusement, de dire au gouvernement fédéral de se retirer du Québec.

    Le droit des peuples à l’autodétermination est un droit inscrit noir sur blanc dans la charte des Nations-Unies.

    Puisque nous vivons, en principe, dans une société de droits, pourquoi hésiterions-nous à devenir maîtres chez nous, au vingt-et-unième sciècle?

    Il n’y a rien de plus légitime pour un peuple que d’assumer toutes ses responsabilités en s’accaparant les pleins pouvoirs d’un État normal, c’est-à-dire, souverain.

    Vive le Québec libre!

    • 2 février 2012 · 12h50 Carl Bilodeau

      Bonne idée.

      Alors je vous suis. Vous et moi aux prochaines élections votons pour un parti qui fera un référendum: j’ai nommé le parti…….

      Oups il n’y en a aucun. Alors zut, vous aviez une bonne idée mais nous n’avons pas de Moise au PQ.

      Le chef du PQ va faire un référendum quand le peuple sera prêt! Imaginez le ridicule: je vais lancer une entreprise quand les clients vont m’appeler. Je n’ai pas d’emploi car on ne m’a pas appelé.

  • 2 février 2012 · 11h30 Réjean Asselin

    Stephen Harper se sert d’un pauvre type dépassé comme Boisvenu dont le niveau émotionnel par rapport à celui de son jugement est tellement démesuré qu’il multiplie les gaffes dans son rôle de porte-parole en matière de justice. Cet homme contaminé pour la vie par les drames épouvantables qui a vécus dans sa famille est la personne la moins apte à occuper une fonction semblable ! Alors pourquoi Boisvenu a ce poste ? Pour deux raisons !

    La première étant que Stephen Harper aura choisi les sénateurs québécois Boisvenu et Demers alors qu’il tentait désespérément d’augmenter ses appuis au Québec. Les deux types en question ayant un niveau élevée de célébrité au Québec qui n’avait rien à voir avec leur capacité d’occuper un poste de sénateur. Et la deuxième raison étant que Boisvenu, probablement inconscient du phénomène, ne sert que de ballon de sondage dans la population pour Harper qui aimerait bien revenir à la peine de mort sans que l’opposition et les médias s’attaque a lui. Donc une stratégie des plus puante et quand Boisvenu sera brûlé dans la population Harper trouvera quelqu’un d’autre pour continuer le sale travail.

    Concernant les pensions des retraités voilà un autre projet dont les plus démunis de la société canadienne paieront alors que la classe moyenne supérieur et les plus riches n’auront aucun problème face à leur avenir. Ce matin en entrevue avec Paul Arcand au 968.5 FM un dénommé Bernard Dussaut, ancien actuaire en chef du Canada pour les pensions de vieillesses donc quelqu’un qui connaît la machine et sûrement pas un membre de QS, défait les arguments de Harper concernant la retraite a 67 ans. Bien sûr nos petits arrivistes comme Mario Dumont qui n’en manque pas une pour défendre son maître à penser, Harper, viennent nous pisser dans les oreilles que le gouvernement Harper a raison dans ce dossier. Evidemment quand tu es une jeune retraité du milieu politique avec une belle petite pension a vie payé par les citoyens et que tu te permets de faire du cash dans les médias en tapant constamment sur les mêmes qui payent ta pension tu ne peux pas faire autrement qu’être un disciple inconditionnel de la petite droite Harpeurienne !!!!! Off course …..

    • 2 février 2012 · 12h56 Carl Bilodeau

      Boisvenu dépassé? 70% de la population est d’accord avec ses propos.

      Dumont aurait un discours différent s’il n’avait pas une pension du gouvernement pourtant il est régulièrement à droite dans son discours.

      Seriez-vous dépassé?

      Je suis complètement en désaccord avec la peine de mort car je n’ai pas confiance dans l’État. L’erreur est possible et les mauvaises intentions de gens mal-intentionnés pourraient faire condamner un jour un de mes enfants.

    • 3 février 2012 · 18h31 le chasseur d'épais

      @bilodeau

      non, c’est 41% qui partagent son point de vue. et 32% qui sont favorable à la peine de mort.

      http://www.legermarketing.com/admin/upload/publi_pdf/Sondage_express_Agence_QMI_-_Senateur_Boisvenu_FR.pdf

  • 2 février 2012 · 11h59 Roger Gobeil

    Ne reste plus qu’à espérer que le règne de Stephen 1er ne soit pas aussi long que celui de son idole, « the Queen » elle-même!

  • 2 février 2012 · 12h00 Jean-Pierre Gascon

    Étrangement, la propagande fédéraste lors des deux référendums (80 et 95): « Si le Québec devient indépendant les vieux perdront leur pension de vieillesse et la piasse à Lévesque ne vaudra que 65 cennes. » Deux épouvantails qui confondent aujourd’hui tous les moineaux québécois.

    Sous le règne du Prime minister francophone de service Jean Chrétin la piasse rocanadian valait 63 cennes et sous le règne de Stephen 1er, les aînés agés de 65 à 67 ans perdent leur pension de vieillesse.

    Voilà comment on répond à la volonté du Saint-Esprit dans « le plusse meilleur pays du monde », en tripotant les viscères de la peur des simples d’esprits.

    • 2 février 2012 · 12h25 Jean-Pierre Gascon

      @ VOIR

      Y aurait-il moyen de supprimer ce premier envoi sorti de je ne sais où, publié avant que j’eus terminé ses correction et rédaction.

      Merci.

    • 2 février 2012 · 12h42 Carl Bilodeau

      Donc vous proposez qu’on fasse comme ils ont fait en Grèce? Ils ont finalement tout perdu et ils vont travailler pour payer le gâchis. Il faut gérer un pays comme on gère une famille. Il faut gérer les dépenses, faire travailler ceux qui le peuvent, ne pas donner d’argent à ceux qui en amassent déjà et aider les plus faibles.

      La retraite à 67 ans va dans ce sens. Nous ne serons pas des infirmes à 65 ans mais mieux portant que ceux qui prenaient leur retraite à 65 ans il y a 25 ans.

    • 2 février 2012 · 21h37 Jean-Pierre Gascon

      Stephen 1er ne réduira en rien la dette fédérale, dette qui n’a pas diminué depuis qu’il est aux commandes du gouvernement du Rocanada, tout le contraire. Et de surcroît, il ne fera que rendre encore plus difficile l’atteinte de l’équilibre budgétaire de l’État québécois par ces élucubrations de droite défrayées à même nos $60 milliards prélevés par Ottawa en 2010-2011 au Québec.
      La pension de la vieillesse est une pitance mensuelle égale à l’aide sociale pour les aînés les plus démunis n’ayant pas d’autres moyens de subsistance. Ce que les con-servateurs se promettent de faire est une saloperie de plus jetée dans la cour du Québec, la colonie qui devra écopé une fois de plus en compensant pour ce manque à gagner chez les aînés sous la forme d’aide sociale.

  • 2 février 2012 · 12h16 Jean-Pierre Gascon

    Étrangement, la propagande fédéraste lors des deux référendums (80 et 95): « Si le Québec devient indépendant les vieux perdront leur pension de vieillesse et la piasse à Lévesque ne vaudra plus que 65 cennes. » Deux épouvantails qui confondent aujourd’hui tous les ti-moineaux québécois.

