En 2005, souhaitant célébrer sa religion, le sufisme, le Sénégalais Youssou N’Dour enregistre l’album Egypt. Comme le dit l’adage, nul n’est prophère en son pays: Egypt séduit le monde entier, N’Dour remporte même un Grammy, mais les Sénégalais boudent ces airs arabisants où ce petit-fils de griot chante les prophètes de l’Islam. Durant 2 ans, la réalisatrice Elizabeth Chai Vasarhelyi (A Normal Life) s’est attachée au destin de ce projet, lequel avait été reporté à cause des événements de 2001. D’un riche emballage visuel, I Bring What I Love trace un portrait chaleureux de l’artiste en évitant de réduire le tout en une suite de têtes parlantes. Si l’ensemble s’essouffle graduellement en seconde partie, les propos devenant quelque peu redondants, demeure la musique de Youssou N’Dour, impériale et intemporelle.

Brève cinéma 2009-07-23 Critique par - 2009-07-23
Cote: 3

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