    Sous le règne du Prime minister francophone de service Jean Chrétin, le dollar rocanadian ne valait plus que 63 cents, et maintenant sous le règne de Stephen 1er, les aînés agés de 65 à 67 ans perdront leur pension de vieillesse.

    Voilà comment on répond à la volonté du Saint-Esprit dans « le plusse meilleur pays du monde », on berne les simples d’esprit en leur tripotant les viscères de la peur.

  • 2 février 2012 · 12h55 Réjean Asselin

    @Carl Bilodeau

    Evidemment si vous gagnez votre vie a pousser un crayon ou a animer une émission de radio le report de la pension a 67 ans n’ est pas un problème.

    Mois je travaille depuis plus de 32 ans et j’ai travaillé dans des « shops  » physiquement pendant plus de 22 ans et depuis 10 ans sur la route dans la neige et la chaleur l’été avec des boîtes a livrer dans toutes les conditions et j’ai très hâte de me reposer un peu !

    Facile de faire son petit Mario Dumont ou son petit Lulu Bouchard et pratiquer la culpabilisation massive envers les citoyens payeurs de taxes ! Sutrout quand tu touche une pension a vie très généreuse et que tu fais du cash comme de l’eau en travaillant quelques heures par semaine !

  • 2 février 2012 · 13h24 Serge Gingras

    Le Parti Conservateur et l’école de Chicago sont les ennemis No un du Canada que nos parents et notre génération, les Baby Boomers, ont construit.

    Dieu merci, à Davos, un participant intelligent, dont le nom m’échappe, a mis en garde les participants sur le péril en la demeure que constitue la philosophie économique et financière actuelle. Il faut absolument changer la course du navire car nous nous dirigeons vers les récifs. L’histoire se répétant. Les mêmes causes produisent les mêmes effets.

    Nous nous dirigeons vers les révoltes massives et nombreuses. Révoltes provoquées par les injustices créées par l’École de Chicago ; la Loi de la jungle. Les gros mangent les petits. L’ordre naturel des choses, d’après ces gens.

    Le message a été lancé. Sera-t-il entendu?

    Pour ce qui est de M. Harper et des pensions de vieillesses à venir pour la prochaine générations, la solution n’est pas de retarder l’âge de la vieillese mais bien d’augmenter les taxes et les impôts, là où ça rapporte le plus. De plus, il faut augmenter les impôts des banques et des multinationales et des institutions financières. C’est un minimum. C’est une question de justice sociale.

    Les banques et les pétrolières font des profits astronomiques. Pour les banques, on peut les taxer directement, après profits. Pour les pétrolières, il faut taxer les actionnaires après dividendes. Ainsi, les pétrolières n’auraient pas ce prétexte pour gonfler le prix à la pompe puisqu’elles ne seraient pas taxées directement ou indirectement. De plus, il faut leur couper les subventions. Il est vrai qu’on ne prête qu’aux riches…

    Lorsque le dogmatisme domine la raison régresse. Les Conservateurs n’en sont pas conscients mais il pratique cet aveuglement. Les faits ne nous intéressent pas. Notre idée est faite. Voilà les Conservateurs.

    Quand à M. Bilodeau et le comportement indéfendables du personnel médical, je ne peux que sympatiser et compatir à ses frustrations légitimes. Cela dit, je soulignerai que les Conservateurs de M. Charest, affublés du nom de Libéraux provinciaux, sont au pouvoir depuis assez longtemps pour avoir eu le temps de changer des choses si non les choses. On attends toujours.

    C’est M. Charest et son parti Conservateur\Libéral qui ont refusé la première fois de sauter sur la réduction de taxe fédérale, privant ainsi le Québec de six milliards annuels en revenus. Les ignorants se sont réjouis. Les savants, non.

    Les gauchistes ne sont pas responsables de tous les maux de la terre. Les gens de l’Ecole de chicago font bien plus de malheureux sur terre que les gauchistes.

    Le concepte de société n’est pas une vue de l’esprit, c’est un fait. Point final.

    • 2 février 2012 · 15h36 Carl Bilodeau

      Donc l’Amérique Latine à gauche a mieux été que les États-Unis à droite depuis plusieurs décennies je présume.

      Les politiques de gauche en Grèce ont créé un État providence tellement gros que tout a fini par éclater. Si je paie tout ce qu’il y a de mieux pour mes enfants avec des cartes de crédit ils vont un jour se retrouver à la rue à mendier comme le fait la Grèce aujourd’hui et comme nous devrons le faire avec la péréquation dans les 20 prochaines années.

  • 2 février 2012 · 13h35 Gilles Bousquet

    M. Bilodeau, Mme Marois du PQ ne dit pas qu’elle tiendra ou ne tiendra pas de référendum dans un premier mandat du PQ, elle n’est pas pour télégraphier ses intentions à l’adversaire ce qui serait de nature à leur plaire.

    Mme Marois ne s’engage pas à un tenir un, principalement s’il devait être perdant. Il y en a déjà 2 de perdus avec votre méthode d’ouvrir le magasin avant de tâter le terrain.

    • 2 février 2012 · 15h04 Carl Bilodeau

      Mais si elle n’en fait pas et que le PQ dirige à gauche le Québec nous serons encore plus vulnérables. Nous aurons plus de péréquations, seront plus endettés, plus taxés et nous serons encore le peuple ayant le moins de diplômes universitaire en Amérique du Nord et nous serons encore les plus endettés de toute l’Amérique du Nord. De plus en habituant encore trop longtemps le peuple à dépendre de l’État providence cela lui enlève le goût du risque, le goût de faire des enfants, le goût de créer des entreprises.

      Nous sommes le peuple le moins entrepreneur de toute l’Amérique du nord et les statistiques démontrent que la tendance ne change pas. La gouvernance souverainiste de gauche va nous enfoncer et nous serons dépendant du Canada de par notre dette et notre fort taux de chômage.

  • 2 février 2012 · 14h34 Jean Petitclerc

    J’ai beaucoup de difficultés avec ceux qui expriment leurs opinions comme s’il s’agissait de vérités, qui trouvent que tout le monde a tort excepté eux (ça relève alors selon moi d’un problème de santé mentale), qui se servent d’un et d’un seul exemple pour en tirer une règle générale applicable à tous, qui font d’un débat d’idées un affrontement personnel, ou qui reprochent aux enfants de ne pas savoir lire alors qu’eux-mêmes font de nombreuses fautes de français. Comme le dit Laurent Paquin : «Une opinion, c’est comme la gastro, c’est pas parque tu en as une que tu es obligé de nous la donner»

    • 2 février 2012 · 14h58 Carl Bilodeau

      Je suis en désaccord avec vous. La gauche demande toujours à la droite de se taire comme vous le faite ici. D’ailleurs la droite est bannie de Télé-Québec et Radio-Canada qui sont payer avec les taxes de tous.

      Mme Legault a le droit d’exprimer son opinion et les quelques exemples qu’elle donne ne sont pas nombreux mais il serait ridicule de lui demander d’écrire ici un document de 20 pages.

  • 2 février 2012 · 14h40 Serge Gingras

    Aucun chef de parti ne tiendra de référendum si le vent n’est pas dans les voiles. Le suicide collectif n’est pas à la mode chez l’espèce humaine.

    Il y aura un référendum lorsque l’air du temps sera respirable. Pour le moment, il ne l’est pas, et ce n’est un 15 % d’irréductible qui y changera quelques chose.

    Un fruit se mange mûr. Chaque chose en son temps.

    • 2 février 2012 · 14h55 Carl Bilodeau

      On fera des iPad le jour où les gens les réclameront qu’aurait dut se dire Apple.

      On dirigera les joueurs de hockey quand ils seront prêts à l’être que devrait se dire le Canadien de Montréal.

      Un rêve il faut le vendre. Attendre dans son salon qu’on vienne vous chercher pour chanter au théâtre est une stratégie auquel je ne crois pas. Devoir convaincre tous les souverainistes d’élire un gouvernement gauchiste à répétition c’est leur demander de tirer dans les pieds de leurs petits enfants et hypothéquer leur avenir.

  • 2 février 2012 · 15h14 Gilles Bousquet

    M. Jean Petitclerc ne souhaite pas que nous donnions notre opinion, c’est son opinion.

  • 2 février 2012 · 15h59 Carl Bilodeau

    Mme Legault, vous dites: À côté de Stephen Harper, même Bob Rae passerait pour Che Guevara.

    Vous comparez Bob Rae à un meurtrier en série. Sans qu’il y ait une guerre il a massacré des casernes dizaines de soldats et a répété l’exploit dans les villages et les villes. Est-ce un beau modèle pour la gauche. Si un québécois faisait cela pour faire changer le système politique Canadien serait-il un héros pour la gauche?

  • 2 février 2012 · 17h39 Réjean Asselin

    Monsieur Petitclerc n’ aime pas la liberté d’ expression ni les blogues ! C’ est à se demander ce qu’ il fait sur celui-ci !

    Pas d’opinion sur le sujet monsieur Petitclerc ?

    Allons joingnez-vous aux simples mortels que diable !

  • 2 février 2012 · 17h51 Mathieu Lemée

    M. Bilodeau, si la droite était si magique, comment se fait-il que des pays comme l’Islande, l’Irlande, l’Italie et même les États-Unis, où l’État laisse faire les entrepreneurs privés et n’intervient presque jamais dans leurs décisions, sont autant dans un gouffre financier que que la gauche que vous pourfendez?

    Et comment se fait-il que des pays scandinaves comme la Suède, la Finlande, le Danemark, avec un mode de gestion plus au centre où s’équilibre économie et société, fonctionnent à plein régime?

    Diabolisez un camp contre l’autre est contre-productif et peu nuancé. Prenons les bonnes idées des deux afin de faire prospérer le Québec. La droite n’a pas le monopole de la Vérité au même titre que la Gauche. Point.

    • 2 février 2012 · 19h17 Claude Perrier

      Vous me semblez quelque peu rejoindre ce que j’exprimais plus tôt ce matin dans mon commentaire de 08h17, Monsieur Lemée.

      Quel que soit le positionnement politique, droite ou centre ou gauche, ce qui prime par dessus tout, c’est la «qualité» de la personne. Sa «qualité» dans le sens de «mérite», de «valeur». Une «qualité» à l’enseigne de l’intégrité personnelle et du respect des autres et de leurs aspirations légitimes.

      Le fanion brandi – je concluais – n’est que d’une importance secondaire.

    • 2 février 2012 · 20h20 Carl Bilodeau

      1 – La droite magnifique? La droite de n’importe quel pays et de n’importe quel parti? J’ai dit cela moi? La droite religieuse? Moi qui suit athée. Franchement je ne dirai jamais une pareille chose.
      La Droite c’est une façon d’appréhender la vie. Si vous êtes religieux et que vous êtes sans nuances le résultat sera épouvantable. Tout comme une gauche à Cuba peut être épouvantable.

      Nous naissons et grandissons comme enfant tous à gauche car nous demandons, et pleurons pour obtenir ce que nous désirons. Nous attendons sans conditions qu’on nous enlève les tracas de la vie et qu’on ne nous confie aucune responsabilité. Nous dépendons des autres et de nos parents.

      C’est donc normal d’être gauchiste et je l’ai été très longtemps moi-même. Au moins jusqu’à 19 ans.

      Il est normal par la suite de voir la vie d’un oeil parental plus à droite. Il faut prendre des décisions, penser à l’avenir, encourager l’effort, décourager la paresse, susciter la passion, aider à affronter ses peurs et prendre confiance en soi. Facile d’inventer un système ou tout est gratuit, les retraites sont jeunes, etc mais on ne peut alors assurer la pérennité.

      Les peuples qui votent à gauche sont simplement collectivement en retard de développement. Pour ces peuples la Gauche est nécessaire pour un temps car ils se feront bouffer tout rond par le capitalisme et le libre-marché. Du Castro pour 10 ans pour un tel peuple est mieux que bien des systèmes de droite.

      Les québécois francophones dans les années soixante étaient en moyenne moins scolarisés et moins rémunérés que les noirs américains qui sortaient pourtant de l’esclavage. Nous venons donc de loin, très loin. La gauche a fait des miracles avec notre peuple ce que la droite n’aurait jamais pu faire avec un peuple à genoux après le joug anglophone. De plus cette gauche avec des génies comme Parizeau a fait mieux à mon avis que n’importe quelle gauche au monde entier.

      Aujourd’hui nous savons marcher. Nous avons besoin encore de la protection de l’État car beaucoup sont peu instruits et dépendants. Nous sommes donc à mi-chemin. Nous avons besoin d’être très à droite mais très socialiste aussi. Pourquoi? Car nous risquons de coller collectivement dans l’adolescence ingrate. Les ados ne font pas d’enfants, les ados sont peu entrepreneurs et peu fonceurs. Nous nous dirigeons vers le modèle de la Grèce, un modèle d’ados qui votent pour donner au gouvernement toutes les responsabilités.

      Il ne faut pas manquer la prochaine étape et le PQ ne le comprend pas. Nos grands journalistes souverainistes non plus. Si la gauche made in Québec a été si extraordinaire pourquoi la droite made in Québec ne le serait pas. Ne sortira-t-elle pas elle aussi de cerveaux Québécois? La génération d’avant freine actuelle le chemin naturel que doit prendre les futures générations. Elle contrôle les médias et elle est expérimentée.

      2 – Les États-Unis. Si vous êtes fonceur et libre de vos mouvements vous saurez mieux affronter les tourments de la vie que ceux qui sont englués dans un système économique contrôlé. Les États-Unis tout comme vous dans votre vie traversent diverses étapes. 11 sept, la montée de la Chine, etc. Tout comme pour vous ils doivent s’ajuster à chaque étape. S’il se plantent ils tombent comme vous mais libre de leurs mouvements c’est certain qu’il progresseront. Le PIB va croitre. Vous pouvez acheter aveuglément des actions de Coca-Cola et de Fedex.

      3 – Sans réglementation c’est le chaos. Une droite trop théorique ADQ qui refuse des règles c’est comme jouer au casino. Comme pour le jeu de Monopoly le gouvernement doit intervenir pour contrôler les règles du jeu. Contrôler c’est loin du communisme toutefois. Notre gouvernement dicte les prix hyper gonflés du lait, de la crème, du beurre et des oeufs, vous vend l’alcool à gros prix, subventionne plus les entreprises proportionnellement que tous les États américains et les autres province Canadiennes alors on peut dire qu’on a atteint le maximum de d’interventionnisme qu’un pays capitaliste peut faire sans gonfler comme un boeuf Grec.

      4 – Pour les autres pays que vous citez et qui profitent de ressources stupéfiantes de pétrole en mer il est évident que la prospérité est assurée. Comme votre voisin qui en poussant simplement une rondelle de hockey pendant des années petit, un jour gagne 12 millions par année à le faire. Ce n’est pas un modèle ici mais une particularité de l’offre et de la demande pour un produit ou un talent unique. Finalement des pays d’Europe qui respectaient des règles de droite économique ont soudain appliqué des politique de gauche qui ont jeté le pays vers la banqueroute. C’est le changement de façon de faire qui est ici coupable.

  • 2 février 2012 · 19h34 Jacques Morissette

    Puisque Stephen 1er semble voir la vie comme la caricature de ce qu,elle est vraiment, alors allons-y de ma propre caricature:

    Stephen 1er affame d’abord la population, pour une raison ou l’autre, il déclare que nous sommes à la merci de des envahisseurs. Ensuite, puisqu’il semble aimé ça, il déclare la guerre et envoie la population se battre.

    Aussi, en réduisant la sécurité de la vieillesse, il gruge sur la qualité de vie des personnes âgées. ils deviennent malade plus vite, ils meurent plus vite. Donc la sécurité de la vieillesse de Stephen 1er diminuera d’autant, renflouant ses coffres.

    En diminuant l’argent sur la santé en plus, il augmentera encore les revenus. Il donnera encore plus de bonbons aux entreprises et aux riches. Il y aura certainement encore assez d’argent pour donner de l’argent à l’industrie de la guerre.

    Ah oui, j’allais oublié, les criminels, il va les mettre en prison. Pour lui, c’est dans les gènes qu’on trouve le pourquoi quelqu’un est criminel. Il est né avec cette tare, alors impossible de penser à les réadapter.

  • 2 février 2012 · 23h18 Éric Delisle

    Monsieur Bilodeau,

    Vous avez tout faux parce que vos prémisses sont fausses : le Québec n’est pas et n’a jamais été dirigé par la gauche. La droite règne sans partage en Amérique depuis 1975 et en Occident, voire dans le monde entier (si on excepte Cuba, le Vénézuela, la Corée du Nord) depuis la chute du mur de Berlin (c’est ce qu’on appelle le Consensus de Washington). Si le Québec avait eu au pouvoir un vrai parti de gauche avant 1989, les USA, qui n’hésitaient pas à aller faire la guerre jusqu’au Vietnam tant ils craignaient la gauche, l’aurait renversé sans attendre, comme ils l’ont fait avec tous les gouvernements un tant soit peu à gauche d’Amérique latine et du Sud (avec pour corollaires les massacres que l’on sait). Non, le Québec, comme le Canada, se sont toujours montrés des vassaux fidèles de Washington, un peu plus socialisants je concède, mais très loin d’être socialistes ou communistes. Dire le contraire est une hérésie intellectuelle qui ne résisterait pas à la plus grossière analyse.

    Vous vous dites de droite. Je n’en doute pas. Ce que vous et d’autres comme vous représentez cependant, ce n’est pas la bonne vieille droite libérale ou conservatrice, grande bourgeoise depuis des lustres, cultivée, modérée, modeste : c’est une frange d’extrême-droite agitée et tapageuse (vos 15 000 interventions en sont la preuve éclatante ) bien petite-bourgeoise et récemment promue (ce pourquoi elle est toujours prête à taper sur la « fange«  de laquelle elle vient à peine de sortir), acquise au mythe du self made man qui doit à lui seule et à supérieure intelligence le fait de s’être ‘« élevé« . Vous feriez un excellent personnage des Rougon-Macquart.

    • 3 février 2012 · 08h42 cbilodeau

      Je comprends ce que vous dites. Néanmoins, votre nomenclature est erronée. Selon votre définition ce qui n’est pas extrême gauche de type communiste est de la droite.

      Vous devez déplacer votre gabarit afin qu’on puisse y faire la distinction entre ce qui différencie par exemple le parti démocrate (de gauche) et le parti républicain américain de droite.

      C’est comme si on donnait une note de 1 à 100 pour un examen et que seul ceux qui ont moins de 2 échouent. Il faut déplacer votre gabarit afin d’englober ce qu’on voit sur cette planète terre en autre en Chine, en Amérique et en Europe.

      Lorsque Bernard Landry était à la tête du PQ, je m’apprêtais résolument à voter pour. Lorsqu’il lança les élections, il promit que les parents d’enfants de moins de 12 ans n’auraient plus à aller travailler le vendredi et cela sans que l’employeur ne puisse s’en dérober. Je payais un loyer de 37 000 $ par mois dans une tour du Centre-Ville de Montréal pour loger du personnel. Pour moi cette mesure était une catastrophe non prévue dans le budget et absurde. Comment une équipe de vente peut-elle performer en 4 jours de travail? Comment ferais-je pour compétitionner? Le propriétaire de l’immeuble ne déduirait pas les jours où mes bureaux seraient inoccupés. Cela aurait pu jeter ma compagnie en banqueroute. Vous pouvez imaginer que je n’ai pas milité pour le PQ et même que j’ai fait la promotion du PLQ auprès de tous ceux qui m’entouraient. Est-ce cela la gouvernance souverainiste de gauche? Pauline fera-t-elle différemment? Mais pourtant à la télé elle était assise avec Bernard dans le car de cette campagne électorale. Elle était à l’avant scène. Évidemment que par la suite j’ai réduit mon risque.

      Cela démontre que la gauche québécoise est dirigée par des penseurs qui n’ont pas l’expérience des affaires et du terrain. Le PQ doit mourrir. Ils pourraient s’en sortir mais ils n’écoutent pas. Du moins ils écoutent ce qui les intéresse. Le BQ d’extrême-gauche qui faisait de nous est attardé est mort mais ils n’écoutent toujours pas. Ils bloquent systématiquement la droite, ne les invitent pas dans les studios de télé, bref ils nous lancent dans les bras de la CAQ. Par conséquent il faudra élire cette chose qui nous aidera à traverser notre période d’adolescence passage vers le monde adulte. Alors un parti pourra faire l’indépendance.

  • 3 février 2012 · 06h53 fabre alain

    Bonjour,
    Tous les signaux concordent pour nous dire que ‘létat de providence a vécu. Cela pointe tout de suite après l’écroulement du mur. Alors que le citoyen lambda se voit assener la supériorité « sociale » du système capitaliste. Mais la mafia qui domine la bourse, au moins depuis l’avènement des Kennedy ne va pas investir pour rien. Maintenant que le mirage aux alouettes ne fonctionnent plus faute de représentations crédibles, il n’est plus question d’accorder à des travailleurs même méritants le parapluie de la protetion sociale. Le team formé à cette occasion par M Tatcher, J P Two et Reagan ont déclaré la guerre à la sociale. Il faudra payer pour tout. Dès lors les socialistes vont privatiser à tour de bras jusqu’à ce que l’état ne puisse plus extraire un sou, lors de la genèse de la création de richesses au sein des entreprises. Désormais, le profit concernera essentiellement l’investisseur. Comme le déclara Friedman le nain nobelisé: « il faut comprendre à qui appartient l’argent » N Klein.
    Alors la misère, l’école, la santé, l’art, la langue sont devenus le problème des 99% restant de la population. La mafia de Chicago n’a pas de PB et d’états d’âme
    De la gauche à la droite ils nous adressent ce message : « démerdez vous entre vous… » Ils, ceux sont tous ces professeurs journalistes payés au frais de la république pour nous seriner chaque jour que nous sommes un ramassis de fainéants… »
    Ne faut-il pas supprimer toutes ces écoles prestigieuses et chères qui forment des lèches culs?

    • 3 février 2012 · 08h51 cbilodeau

      Une droite québécoise n’a pas à être immature comme celle américaine? Nous sommes québécois cher monsieur. Je ne vois pas pourquoi nous irions pondre un monstre.

      Pourquoi la nouvelle-droite québécoise ne pourrait-ell pas se lancer le défi de réussir des soins de santé gratuits, des universités pratiquement gratuites et protéger les vulnérables? C’est un beau défi.Souvent je me dis que la gauche n’aime pas les québécois et elle les méprise.
      Évidemment votre retraite en contrepartie se prendra à 67 ans si vous êtes en santé. Hydro sera toujours publique mais fera appel au privé. Les hopitaux seront gratuits mais feront appel au privé. Les écoles seront gratuites mais appartiendront aux villes. etc. etc.

  • 3 février 2012 · 09h18 Fernand Lachaine

    Maintenant que Stephen 1er est en train de gruger dans les pensions des « vieux », quel autre argument de peur les fédéralistes vont-ils sortir pour décider les personnes âgées à continuer à voter pour les partis fédéralistes aux élections et à voter NON lors des référendums?
    L’arroseur arrosé?

    • 3 février 2012 · 09h29 Victor Beauchesne

      Et oui, un Québec indépendant ne connaîtra pas de vieillissement de la population, de diminution du nombre de travailleurs par rapport au nombre de pensionnaires, d’augmentation de l’espérance de vie, d,explosion des coûts des soins médicaux. Le seul fait d’être indépendant nous mettra à l’abri de ce qui affecte toutes les sociétés occidentales. Nous pourrons continuer avec nos services publics cadillac jusqu’au jour où le prêteurs diront assez, comme en Grèce.

      Bravo pour votre commentaire tellement probant.

    • 3 février 2012 · 10h21 cbilodeau

      Votre approche est similaire à celle de M. Duceppe et Mme Legault. Dans mon opinion c’est ce que a détruit le Bloc. C’est trop une approche irrationnelle qui fait appel à la haine aveugle sans analyse et sans auto-critique. Je ne veux pas faire parti du Canada. Je ne veux pas faire parti de la Chine non plus pas plus que de l’Australie. Ai-je besoin de diaboliser tout ces pays pour vouloir faire du Québec un pays indépendant? C’est ridicule et passé de mode.

      Une chose est certaine toutefois: le jour oû nous paierons de la péréquation pour les provinces pauvres nous seront résolument en faveur de l’indépendance du Québec. Alors au lieu de noircir le Canada, attaquons nous à obtenir notre autonomie, notre façon de faire, prenons le contrôle et cherchons à obtenir un référendum.

      Ce n’est pas en diabolisant toute la planète, en donnant des sobriquets à nos adversaires que nous devons aborder la politique. C’est une approche qu’on voit sur un terrain de jeu à l’école primaire mais qu’on ne devrait pas voir de nos politiciens et journalistes.

      Laissons les Canadiens élire Harper et majoritaire si possible. Laissons les nous montrer la Reine, angliciser les services et repousser la francophonie. Il faut qu’ils prennent le contrôle de LEUR pays et le mettent à leur image. Si nous prenons le contrôle de leur pays et que nous vedettes francophones prennent toujours le micro à Ottawa cela n’envoit pas une image anglophone britannique de ce pays.

      Laissons les exploiter le pétrole. Nous avons besoin de voisins riches et puissants. Nous serions tellement malpris au Maghreb, comptons nous chanceux d’être à côté de ces deux voisins nord-américains.

      Ils ne vont jamais écouter nos films, notre musique, acclamer nos artistes car les Italiens ne le font pas avec les Francais, les Français ne le font pas avec les Allemands, les Chinois ne le font pas avec les Japonais.

      Il faut s’occuper de nous. Notre Québec. Notre économie. Et cesser de dire du voisin Canadien ou Américain: « Il a un gros nez » ou « y va ou avec sa canne? » Franchement. Mort au PQ. Vive le Québec libre. Vive l’indépendance que fera un parti sur les cendres du PQ.

    • 3 février 2012 · 12h01 Carl Bilodeau

      Version rectifiée.

      Votre approche est similaire à celle de M. Duceppe. Dans mon opinion c’est ce qui a détruit le Bloc. C’est trop une approche irrationnelle qui fait appel à la haine aveugle sans analyse et sans autocritique. Je ne veux pas faire partie du Canada. Je ne veux pas faire partie de la Chine non plus pas plus que de l’Australie. Ai-je besoin de diaboliser tous ces pays pour vouloir faire du Québec un pays indépendant? C’est ridicule et passé de mode.

      Une chose est certaine toutefois: le jour où nous paierons de la péréquation pour les provinces pauvres nous seront résolument en faveur de l’indépendance du Québec. Alors au lieu de noircir le Canada, attaquons nous à obtenir notre autonomie, notre façon de faire, prenons le contrôle et cherchons à obtenir un référendum.

      Ce n’est pas en diabolisant toute la planète, en donnant des sobriquets à nos adversaires que nous devons aborder la politique. C’est une approche qu’on voit sur un terrain de jeu à l’école primaire mais qu’on ne devrait pas voir de nos politiciens et journalistes.

      Laissons les Canadiens élire Harper et majoritaire si possible. Laissons-les nous montrer la Reine, angliciser les services et repousser la francophonie. Il faut qu’ils prennent le contrôle de LEUR pays et le mettent à leur image. Si nous prenons le contrôle de leur pays et que nos vedettes francophones prennent toujours le micro à Ottawa cela n’envoie pas une image anglophone britannique de ce pays.

      Laissons-les exploiter le pétrole. Nous avons besoin de voisins riches et puissants. Nous serions tellement mal pris au Maghreb, comptons nous chanceux d’être à côté de ces deux voisins nord-américains.

      Ils ne vont jamais écouter nos films, notre musique, acclamer nos artistes car les Italiens ne le font pas avec les Français, les Français ne le font pas avec les Allemands, les Chinois ne le font pas avec les Japonais.

      Il faut s’occuper de nous. Notre Québec. Notre économie. Et cesser de dire du voisin Canadien ou Américain: « Il a un gros nez » ou « y va ou avec sa canne? » Franchement. Mort au PQ. Vive le Québec libre. Vive l’indépendance que fera un parti sur les cendres du PQ.

  • 3 février 2012 · 09h54 Gerry Pagé

    Votre texte est d’aplomb et contribue à la compréhension éclairée de ceux qui nous entourent, qui tentent de nous encercler serrés et qui réussiront à nous étouffer, au moyen de l’asphyxie quotidienne de la qualité de vie ainsi qu’au moyen de la réduction maximale de notre pouvoir d’achat, de l’achat de l’essentiel. Par la façon rétrograde et surtout très équivoque, de calculer la richesse collective que la gouvernance canadienne privatise, la sécurité de la vieillesse se transformera en insécurité globale, ce cadeau de grec que l’ultra conservateur Stephen Harper remettra à ceux et celles qui ont consacré leurs vies professionnelle, familiale et sociale à bâtir un pays qui ne sera plus le leur. Ces hommes et ces femmes âgés représentent plus de 75% et finiront par représenter plus de 85% des canadiens et canadiennes que M. Harper et son gang refouleront aux soutes et sous-cales de leur galère dont la capitainerie est royalement occupée par les pachas exploiteurs, cette version moderne des «frères de la côte». On parle ici de ce qui nous affecte déjà (Santé) et de tout ce dont la programmation machiavélique fédérale viendra à bout, quant à nos ardeurs écrasées et dévitalisées. Nous sommes à l’heure du pouvoir extrême de l’intégrisme que pratiquent les richards et pachas solidement baraqués, ces généreux donateurs qui contribuent aux caisses du pouvoir des fondamentalistes pour qui nos économies sont devenues les leurs. Simultanément et sa façon, notre transfuge national, le conservateur J. J. Charest, avec tous ses plateaux argentés du Plan Nord, s’apprête à convier tous ses amis exploiteurs du sous-sol de notre richesse collective, aux banquets de leurs enrichissements, sous le regard blafard et sidéré d’une population condamnée à l’appauvrissement et aux espaces réduits de sa détention prochaine. Alors qu’à Ottawa, M. Harper a son miroir aux alouettes, nul ne peut ignorer que le chef de Québec et celui du Québec se spécialisent dans les miroirs d’eau. Ils sont tous de la même «école publique» où les riches et enrichis ne sont «privés de rien» et ne se privent de rien. Nous sommes en plein dans l’ère des leurres, des beurres et des mirages, à moins qu’un «printemps arabe» ne s’occidentalise, ne se canadianise et ne finisse par ce québécoitiser…

    • 3 février 2012 · 17h07 cbilodeau

      Vous écrivez tellement bien. Dommage que ce talent soit gaspillé dans l’extrémisme.

      Des millions de personnes ont risqué leurs vies pour obtenir un début de démocratie. Ces gens pour la plupart vivent avec un peu plus de 1$ par jour. Plusieurs milliers d’entre eux sont morts aujourd’hui. Comparer leur besoin de changement au nôtre est de l’extrémisme. C’est aussi manquer de sensibilité et de respect car cela dilue leur combat et le compare au vôtre qui consiste à quoi en fait: sauver 2 ans de pension de vieillesse alors que votre espérance de vie sera de plus de 80.

      Rien ne vous empêche de prospérer, de devenir un Richard si le coeur vous en dit. Vous avez ici toute la liberté de le faire.

      Voyons-nous des milliers de morts chaque année sur nos trottoirs? Voyons-nous des affamés qui se dévorent entre eux? Voyons-nous des enfants mourir malades faute de soins?

      Il faut relativiser. Notre combat en est un de progression et de quête d’amélioration et d’indépendance. Votre description j’imagine qu’on pourrait la faire en Haïti, à Cuba, au Venezuela, en Iran, au Tibet, etc.

      Il se pourrait que vous ayez eu tellement de défaites que vous en blâmiez aujourd’hui ceux qui s’en sortent mieux.

  • 3 février 2012 · 10h35 Fernand Lachaine

    Madame Legault,
    Les commentaires émis par V.Beauchesne sont du même acabit que ceux émis pour les pensions des personnes âgées.
    Implanter la peur dans l’esprit des gens: Si vous ne votez pas fédéraliste, vous êtes condamnés à la très grande pauvreté.
    Cependant, ces commentaires sont là pour cacher un fait très probant: Depuis 50 ans les fédéralistes n’ont eu rien à offrir aux Québécois sauf le néant.

  • 3 février 2012 · 17h01 le chasseur d'épais

    bravo carl bilodeau!

    juste une chose, cependant. dans une de vos interventions vous sous-entendez que, aujourd’hui, la caq serait le moins pire choix qui s’offre à nous.

    vous sous-entendez ainsi que selon vous, il serait plus judicieux d’endurer un autre quatre ans du statu quo que nous proposent nos propriétaires, plutôt que de faire un pas vers l’indépendance en mettant nos billes dans la sébile d’une coalition souverainiste de gauche.

    pour ma part, la débat gauche-droite est subordonné au débat indépendance/dépendance. on aura l’éternité, au lendemain du OUI, pour se trouver une place quelque part entre l’égalité et la liberté. je ne crois pas que laisser la gauche rapatrier nos impôts d’ottawa soit un problème. j’imagine que notre nouvelle république sera démocratique? alors si notre premier gouvernement est de gauche, le deuxième sera de droite, voilà tout.

    en ce sens, les dissensions, les fameuses « chicanes », au parti québécois ne me rebutent pas du tout. le seul trait commun à tous ces gens est de croire que de s’extirper du canada soit une bonne idée. une seule idée. essentielle, mais disons qu’il reste aux péquistes une belle panoplie de sujets de discorde. Comment pourrait-il en être autrement? au lendemain du OUI, le parti implosera probablement. Il aura accompli sa mission de véhicule et laissera l’assemblée nationale se re-compartimenter comme tous les pays normaux de la planète.

    de plus, il n’y a pas que le parti québécois. il y a aussi option nationale. crime le gars est un banquier, cibouleau. ca devrait mettre en confiance les plus féroces droitistes, ca!

    la caq et le plq, c’est bonnet blanc, blanc bonnet. d’ailleurs, tu auras remarqué que déjà, la caq a mis son doigt dans l’engrenage en magouillant son financement.

    bref, tu préfères une dépendance de droite plutôt qu’une indépendance de gauche??

    un dernier point au sujet de nos finances. on envoie grosso modo 50 000 000 000 de dollars en taxes/impôts à ottawa, c’est ça? je suis pas sur parce que c’est pas un chiffre que nos maîtres aiment publiciser. bon, et on reçoit 8 000 000 000 de dollars des généreux et vaillants albertains, n’est-ce pas? alors la question à se poser est celle-ci: pourrions-nous, avec 42 000 000 000 de dollars par année se payer les produits et les services qu’ottawa nous donne aujourd’hui. je crois que oui. Évidemment que mon calcul est imprécis mais disons qu’il ne l’est pas moins que le tiens, quand tu affirmes que l’on serait en faillite sans le pétrole albertain (ton commentaire de 15h04).

    sais-tu que tu es un type original? un gars qui se dit de droite et qui offre un discours somme toute constructif, c’est une denrée rare.

    p.s. ne t’offusque pas de mon pseudonyme, tu n’es évidemment pas concerné.

    • 4 février 2012 · 07h35 Fernand Lachaine

      @ Le Chasseur d’Épais,
      J’ai bien aimé votre texte et j’ai ri (pas un rire épais) surtout à votre dernier paragraphe.
      Continuez votre chasse. Elle est nécessaire, surtout que la ressource est abondante.

    • 4 février 2012 · 11h08 Carl Bilodeau

      Je suis prêt comme vous le dites à voter pour un PQ à gauche pour obtenir l’indépendance et je l’ai fait à maintes reprises. J’étais prêt à vivre les conséquences.

      Toutefois aujourd’hui j’ai 5 enfants de niveau primaire à la maison. Je suis obligé de mettre en compétition les priorités. Nous avons le plus gros gouvernement per capita de toute l’Amérique du Nord (60+ États). Nos politiques sont anti-entreprenariales, anti-développement économique et on cherche à punir ceux qui se sont instruits et qui prospèrent. Je me dois de préparer un environnement plus prometteur à ma famille.

      Un Québec indépendant en Amérique du Nord sera viable car n’importe quel peuple au monde serait viable quand ses voisins sont des anglosaxons comme le Canada et les USA et que nous avons une tradition assez semblable.

      De plus la péréquation sera compensée par des dizaines de milliers d’emplois dans le monde de la finance et de l’informatique qui actuellement sont centralisés à Toronto. Un Québec indépendant fera comme le Canada et viendra protéger et isoler son secteur bancaire.

      Au sujet de mon discours « constructif » qui serait rare je crois aussi que ce type de discours est tout simplement banni et non toléré. Mon premier message ici a été bloqué pendant 12 heures histoire probablement que plus de 50% des lecteurs le manque. J’ai par la suite transmis un message pour faire valoir pourquoi je devrais avoir un droit de parole.

      Sur Radio-Canada il m’est pratiquement impossible de passer un commentaire sur la politique du Québec. On me laisse discuter de la Syrie, Libye, la France, etc. mais je suis bloqué pour le reste. Faites en le test.

    • 4 février 2012 · 12h05 le chasseur d'épais

      @carl bilodeau

      bon ok.

      mais sois vigilant, parce que c’est exactement des gens comme toi que la caq du très fédéraliste et organisateur libéral sirois tente de séduire: des québécois nationalistes dynamiques qui veulent voir le québec prospérer (encore plus).

      lis le blog de lisée, les analyses de le hir et écoute les conférences de jean-martin aussant. ces gens, entre autres, sont intelligents et sincères, selon moi.

    • 4 février 2012 · 17h34 Carl Bilodeau

      @le chasseur d’épais

      Après tout ces chefs, et toutes ces clowneries j’estime que le PQ ne pourra plus prendre le pouvoir. Ils ne savent même pas comment se vendre car trop à gauche.

      Si M. Bean pilotait un navire de croisière que feriez vous pour vos prochaines vacances?

    • 4 février 2012 · 17h50 le chasseur d'épais

      @carl bilodeau

      ah tu crois? pourtant… alors comment expliques-tu qu’en évoquant le nom de gilles duceppe le pq retrouve un appui suffisant pour planter tous les autres?

      http://www.ledevoir.com/politique/quebec/334888/demonstration-d-unite-au-pq

      je n’ai pas compris le sens de ta question à propos de M. Bean.

  • 3 février 2012 · 20h34 PL

    Mme Legault, vous mentez au gens!!!

  • 4 février 2012 · 13h54 Hélène Heyne

    Un autre triste épisode mettant en vedette Stephen 1er et sa cour. Le 2 février, le ministre du Patrimoine du gouvernement conservateur canadien, James Moore, a demandé à tou.tv, le site Internet de Radio Canada de retirer la télésérie Hard que tou.tv avait mise en ligne il y a quelques semaines. La raison? Cette série «pornographique», selon lui, ne devrait pas être visible sur un site Internet accessible aux enfants. Parions qu’il n’a jamais regardé un seul épisode en entier.

    Plus grave encore, le ministre a alors demandé à Radio-Canada-CBC de réviser toute sa programmation, sans trop préciser sur la base de quels critères cette révision devrait être faite.

    Le diffuseur a consenti en rendant la série Hard accessible seulement entre minuit et 4h du matin.

    Ceci est le résultat d’une attaque contre Radio Canada qui a été déclenchée à la grandeur du Canada par tous les médias appartenant au groupe Québécor. Les Sun News, Cnews ont réalisé un montage des scènes les plus osées de la série Hard et ont lancé divers sondages (du genre êtes-vous d’accord avec le fait que l’argent de vos impôts servent à financer de la porno?) Une véritable entreprise de désinformation et de manipulation de l’opinion publique.

    J’avais déjà regardé la série Hard, que j’avais trouvée divertissante, un peu osée, mais avant tout hilarante. En passant, l’actrice française Cécile de France y a tenu un rôle. Mais le plus inquiétant, c’est que le lendemain de cette histoire, lorsque j’ai voulu regarder la série britannique Shameless, (un genre de « Bougon » britannique très irrévérencieux et tordant) qui était également sur le site tou.tv depuis peu, elle avait disparu sans explication….comme par hasard? J’avais entendu dire que tou.tv allait mettre en ligne les prochaines saisons des séries Skins et Misfits, dont les saisons précédentes avaient été sur tou.tv et que beaucoup d’Internautes adoraient. Parions que nous ne les verrons pas avant longtemps, car on y trouve, horreur, nudité et drogue. Reverrons-nous aussi des reprises de Minuit le soir ou C.A.? Quelles seront les conséquences de tout ça sur la programmation de tou.tv et de Radio-Canada, qui a déjà plié une fois?

    Tout ça est très préoccupant.

    • 4 février 2012 · 15h27 Josée Legault - Voix publique

      L,intervention du ministre ne va pas non plus sans rappeler les réflexes d’une certaine «moral majority» aux États-Unis… Inquiétant.

    • 4 février 2012 · 15h27 Josée Legault - Voix publique

      Correction: L’intervention

    • 4 février 2012 · 17h19 Carl Bilodeau

      De façon générale si le gouvernement avec mes taxes peut diffuser des émissions érotiques, des spectacles d’humoristes et toutes sortes de choses alors pourquoi ne pas nationaliser les McDo afin qu’il nous serve aussi des Hamburgers? Idem pour les chaussures, les voitures, etc.

      Chaque fois que je regarde Radio-Canada et Télé-Québec je suis étonné que les gens acceptent cela. J’imagine que dans les années de guerre ce modèle avait une nécessité. Mais aujourd’hui c’est une pure aberration.

      Un Télé-Québec toutefois a sa place tant et aussi longtemps que Radio-Canada existera et qu’il pourra être utilisé comme outil de propagande de la culture d’un autre peuple que le mien.

      Il ne faut pas se le cacher. Le Radio-Canada actuel, ses journalistes, ses invités et ses animateurs sont pratiquement tous de gauche et sont le reflet du fait que les Libéraux de gauche ont été au pouvoir pendant très longtemps. Radio-Canada d’ici 10 ans sera très à droite et probablement une droite de style anglo-saxonne à l’image des Conservateurs de M. Harper. La religion y prendra une plus grande place également. Économiquement ce sera bon pour le Québec mais culturellement nous aurons un choc.

      Les budgets de Radio-Canada, si on ne veut pas les abolir, dans le pire des cas devraient être distribué à l’industrie.

  • 4 février 2012 · 16h27 Mario Goyette

    Le problème selon moi, c’est que les conservateurs essaient de nous embarquer dans le train à vapeur sans reculer jusqu’au moyen-âge tout de même mais à l’époque du far-west,
    Alors que les américains préconisent maintenant la réinsertion dans la société des criminels et s’intérogent sur les coûts d’entretien entourant la peine de mort ( les bourreaux ne se trouvent plus aussi facilement qu’avant) tandis qu’ici, Harper et sa secte d’évangélisateurs font du populisme leur créno comme les radios-poubelles de Québec.
    On veut faire la morale aux Taliban et aux iraniens qu’on considère comme des barbares; souhaiter que les criminels se pendent en leurs donnant fournissant la corde doit leurs sembler tout aussi condamnable.

    • 4 février 2012 · 17h31 Carl Bilodeau

      Les Canadiens anglais, tant qu’à moi, ont le droit de faire ce qu’ils veulent de leur pays. Plus ils seront différents plus nous voudront l’indépendance.

      Ils devraient rétablir la peine de mort, interdire l’avortement, interdire les mariages gais, publier sur Internet les noms de ceux qui ne donnent pas à leur église et condamner à perpétuité ceux qui ont affirmé avoir fumer un jour un joint. Ils devraient rendre obligatoire le serment d’allégeance à la Reine d’Angleterre à chaque citoyen sur le rapport d’impôt annuel sous peine de perdre leur citoyenneté.

      Ce qui pourrait arriver de mieux pour le Québec serait que le successeur majoritaire de M. Harper soit unilingue anglais avec pratiquement aucun député du Québec. C’est quand on est trempé dedans jusqu’au cou et qu’on en avale à chaque respiration qu’on désire le plus se sortir d’une inondation.

  • 4 février 2012 · 18h37 Gilles Bousquet

    D’accord que la reine du pays qui nous a conquis, ce n’est pas acceptable, même si elle croit, dur comme fer, que son pouvoir lui vient directement de Dieu.

    Faudrait juste la remplacer par notre Céline nationale que nous pourrions récupérer de Las Vegas, à la fin de son contrat, lui procurer un château à Québec, pour elle, son consort René, qui, à Star Académie, mousse la chanson francophone, et leurs 3 fils, les princes héritiers, où elle pourrait inviter la famille Dion au grand complet. Comme nous avons toute la structure monarchiste, faudrait juste nous débarrasser de notre Lieutenant-gouverneur, la veille.

    Une république, ce n’est pas toujours meilleur, voir Bush aux États-Unis et en France, celle Sarkozy ou celle de Poutine en Russie.

    Remplaçons nos reines du Carnaval de Québec, maintenant évanouies, par une véritable, qui a gagné ses épaulettes. Notre future Reine de cœur, Céline. Qui va commencer une pétition ou une marche. Nous pourrions ensuite, organiser un concours de chant, entre Céline première et Élizabeth deux, à la Saint-Jean..

  • 6 février 2012 · 15h48 Serge Gingras

    Un ministre n’est pas sensé donner d’ordre à Radio-Canada\CBC.

    Radio-Canada est une télé-radio d’état, pas la chose du gouvernement.

    Les dirigeants de Radio-Canada auraient dû dire au ministre d’aller se faire cuire un oeuf. Mais ces dirigeants sont des ambitieux, et les ambitieux ont rarement de principes solides.

    Notre société se déglingue. Arrivistes et affairistes nous gouvernent. Pas d’homme d’état dans notre état. Enfin, pas au pouvoir, de toute évidence.

  • 7 février 2012 · 16h49 Mario Goyette

    Le premier intervenant à l’émission de Maisonneuve à l’écoute ce midi au sujet de l’agenda caché des conservateurs en matière d’avortement a dit ceci d’entrée de jeu:
    « Le gouvernement Harper est un gouvernement fasciste et intégriste »
    La conversation s’est poursuivie comme si ça allait de soi de le constater maintenant, coast to coast.

  • 7 février 2012 · 17h16 Nathalie Grogières

    Harper a dit qu’il transformerait le pays, et malheureusement pour nous, il tiendra parole.

    Quant à son intention de favoriser l’immigration économique, dans tout le contexte de l’affaire Shafia, nous avons pu apprendre que les immigrants investisseurs obtiennent automatiquement plus de points, et que certaines vérifications sont faites de façon moins approfondies à leur sujet, notamment la capacité d’adaptation à la société d’accueil: http://medias-balado.radio-canada.ca/diffusion/2012/balado/src/CBF/fautpasc-20120204-1345.mp3 (écouter l’entrevue avec Mme Lucille Horner)

    Lorsque l’on se rappelle que Shafia était un immigrant investisseur, cela fait peur. Outre l’horreur des crimes, et en se plaçant du point de vue étroitement économique du gouvernement conservateur: combien ont coûté et continueront de coûter les crimes de Shafia aux contribuables canadiens? L’investissement en valait-il la peine?

    L’obsession de ce gouvernement idéologique pour l’économie à courte vue est dangereuse.

  • 9 février 2012 · 10h16 damien Tremblay

    Commentaire sur le Stephen 1er de Josée Legault

    Triste Sire que ce Styphen. Si ce n’était que le délire d’un homme dans un désert martien, cela ne poserait aucun problème. Mais la bête trône à la tête d’un gouvernement majoritaire véreux, où se cache en effet des asticots intégristes issus du noyau pur et dur du Reform Party et qui forment le Conseil occulte du Prince Stephen.

    En regardant le cheminement pathétique de la race humaine, on sait que depuis la publication du Prince de Machiavel les recettes idéales pour dominer et écraser les peuples reste inchangées. L’une d’elles consiste à faire le dos rond et le joli coeur jusqu’à la prise du pouvoir majoritaire et/ou totalitaire. Après quoi il n’est même plus nécessaire de retourner ses appels à la meute de scribes qui assiègent le parlement de façon politiquement correcte; alors que le Prince, lui, méprise les bases fondamentales de la démocratie participative.

    Comme un sanglier affamé, Harper fonce vers la cible : détruire les derniers remparts sociaux-démocrates en étranglant leurs sources de revenus, pour investir ensuite l’argent épargné dans le tonneau de Danaïdes militariste. Attitude tout à fait logique (sic) chez les gouvernements de droite qui ont toujours été ceux qui s’armaient pour écraser les infidèles réfractaires au credo délirant du Prince; Harper en l’occurrence. Paranoïa irréductible parfaitement bien cernée par le sublime Créateur de Gérard D. Laflaque.

    Tôt ou tard la situation dégénère en cataclysme : « Nous avons tous le même cerveau et nous sommes tous exposés à être chevauchés par les fantasmes d’autrui si nous ne le faisons pas fonctionner sainement…. Hélas, le cerveau est un organe capable de « penser »: de penser à l’écart de toute réalité, de construire un monde imaginaire, puis de descendre dans l’arène pour matérialiser ses idées folles » (SIRIM, Alors survient la maladie, Empirika/Boréal Express, 1983/1984.)

    Pour le démagogue, il est de bonne guerre d’annoncer les nouvelles importantes à l’autre bout de la planète, car le bon peuple craint et admire ceux qui voyagent dans de grands oiseaux de métal et règlent le sort du Titanic. Notre Prince québécois fait la même chose depuis des années et sa popularité est plus grande que jamais! 75 pour cent des québécois trouveraient que c’est un bon Premier ministre! « Que voulez-vous! » : le bon peuple aime et vénère les Seigneurs qui le méprisent.

    Pour sa part, Sir Stephen conduit tout droit nos trente millions de canadiens dans la gueule des prédateurs mondialistes. Plus personne ne va pouvoir arrêter ce train sans croix gammée. Le Canada aura été « le plus meilleur pays au monde » (dixit Chrétien) où il faisait bon vivre entre deux conflits. Le Seigneur de la guerre est en train de sonner la fin de la récréation. La chair à canon va devenir monnaie courante car d’autres cieux appellent nos glorieux soldats.

    Damien Tremblay
    Pamphlétaire insoumis

Ajouter un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Requis
Requis (ne sera pas publié)
Optionnel

Infolettres